• Je publie ce message trouvé sur le site Michelle d'Astier qui correspond bien à mon état d'âme.

    "Tu diras à ce peuple : ‘Voici ce que dit l’Eternel : Je vous donne le choix entre le chemin de la vie et celui de la mort."  Jérémie 21:8

    «  Je le sais aussi, taisez-vous! » 

    Un choix radical pour les temps de la fin, par Anita

    2rois2:3 – Les fils des prophètes qui étaient à Béthel sortirent vers Élisée, et lui dirent: Sais-tu que l’Éternel enlève aujourd’hui ton maître au-dessus de ta tête? Et il répondit : Je le sais aussi; taisez-vous. 

    «  Je le sais aussi, taisez-vous! » 

     

    Tels sont les mots d’un homme qui reconnaît l’insatisfaction du message communément répandu. Ils n’ont qu’une partie de la révélation, mais pensent tout savoir.

     

    De même, il y a une révélation partielle répétée par plusieurs dans l’Église aujourd’hui. Ils la répètent parce qu’ils ne veulent pas payer le prix pour aller plus loin, se rapprocher de Dieu au point d’être complètement anéantis, mis à mort, par la révélation de leur inaptitude.

    Élisée reconnaît cette révélation partielle pour ce qu’elle est : pathétique et insatisfaisante,  et il crie : «  Taisez-vous! ».  Tout dans son être dit: «  laissez-moi aller vers la véritable révélation. Je ne peux plus m’arrêter, rester auprès de ceux pour qui les accolades fraternelles sont plus importantes que la communion avec le Seigneur. Ceux pour qui les distinctions ecclésiastiques et les titres sont plus importants. »  

    Il ne s’arrêtera pas à Béthel, lieu des contrefaçons,d’ idolâtrie, de fausse prêtrise (1 Rois 12:28-30); avec son temple faste, ses veaux d’or, ses rituels, ses fêtes, tout ce qui semble pourtant très religieux. Mieux vaut continuer seul, s’attacher à Élie, malgré son départ imminent. Un geste qui démontre un désintéressement total à sa propre préservation. Il sait que dans peu de temps, il se retrouvera seul face à ces fils de prophètes. Pourtant, il choisit la séparation plutôt que le compromis; il mise le tout pour le tout, sa réputation, sa notoriété, son appartenance à la confrérie. Il continue son chemin…

    Jéricho l’attend avec les fils de prophètes. Encore une fois, ils lui sortent la même révélation, régurgitant les paroles acquises dans la facilité, se copiant les uns sur les autres. Jéricho, lieu de forteresse, de désobéissance, de rébellion, de moquerie totale par rapport à la parole de Dieu prononcée au travers de son serviteur Josué (Josué 6:26; 1Rois16 :33-34). Un système où les hommes et les ministères se valident les uns les autres sous prétexte d’être unis dans la même révélation.

    Ils justifient leur violation des interdits sans scrupules, s’enferment dans un système de clergés privilégiés et érigent des murs. Ils remettent le voile qui a été anéanti à la croix,  rendent nulle l’œuvre du sacrifice et remettent en prison des âmes jadis merveilleusement libérées. 

    Alors vient l’ultime test, la place de la mort, le Jourdain.

    Nombreux sont les fils de prophètes qui sortent à la rencontre d’Élisée. Mais ils se tiennent à une distance du Jourdain, car ils ne veulent pas descendre, s’associer à la mise à mort du soi. Ils sont prêts à être témoins de sa défaite. Les railleries, les moqueries, le jugement sont prêts. Élisée le sait; il décide d’aller jusqu’au bout. Taisez-vous!, dit-il. Il est prêt à descendre, être dépouillé de tout, souffrir l’opprobre, tout pour Le connaître. Paul dit ;

    “connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort”.

    Il y a aujourd’hui un appel à ceux qui sont prêts à tout perdre : leur propre personne, leurs présomptions, leurs confréries, afin de devenir de véritables porteurs de la gloire du Très Haut. Ce ne sera pas un simple reniement ou rejet des systèmes religieux actuels et ce qu’ils prêchent, mais ce sera un abandon total et radical de leurs propres intérêts et une soumission complète au Berger Suprême.

    Ceci entraînera un ébranlement de tout ce en quoi nous avons placé notre confiance;

    “vous n’avez point encore passé par ce chemin”.

    Celui qui l’empruntera ne le fera pas en connaisseur ou en expert, mais ce sera en homme ou femme complètement brisé et tremblant devant l’immensité de son ignorance. Comme Moïse devant le buisson ardent, totalement conscient de son incapacité à accomplir l’œuvre de Dieu. 

    Un choix radical pour les temps de la fin, par Anita

    Attendez alors ces hommes et ces femmes avec tremblement, car ils mettront à nu les faux prophètes, renverseront les préceptes des hommes, détruiront les œuvres du diable et renverront libres les captifs et les opprimés. Oui, nous attendons ces hommes et ces femmes des derniers temps; ils ont été préparés dans le secret, hors de “Jérusalem”. Ce sont les Jean-Baptiste, les voix dans le désert! Oh Père, envoie-nous ces hommes et ces femmes.

    Source:http://www.michelledastier.com/un-choix-radical-pour-les-temps-de-la-fin-par-anita/

                 http://discernerlesondushofar.eklablog.com

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Source:   http://leve-toi.com/fin-des-temps-persecution-enlevement-une-soeur-nous-transmet-la-vision-de-tommy-hicks/

    Relayé [?] par ©Valérie Sha Live Blog


     LE MINISTÈRE DE L’ÉGLISE DE JÉSUS-CHRIST A LA FIN DES TEMPS

     

    Tommy Hicks 25 juillet 1961, Winnipeg, Canada

     

    Tommy Hicks, prédicateur canadien, nous parle du réveil de notre époque en 1954, alors qu’il avait été conduit par le Seigneur à Buenos Aires en Argentine, pour y tenir une campagne d’évangélisation de 60 jours. On a estimé à 6 millions de personnes environ (100 000 chaque soir), le nombre de ceux qui ont entendu l’Évangile accompagné de miracles. Jamais un tel résultat ne s’était vu dans l’histoire de l’Argentine. Tommy désirait utiliser le plus grand stade, même si personne ne croyait qu’il se remplirait. Il l’obtint par un miracle, ayant demandé audience auprès du dirigeant du pays, Juan Peron ; quand Tommy arriva au palais, il pria pour l’homme qui gardait la porte. Guéri instantanément, celui-ci lui promit d’arranger une rencontre avec Peron, qui était défiguré par une terrible maladie. Dieu guérit Peron sur le champ et la demande pour le stade fut accordée.

     

     
     
    Dans la matinée du 25 Juillet 1961, très tôt – il était deux heures et demie du matin à Winnipeg (Canada) – je reçus du Seigneur une vision avec une révélation de Dieu qui a transformé radicalement ma vie et mon ministère. Il semblait que j’étais à peine endormi lorsque, soudain, pareille à un visage, une silhouette apparut devant mes yeux, et cela non seulement une fois, mais à trois reprises. Ce fut merveilleux de voir réapparaître cette personne le 27 juillet 1961, soit deux jours plus tard. Mais ce qui était extraordinaire, tous les détails étaient identiques. Elle revint en détail, trois fois exactement, en ce matin du 25 Juillet 1961. J’en fus si bouleversé que cela changea complètement l’idée que je me faisais du Corps de Christ, ainsi que de son ministère aux temps de la fin.

     

    Les choses les plus grandes destinées à l’Église de Jésus-Christ sont devant nous.

     

    LA VISION DU CORPS DE CHRIST

     

    Quand la vision m’apparut au début de mon sommeil, je me trouvais tout à coup à une très grande hauteur. Je ne puis dire où je me trouvais, mais, regardant en bas vers la terre, je pus voir le monde entier. Chaque nation, chaque race, chaque langue, de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud.

     

    Je reconnus chaque pays et plusieurs villes où j’étais allé. J’étais comme saisi de crainte et tremblant en regardant ce qui était là sous mes yeux. Du ciel sortait des éclairs et un tonnerre extrêmement puissant ; puis, en rapport avec cette vision, j’entendis une voix claire et limpide. C’était la voix de Dieu.

     

     Comme les éclairs brillaient sur la face de la Terre, je tournai mes regards vers le nord; et tandis qu’un éclair plus intense illuminait toute la terre, je regardai en bas, et je vis une statue d’une stature colossale, un immense géant. Je fus suffoqué par sa vue.

     

    Il était gigantesque, d’une telle stature ! Ses pieds semblaient atteindre le pôle Nord, sa tête le pôle Sud, ses bras étaient étendus d’une mer à l’autre. Au début, je me demandai si c’était une montagne ou un géant. Mais c’était bien un grand géant. Et je m’aperçus qu’il se débattait pour simplement survivre. Son corps était couvert de débris des pieds à la tête et semblait être ligoté.

     

    Et tandis que je regardais tout cela, il commença à trembler, en faisant des mouvements d’une manière convulsive. Quand il se soulevait, des milliers de petites créatures, d’un aspect repoussant, semblaient vouloir s’échapper loin de lui. Quand il redevenait immobile, elles revenaient. Il me fut très clairement démontré ce qu’étaient ces petites créatures.

    C’étaient des instruments de supplice qui avaient ligoté le Corps de Christ pendant tant de siècles.

     

    Tout à coup, la main droite du géant se leva, et en même temps, une voix claire et limpide, semblable au bruit du tonnerre, retentit du haut des cieux. Puis il leva sa main gauche, et je vis ses deux mains levées jusqu’au plus haut des cieux. Quand il fit cela, les milliers de créatures semblèrent fuir loin de lui et disparurent dans les ténèbres de la nuit. Lentement, il se mit à se lever, et comme il se levait, sa tête et ses mains pénétrèrent dans les nuages. Debout sur ses pieds, il semblait s’être purifié des déchets et de la souillure qui étaient sur lui. Puis il se mit à lever les mains vers le ciel comme pour louer le Seigneur.

     

    Au moment où il éleva les mains, il se trouva plongé dans les nuages.

     

    À l’instant même où le ciel se couvrait de nuages, ceux d’entre eux qui paraissaient les plus lourds, Ô merveille!, se transformèrent en nuages d’argent, jusqu’à ce qu’ils se liquéfient en gouttes de lumière et de force, jaillissant et se posant sur le géant, que j’observais avec une curiosité accrue. Ce phénomène était si grandiose que je ne pouvais en entrevoir la signification. Alors, complètement bouleversé, je criai au Seigneur : «Qu’est-ce que tout cela signifie?

     

    Alors, une voix claire et parfaitement audible me répondit :

     

    «Je veux vous rendre les années que les sauterelles, les scarabées, la racaille et les voleurs, que je vous avais envoyés, avaient dévoré dans mon grand troupeau».

     

    «Mes petits enfants, Je vous ai donné Mes trésors. Vous m’appartenez. VOUS ÊTES A MOI.

     

    Je vous ai aimé d’un amour éternel. Maintenant, Ma force doit vous pénétrer. Les dons que Je vous ai faits doivent servir à un monde mourant et perdu. Je suis à l’œuvre pour vous reconstituer à nouveau»

     

    Je compris que j’étais vraiment dans le domaine de l’Esprit, si bien que, même endormi, je pouvais sentir la présence du Seigneur. Lentement, doucement, ce formidable géant commença à fondre, comme à s’enfoncer dans la terre même. Au moment où sa forme gigantesque se fondait sur la face de la terre, c’est une grande pluie qui se mit à tomber. Les gouttes de lumière semblèrent noyer la terre entière.

     

    Alors, tandis que j’observais ce géant en train de disparaître, je le vis soudain transformer en des millions de personnes sur toute la surface du globe.

     

     

     

     Tous ces gens se tenaient debout sur le monde, les mains levées, louant Dieu.
    Cette merveilleuse substance céleste permit à toute personne qui en était touchée de perdre sa propre vie,permettant ainsi au Seigneur Jésus de gagner pour Lui seul cette même vie.

     

    Je ne distinguai plus aucune limite, plus aucune barrière confessionnelle, ni aucune secte, mais seulement la rayonnante Majesté céleste qui reposait sur ces êtres humains, les faisant mouvoir et amenant leurs mains dans la position élevée de la louange, de l’intercession et de l’adoration.

     

    J’essayai de voir alors quels étaient parmi eux ceux qui intercédaient.

     

    À ce moment éclata un grand orage, il roulait dans les cieux.

     

    Je vis alors une apparition gigantesque sortant des nuages, et pointant ses doigts sur les uns et sur les autres. Visiblement, elle leur donnait des ordres, et ils allèrent là où elle leur ordonnait d’aller : à l’ouest, à l’est et dans d’autres directions. Je tournai en haut mes regards et vis soudain cet immense Être blanc, un personnage vêtu de blanc, d’une blancheur éblouissante, tenant un sceptre dans la main. C’était la chose la plus glorieuse que j’aie jamais vue de ma vie. Je ne pus discerner le visage, mais je compris que c’était le Seigneur Jésus-Christ. Il étendit Sa main sur les peuples du monde, hommes et femmes.

     

    Alors, par Son geste, il sembla que la lumière liquide se répandit sur eux,sous forme d’une puissante onction divine, comme une puissance liquide. Dès qu’elle en touchait une personne, les mains de cette dernière en étaient remplies.

     

     

     

     Et quand ces personnes reçurent ce «baume céleste», elles pénétraient dans les hôpitaux, dans les rues et dans les asiles psychiatriques; elles traversèrent les pays dans toute leur longueur et toute leur largueur. Je les vis traverser les océans, le feu et faire face victorieusement à toutes sortes de persécutions, être soulevés de terre par l’Esprit, et être emmenés à de nombreux endroits.

    Ils furent placés là où Dieu les voulait, où Dieu se cherchait un peuple. Ils étaient prêts et armés en conséquence pour le combat. Je les entendis s’exprimer ainsi : «Selon Sa Parole, sois guéri» ; tandis que cette force liquide jaillissait de leurs mains, chaque personne qui en était touchée était immédiatement complètement guérie et recouvrait une parfaite santé.

     

    Je reconnaissais que cette vision toute-puissante manifestait la démonstration du Royaume de Dieu pour tous ceux qui acceptaient de Le suivre. Je vis constamment avancer les gens tels un fleuve, je vis les humains guérir, les aveugles ouvrir les yeux, les sourds entendre et concrètement comment des milliers de gens accueillirent la puissance de la Grande Révélation. Elle semblait agir au-dedans d’eux-mêmes d’une manière liquéfiée. Aucun homme ne fut glorifié, mais seulement ces simples mots furent constamment répétés: «Selon Sa Parole, sois guéri».

     

    Dieu était ainsi occupé à constituer une communauté qui soit en plein maturité. Il aura un peuple tellement rempli de la force divine, que ce peuple ne vivra plus sa propre vie, mais le Christ sera en vie, dans l’espérance de Sa gloire.

     

    Mais une tragédie apparut : beaucoup de gens vers lesquels Jésus étendait Sa main refusèrent l’appel et l’onction de Dieu. Je vis la souffrance sur leurs visages : le prix était trop élevé. Il leur semblait trop important de garder leur propre vie. Ils ne voulaient pas avancer. Ils se contentèrent d’incliner la tête et commencèrent à se retirer, glissant vers les ténèbres. Le prix était plus grand que ce qu’ils pouvaient supporter et en dernier lieu, ils furent expulsés dans la sombre nuit éternelle. L’obscurité parut les engloutir de tous côtés ; j’étais bouleversé en voyant cela.

     

     

     

     

     

    Mais ceux qui avaient reçu l’onction, des centaines, des milliers de gens, en Asie, en Russie, en Afrique, en Amérique, partout dans le monde, ceux-là allaient dans le nom du Seigneur. L’onction de Dieu reposant sur eux, je les vis, ces hommes et ces femmes se mettre en marche. De tous rangs sociaux, des riches et des pauvres, je vis des gens qui étaient paralysés, d’autres malades, aveugles ou sourds, et comme le Seigneur étendait Sa main pour leur donner cette onction, ils étaient guéris et allaient à leur tour. Et voici le miracle, le glorieux miracle : ces gens étendaient leurs mains comme le Seigneur l’avait fait pour eux, et il semblait que leurs mains contenaient le même feu liquide.

     

     

     

    En les posant sur les gens, ils disaient : «Sois guéri, selon ma parole!» Tandis qu’ils s’avançaient dans ce puissant ministère de la fin des temps, je ne réalisais pas pleinement ce qui se passait.

     

    Regardant donc au Seigneur, je Lui demandai : «Que veut dire ceci ? ou cela ?» Il répondit :

     

    «C’est ce que Je vais faire dans les temps de la fin. Je vous redonnerai ce que le ver, la teigne et la chenille ont détruit. Mon peuple, celui des derniers temps s’avancera, comme une armée puissante, il couvrira la terre».

     

    Comme j’étais à cette grande hauteur, j’observai les gens allant ici et là, sur la face du monde. Soudain, il se leva un homme en Afrique et en un instant plus tard, il était transporté par l’Esprit de Dieu en Russie, ou en Chine et en Amérique et vice versa. Je vis également des personnes de toute nation complètement transformées : en Sibérie, au Canada et en Afrique, puis sur toute la surface de la terre. Je vis littéralement l’Esprit les emmener dans les nuées et les conduire dans leur pays respectif. 

     

    Partout dans le monde les croyants avançaient. Ils passaient à travers le feu, la peste, la famine. Ni le feu, ni les persécutions ne semblaient les arrêter. Des foules en colère avec des épées et des canons venaient contre eux, mais comme Jésus, ils passaient tout simplement au milieu de la multitude et personne n’était capable de les retrouver. Ils avançaient au nom du Seigneur et partout où ils étendaient leurs mains, les malades étaient guéris, les aveugles recouvraient la vue. Il n’y avait pas besoin de longues prières. 

     

    Une chose me frappa : après avoir repassé la vision plusieurs fois dans ma mémoire et y avoir beaucoup réfléchi, je réalisai que je n’avais pas une seule fois vu ces croyants parler d’églises ou de dénominations. Ils allaient au nom de l’Éternel des armées, c’est tout, Alléluia! Dans leur marche, ils faisaient toutes choses selon le ministère de CHRIST; ils servaient les multitudes sur la surface de la terre. Des dizaines de milliers, des millions même, venaient au Seigneur Jésus-Christ, à mesure que cette armée avançait en proclamant le message du Royaume qui vient dans ces temps de la fin, ou dans cette fin des temps; c’était absolument glorieux. 

     

    Dieu va en cette dernière heure, donner au monde une démonstration telle qu’il n’en n’a jamais vue. Ces hommes et ces femmes sont de tous rangs sociaux. Les différences ne comptent plus. Je les observais tandis qu’ils se répandaient dans le monde entier. Quand l’un d’eux semblait prêt à tomber, un autre venait et le relevait. Il n’y avait pas un «grand moi» et un «petit toi», mais les montagnes étaient abaissées et les vallées rehaussées. Ils paraissaient avoir une chose en commun : un divin amour, qui semblait se communiquer à partir d’eux, tandis qu’ils avançaient ensemble, travaillaient, aimaient, ensemble.

     

    C’était la chose la plus glorieuse que j’ai jamais vue! Jésus était le thème de leurs vies. Observant tout depuis le ciel, je vis que parfois le fleuve de lumière liquide semblait tomber sur de grandes congrégations réunies. Alors, les gens élevaient les mains et louaient Dieu pendant des heures et même des jours, à mesure que l’Esprit de Dieu descendait sur eux. Dieu a déclaré : «Je répandrai de mon Esprit sur toute chair». C’est exactement ce qu’Il faisait. Alors, pour tout homme, toute femme qui recevait l’onction, il n’y avait pas de limites au miracle de Dieu.

     

     

     

    LA RÉSURRECTION

     

     

     

    Mais en même temps que les croyants couvraient la Terre, une grande persécution parut s’approcher de toutes parts. Brusquement, un nouveau coup de tonnerre résonna tout autour de la Terre. J’entendis aussi une voix qui disait : «C’est ici Mon peuple, Mon épouse bien-aimée». Quand cette voix se fit entendre, je regardai attentivement le monde, je pouvais distinguer les lacs, les montagnes.

     

     

     

    Or, voici que les tombeaux s’ouvrirent, et les saints de tous les âges et de tous les temps en sortirent. Ils vinrent de toutes les directions et semblaient former de nouveau tous ensemble ce Corps gigantesque. Les morts en Christ se levèrent premièrement. Ils furent réveillés de la mort et se levèrent avec force et puissance ensemble, afin d’aller à la rencontre de Jésus. Aucune cuirasse ne recouvrait Son corps; Il était vêtu de Majesté et de Puissance divine, et il avait une si belle apparence, si merveilleuse, si brillante, que des millions de diamants paraissaient bien pâles à côté de Lui. J’avais de la peine à réaliser… C’était si merveilleux ; tellement au-delà de tout ce que j’avais pu penser ou rêver! Puis, tandis que ce corps, de plus en plus, reprenait forme, il retrouva soudain tout à fait l’aspect du grand géant. Mais cette fois, c’était différent, il était vêtu d’une magnifique, d’une éclatante blancheur. Ses vêtements étaient sans tâches ni souillures, tandis que Son corps prenait forme. Les gens de tous temps semblaient se rassembler pour former ce Corps. Lentement, lentement, alors qu’il se dessinait en s’orientant vers les cieux, soudain des cieux, apparut le Seigneur Jésus. Il prit la place de la tête. Chaque être était dans la plénitude de la Perfection. J’entendis un nouveau coup de tonnerre où il fut dit : «C’est ici Mon épouse bien-aimée et que j’attends. Elle va arriver, éprouvée par le feu même. C’est celle que j’ai aimée depuis l’origine des temps».

     

    LE JUGEMENT DE DIEU

     

       Alors que j’étais là à regarder, soudain, mes yeux se tournèrent vers l’extrême Nord, et j’aperçus comme une destruction, des hommes et des femmes criant, en proie à l’angoisse, des immeubles s’écroulant. Puis j’entendis pour la quatrième fois la voix qui disait : «Maintenant, Ma colère se déverse sur la Terre».

     

     

     

     De toutes les extrémités du monde semblait se répandre la colère de Dieu, comme si elle arrivait en torrent sur la face de la Terre. Il me semblait que la Colère et la Justice de Dieu voulaient jaillir à travers de grandes souffrances inexprimables : les peuples de toute la Terre qui avaient rejeté le Christ en reçurent une pleine coupe. Je m’en souviens comme si cela s’était passé il y a un instant. J’étais épouvanté et tremblant devant cet horrible spectacle de villes et de nations entièrement emportées par la destruction. Je pouvais entendre les pleurs et les gémissements; j’entendais les gens sangloter. Il me semblait qu’ils criaient tout en cherchant refuge dans les creux des rochers. Mais les cavernes et les montagnes s’ouvraient. Ils se jetaient dans l’eau, mais l’eau ne les engloutissait pas. Rien ne paraissait pouvoir les anéantir. Ils cherchaient à s’ôter la vie, mais n’y parvenaient pas.

     

     

     

    ENLÈVEMENT

     

       Alors, mon attention fut attirée à nouveau par le Corps glorieux, lorsque j’entendis une fois encore la Voix, semblable à un puissant tonnerre :«Voyez, l’Époux vient, sortez, venez à Sa rencontre, car Il est le Dieu de la Majesté. Abaissez-vous portes et linteaux, inclinez vos faces, prosternez-vous, adorez l’entrée du Dieu de toute Gloire».

     

    Et à cet instant précis retentirent, comme par un signal venant du Seigneur, les harmonies d’une musique céleste. Cette musique était caractérisée par des sons et des accords exquis et d’une puissance inégalable, d’une richesse incomparable que jamais aucune oreille humaine n’avait perçue ou même imaginée, tant était merveilleux le Chant de l’Agneau, se superposant au Cantique de Moïse. Cette divine musique ne pouvait être dans sa perfection que l’œuvre de Christ, et la puissance allait croissant jusqu’au summum de la beauté et de l’harmonie divine. Pendant que j’écoutais avec ravissement, j’eus subitement un moment de faiblesse, et pourtant, cette faiblesse était ma force, parce que je me trouvais dans la présence du Seigneur et du Roi Des Rois. J’étais rempli et submergé par la puissance du Saint-Esprit, afin de pouvoir aller en informer toutes les nations et de porter ainsi le combat en franchissant tous les retranchements pour apporter cette puissance à un monde mourant et perdu. Je savais que c’était la révélation du Roi Des Rois dans toute Sa puissance.

     

    Le Seigneur me montra que le Royaume de Dieu était en vue. L’Esprit et la force de ce Royaume me saisirent de telle manière que j’avais la conviction profonde et la détermination inébranlable d’un enfant de Dieu qui avait été enlevé jusqu’au troisième ciel. Daniel (le prophète) avait vu le Royaume Éternel, qu’aucune puissance de la terre ne pourrait jamais détruire. Je vis encore une fois le Corps glorieux, qui fut enlevé à cet instant dans les lieux célestes.

     

     

     

     À ce moment précis, je me réveillai. La vision se répéta trois fois de la même manière, et elle coïncidait parfaitement jusque dans les moindres détails, dans cette perfection divine qui est l’apanage du Roi Des Rois.

     

    Je venais de contempler le ministère du temps final, la dernière heure.

     

    Dès ces merveilleux moments et jusqu’à ce jour, ces paroles résonnent dans mon âme :

     

    «IL Vient Bientôt – Il Vient!!!»
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Message  Lucas le Ven 18 Jan - 18:40

    JERUSALEM - Judah Ben Samuel était un rabbin légendaire et prolifique allemande du 12ème siècle qui a fait quelques prédictions étonnantes et spécifiques concernant l'avenir de Jérusalem et d'Israël qui s'est réalisé.

    Judah Ben Samuel, également connu sous le nom de Juda Hassid-il (Juda le Pieux), a vécu et travaillé à partir de la fin du 12ème siècle jusqu'au début du 13ème siècle, à Ratisbonne, auteur d'un certain nombre de livres en langue allemande.

    Ludwig Schneider du magazine Today Israël a traduit certains de ses travaux en anglais au cours des dernières années, y compris "Le Livre de la Pieuse - Sefer Hassidim» et le «Livre de calculs -. Sefer Gematriyot"

    Après les croisades chrétiennes en Terre Sainte, entre 1096-1270, une correspondance régulière développée entre les Juifs en Terre Sainte et l'Occident chrétien. Ainsi, par exemple, les rabbins de Worms et de Ratisbonne en Allemagne savait que Ayyoubides Saladin avait été au pouvoir en Terre Sainte depuis 1187.

    A cette époque, Judah Ben Samuel a publié les résultats de ses calculs bibliques (Gematria) et des observations astrologiques et résumées comme suit: «Lorsque les Ottomans (Turcs) - qui étaient déjà une puissance à ne pas négliger sur le Bosphore à l'époque de Juda Ben Samuel - la conquête de Jérusalem, ils vont régner sur Jérusalem pendant huit médailles du travail. Ensuite Jérusalem deviendra la terre du no man pour un jubilé, puis dans le neuvième Jubilé il sera de nouveau rentrer dans la possession de la nation juive - ce qui signifierait le début de la fin des temps messianiques ".

    Un jubilé est de 50 ans (Lévitique 25). Il s'agit de la 50e année après sept fois sept ans, l'année où chaque personne doit reprendre possession de sa terre. Calculs Ben Samuel étaient purement théorique, il n'y avait absolument aucun signe à ce moment de leur train de se réaliser. Il n'était pas en mesure de faire l'expérience de leur accomplissement, car il était seulement 300 ans après sa mort que le premier de ses prévisions devaient se réaliser.

    Les Mamelouks, qui avait été à Jérusalem en titre depuis 1250, ont été conquis en 1517 par les Turcs ottomans. Ils sont restés pendant huit médailles du travail (8 x 50 = 400 ans), c'est-à-dire qu'ils étaient à Jérusalem pendant 400 ans. Exactement 400 ans plus tard, en 1917, les Turcs ottomans ont été conquis par les Britanniques. La Société des Nations a conféré le mandat de la Terre Sainte et Jérusalem aux mains des Britanniques. Ainsi, à partir de 1917, en vertu du droit international, Jérusalem était une terre sans homme a.

    Puis, quand Israël s'est emparé de Jérusalem dans la guerre des Six Jours en 1967, exactement un jubilé (50 ans) après 1917, Jérusalem est revenue à la propriété juive-israélienne une fois de plus. Ainsi, selon les prophéties de Judah Ben Samuel, la Fin des Temps messianiques ont commencé.

    De nombreux chercheurs ont étudié et fait référence aux écrits de Judah Ben Samuel dans un effort pour comprendre comment il a tiré ses conclusions. Parmi ceux référençant Ben Samuel était Rabbi Isaac Louria Ben Salomon, une opération mystique avec le monde messianique (Jérusalem, 1531-1572, Safed), Joseph Salomon Delmegido (1591 Candia - 1655 Prague), un mathématicien et astronome ("Mazref le-Chochma »), je Azoulay (1724-1806), un célèbre bibliographe, Samuel David Luzzatto (1800-1865), un érudit de la Bible; historien Heinrich Graetz (1817-1891), et la Torah savant Jacob Epstein (1925-1993).

    Le secret de Juda le Pieux est arrivé à de telles prédictions précises a moins à voir avec les calculs réels que c'est le cas avec le fait qu'il avait consacré sa vie à Dieu. Ses élèves de Rabbi Isaac ben Moïse (Vienne), le rabbin Baruch ben Samuel (Mayence) et le rabbin Simcha (Speyer) témoignent que Ben Samuel était un modèle d'abstinence, d'abnégation et attend avec un ardent désir de la venue du Messie.

    Ben Samuel était souvent appelé "Lumière d'Israël." Même les évêques venus lui demander conseil. Si on lui demandait où sa sagesse venait de lui répondait: «Le prophète Elie, qui va précéder le Messie, est apparu à moi et a révélé beaucoup de choses pour moi et a souligné que la condition préalable à la prière exaucée, c'est qu'elle est alimentée par l'enthousiasme et la joie pour la grandeur et de la sainteté de Dieu. "

    Mais pour résumer les prédictions étonnantes: En l'an 1217 ce rabbin érudit et pieux prophétisé que les Turcs ottomans se prononcerait sur la ville sainte de Jérusalem pendant huit Jubilés. Maintenant, gardez à l'esprit, il a fait cette prédiction 300 ans avant les Turcs ottomans ont pris le contrôle de Jérusalem en 1517. En effet, si 1217 et 1517 ont été des années jubilaires que Judah Ben Samuel cru, puis sa prophétie était tout à fait exact, car exactement 400 ans après que les Turcs ont pris le contrôle de Jérusalem, ils furent chassés de la ville et de la terre sainte en 1917 par les forces alliées sous le commandement du général George Allenby - sur Hanoukka, soit dit en passant.

    Mais cela devient plus intéressant encore.

    Le rabbin a aussi prophétisé que pendant la Jérusalem neuvième Jubilé serait une «terre sans homme." C'est exactement ce qui s'est passé de 1917 à 1967, en raison du fait que la Terre Sainte a été placé sous mandat britannique en 1917 par la Société des Nations et littéralement «appartenait» à aucune nation.

    Même après la guerre d'indépendance d'Israël en 1948-49, Jérusalem était encore divisée par une bande de terre allant droit au cœur de la ville, avec la Jordanie contrôlant la partie orientale de la ville et Israël contrôle la partie occidentale de la ville. Cette bande de terre a été examiné et a même appelé "no-man land" à la fois par les Israéliens et les Jordaniens.

    Il a fallu attendre la guerre des Six Jours en 1967 lorsque la totalité de la Cisjordanie de la Terre Sainte a été conquise par l'armée israélienne que toute la ville de Jérusalem retransmis en la possession d'Israël. Donc, une fois de plus la prophétie faite par le rabbin 750 années auparavant a été accomplie à la lettre.

    Certes, il serait important si les deux 1917 et 1967 ont été des années jubilaires, compte tenu de l'importance de ce qui s'est passé à Jérusalem sur ces années. Mais ça devient encore plus intéressant, parce que Judah Ben Samuel a aussi prophétisé que Jérusalem pendant le 10e Jubilé, serait sous le contrôle des Juifs et le Messie "fin des temps" allait commencer. S'il a raison, le 10e Jubilé a commencé en 1967 et s'achèvera en 2017.

    "La Bible doit être notre standard pour la prophétie et l'interprétation des événements prophétiques», a déclaré Joseph Farah, rédacteur en chef et fondateur de VNT, après avoir pris connaissance des prévisions de Judah Ben Samuel en Israël aujourd'hui. "Mais on ne peut pas ignorer ce que ce rabbin du 12ème siècle dit et écrit. Il est bien documenté. Et j'applaudis Israël aujourd'hui pour l'amener à la lumière. Les implications de ces prédictions est stupéfiant pour dire le moins. "
    Read more at http://www.wnd.com/2012/11/12th-century-rabbi-predicted-israels-future/#IKP8xfymTg8QYmU7.99
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique