• Divers

     

     

  •  

    PARACHA KORA’H «KORE  »

     

    Par Guy Vallée

     

    PARACHA                              "KORA’H"                      Koré

                                                       "BAMIDBAR"  Nombres   16 :   1 à 18 : 32

    HAFTARAH                            "SH'MOUEL"   1 Samuel    11 : 14 à 12 : 22

    BRIT' HADASHA                   "IVRIYM"         Hébreux      5  :   1 à 10

     

     

    Dans la paracha de la semaine dernière Shela’h Lekha, à cause du péché des dix espions, toute la génération qui avait quitté l’Egypte, a été condamnée à mourir dans le désert.

    Notre paracha de cette semaine commence avec cette révolte de Koré, qui est lévite de la lignée de Kebath, à qui se sont alliés Dathan, Abiram de la lignée d’Eliab, et On de la lignée de Péleth, ces trois derniers ; princes de la tribu de Benjamin.

    Koré était un cousin de Moïse, il a été le principal commanditaire du soulèvement contre Moïse et Aaron avec deux cents cinquante hommes de l’assemblée d’Israël.

    Ils dirent à Moïse et Aaron s’en est assez, car toute l’assemblée est sainte, et Elohim est au milieu d’elle, pourquoi vous élever au-dessus d’elle.

    NOMBRES 16 : 3 Ils s’assemblèrent contre Moïse et Aaron, et leur dirent : C’en est assez ! car toute l’assemblée, tous sont saints, et l’Eternel est au milieu d’eux. Pourquoi vous élevez-vous au-dessus de l’assemblée de l’Eternel ?

    Voilà qu’un soulèvement est en train de se préparer au milieu des enfants d’Israël, parce que pour certains ils sont au même titre que Moïse et Aaron.

    Moïse dans toute son humilité tomba la face contre terre.

    Il décide de confier cette situation à Elohim, car il sait que c’est Elohim qui lui a confié la destinée des enfants d’Israël.

    L’humilité est une qualité que recherche Elohim, et cela est tout bénéfique pour celui qui est humble.

    PARACHA KORA’H «KORE  »

    PROVERBES 22 : 4 Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Eternel, c’est la richesse, la gloire et la vie.

    Mais à l’inverse, nous constatons que l’arrogance précède la ruine et l’orgueil la chute.

    PROVERBES 16 : 18  L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. 

    Celui qui est arrogant et orgueilleux rejette la Parole de Elohim, alors que celui qui est humble se soumet à Sa Parole.

    Il dit à Koré ; Elohim fera approcher de Lui, celui qui lui appartient, et qui est saint.

    Selon les agissements de Koré, étant saint, et choisi par Elohim, il pouvait se situer au même rang que Aaron.

    Le choix de Moïse pour arrêter ce conflit, qui allait créer un désordre au milieu du peuple, n’est pas un hasard.

    Il utilise le rôle du souverain sacrificateur, qui devait porter chaque jour, l’offrande d’encens dans le tabernacle.

    Il mettait chacun en face de ses responsabilités.

    LEVITIQUE 16 : 12  Il prendra un brasier plein de charbons ardents ôtés de dessus l’autel devant l’Eternel, et de deux poignées de parfum odoriférant en poudre ; il portera ces choses au- delà du voile ;

    Moïse demande à Koré et toutes ses troupes de prendre des brasiers, de mettre le feu et de poser du parfum devant l’Eternel, qui choisira celui qui est saint.

    Seul celui qui est saint et mise à part, pouvait se présenter devant Elohim.

    Nous avons appris ce qui est arrivé aux deux fils d’Aaron, Nadab et Abihu qui prirent un brasier, allumèrent un feu et posèrent du parfum dessus.

    Ils furent foudroyés, parce que cela n’avait pas été commandé par Elohim.

    Dans le verset 11 Moïse fait bien comprendre à Koré que c’est cette position de Aaron qu’il convoîte.

    NONBRES 16 – 10 -11  10 Il vous a fait approcher de lui, toi, et tous tes frères, les enfants de Lévi, et vous voulez encore le sacerdoce !     

    11 C’est à cause de cela que toi et toute ta troupe, vous vous assemblez contre l’Eternel ! car qui est Aaron, pour que vous murmuriez contre lui ?

    Elohim est un Elohim d’ordre, Il ne lèse personne ; quel que soit notre position, nous sommes tous égaux devant Lui, Il nous aime tous, nous sommes chacun appelé à une mission bien précise. 

    EPHESIENS 4 : 11 Et Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs,

    PARACHA KORA’H «KORE  »PARACHA KORA’H «KORE  »

    Faisons attention à ne pas envier la position d’un autre, nous ne connaissons pas les responsabilités qu’il assume, ni la charge qu’il porte.

    Chacun de nous aura des comptes à rendre à Elohim, en fonctions des responsabilités qu’Il nous a confiées.

    Notre appel doit être un modèle qui agit avec humilité, qui recherche la sainteté avant tout, et non comme Koré et ses hommes qui recherchent le pouvoir, la position, et n’acceptent pas d’être sous l’autorité d’un autre.

    Nous devons faire attention dans l’interprétation de la Parole de Elohim, ne pas prendre un passage, et lui donner le sens que nous voulons.

    Koré en s’appuyant sur une Parole du Seigneur, décide de prendre une position qui ne lui est pas attribuée.

    En disant que toute l’assemblée est sainte, il s’appuie sur ce passage de la Torah :

    EXODE 19 : 6 vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël.

    Pour Koré s’appuyant sur cette Parole, ils ont les mêmes pouvoirs que les sacrificateurs, fils d’Aaron.

    Mais en oubliant que cette fonction du sacerdoce a été donnée par Elohim, aux

    sacrificateurs, fils d’Aaon.

    Moïse demande à Koré et toute sa troupe, de se présenter devant l’Eternel avec Aaron, et d’allumer chacun un brasier sur lequel ils ont brulé du parfum devant la tente d’assignation.

    La gloire de Adonaï apparut à toute l’assemblée, la terre ouvrit la bouche, Koré, Dathan, Abiram, leur famille et leurs maisons, furent tous engloutis.

    Les deux cent cinquante homme furent consumés par le feu.

    PARACHA KORA’H «KORE  »

    NOMBRES 16 : 35 Un feu sortit d’auprès de l’Eternel, et consuma les deux cent cinquante hommes qui offraient le parfum.

    Cette situation catastrophique où tous ces hommes moururent, montre bien que l’on ne peut pas approcher Elohim dans n’importe quelle condition.

    Le seul qui pouvait approcher Elohim en brûlant du parfum devant la tente d’assignation, était Aaron, car c’est à lui que Elohim avait donné le sacerdoce.

    C’est pour cela que nous devons faire attention à ne pas profaner ce que Elohim a sanctifié, car la sentence est irréversible.

    C’est ce qui es arrivé aux fils d’Aaron, Adab et Abihu qui allumèrent un brasier et brûlèrent du parfum qui ne leur avait été ordonné par Elohim, et moururent foudroyés.

    HEBREUX 5 : 4  Nul ne s’attribue cette dignité, s’il n’est appelé de Dieu, comme le fut Aaron.

    PARACHA KORA’H «KORE  »

    Moïse en demandant à Koré et tous ses hommes de se présenter devant la tente d’assignation, avec un brasier qu’ils allumeraient, et brûleraient du parfum, les mettait en face de leur désir, car Koré convoitait la fonction de sacrificateur de Aaron.

    Nous ne pouvons pas approcher Elohim comme nous le voulons, nous ne pouvons le faire qu’à travers de Yeshoua.

    Il y a des lignes de conduite à avoir. La Parole nous dit que le voile du temple a été déchiré, l’accès au Père est ouvert, mais nous ne pouvons le faire que par Yeshoua, car c’est Lui notre Grand Souverain Sacrificateur.

    Koré ne voyait aucun intérêt de passer par Aaron qui est le souverain sacrificateur, choisi par Elohim.

    C’est Lui le seul médiateur entre le peuple et Elohim.

    1 THIMOTHE 2 : 5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme,

    C’est le seul qui intercède pour nous.

    Aucun saint (sainte) ne peut intercéder pour nous, mais seul le souverain sacrificateur.

    Il n’y a plus de temple, parce que Yeshoua « Jésus » est le temple, et Il est aussi le souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédec.

    HEBREUX  6 : 20  Où Jésus est entré comme notre précurseur, ayant été fait souverain Sacrificateur éternellement, selon l’ordre de Melchisédec.

    Une telle situation aurait dû marquer les esprits, et conduire le peuple dans un respect des autorités nommées par Elohim, mais les enfants d’Israël accusèrent Moïse de meurtrier.

    NOMBRES 16 : 41 Dès le lendemain, toute l’assemblée des enfants d’Israël murmura contre Moïse et Aaron, en disant : Vous avez fait mourir le peuple de l’Eternel.

    Elohim décide de consumer ceux qui se sont rebellés contre Lui.

    La plaie a commencé à affecter les enfants d’Israël, Moïse demande à Aaron d’offrir du parfum et de faire l’expiation pour le peuple.

    Elohim accepte l’expiation, et la plaie s’arrêta, faisant quatorze mille sept cent morts.

    Afin que le peuple sache qui est l’autorité nommée par Elohim, Il demande à chaque prince des tribus d’Israël de donner une verge, qu’il plaça devant la tente d’assignation.

    Il demande d’écrire le nom de chacun sur la verge, et le lendemain chacun a pris possession de sa verge, mais seule celle d’Aaron avait non seulement bourgeonnée et fleurie, mais avait porté des fruits.

    NOMBRES 17 : 8 Le lendemain, lorsque Moïse entra dans la tente du témoignage, voici, la verge d’Aaron, pour la maison de Lévi, avait fleuri, elle avait poussé des boutons, produit des fleurs, et mûri des amandes.

    Cela représentait un signe, que seul Aaron représentait le grand prêtre « l’autorité » devant Elohim, et que le peuple devait se souvenir de ce signe, pour cesser leur murmure afin de ne pas mourir.   

    PARACHA KORA’H «KORE  »

    ROMAINS 13 : 1 Que chacun se soumette aux autorités en charge. Car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent sont constituées par Dieu.

    TITE 3 : 1 Rappelle à tous qu’il faut être soumis aux magistrats et aux autorités, pratiquer l’obéissance, être prêt à toute bonne œuvre,

    Les autorités sont là pour que la loi soit respectée, il faut pour cela que ces lois soient en accord avec celle de Elohim.

    Pierre et les apôtres enseignaient dans le temple, quand les autorités accompagnées du sanhédrin, et du souverain sacrificateur, leur rappelèrent qui leur était interdit d’enseigner au nom de Yeshoua « Jésus ». 

    Leur réponse :

    ACTES 5 : 19 Pierre et Jean leur répondirent : Jugez s’il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu ;

    20 car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu.

     

    ACTES 5 : 29 Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.

     

     Shabbat Shalom /Vé/ Shavoua Tov / Que la Paix Soit avec Vous /et/ Bonne Semaine !  

     

     

     (Copie autorisée, à condition d'en redonner le texte intégral et la source.) 

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Qu'est-ce qu'un euphémisme et faut-il s'en soucier ? Un euphémismes pour Dieu transgresse-t-il le Troisième Commandement ?

    Un chrétien devrait-il employer des euphémismes sur Dieu ?

    D'après le dictionnaire, un euphémisme est « une expression atténuée d'une notion dont l'expression directe aurait quelque-chose de déplaisant » (Petit Robert). Il existe beaucoup d'euphémismes ; néanmoins, ceux qui sont à proscrire pour un chrétien sont ceux violant le Troisième Commandement et ceux faisant ou non appel à Dieu pour condamner d'autres êtres humains. Hélas, bon nombre de prétendus « chrétiens » utilisent ce genre de langage contraire aux instructions divines.

    Les euphémismes prenant le nom de Dieu en vain

    Le Troisième Commandement déclare : « Tu ne prendras point le nom de l’Eternel, ton Dieu, en vain ; car l’Eternel ne laissera point impuni celui qui prendra Son Nom en vain » (Exode 20:7 ; Deutéronome 5:11). Prendre le nom de Dieu en vain signifie se servir du nom de Dieu avec dédain, désinvolture, en l'abaissant, avec mépris, de manière futile, le profaner, jeter l'opprobre sur Lui, jurer en Son Nom et blasphémer.

    De nombreuses expressions françaises contiennent le nom de Dieu ou de Christ, ou du Seigneur, ou font allusion à Son sang versé. D'autres consistent à maudire Dieu, telle ou telle situation, ou des êtres humains. Nombreux sont les gens qui, par exemple, se servent des expressions « Oh, mon Dieu ! » ou « Sacré ... !» ou « par Saint ...! » ou « Maudit ... ! » « Bon sang ! » [et variantes, allusions au sang versé de Jésus (Yeshoua)] ou « je te le jure par la tête d'untel ». C'est à ces expressions que nous faisons allusion.

    Les mots « saint » ou « sacré » sont des mots qui décrivent la nature et le caractère de Dieu ou quelque-chose ou un lieu qu'Il a mis à part pour une raison sainte. Par conséquent, affubler à quelque-chose de profane un attribut se rapportant à Dieu consiste à prendre le nom de l'Éternel en vain.

    Euphémismes pour le jugement éternel

    La Bible déclare que le chrétien doit apprendre à discerner entre le bien et le mal (Hébreux 5:14), et elle nous enseigne à ne pas condamner autrui, à ne pas lui souhaiter, par exemple, la damnation ou de brûler dans un feu éternel [bien qu'une telle croyance ne soit pas biblique, voir Quelle est le châtiment des méchants ?]. Dieu le Père a confié à Son Fils le jugement de l'humanité (Jean 5:22 ; 2 Corinthiens 5:10) et c'est à Lui qu'appartient le jugement, et non à nous. À propos de ce jugement dernier, Jésus (Yeshoua) a dit : «Ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; absolvez, et vous serez absous » (Luc 5:37). Il nous a aussi mis en garde : « On vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez » (Matthieu 7:2), et « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ! » (Matthieu 5:7).

    Dieu attache-t-Il de l'importance à nos paroles ? Jésus (Yeshoua) a dit : « Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné » (Matthieu 12:36-37).

     

    Les euphémismes que bien des gens emploient et dans lesquels ils font allusion à Dieu sans Le respecter, ou souhaitent un mauvais sort à leur prochain ne devraient pas faire partie du vocabulaire du chrétien. « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent » (Éphésiens 4:29). Tels des flambeaux dans un monde de ténèbres, nous devons montrer l'exemple non seulement par notre bonne conduite mais aussi par nos paroles.

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-troisieme-commandement/euphemismes/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Si tu penses être quelque chose, sache que tu n'es rien - Paracha Chela'h Lekha

     

    « Si quelqu’un pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même. Que chacun examine ses propres oeuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non par rapport à autrui; » (Galates 6 : 3)

    Cher lecteur, nous voici arrivés à une nouvelle étape dans notre étude de la Torah : la paracha Chela’h Lekha (envoie pour toi-même). C’est une fois encore, une paracha dans laquelle coulent le lait et le miel ! Ainsi, dégustons ensemble un des nombreux mets spirituels qui nous est proposé ici, afin de grandir davantage dans les voies du Dieu vivant et de la Torah du Messie Yéshoua. Cette étude sera courte mais l’enseignement nous donnera matière à méditer pour rectifier et sanctifier nos voies et nos coeurs comme il est dit :

    « Considérez attentivement vos voies ! » (Aggée 1 : 5)

    Dans notre portion d’Écriture étudiée (paracha), il est dit en Nombres 13 : 2 : « Choisis parmi eux les chefs (Nassi). »

    Resituons très brièvement le contexte de notre verset : HaShem (Dieu) accepte la demande du peuple d’envoyer des explorateurs pour espionner la terre de Canaan qu’Il a promise en héritage aux enfants d’Israël. Les explorateurs reviennent avec d’immenses fruits mais font un récit pessimiste et apeurant de leur voyage et parlent de géants qu’Israël ne pourrait pas vaincre. Seuls Kalev (Caleb) et Yéhoshoua (Josué) estiment la conquête possible et ne mettent pas en doute la capacité d’HaShem de mener ce nouveau combat pour Son peuple.

    « Choisis parmi eux les chefs (Nassi). » (Nombres 13 : 2)

    Comme nous l’avons déjà vu dans une autre étude à ce sujet, les commentaires nous font remarqué que le mot « Nassi » (chef) est composé des lettres : alef (א), yod (י) et noun (נ), soit le mot « éyn », qui signifie « rien » ou « il n’y a pas ». Mais il y a aussi les lettres yod (י) et shine (), soit le mot « yésh » qui signifie « il y a ». Cette double signification contradictoire du mot « Nassi » veut nous faire entendre que tant que les chefs se donnent une importance illégitime, alors il leur est assuré qu’ils ne sont rien. Mais, par ailleurs s’ils se considèrent comme n’étant rien de plus que ce que leur confère leur responsabilité, alors ils sont véritablement quelque chose.

    Ce commentaire vient nous montrer une des nombreuses causes de la faute des explorateurs : l’orgueil spirituel, ce poison infecte et venimeux des plus terribles et tenaces et contre lequel nous devons nous tous nous battre et lutter avec force pour en extirper toute racine de nos coeurs.

    En quoi l’orgueil les a fait chuter et échouer dans leur mission ? Nous en reparlerons en détail dans de futures études si Dieu permet, mais pour faire bref, selon les commentaires, mis à part Kalev (Caleb) et Yéshoshoua (Josué), les 10 autres princes des 10 autres tribus restantes s’estimaient être quelque choses à leurs propres yeux et, devant la possibilité de perdre leur prestige et leur Kavod (honneur) après leur rentrée en terre d’Israël, ils ont préféré parler négativement de la conquête de la terre d’Israël afin de conserver leur petit honneur du désert et de la galout (exil) et ainsi, ils ont mis en oubli leur foi en Dieu et en Ses promesses, et à cause de l’orgueil et d’une haute estime de leur personne, ils ont quitté les sentiers de l’amour et par leurs fautes, c’est tout le peuple qui a été entraîné à la désobéissance. De là, nous voyons une fois encore l’immense responsabilité de ceux que Dieu élève et à qu’Il confère une certaine autorité spirituelle.

    Plus nous grandissons avec Dieu, plus nous nous affinons, plus Dieu nous bénit et plus nous devons veiller ardemment sur notre coeur afin de ne surtout pas tomber dans le piège infernal et si dangereux de l’orgueil spirituel, dans lequel, comme le montre notre paracha, plus des 3/4 tombent systématiquement !

    Ce n’est pas sans raison que l’Ecriture nous met régulièrement en garde contre un tel fléau, responsable de tant de souffrances et de tellement de blessures de coeur dans le monde croyant car celui qui est humble, jamais il ne blessera son prochain avec sa bouche ni parlera avec hauteur, dédain et mépris ! N’oublions pas ce que déclara jadis le Messie Yéshoua à quelques dirigeants spirituels imbus d’eux-mêmes et enflés d’orgueil :

    « Dieu connaît vos coeurs; car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu. » (Luc 16 : 15)

    En Deutéronome 7 : 26, il est dit :

    « Tu n’introduiras point une chose abominable dans ta maison, afin que tu ne sois pas, comme cette chose, dévoué par interdit; tu l’auras en horreur, tu l’auras en abomination, car c’est une chose dévouée par interdit. ».

    Ceci fait aussi référence à l’orgueil : la maison c’est ton coeur, la chose abominable c’est l’orgueil, tu ne l’introduiras pas dans ton coeur de peur d’être chassé, repoussé et dévoué par interdit par l’Eternel des armées qui hait les hommes orgueilleux comme il est dit :

    « La crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais. » (Proverbes 8 : 13)

    Par conséquent, nous comprenons aussi combien il faut veiller à n’introduire concrètement aucune chose abominable dans nos maisons (au sens littéral), aucun objet lié à un culte idolâtre et païen et les choses semblables, car dès lors, si nous ne veillons pas à cela, nous prenons spirituellement le même statut que l’orgueilleux et alors, de nombreux problèmes spirituels risquent d’entraver sérieusement notre marche avec Dieu. Ce n’est pas sans raison qu’à leur conversion, les croyants d’Epéhèse brulaient avec conviction, vigueur et force tous leurs anciens livres et objets liés à la sorcellerie :

    « Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu’ils avaient fait. 19 Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde: on en estima la valeur à cinquante mille pièces d’argent. » (Actes 19 : 18)

    Nous pourrons parler de ce sujet indéfiniment tant l’Ecriture nous enseigne sur les dégâts illimités de l’orgueil spirituel, mais regardons maintenant quelques antidotes à l’orgueil proposés dans l’enseignement des sages d’Israël en conformité avec la Torah du Dieu trois fois saint :

    Dans un texte intitulé « Rabbi Lévitas et Rabbi Meir enseigne » du site toraconnection, nous pouvons lire au sujet de Moshé (Moïse) Avraham et David :

    « Il est marqué dans la guémara houlin : Hakadoch Baroukh hou [Dieu, le Saint Béni soit-il] a dit :

    « Je suis satisfait de vous car même dans un moment où vous étiez au plus haut vous avez su vous faire petits. J’ai donné la grandeur à Avraham et il a dit : ‘Je suis de la terre et de la cendre’. J’ai donné de la grandeur à Moché et à Aaron et ils ont dit : ‘Et nous, qu’est-ce que nous sommes ?’ J’ai donné de la grandeur à David et il a dit : ‘Je suis une chenille, une vermine’ ».

    Si eux, malgré leurs statuts, ont été très humbles, alors à plus forte raison, nous qui sommes petits comme des fourmis, nous devons être très très humbles.

    Mais les goyim (nations) n’ont pas réagi ainsi. Hachem témoigne :

    « J’ai donné la grandeur à Nemrod et il a dit ; ‘Venez, nous allons construire une ville, et à l’intérieur une tour qui montera jusqu’au ciel.’. Paro (pharaon) a dit ; ‘Qui est ce D.ieu pour que j’écoute sa voix.’ Nebouhanetsar (qui a détruit le premier temple) a dit : ‘Je vais monter sur les hauteurs et je vais ressembler à Hachem’. Hilam, le roi de tsor, a dit : ‘Je me suis assis sur le trône d’Hachem au cœur des océans.’ »

    Et nous pourrions rajouter le fléau qui frappa subitement Hérode lorsqu’il laissa l’orgueil imprégner tout son être au lieu d’attribuer la gloire à Dieu :

    « Hérode, revêtu de ses vêtements royaux, prit place sur son trône et leur adressa un discours en public. Le peuple se mit à crier : Ce n’est plus un homme qui parle. C’est la voix d’un dieu.Au même instant, un ange du Seigneur vint le frapper parce qu’il n’avait pas rendu à Dieu l’honneur qui lui est dû. Dévoré par les vers, il expira. » (Actes 12 : 21-23)

    Et évidemment, que dire du modèle par excellence de l’humilité, devant Moshé, le Messie Yéshoua, qui, de par son humilité extrême a été élevé au-dessus de toute chose comme il est dit :

    « C’est pourquoi je lui donnerai son partage parmi les grands; il partagera le butin avec les puissants; parce qu’il a livré sa vie à la mort, qu’il a été mis au nombre des méchants, qu’il a porté les péchés de plusieurs, et intercédé pour les pécheurs. » (Ésaïe 53 : 12)

    Et encore : Dieu

    « l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, Au-dessus de toute principauté, de toute puissance, de tout pouvoir, de toute domination, et de tout nom qui se puisse nommer, non seulement dans ce siècle, mais aussi dans celui qui est à venir. Et il a mis toutes choses sous ses pieds, et l’a donné pour chef suprême de l’Église » (Ephésiens 1:20-22)

    Regardons un autre passage du texte « Rabbi Lévitas et Rabbi Meir enseigne » qui nous enseigne comment se préserver de l’orgueil à l’aide de quelques précieuses clés à méditer et à intégrer en nos coeurs par la grâce de Dieu :

    « Pour cela l’homme doit se rabaisser car plus un homme est grand et plus Hachem sera pointilleux sur toutes ses actions. Il faut avoir constamment devant ses yeux ses fautes et se dire : A quoi cela sert que je m’enorgueillisse lorsque les autres personnes me flattent car ils ne me connaissent pas réellement. Ils me flattent car ils ne voient que mes bonnes actions mais ne voient pas, à côté de cela, les fautes que j’ai commises et les mauvais traits de caractère que je n’ai toujours pas améliorés.

    Rabénou Béhayé ramène qu’il a été demandé à un des haham (sage) ce qu’il lui a valu d’être le grand de sa génération. Il a répondu que la raison en était qu’il n’avait jamais rencontré une personne qui n’était pas meilleure que lui.

    Si il était plus sage que moi, je me disais dans mon cœur que cet homme est à priori également plus craignant Hachem que moi.

     Si il était moins sage que moi, je pensais que le dossier qu’il allait présenter à Hachem à 120 ans sera plus léger que le mien car, pour lui, les fautes qu’il commet sont involontaires car soit il ne sait pas que c’est interdit soit, même s’il le savait, il n’en connait pas forcement la gravité. Alors que moi qui connais la gravité de mes fautes, celles-ci sont considérées comme volontaires et donc mon dossier sera plus lourd.

    Si la personne était plus vieille que moi, je me disais que, vu le nombre d’années qu’il a de plus que moi, elle a pu faire plus de mitsvot et donc a plus de mérites.

    Si la personne était plus jeune que moi, je me disais que ses fautes sont moins nombreuses que les miennes.

    Si elle était plus riche que moi, je me disais que son mérite, dû à la mitsva de la tsédaka (charité) qu’il pouvait  faire et grâce à laquelle elle pouvait aider et soutenir des familles entières, la rendait plus méritante que moi.

    Si elle était plus pauvre que moi je pensais qu’elle devait être plus humble que moi car de quoi un pauvre peut-il s’enorgueillir ?

    Et si je voyais un homme qui me ressemblait ; même âge, même sagesse, même niveau de vie, alors je me disais que, peut-être, son cœur était plus pur que le mien. A force de penser de la sorte je respectais tout le monde et me rabaissais devant chacun.

    Le rabbi Nahman de Breslev, un éminant rabbin du judaïsme du 18-19ème siècle, va jusqu’à dire la chose suivante :

    « Le monde ne subsiste que grâce à celui qui se considère comme rien ». Et encore : « L’homme sera reconnaissable au timbre de sa voix, s’il est humble ou prétentieux »

    L’Ecriture abonde en ce sens et notre paracha nous le montre : l’orgueil, racine de tous les maux, mène l’homme à la folie, à la destruction, à l’hérésie et à la mort, non seulement de lui-même mais aussi de tous ceux et celles qui se lieront à lui. L’orgueilleux est capable de mettre de côté son olam haba (monde futur) et les promesses de Dieu, de préférer le désert de l’exil plutôt que de voir son honneur affecté, telle est une des douloureuses leçons de la faute des explorateurs afin que l’on se mette en garde contre un fléau bien plus présent et subtil qu’on ne saurait l’imaginer.

    Que Dieu nous accorde Sa puissante humilité, qu’Il nous ouvre les yeux sur toute trace d’orgueil dans nos vies, que dans Sa grande et infinie bonté, Il nous vienne en aide, nous aide à méditer et à intérioriser ce qui a été partagé ici, qu’Il nous aide à purifier toujours plus nos coeurs de tout orgueil afin que, comme dit le prophète, nous puissions marcher humblement à Ses côtés, tous les jours de notre vie. Amen vé amen.

     

    http://www.kama-tov-ata.com/si-tu-penses-etre-quelque-chose-sache-que-tu-n-es-rien-paracha-chela-h-a130517368

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Par Guy Vallée

     

    PARACHA                       "SHELA’H LEKHA"  Envoie toi-même

                                               "BAMIDBAR"            Nombres     13 : 1 à 15 : 41

    HAFTARAH                    "YEHOSHUA"            Josué             2 : 1 à 24

    BRIT’HADASHA            " IVRIYM"                   Hébreux       3 :  7 à   4 :  1 à 13 

     

    Dans la paracha de cette semaine Shela’h Lekha, Elohim met à l’épreuve la foi des enfants d’Israël.

     

    A cause du péché des dix espions, toute la génération qui avait quitté l’Egypte, a été condamnée à mourir dans le désert.

    NOMBRES 13 : 1 – 2   1 L’Eternel parla à Moïse, et dit :

    2 Envoie des hommes pour explorer le pays de Canaan, que Je donne aux enfants d’Israël. Tu enverras un homme de chacune des tribus de leurs pères ; tous seront des principaux d’entre eux.

    Selon la traditions Juive, les enfants d’Israël ont manifesté une certaine crainte de quitter le désert, pour entrer dans la terre promise.

    Ils avaient certainement connaissance des peuples qui y habitaient, et se demandaient s’ils seraient en mesure de les combattre, ou avaient-ils peur de l’inconnu ?

    Le rapport que devait rédiger les espions, concernait le peuple du pays, s’il était fort ou faible, s’il était en petit ou en grand nombre, si le pays est bon ou mauvais, est-ce que les villes étaient ouvertes ou fortifiées, comment était le terrain, était-il gras ou maigre, était-il arboré ou non....

    Moïse termine en disant :  Ayez bon courage, et prenez les fruits du pays.

    Ils ont porté les fruits du pays, mais dix d’entre eux ont manqué de courage.

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Le Seigneur nous demande d’avoir du courage dans certaines situations où Lui-même nous conduit. Pourquoi ?

    Il connait nos limites, et marche à nos côtés, Il veut que nous trouvions ce courage à travers de Sa Torah.

    C’est d’ailleurs ce qu’Il suggéra à Josué ; quand il traversera le Jourdin pour prendre possession de Canaan.

    JOSUE 1 : 7   Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, Mon serviteur, t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras.

    La question ne devait même pas se poser, car si Elohim donne aux enfants d’Israël un pays où coule le lait et le miel, c’est qu’Il avait déjà tout prévu.

    EXODE 3 : 17 et J’ai dit : Je vous ferai monter de l’Egypte, où vous souffrez, dans le pays des Cananéens, des Héthiens, des Amoréens, des Phéréziens, des Héviens et des Jébusiens, dans un pays où coulent le lait et le miel.

    Le Seigneur Dit : qu’Il enlève Son peuple d’un pays dans lequel il est dans la souffrance, pour le faire entrer dans un pays où coule le lait et le miel, donc ce n’est certainement pas pour les conduire à nouveau dans la souffrance.

    Les dix espions auraient dû faire confiance à la promesse de Elohim, et agir comme Caleb et Josué, et ne pas influencer le peuple avec un rapport négatif.

    Elohim était avec eux, car ils ont accompli leur mission sans qu’ils soient reconnus dans le pays, comme si Elohim les avait rendus invisibles.

    Il leur a manqué le courage, parce qu’ils n’ont pas fait confiance à la Parole de Elohim.

    Le Seigneur veut que nous Lui fassions confiance, et ce n’est que dans Sa Parole que nous trouverons la force et le courage pour traverser les épreuves.

    La communication du rapport des dix espions a provoqué un esprit de peur et de crainte au milieu des enfants d’Israël.

    2 TIMOTHE 1 : 7 Car ce n’est pas un esprit de crainte que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de maîtrise de soi.

    N’aurait-il pas été plus sage pour les espions de présenter ce rapport à leur leader Moïse, qui aurait pris toutes les dispositions pour les remettre en confiance, en s’appuyant sur les promesses d’Elohim.

    Nous devons faire attention quand nous sommes dans des situations que nous ne maîtrisons pas, de faire d’abord le point avec un leader, avant de partager notre point de vue qui peut influencer, ou troubler ceux ou celles qui ne sont pas prêts à les recevoir.

    1 CORINTHIENS  3 : 2 Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent,

    HEBREUX  5 : 14 Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

    Il faut que ces informations soient appuyées par la Torah de Elohim.

    NOMBRES 13 : 30 Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !

    Caleb transmet au peuple un message positif en disant, "montons emparons- nous du pays et nous serons vainqueur".

    Caleb et Josué ont agi par la foi, tandis que les dix autres ont agis par la peur. Notre Seigneur nous demande de ne pas regarder aux circonstances, mais de regarder à la manifestation de Sa puissance.

    Elohim nous met souvent face à des situations, que seule notre foi nous aidera à gagner des combats.

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Nous avons une arme fatale contre la peur, c’est la foi, mais quand nous nous trouvons face à des situations difficiles, nous oublions de prendre cette arme, et nous nous battons les mains nues.

    Souvenez-vous de la peur des disciples de Yeshoua « Jésus » au milieu de la tempête, alors que Lui Il dormait à la poupe de la barque sur un coussin.

    Que leur a-t-Il dit :

    MARC 4 : 40 Puis Il leur dit : Pourquoi avez-vous ainsi peur ? Comment n’avez-vous point de foi ?

    La peur est le contraire de la foi, c'est un instrument utilisé par l’ennemi pour nous empêcher d’accomplir le plan de Elohim.

    La peur de l’inconnu, de l’échec, de la maladie, des traumatismes du passé, peut paralyser et briser notre vie.

    Quand cet esprit de peur se manifeste, sache que le Seigneur est avec toi.

    Il nous a donné un esprit de force et non de peur, et quelque-soit la situation qui emmène cet esprit de peur mettons notre foi en action sur les promesses de Elohim.  

    ESAÏE 41 : 10 Ne crains rien, car Je suis avec toi ; Ne promène pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma droite triomphante.

    Les dix espions refusèrent de monter contre ce peuple.

    NOMBRE 13 : 31 Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.

    Nous devons aussi faire attention à ce qui sort de notre bouche, car nous savons que la parole est créatrice dans le bien comme dans le mal.

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Ces hommes avaient déjà proclamé que ce peuple était plus fort qu’eux, ce qui veut dire qu’ils étaient en position de victimes, qu’ils avaient d’avance perdu le combat.

    Dans leur comportement, les enfants d’Israël ne faisant pas confiance à Elohim, laissaient sous-entendre, que ce peuple était aussi fort que Lui.

    NOMBRES 13 : 33 et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants : nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.

    NOMBRES 14 : 1 - 2 1 Toute l’assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit.

    2 Tous les enfants d’Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l’assemblée leur dit : Que ne sommes-nous morts dans le pays d’Egypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert !

    Le peuple réclamait un chef pour retourner en Egypte.

    Caleb et Josué ont tout fait pour convaincre les enfants d’Israël de monter contre ce peuple et qu’ils sortiront vainqueurs, car il n’était pas plus fort qu’eux. 

    Les conséquences ont été immédiates, malgré l’intercession de Moïse auprès du Seigneur, lui rappelant que cela aurait eu des conséquences qu’aurait utilisé les Egyptiens, pour dire que leur Elohim n’a pas tenu Sa promesse de les faire entrer dans la terre promise, et c’est pour cela qu’Il les a égorgés dans le désert.  

    Moïse pour détourner Elohim de Sa sentence, lui rappelle Sa Parole :  "L’Eternel est lent à la colère et riche en bonté, Il pardonne l’iniquité et la rébellion ; mais Il ne tient point le coupable pour innocent, et Il punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération."

    Le Seigneur a accepté l’intercession de Moïse, mais l’entrée à Canaan a été reporté à quarante ans plus tard, jusqu’à ce que la génération de vingt ans et plus, meurent dans le désert, excepté Caleb et Josué.

    Tous ceux qui avaient quitté l’Egypte étaient condamnés à mourir dans le désert.

    Ils avaient péché contre Elohim, à cause du lachon hara « médisance, mauvaise langue ».

    LEVITIQUE 19 : 16 Tu ne répandras point de calomnies parmi ton peuple. Tu ne t’élèveras point contre le sang de ton prochain. Je suis l’Eternel.

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Wikipédia: 

    Lachon hHara  Il regroupe la calomnie (motze chem ra), le faux témoignage, la médisance et, de façon générale, toute parole pouvant causer du tort à autrui, y compris celles prononcées lors de conversations légères, de façon non-délibérée 

    MATTHIEU 12 : 37 Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.

     

    Le lachon hara « mauvaise langue, médisance » a été à l’origine de beaucoup de tragédies pour le peuple Juif, et de nos jours il est la cause de beaucoup de problèmes dans ce monde.

    La paracha se termine avec un commandement de Elohim que les enfants d’Israël portent des Tzitzit de génération en génération.

    Les Tzitzit sont des franges portées au bord du vêtement, afin qu’en les regardant qu’on se rappelle de tous les commandements de Elohim, afin de les mettre en pratique.

    Dans l'Haftarah  Josué 2 : 1 24 après quarante année passées dans le désert, la deuxième génération des enfants d’Israël s’apprêtèrent à entrer à Canaan, avec comme leader Josué, successeur de Moïse.

    Cette fois-ci Josué envoya une délégation de deux espions, Caleb qui l’accompagnait dans la première délégation quarante ans avant et Phinéas.

    Caleb et Phineas se rendirent à Jéricho pour explorer le pays, le roi de Jéricho a été averti de leur présence.et partit à leur poursuite, mais Raab la prostituée les avait cachés.

    Ils traversèrent à nouveau le jourdin et vinrent auprès de Josué, et lui racontèrent tout ce qui leur était arrivé.

    JOSUE 1 : 24 Ils dirent à Josué : Certainement, l’Eternel a livré tout le pays entre nos mains, et même tous les habitants du pays tremblent devant nous.

    Quarante années en arrière, ce sont les enfants d’Israël qui avaient la crainte de traverser le Jourdin, et voilà quarante ans après ce sont ses ennemis qui tremblent devant eux.

    Que pouvons-nous tirer de ces deux situations ?

    Dans la première situation, les enfants d’Israël ont manqué de foi, ils ont eu peur des habitants de ce pays, ce qui leur a couté quarante ans de plus dans le désert, et la mort de tous ceux qui avaient quitté l’Egypte.

    Quarante années après, par la foi ils ont cru que le Seigneur leur avait donné ce pays, et Elohim a mis la peur du coté de leurs ennemis.

    Quand nous marchons par la foi, c’est notre Seigneur qui change les situations en notre faveur.

    MATTHIEU 21 : 2 Et tout ce que vous demanderez dans une prière pleine de foi, vous l’obtiendrez. » sur l’autorité de Jésus. 

    shabbat,

    De quel repos parle l’apôtre Paul ? 

    Le repos attaché à la terre promise :

    -          Première partie : HEBREUX 3 : 7 – 13

    Et le repos de Shabbat

    -          Deuxième partie : HEBREUX 4: 9 

    1 - Première partie

    Ce passage des écritures nous parle de ce repos physique, qui était pour les enfants d’Israël, la fin de toutes les tribulations de l’Egypte et du désert,

    Mais ils se rebellèrent contre Elohim

    EXODE 17 : 7 Il donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les Israélites cherchèrent querelle et parce qu’ils mirent Yahvé à l’épreuve en disant : « Yahvé est-Il au milieu de nous, ou non ? »

    C’était déjà une entrave au repos que Elohim leur donnait, à Canaan,

    Paul nous le confirme dans cette partie des écritures :

    HEBREUX 3 : 11 Je jurai donc dans Ma colère : Ils n’entreront pas dans Mon repos !

    Elohim dit : tous ceux qui ont vu Sa gloie et Ses prodiges qui se sont manifestés dans le désert, qui L’ont tenté déjà dix fois, et qui n’ont pas écouté Sa voix, ne verront point la terre promise.

     Le peuple était prêt à entrer à Canaan, mais il s’est laissé influencer par le rapport négatif des douze espions. Il se rebella contre Elohim, qui leur dit que leurs cadavres tomberont dans le désert.

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Paul reprend ce même passage évoqué par David, dans le Psaumes 95 : 7-8.

    Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte.

    Paul reprend ce passage des écritures pour nous mettre en garde, de douter de la présence de Yeshoua « Jésus » au milieu de nous,

    HEBREUX 3 : 14 Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement, 

    Nous avons ce repos en Yeshoua « Jésus », qui n’est pas le repos du Shabbat, et nous le verrons par la suite.

    Paul nous appelle à garder la foi des premiers jours, pour ne pas douter des écritures, car la désobéissance nous détournera de ce repos que nous donne Yeshoua « Jésus ».

    Il reprend le même passage quand Elohim dit ; que ce peuple n’entrera pas dans Mon repos :

    HEBREUX 3 : 15 pendant qu’il est dit : Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte.

    Au début de ce verset, nous voyons qu’il parle de Yeshoua « Jésus ».

    A Massa et Meriba le peuple s’est demandé si Elohim était au milieu d’eux, et aujourd’hui il nous met en garde pour que cette situation ne se reproduise pas.

    Elohim nous a enlevé de l’esclavage de ce monde, dominé par le péché, et Il nous a fait entrer dans Son repos à travers de l’Alliance renouvelée, scellée par le sang de Yeshoua « Jésus ».

    C’est vrai, il n’est pas toujours facile de comprendre les écrits de Paul, c’est pour cela que nous devons nous appuyer sur la Torah et les prophètes, car nous savons que Paul était un docteur de la Loi, et tout ce qu’il dit, il les puise dans les écritures. (la Torah et les prophètes)

    Tout ce qui est exprimé dans l’Alliance renouvelée « nouvelle alliance » ne peut venir que du Tanack « ancienne alliance » car les autres livres ont été écrits après Yeshoua « Jésus ».

    Sans cette connaissance, il nous sera difficile de comprendre les lettres de Paul.

    -          Deuxième partie

    HEBREUX 4 : 9 Il y a donc un repos de Sabbat réservé au peuple de Dieu.

    Paul aujourd’hui nous met en garde contre la rébellion de Elohim pour Ses Shabbat « Sabbat »

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Les enfants d’Israël avaient été infidèles à Elohim en ne suivant pas Ses Lois, et en rejetant Ses ordonnances.

    Voyons ce que dit le prophète Ezékhiel.

    EZEKHIEL  20 : 10-16 10 Et Je les fis sortir du pays d’Egypte, et Je les conduisis dans le désert.

    11 Je leur donnai Mes Lois et leur fis connaître Mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles.

    12 Je leur donnai aussi Mes Sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu’ils connussent que Je suis l’Eternel qui les sanctifie.

    13 Et la maison d’Israël se révolta contre Moi dans le désert. Ils ne suivirent point Mes Lois, et ils rejetèrent Mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanèrent à l’excès Mes Sabbats. J’eus la pensée de répandre sur eux Ma fureur dans le désert, pour les anéantir.

    14 Néanmoins J’ai agi par égard pour Mon nom, afin qu’il ne soit pas profané aux yeux des nations en présence desquelles Je les avais fait sortir d’Egypte.

    15 Dans le désert, Je levai Ma main vers eux, pour ne pas les conduire dans le pays que Je leur avais destiné, pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays,

    16 et cela parce qu’ils rejetèrent Mes ordonnances et ne suivirent point Mes Lois, et parce qu’ils profanèrent Mes Sabbats, car leur cœur ne s’éloigna pas de leurs idoles.

    Nous comprenons pourquoi Paul dans ce passage de la lettre aux Hébreux, nous parle du repos de Canaan, et du repos de Shabbat de Elohim, parce qu’ils ont fait l’objet de désobéissance des enfants d’Israël, qui a eu pour conséquence, la mort dans le désert, de toute la génération qui sortit d’Egypte.

    C’est pour cela que Paul nous parle du repos de Shabbat, et non du repos de Canaan :

    HEBREUX 4 : 8 Car, si Josué leur eût donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

    Josué a bien fait entrer la nouvelle génération dans le repos à Canaan,

    C’est pour cela dans ce passage, il n’est plus question du repos de Canaan, mais bien du repos de Shabbat « Sabbat ».

    HEBREUX 4 :10 Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de Ses œuvres, comme Dieu S’est reposé des siennes.

    L’apôtre Paul met en garde tout ceux qui ne respectent pas ce Commandement.

    Et aujourd’hui beaucoup ont rejeté le Shabbat, parce qu’un homme a décidé de le remplacer par le dimanche. (voir concile de Nicée, l’an 350).

    11   Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance.

    PARACHA SHELA’H LEKHA  "ENVOIE TOI MËME"

    Nous devons comprendre que le repos de Shabbat est un signe entre Elohim et Son peuple.

    Si nous sommes peuple de Elohim, nous devons entrer dans Son repos, en respectant Son quatrième commandement.

    EZEKHIEL20 : 20 Sanctifiez Mes Sabbats, et qu’ils soient entre Moi et vous un signe auquel on connaisse que Je suis l’Eternel, votre Dieu.

    Yeshoua « Jésus » est Dieu, celui qui a vu le Fils a vu le Père ; Yeshoua dit qu’Il est le maître du Shabbat.

    Il est bien le maître du Shabbat, car Il est la Parole, au commencement était la Parole, et toute la création a été faite par la Parole.

    Si nous croyons qu’Il est à l’origine de la création ; comment pourrait- on comprendre qu’Il ait supprimé un signe, qui montre ceux qui sont les siens. 

    Celui qui ne sanctifie pas le Shabbat, comment reconnaître que Adonaï est Son Elohim.

     

      Shabbat Shalom /Vé/ Shavoua Tov / Que la Paix Soit avec Vous /et/ Bonne Semaine !  

     

     (Copie autorisée, à condition d'en redonner le texte intégral et la source.) 

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Qu'enseignait Yeshoua sur le SHABBAT ? Première partie "Violer (une loi) sans se rendre coupable " En voilà un terme qui paraît paradoxal, c'est celui-là même que Yeshoua "Jésus" utilise pour se justifier face aux pharisiens : sur ce qu'il faut ou ne pas faire un jour de SHABBAT. Les versets suivants sont souvent mal compris et mal interprétés par beaucoup. Le palmarès revient donc à cette théorie : Yeshoua a annulé le SHABBAT;et qu'il n'était plus nécessaire de le respecter; ou quelque chose comme ça ... Comprenons que Yeshoua est lui-même la parole, Il est la Torah, Il est le Droit, Il connaît le Droit sous toutes ses formes et aspects: les fautes justifiées ou non, ce qui est pardonnable ou pas en gros sur la légitimité d'un acte. Les pharisiens appliquaient la loi telle qu'elle, tandis que Yeshoua Lui la parole nous illumine tous et nous apprend que dans la loi il peut y avoir des variantes ou encore des circonstances atténuantes. Ce qui est compréhensible.

    Qu'enseignait Yeshoua sur le SHABBAT ? Première partie

     Par Razafimandimby Vao Denise Questel

    "Violer (une loi) sans se rendre coupable "
    En voilà un terme qui paraît paradoxal, c'est celui-là même que Yeshoua "Jésus" utilise pour Se justifier face aux pharisiens : sur ce qu'il faut ou ne pas faire un jour de SHABBAT.
    Les versets suivants sont souvent mal compris et mal interprétés par beaucoup. 
    Le palmarès revient donc à cette théorie : Yeshoua a annulé le SHABBAT; et qu'il n'était plus nécessaire de le respecter; ou quelque chose comme ça ...

    Comprenons que Yeshoua est Lui-même la Parole, Il est la Torah, Il est le Droit, Il connaît le Droit sous toutes ses formes et aspects: les fautes justifiées ou non, ce qui est pardonnable ou pas en gros sur la légitimité d'un acte.

     

    Les pharisiens appliquaient la loi telle qu'elle, tandis que Yeshoua Lui la Parole nous illumine tous et nous apprend que dans la loi il peut y avoir des variantes ou encore des circonstances atténuantes. Ce qui est compréhensible et logique au final.
    Mais quelles sont-elles et qu'en est-il réellement de ces passages bibliques?

    Matthieu 12
    1. En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger.
    2. Les pharisiens, voyant cela, Lui dirent: Voici, Tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le Sabbat.
    3. Mais Jésus leur répondit: N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui;
    4. comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls?
    5. Ou, n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de Sabbat, les sacrificateurs violent le Sabbat dans le temple, sans se rendre coupables?
    6. Or, Je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple.
    7. Si vous saviez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.
    8. Car le Fils de l'homme est maître du Sabbat

    Qu'enseignait YESHOUA sur le SHABBAT ? Première partie



    Analysons cas par cas. Yeshoua a donné des exemples pour étayer Sa théorie donc commençons par cela.

    >> Cas de David et de ses hommes

    Matthieu 12
    3. Mais Jésus leur répondit: N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui;
    4. comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls?

    David était en fuite parce que Saül le persécutait, ses hommes et lui étaient affaiblis et manquaient de provisions. Ils arrivaient à la maison de Dieu et le Prêtre leur a offert du pain de proposition ; qui ne leur était pas permis de manger à la base. Et l'idée que Yeshoua veut glisser c'est que : cette faute était justifiée par conséquent David et ses Hommes n'étaient pas coupables. 
    On est donc en présence d'un cas particulier : leur vie était en danger, ils n'avaient plus rien à manger. Si on ne leur a pas accordé ces pains, ils seraient probablement morts de faim. 
    A noter que c'est la seule fois où David à consommer ce pain ( de proposition) qui ne lui était pas permis de manger, il ne s'est pas amuser à en manger quand ça lui prenait, ni à violer la loi de Dieu incessamment. Il l'a fait, du moins il n'a eu le droit de le faire que dans ces conditions particulières: leur vie était en danger. C'est là que c'est intéressant, Yeshoua atteste que cet acte ou encore cette violation de loi est justifiée, par conséquent David et ses hommes sont déclarés : non coupables.

    >>cas des sacrificateurs
    Matthieu 12
    5. Ou, n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de Sabbat, les sacrificateurs violent le Sabbat dans le temple, sans se rendre coupables?

    Les lévites ont été mis à part par Dieu pour le service: le sacerdoce, et ils sont même rémunérés pour, en d'autre terme, ils font partie de ceux qui sont payés par les dîmes et les offrandes du peuple. 
    Il faut garder à l'esprit que le temple requerrait beaucoup plus de soins et de travail qu'en requièrent nos églises d'aujourd'hui. Savoir : disposer les ustensiles, les pains, les parfums; veiller à ce que les lampes soient toujours allumées, et qu'elles ne manquent pas de carburants etc. En gros les prêtres font un travail indispensable et veillent au bien-être du temple: ils font le bien. Et s'ils ne font pas ça, d'un côté il peut y avoir des ténèbres et les désordres dans le temple, les sacrifices ne seront pas offerts, de l'autre côté il y a aussi le risque d'incendie. 
    Encore là on voit que l'enjeu  est grand.

    De plus, c'est toute une tribu que Dieu a mis à part pour le servir dans Son temple, les lévites. Ce qui veut dire qu'ils sont très nombreux, qu'une part seulement est au service au temple, tandis que l'autre profite pleinement du SHABBAT. Grâce à cette organisation : ils se relayent c'est-à-dire que ce ne sont pas les mêmes personnes qui sont là à chaque SHABBAT. Pendant qu'une partie est au service le jour du SHABBAT, l'autre partie est au repos. 
    Il leur est donc permis de violer ce jour de SHABBAT car le service au temple est très important et l'enjeu est très grand, et cette violation n'est ni d'une manière indéfinie ni sans fin , ni hebdomadaire mais exceptionnel pour chaque prêtre parce que ce ne sont pas les mêmes personnes qui sont au temple à chaque SHABBAT .
    Yeshoua déclare encore ici que les sacrificateurs sont: non coupables
     

    >>cas de Yeshoua
    J'étais interpellée de voir que dans l'évangile de Marc il est dit:

    Marc 2
    23. Il arriva, un jour de Sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
    24. Les pharisiens lui dirent: Voici, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis pendant le Sabbat?

    Le narrateur utilise le therme : il arriva. Cela nous indique dans la langue française, quelque chose d'inhabituelle et d'exceptionnel. Ils passaient par là et ils avaient faim, ils ont vu les épis de blé et ils se sont servis (NB: ils n'ont ni fait de commerce, ni travailler). Nous savons tous combien il y a un malaise, un mal-être, un inconfort quand on a faim. Et cette situation est similaire à celle de David et de ses hommes, l'explication est donc la même.
    Rajouter à ça: l'application de la miséricorde envers autrui. 

    Qu'enseignait Yeshoua sur le SHABBAT ? Première partie



    Matthieu 12
    7. Si vous saviez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.

    C'est ce à quoi Dieu prend plaisir, apporter son aide à un individu en difficulté, à plus forte raison en ce jour de SHABBAT : jour de repos. Afin que cette personne aussi rentre dans le repos et bénisse Dieu.
    A ces explications, les disciples ne se sont pas rendus coupables.


    Après avoir décortiqué ces versets, nous pouvons déduire qu'il existe des cas de fautes contre la loi de Dieu où les auteurs seront déclarés non coupables. Toutefois, ce n'est pas dans n'importe quelle situation et pas d'une manière abusive. On ne peut pas s'amuser à violer la loi de Dieu en toute impunité. Il ne faut pas oublier que la désobéissance déplaît à Dieu, que Ses lois ont une grande valeur et qu'elles sont bénéfiques pour ceux qui les obéissent et tout écart doit être justifié et/ou peut être condamnable.
    Et les cas dont on fait mention au cours de ces versets sont: 
     Vie ou bien-être en danger
    Miséricorde : assistance à une personne ou animal en danger ou en difficulté
    Service dans le temple/ synagogue
    Notion d'urgence et d'exception 

    Qu'enseignait Yeshoua sur le SHABBAT ? Première partie



    Ce que je voudrais que nous comprenons c'est que ces versets qui ont été interprétés d'une manière à ce que nous abandonnions le SHABBAT parlent en réalité de quelque chose de plus profond concernant la légitimité d'un acte : de ce que l'on peut et doit faire un jour de SHABBAT.
    Rajouter à cela Yeshoua n'a pas profané en réalité ce jour de SHABBAT comme on nous l'a fait entendre.

    Néhémie 13
    15. A cette époque, je vis en Juda des hommes fouler au pressoir pendant le Sabbat, rentrer des gerbes, charger sur des ânes même du vin, des raisins et des figues, et toutes sortes de choses, et les amener à Jérusalem le jour du Sabbat; et je leur donnai des avertissements le jour où ils vendaient leurs denrées.
    16. Il y avait aussi des Tyriens, établis à Jérusalem, qui apportaient du poisson et toutes sortes de marchandises, et qui les vendaient aux fils de Juda le jour du Sabbat et dans Jérusalem.
    17. Je fis des réprimandes aux grands de Juda, et je leur dis: Que signifie cette mauvaise action que vous faites, en profanant le jour du Sabbat?
    18. N'est-ce pas ainsi qu'ont agi vos père, et n'est-ce pas à cause de cela que notre Dieu a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville? Et vous, vous attirez de nouveau sa colère contre Israël, en profanant le Sabbat!

    Même si Yeshoua S'est justifié en sous entendant qu'Il aurait pu, avec Ses disciples, violer le jour du SHABBAT, par leur acte (même si c'est légitime), nous voyons clairement que ni Lui, ni Ses disciples, ni les sacrificateurs n'ont le quart de ce qui est cité comme profanation dans Néhémie: profané à proprement parlé le jour du SHABBAT, savoir: faire leur commerce, rentrer les gerbes, charger les ânes, fouler au pressoir etc. Loin de là !!!!!! 

    Chacun d'eux œuvrait en réalité pour l'avancement du Royaume des cieux et c'est ce qu'il convient de faire un jour de SHABBAT.
    Il faut rechercher à obéir, et à éviter de désobéir à tout prix. Si des cas inhabituels arrivent alors peser le pour et le contre: évaluer la situation, et laisser le Saint Esprit décider du bon choix.

    Qu'enseignait Yeshoua sur le SHABBAT ? Première partie



    Aujourd'hui comment le jour du SHABBAT est-il profané?
    Aller au supermarché, faire nos courses, faire du shopping, vendre, astiquer nos maisons etc. Et combien continue à faire ça, à rejeter le jour du SHABBAT en argumentant ainsi: Yeshoua Lui-même ne l'a pas respecté. Alors qu'il n'en est rien, maintenant que nous avons pris le temps de lire ces versets? 

    Aujourd'hui chacun peut être confronté à des nouvelles situations, qui ne sont pas mentionnées dans bible. Par conséquent il n'y a pas de garantie, pas de certitude sur la décision qu'il faut prendre quand ces autres cas particuliers se présentent. Il convient donc de faire appel au Saint Esprit afin d'avoir le discernement et prendre la bonne décision.

     (Copie autorisée, à condition d'en redonner le texte intégral et la source.)

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • L'immense majorité des chrétiens vont à l'Église le dimanche. La Bible déclare qu'il faut observer le sabbat le septième jour, c'est-à-dire le samedi. Quand un tel changement s'est-il produit ?

    Comment se fait-il qu'on rende un culte à Dieu le dimanche au lieu du samedi ?

    L'empereur païen Constantin ordonna l'observance du dimanche.

    L'immense majorité des chrétiens vont à l'Église le dimanche, et sont choqués d'apprendre que certains chrétiens observent le samedi. La Bible déclare qu'il faut observer le sabbat le septième jour, c'est-à-dire le samedi (et non le dimanche, comme on voudrait nous le faire croire). Quand un tel changement s'est-il produit ? Et pourquoi l'a-t-on effectué ? L'histoire nous en fournit de choquants détails.

    Il est clair, d'après la Bible, que Jésus (Yeshoua) observait le sabbat le samedi, et que Ses apôtres continuèrent à faire de même après Sa mort. Les avocats du dimanche, au sein du christianisme traditionnel, essaient souvent de faire remonter l'observance du dimanche aux Apôtres. Or, les croyants du dimanche doivent bien reconnaître qu'il n'existe aucun passage biblique leur permettant d'étayer ce changement du samedi au dimanche, et pas le moindre passage des Écritures indiquant que les Apôtres aient dit de ne plus observer le sabbat le samedi.

    Pour quelles raisons le christianisme traditionnel a-t-il décidé – il y a déjà bien longtemps – de se mettre à observer le jour du repos et du culte le dimanche [le premier jour de la semaine, et non le septième, comme on voudrait nous le faire croire] au lieu du samedi [le samedi étant, d'après la Bible, le septième jour de la semaine] ? Il apparaît que cela soit dû à plusieurs facteurs clés dont 1) la prétendue autorité de l'Église, dite officielle, décidant d'ignorer certains principes bibliques ; 2) l'influence des religions païennes rendant le dimanche un culte au soleil ; et 3) l'antisémitisme.

    L'Église a revendiqué le droit de modifier certains principes bibliques

    Vers 400 de notre ère, Augustin – un théologien catholique respecté – proclamait que « les saints docteurs de l'Église ont décrété que toute la gloire du sabbat juif lui est transférée [au dimanche]. Observons donc le jour du Seigneur de la même manière que les anciens ont reçu l'ordre d'observer le sabbat ».

    L'Encyclopédie Catholique, à la rubrique dimanche, mentionne que Césaire d'Arles mit également l'accent sur cet enseignement au sixième siècle. Ces individus confièrent aux docteurs de l'Église (aux responsables de l'Église après l'ère apostolique) le soin de modifier le sabbat.

    On peut lire dans la section sur les Dix Commandements, dans l'Encyclopédie Catholique : « En revanche, l'Église – après avoir transféré le jour du repos, le sabbat juif, ou septième jour de la semaine, au premier [jour de la semaine – dimanche] fit du Troisième Commandement [que nous classons quatrième] un commandement se référant au dimanche en tant que le jour devant être sanctifié comme le jour du Seigneur ». Voilà un autre témoin qui souligne que le culte du dimanche fut instauré du fait de la prétendue autorité détenue par l'Église de modifier un principe biblique. Là encore, les autorités ecclésiastiques traditionnelles prétendent que c'est ce que les Apôtres souhaitaient.

    Plusieurs auteurs catholiques ont clairement expliqué que les offices et le culte dominicaux ne s'appuient pas sur les enseignements bibliques, mais sur leur autorité ecclésiastique.

    On  a pu  lire  dans  l'édition américaine du  Bulletin  Universel  Catholique,  en 1942 : « L'Église a transféré l'observance du sabbat au dimanche par l'autorité divine et infaillible qui lui a été conférée par son fondateur, Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah). Le Protestant, qui prétend que la Bible est le seul guide digne de confiance en matière de foi, n'a aucune base [biblique] sur laquelle s'appuyer en observant le dimanche. En ce domaine, L'Adventiste du Septième Jour est le seul Protestant logique ».

    On a pu lire également, dans une édition du Virginien Catholique, en 1947 : « Nous croyons tous en bien des choses, en matière de religion, qui ne se trouvent pas dans la Bible. Par exemple, nulle part dans la Bible il n'est écrit que le Christ ou les Apôtres aient ordonné qu'on observe le dimanche au lieu du samedi. Nous avons le commandement divin, transmis par Moïse, de sanctifier le jour du sabbat, c'est-à-dire le septiëme jour de la semaine, le samedi. À présent, la plupart des chrétiens observent le dimanche, car cela nous a été révélé par l'Église, indépendamment de la Bible ».

    Thomas d'Aquin, un théologien très influent, a écrit : « Dans la nouvelle loi, l'observance du Jour du Seigneur a remplacé celle du sabbat, non en vertu du précepte, mais par l'institution de l'Église et selon la coutume du peuple chrétien ».
    Ces quelques exemples montrent amplement que le sabbat n'a pas été transféré au dimanche par Christ ou les Apôtres, mais par ceux s'arrogeant l'autorité de modifier les écrits bibliques. Hébreux 13:8 déclarant que « Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah) est le même hier, aujourd’hui, et éternellement », il est difficile de comprendre pourquoi un changement, que le Christ n'a jamais autorisé, ait été effectué. 

    Le mithraïsme (ou culte du soleil)

    Constantin fut le premier empereur romain prétendu chrétien. Bien qu'il se soit opposé à la persécution des chrétiens, il semble qu'il ait fait plus que ses prédécesseurs pour introduire le culte du soleil dans le christianisme.

    L'historien Paul Johnson a écrit, entre autres, à propos de son influence : « Il est pratiquement certain que Constantin adorait Mithra, et l'arche triomphale qu'il fit construire après sa “conversion” le fut en l'honneur du dieu-soleil, ou du “soleil invaincu” ... Constantin ne cessa jamais d'adorer le soleil, qu'il continua de représenter sur les pièces de monnaie qu'il fit frapper. Il fit du jour du soleil [le dimanche] un jour de repos, fermant ce jour-là les tribunaux et interdisant tout travail, sauf les tâches agricoles » (A History of Christianity [Une histoire du christianisme], 1976, p 67-68).

    Un décret royal intimant les gens de se reposer et de se rendre à l'Église le dimanche, au lieu du samedi, fut donc publié par l'empereur romain, un adorateur du soleil. À cause de Constantin, les chrétiens observaient désormais le même jour de culte que les adorateurs de Mithra, le dieu-soleil. Voilà bien un exemple flagrant de l'influence du paganisme sur les pratiques chrétiennes.

    Les chrétiens, s'assemblant désormais « le jour vénéré du soleil », devinrent si confus dans leur adoration que – sous le règne de l'empereur Julien – d'après Paul Johnson, « l'évêque de Troy dit à Julien qu'il avait toujours, en secret, adoré le soleil » (p. 67). Le christianisme revêtit alors un aspect clé du culte païen du soleil  qui se perpétue encore de nos jours, à cause de l'influence de Constantin : on continue d'observer le dimanche.

    L'antisémitisme

    La présence accrue d'antisémitisme dans la période postapostolique joua également un rôle clé dans l'adoption du dimanche comme jour de culte. Il fut décidé, lors du concile de Laodicée, en 365, que « les Chrétiens ne doivent pas “judaïser” en se reposant le jour du sabbat, mais doivent travailler ce jour-là, honorant plutôt le jour du Seigneur et, si possible, se reposer comme des chrétiens. S'il s'en trouvait à judaïser, qu'ils soient déclarés anathèmes par rapport au Christ ».

    Observer le sabbat le samedi revenait donc à judaïser, et cela passait pour une faute très grave.

    Selon l'historien Eusèbe, Constantin – au concile de Nicée en 325 – aurait déclaré : « Il a semblé indigne qu'en célébrant cette fête si sainte [la Pâque] nous suivions la pratique des Juifs... N'ayons rien en commun avec la détestable foule des Juifs ». Les chrétiens ne voulant plus rien avoir en commun avec les Juifs, ils souhaitèrent avoir un autre jour de repos et de culte – le dimanche.

    En somme...

    Le sabbat n'a jamais été transféré du samedi au dimanche par Christ ou les Apôtres. Le dimanche est devenu le jour de repos et de culte pour le christianisme traditionnel 1) sous l'influence de l'Église Catholique qui prétend détenir l'autorité de modifier la Bible ; 2) du fait de l'influence du paganisme ; et 3) par l'antisémitisme croissant.

     

    Ceux qui s'efforcent de baser leur christianisme sur les enseignements de Christ et des Apôtres devraient savoir ce qu'il est advenu du samedi, puis se demander, à la lecture de Marc 7:8, s'ils suivent le Christ ou s'ils se conforment à des traditions humaines.

    SUITE :  http://www.kama-tov-ata.com/le-sabbat-est-il-une-benediction-pour-tous-ou-seulement-un-commandemen-a129931708

                 : http://www.kama-tov-ata.com/les-premiers-chretiens-observaient-ils-le-dimanche-a129931682

                 : http://www.kama-tov-ata.com/dieu-crea-t-il-le-sabbat-dans-genese-2-a129931650

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/sabbat/samedi-dimanche/ 

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Après avoir préparé la terre et créé le premier homme et la première femme, qu'a fait Dieu ? Il a créé le jour du sabbat et S'y est reposé.

    Dieu créa-t-Il le sabbat, dans Genèse 2 ?

     

    La description historique de Dieu préparant la terre pour l'homme se trouve dans les deux premiers chapitres de la Bible. On y découvre que Dieu y consacre six jours, établissant et équilibrant parfaitement notre planète et tout ce qui s'y trouve, afin de la rendre accueillante aux humains.

    À propos de cette tâche colossale, la Bible déclare : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour Son œuvre, qu’Il avait faite ; et Il Se reposa au septième jour de toute Son œuvre, qu’Il avait faite » (Genèse 2:1-2).

    Dieu S'est reposé sans être fatigué

    Quand Dieu cessa Son œuvre créatrice, ce n'était pas parce qu'Il était fatigué. En effet, comme le dit l'Écriture, « Ne le sais-tu pas ? ne l’as-tu pas appris ? C’est le Dieu d’éternité, l’Eternel, qui a créé les extrémités de la terre ; Il ne Se fatigue point, Il ne Se lasse point ; on ne peut sonder Son intelligence » (Ésaïe 40:28).

    Ayant consacré six jours à la préparation de la terre pour les besoins de l'homme, Dieu institua le septième jour de la semaine comme période durant laquelle l'homme pourrait se reposer de ses labeurs physiques et avoir  ses besoins spirituels satisfaits. Il  est  précisé,  dans  Genèse 2:3,  que Dieu  « bénit »  le  septième  jour  et  le  «sanctifia» – « sanctifier »  signifiant  «rendre  saint, sacré», ce  qu'indiquent  plusieurs  traductions : « Il [...] fit un jour qui Lui est réservé » (La Bible en Français Courant ; Parole de Vie ; Bible du semeur 2000); « en fit un jour Sacré » (Nouvelle Bible Segond) ; « en fit un jour Saint » (Segond 21ème siècle) ; « le Consacra » (TOB). Dieu fit de ce septième jour un jour différent de tous les autres de la semaine. 

    Le sabbat lié à la création

    Quand Dieu communiqua Ses Dix Commandements au mont Sinaï, Il rappela – à propos du sabbat – qu'Il S'était reposé le septième jour, lors de la Création (Exode 20:8-11).

    Nous devons, certes, nous reporter à d'autres passages bibliques pour savoir comment observer le sabbat, mais dès le début de l'histoire de l'homme sur la terre, Dieu a désigné le jour de la semaine qui a Sa bénédiction particulière. L'Éternel n'a jamais révoqué cette bénédiction sur ce septième jour, pas plus qu'Il n'a béni pareillement un autre jour.

    Preuves du sabbat avant le don des Dix Commandements

    Pour ce qui est d'avoir enseigné à l'homme la signification du sabbat, il est possible que Dieu ait commencé à en parler à Adam et Ève le jour-même où Il le rendit Sacré. La Bible révèle que Dieu S'entretenait personnellement avec nos premiers parents, et avec plusieurs autres humains au début, mais elle n'inclut pas toutes ces conversations. Fait intéressant : Quand Dieu donna aux Israélites de la manne à manger, avant de leur communiquer les Dix Commandements au Sinaï, Il leur rappela qu'Il S'attendait à ce qu'ils respectent Ses commandements et Ses lois (Exode 16:4, 28-29). Dieu n'aurait pas corrigé Israël pour ne pas avoir respecté le sabbat et Ses autres commandements si le peuple n'en avait pas eu connaissance.

     

    Il existe une autre indication que le sabbat était respecté avant que Dieu n'en réitère la validité lors de la communication des Dix Commandements au Sinaï : l'exemple d'Abraham. En effet, Dieu a dit : « Abraham a obéi à Ma voix, et [...] a observé Mes ordres, Mes commandements, Mes statuts et Mes lois » (Genèse 26:5).

     http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/sabbat/dieu-crea-le-sabbat/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Les apôtres et les premiers chrétiens ont-ils transféré le jour de culte du samedi au dimanche ? Non, ce changement n'est pas enseigné par le Nouveau Testament.

    Les premiers chrétiens observaient-ils le dimanche ?

    L'un des enseignements les plus répandus, bien qu'erroné, du christianisme traditionnel est celui que les Apôtres et les chrétiens du 1er siècle cessèrent d'observer le sabbat en faveur du dimanche, en l'honneur de la résurrection du Christ. Ce changement ne provient pas des Apôtres, et n'est enseigné nulle part dans le Nouveau Testament.

    L'adoption du dimanche comme jour de culte est apparue plus tard, et a été adoptée par beaucoup d'Églises. Vers  150  de  notre  ère, Justin Martyr écrivit : « Le jour qu'on désigne comme dimanche, tous ceux qui vivent dans les villes ou à la campagne s'assemblent en un même lieu, et on y lit les mémoires des apôtres ou les écrits des prophètes... le dimanche est le jour où nous tenons notre assemblée commune, car c'est le jour où Dieu – ayant apporté un changement dans les ténèbres et la matière – fit le monde; et  aussi  le  jour  où  Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah), notre sauveur, ressuscita des morts » (Justin Martyr, première apologie, 67; ANF 1:186).

    D'autres historiens ecclésiastiques documentent le fait qu'au milieu du 2ème siècle de notre ère, le dimanche était déjà devenu le jour de culte principal. S'appuyant sur ces écrits séculiers, certains en ont conclu – à tort – que le Nouveau Testament devait contenir plusieurs approbations du culte dominical. Pour une explication plus détaillée de plusieurs des passages couramment utilisés en faveur de l'observance du dimanche, lire notre explication intitulée « Comment se fait-il qu'on rende un culte à Dieu le dimanche au lieu du samedi ?»
    Mais que penser des écrits historiques selon lesquels les chrétiens se seraient mis, en grand nombre, à observer le dimanche avant le milieu du 2ème siècle ? Étayent-ils la validité d'un tel changement ? Il importe de bien comprendre deux aspects clés à cette question :

    1) On n'observe pas le dimanche en l'honneur de la résurrection du Christ, car Jésus (Yeshoua) ne ressuscita pas un dimanche. Quand Marie de Magdala se rendit au tombeau avant le lever du soleil le dimanche matin, elle s'aperçut que le corps de Jésus (Yeshoua) n'était plus dans le sépulcre. Il était déjà ressuscité (Matthieu 28:1-6). En fait, la Bible indique qu'Il ressuscita peu avant le coucher  du  soleil,  le  samedi  soir.

    2) Il faut bien comprendre que les écrits séculiers n'annulent pas l'autorité de la Bible. Ce n'est pas parce qu'un grand nombre de personnes ont abandonné le sabbat en faveur du dimanche que cela est acceptable aux yeux de Dieu. Quand l'ancien Israël refusa de continuer d'observer le sabbat, Dieu ne l'approuva pas et, en fait, châtia sévèrement la nation pour ce péché et ses nombreux autres péchés. L'Éternel n'a pas changé d'avis à propos du péché. Ce dernier est toujours répréhensible, et mène à la mort (Romains 6:23).

    De plus, la Bible indique que vers la fin du 1er siècle de notre ère, un grand nombre de chrétiens avaient déjà abandonné la foi. Comme on peut le lire dans l'épître de Jude, « Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maître et Seigneur Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah)» (versets 3-4).

     

    L'apôtre Pierre, lui aussi, mit l'Église en garde : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sournoisement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le Maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine.  Plusieurs les suivront dans leurs dérèglements, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux » (2 Pierre 2:1-2). À partir de ces avertissements lancés par des pasteurs fidèles à la fin du 1er siècle, il faut s'attendre à ce que des documents historiques évoquent des déviations de l'enseignement et des pratiques de Jésus (Yeshoua) et des Apôtres.

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/sabbat/premiers-chretiens-samedi-dimanche/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le sabbat est-il une bénédiction pour tous ou seulement un commandement pour les Juifs ? Qu'en dit la Bible?

    Le sabbat est-il une bénédiction pour tous ou seulement un commandement pour les Juifs ?

    Les chrétiens d'aujourd'hui doivent-ils continuer à observer le sabbat ? Diverses opinions circulent à ce sujet. On pense souvent qu'il n'est plus nécessaire d'observer ce commandement. On croit généralement qu'il s'applique uniquement aux Juifs. Pour bien des croyants, le sabbat du septième jour s'observe maintenant le premier jour de la semaine, c'est-à-dire le dimanche (le dimanche, incidemment, n'étant pas le septième jour de la semaine comme l'indiquent souvent – à tort – les calendriers, mais le 1er). On croit également que – d'après le Nouveau Testament – le respect du sabbat est un fardeau et que les chrétiens sont dorénavant libres d'observer le jour qui leur plait. Or, le sabbat dont il est question dans la Bible tombe le samedi. Et cela a toujours été le cas ; cela n'a jamais changé.

    Le sabbat est une bénédiction

    En donnant aux enfants d'Israël de la manne à manger, Dieu leur ordonna de récolter de quoi manger chaque jour, pas davantage – celle-ci devenant infecte pendant la nuit. Par contre, le sixième jour, ils devaient en récolter le double, car il ne devait pas y en avoir le septième jour, et cette nuit-là, contrairement aux autres nuits, elle n'allait pas devenir infecte. Dieu expliqua qu'il s'agissait d'un test servant à déterminer si le peuple observerait, ou non, Sa loi (Exode 16:4-5).

    Lorsque plusieurs sortirent pour récolter de la manne le septième jour,  « l’Eternel dit à Moïse : Jusques à quand refuserez-vous d’observer Mes commandements et Mes lois ? Considérez que l’Eternel vous a donné le sabbat ; c’est pourquoi Il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux  jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour » (Exode 16:28-29).

    Il est clair, à la lecture de ce passage, que Dieu leur avait donné le sabbat ; que c'était un cadeau, une bénédiction ! Et Jésus (Yeshoua) ajouta bien des années plus tard : « Le sabbat a été fait pour l’homme » (Marc 2:27). Le sabbat est un cadeau que Dieu a fait à tous les hommes – pas seulement aux Israélites. Dans la liste des fêtes, ou jours saints – lors desquelles Dieu ordonne à Son peuple de s'assembler pour L'adorer, on remarque que le septième jour est « le sabbat de l’Eternel » (Lévitique 23:3). Ce jour appartient à Dieu, c'est Son jour, et non celui d'un groupe exclusif ou d'un peuple particulier à un moment donné.

    Dieu a prévu que le sabbat soit une bénédiction pour tous. En effet, Dieu dit aux Israélites que celui-ci devait être un jour de repos pour toutes les personnes vivant avec eux, pour leurs serviteurs et leurs servantes, et même pour leurs animaux (Exode 20:10). Il est donc clair que le sabbat est un cadeau de Dieu pour tous les hommes.

    Le sabbat est un commandement 

    En plus d'être un cadeau, une bénédiction, le sabbat est aussi un commandement. En effet, Dieu déclara aux enfants d'Israël, et Il nous dit aujourd'hui encore : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il S’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié » (Exode 20:8-11).

    On a beau s'offusquer à l'idée que Dieu nous ordonne de faire autre chose que de L'aimer, la Bible révèle que Dieu nous donne ces commandements pour notre bien. Comme l'Éternel l'expliqua à l'ancien Israël, « Si tu obéis à la voix de l’Eternel, ton Dieu, en observant et en mettant en pratique tous ces commandements que Je te prescris aujourd’hui, l’Eternel, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre. Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l’Eternel, ton Dieu » (Deutéronome 28:1-2 ; et s'ensuit toute une liste de bénédictions).

    C'est en obéissant à Dieu que nous Lui prouvons que nous L'aimons. Comme  le  déclara Jésus (Yeshoua) : « Si vous M’aimez, gardez Mes  commandements » (Jean 14:15). Et  l'apôtre  Jean  a  écrit : « L’amour de Dieu consiste à garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5:3).

    Jésus (Yeshoua), qui approuve entièrement le Père (Jean 10:30), a déclaré : « Ceux qui Me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de Mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 7:21). Obéir à Dieu n'est pas une option ou une suggestion, pour ceux qui veulent être dans Son Royaume.

     

    En somme, le sabbat est à la fois un cadeau et une bénédiction, ainsi qu'un commandement. Le respect du sabbat montrant à Dieu que nous L'aimons, Dieu S'attend à ce que ceux qui L'aiment l'observent.

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/sabbat/sabbat-juif/

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Rediffusion 2017





    A l’occasion de la fête de Shavouoth-Pentecôte, nous nous sommes interrogés sur les réalités bibliques et prophétiques de cette sainte convocation, largement méconnue car dénaturée par les uns et par les autres. Extraits d’un message donné à Merville (59) le dimanche 8 juin 2014, jour de Pentecôte. 

    Les origines, appellations et datations de la fête

    Notons immédiatement la centralité temporelle de cette fête dans le calendrier divin : sur les sept convocations annuelles, Shavouoth de l’hébreu : semaines שבועות, se trouve être la quatrième des fêtes, et s’intercale donc entre les trois premières fêtes, liées à la séquence pascale, et les trois dernières fêtes du septième mois.

    · Exode 23:16 : Tu observeras la fête de la moisson, des prémices de tes travaux de semailles dans les champs… 

    · Exode 34:22 : Tu célébreras une fête des Semaines pour les prémices de la moisson du froment…

    · Lévitique 23:15 : A partir du lendemain du shabbat, du jour où vous aurez apporté la gerbe de présentation, vous compterez sept semaines complètes. Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième shabbat et vous offrirez alors à YHWH une nouvelle oblation.

    · Nombres 28 :26 : Et le jour des premiers fruits, quand vous présenterez une offrande nouvelle de gâteau à YHWH, en votre fête des semaines, vous aurez une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre de service. 

    · Deutéronome 16:9 : Tu compteras sept semaines. Quand la faucille aura commencé à couper les épis, alors tu commenceras à compter ces sept semaines. Puis tu célébreras pour YHWH ton Élohim la fête des Semaines


    Notons immédiatement que le texte du Lévitique 23, le plus complet et le plus précis s’agissant du calendrier des fêtes, ne qualifie pas cette quatrième fête de : Shavouoth. Cette fête ne reçoit pas de nom particulier mais se définit comme étant le « cinquantième jour », d’où le terme de πεντηκόστη / pentékosté en grec, qui donna en français le mot pentecôte. 

    Paradoxalement, le terme grec définit plus justement, finement et bibliquement, la réalité de cette quatrième fête. 
    Le mot hébreu « Shavouoth » renvoie à la méthode de décompte mais n’est pas retenu par le texte du Lévitique pour qualifier cette fête dite « du cinquantième jour ». Une imprécision entourera dès lors la quatrième fête et son appellation fluctuera dans le temps. 

    · Fête des semaines ou Shavouoth, parce qu’elle vient conclure les sept semaines du décompte de l’Omer 

    · Atseret ou fête de clôture car il s’agit dans ce rendezvous de clôturer la séquence initialisée à Péssah 

    · Hag hakatsir car c`est aussi la fête des moissons 

    · Yom Habikourim car cette fête est aussi le jour des prémices des premiers fruits 

    · Hag Matan Torah pour la fête du don de la Torah. Cette dernière appellation ne se trouve nulle part dans la Torah de Moshéh. Seule la Tradition orale, via la Michna, Guémara et Midrach, démontre que le Matan Torah, le don de la Torah, a eu lieu à cette date 

    · La Pentecôte du mot grec Pentékoste, pour ‘cinquantième’. 


    Une polémique plus que millénaire entoure la datation de cette quatrième fête dans l’année liturgique. Étrangement, alors que les autres fêtes sont fixées clairement par rapport aux lunaisons, cette fête de Shavouoth est glissante, non fixe, et ne peut se définir qu’à l’issue du décompte des 50 jours, dé- compte déclenché par le « balancement de la gerbe », lié à la semaine des pains sans levain, lié à la détermination du mois de Aviv, lié à l’avancement de la maturité de l’orge.

    Autant dire que si cette fête devait être respectée le 6 Sivan du calendrier rabbinique par exemple, Moshéh aurait écrit comme pour une autre «Miqra Qodesh», sainte convocation, le 6 ème jour du 3ème mois aura lieu la fête du cinquantième jour. De la même façon que Péssah a lieu entre les deux soirs, le 14ème jour du 1er mois et Yom Kippour, le 10ème jour du 7ème mois, par exemple. 

    Mais Pentecôte est avant tout une fête de décompte, d’attente et de progression. En aucun cas un simple rendez-vous à cocher dans le calendrier. Pentecôte vient clôturer la fête de Péssah, ainsi que l’a souligné et réalisé l’Adon Yéshoua en commandant aux disciples d’attendre le 50ème jour dans la chambre haute où ils avaient partagé le dernier souper. 

    Pentecôte et la première Qéhiyllah de Jérusalem 

    Shavouoth à Jérusalem en l’an 30 est l’une des trois fêtes à pèlerinage obligatoires, organisées autour du Temple et de la classe sacerdotale. C’est à ce titre et dans le strict respect de la Torah que les apôtres et disciples reçoivent l’ordre du Mashiah ressuscité de rester à Jérusalem « dix jours de plus » et d’attendre le « cinquantième jour ». Cette réalité était maîtrisée par tous les protagonistes et acteurs de la future scène de « Pentecôte » :

    « Et comme le jour de la Pentecôte s’accomplissait, ils étaient tous ensemble dans un même lieu ». (Actes 2:1 ) 

    Obligation confirmée par le Rabbi Shaoul de Tarse lorsqu’il est fait mention en Actes 20:16 de son empressement à ne pas rater ce Miqra Qodesh, cette convocation : 

    « Car Paul avait résolu de passer devant Éphèse, de manière à ne pas dépenser son temps en Asie ; car il se hâtait pour être, s’il lui était possible, le jour de la Pentecôte, à Jérusalem. » 

    Pourquoi cet empressement à être à Jérusalem pour cette fête précisément ? Parce que cette quatrième et fête centrale ne revêt pas de rituel particulier hors le Temple. Alors que les autres pèlerinages annuels associent un rituel de maison (agneau pascal et fête des cabanes), Shavouoth ne se conçoit pas sans le Temple et ne s’accommode pas d’un rituel de maison, ainsi qu’il est prescrit comme seule obligation : 

    « Vous apporterez de vos habitations deux pains, en offrande tournoyée ; ils seront de deux dixièmes de fleur de farine ; vous les cuirez avec du levain, ce sont les premiers fruits à YHWH. » 

    Cette absence de rituel hors du Temple a posé un cruel dilemme aux seuls pharisiens survivants de la grande diaspora. Après la destruction du Temple en 70, comment faire pour sauvegarder cette fête sans rituel particulier, une fête agricole liée à l’occupation de la terre et centrée autour du personnage du Kohen Gadol ? Plus de Temple en l’an 70 et plus de terre d’Israël en 135 : voilà les religieux survivants du parti pharisien en proie à une vraie problématique de sauvegarde du patrimoine liturgique. 

    La Tradition orale a alors figé la date du 6 Sivan comme étant la date fixe du don de la Torah : Shavouoth s’est alors muée en Hag Matan Torah, fête du don de la Torah. En liant un épisode biblique à cette fête agricole centrée autour du Temple, les religieux ont assuré la sauvegarde de ce rendez-vous. Mais le don de la Torah fut-il bibliquement effectif le 6ème jour du 3ème mois ? Peut-être … mais rien n’est moins sûr et dans tous les cas, Moshéh n’a pas prescrit de fêter le don de la Torah à une date quelconque.

    « Le troisième mois après leur sortie du pays d’Égypte, ce jour-là, les Israélites atteignirent le désert du Sinaï. Ils partirent de Réphidim et atteignirent le désert du Sinaï, et ils campèrent dans le désert ; Israël campa là, en face de la montagne. Moshéh alors monta vers YHWH … » 
    (Exode 19:1) 

    Ce seul verset atteste que la rencontre au sommet du Sinaï prend place dans un calendrier effectivement compatible avec la future prescription du cinquantième jour. Mais faut-il oublier que Moshéh monta 40 jours avant de redescendre avec les tables de la Loi qu’il brisa ? Faut-il rappeler que Moshéh dut remonter 40 jours supplémentaires pour en redescendre de nouvelles ? Moshéh ne dût-il pas assurer trois allers-retours complets pour délivrer la totalité de la Torah ? Soit 120 jours de travail pour présenter une Torah finalisée. Dès lors définir que le don de la Torah fut effectif tel ou tel jour relève au pire de l’arbitraire et au mieux d’une hypothèse consensuelle. Selon Rachi, le 6 Sivan est la date où Moshéh reçu l’ordre de monter vers la Torah et non la finalisation de la Torah en tant que telle. 

    Notons également qu’au moment où la hiérarchie pharisienne fige le dogme du Matan Torah à la date du 6 Sivan, il s’agit également de prendre ses distances avec « cette secte » des Nazoréens qui reçurent, à grand bruit et aux yeux de tous, le Souffle sacré ou Rouah haQodesh, à l’occasion de cette fête du cinquantième jour. Par ailleurs, en l’an 30, la date imposée par les sadducéens pour ce « cinquantième jour » relevait d’une lecture littérale de la consigne mosaïque, à savoir : le lendemain du shabbat hebdomadaire, soit pour nous un dimanche et 1er jour de la semaine. 

    Soyons clairs sur ce sujet, objet de nombreuses polémiques et controverses depuis des siècles : les apôtres étaient-ils réunis dans la chambre haute à Jérusalem un 6 Sivan pour fêter le don de la Torah ? Non, ni à cette date-là, ni pour cette raison-là ! Ils étaient à Jérusalem et de retour de Galilée par obéissance à la Torah et à l’invitation expresse du Maître du Shabbat.

    En quoi cette polémique nous intéresse-t-elle aujourd’hui, au-delà de la simple nécessité de rétablir des vérités et de cesser de répandre des mensonges dans nos assemblées ? 

    Un dogme clivant : Torah contre « Saint-Esprit » 

    « Ils redescendent alors à Yéroushalaïm du mont appelé de l’Oliveraie, qui est proche de Yéroushalaïm, à route de shabbat. Et quand ils entrent, ils montent à l’étage où attendent ensemble Petros et Yohanan, Ya‘aqov et Andreas, Philippos et Toma, Bar Talmaï et Matyah, Ya‘aqov bèn Halphaï, Shim‘ôn, un zélote, et Yéhoudah bèn Ya‘aqov. Tous ceux-là persévèrent d’un même cœur dans la prière, avec les femmes et Miryam, la mère de Yéshoua‘, et avec ses frères. En ces jours, Petros se levant au milieu des frères - la foule des noms, ensemble, atteignait cent vingt … » (Actes 1:12)

    Notons tout d’abord que dans la chambre haute au domicile du disciple bien-aimé, Yohanan, au jour de Shavouoth, il n'y avait que des Yéhoudim, des Juifs observateurs de la Torah de YHWH ! 

    « Quand se remplit le jour de Shavouoth, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Et c’est tout d’un coup un bruit du ciel, comme la venue d’un souffle violent; il remplit toute la maison où ils siègent. Leur apparaissent des langues, comme de feu ; elles se partagent et se posent une sur chacun d’eux. Ils sont tous remplis du souffle sacré. Ils commencent à parler en d’autres langues, selon ce que le souffle leur donne d’énoncer. Or à Yéroushalaïm séjournent des Yéhoudiym, des hommes fervents de toutes les nations sous le ciel. » (Actes 2:1)

    L’auteur de ce texte, Luc, croit devoir préciser que les « étrangers des nations », qui entendent les apôtres chacun dans sa langue, sont tous des Juifs ainsi que les 120 qui reçurent les langues de feu. Tous « Yéhoudiym » et vrais pratiquants de la Torah, y compris, précise Luc, ceux d’origine Arabe ! (Actes 2:9-11). Tous étaient présents pour respecter la Mitsvah liée à la fête du cinquantième jour. Dès lors, il faut avoir le courage de relever que cette journée de Pentecôte et le don du Souffle sacré allias « SaintEsprit », si cher à la chrétienté, n’a concerné ce jour-là que des Juifsfervents pratiquants de la Torah.

    Comment expliquer alors le clivage historique qui s’est installé entre don de la Torah et don du Souffle ?

    La Torah à Shavouoth pour les Juifs et le « Saint-Esprit » à Pentecôte pour les chrétiens ! C’est si simple…et si peu biblique. Un schisme deux fois millénaire s’est développé et les chrétiens estiment à tort, que s’ils ont reçu le « Saint-Esprit » le jour où les Juifs ont reçu la Torah, c’est que l’un remplace l’autre. Quelle erreur chrétienne, basée il est vrai sur une erreurrabbinique  préalable !


    Non, le Rouah haQodesh n’exclut pas la Torah car tous ceux qui reçurent le Souffle sacré respectaient avant tout la Torah.

    S'ils ne la respectaient pas, ils ne seraient pas monté à Jérusalem pour la fête du cinquantième jour et n’auraient pas pu entendre les uns et les autres parler en langue. « Oui, certes, mais Corneille ! » répondront alors en cœur les chrétiens des nations ! 

    Corneille le Romain et le Rouah haQodesh des Juifs 

    Le premier goy-non juif mentionné qui a reçu le Souffle est Corneille en Actes 10:1 : 

    « Un homme de Césarée nommé Cornelius, centurion de la cohorte appelée Italique, est fervent ; il frémit d’Élohim avec toute sa maison. Il fait de nombreuses aumônes au peuple et implore sans cesse Élohim… Ils disent : Cornelius, le centurion, est un homme juste qui frémit d’Élohim. Il lui est rendu témoignage par toute la nation des Yéhoudiym. » (Chouraqui)

    Assurément, Corneille est un ancien païen romain qui aime Élohim et obéit à Ses Instructions (Torah). Il est greffé sur l'olivier franc et tout Israël le reconnait et l’accepte à ce titre. Ce n’était pas gagné pour lui : chef militaire de la puissance païenne occupante, Corneille a dû sur-jouer son rôle pour être aussi clairement intégré par « toute la nation des Yéhoudiym » ! De fait, et n’en déplaise aux tenants du « Saint-Esprit » réservé aux pagano-chrétiens des nations, Corneille reçoit le Souffle sacré alors que le texte juge nécessaire de préciser qu’il est un fervent devant Élohim. Jamais un Juif de Césarée n’aurait témoigné en faveur d’un étranger non observant. Or, Corneille faisait l’unanimité.

    Osons alors poser la question qui fâche dans les assemblées chrétiennes : le don du Rouah haQodesh reste-t-il, comme en l’an 30, lié à l’observance de la Torah ? Et pouvons-nous trouver dans nos écritures un exemple clair où le Souffle est délivré à un non observant ? La réponse est donnée par le Mashiah : 

    « Si vous m’aimezvous garderez mes commandements (mitsvoth). Moi, je demanderai au Père de vous donner un autre défenseur pour qu’il soit avec vous pour toujours, le souffle de la vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et qu’il ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure auprès de vous et qu’il sera en vous. » (Jn. 14:15-17) 

    Et Pierre de trancher en Actes 5:32 : 

    « Nous sommes témoins de ces mots, nous et le Souffle sacré qu’Élohim donne à ceux qui lui obéissent. » (Chouraqui)

    Assez facilement, nous pouvons établir que le Souffle sacré n’est pas réservé à ceux qui croient seulement, mais à ceux qui obéissent en plus aux commandements. Beaucoup dans la chrétienté estiment pouvoir se satisfaire de croire. « Les démons aussi croient… » répondra alors Yéshoua ! 

    Aujourd’hui, dans de nombreuses églises, le don du "Saint-Esprit" est devenu un prétexte d’exonération à l’obéissance : je n’ai plus besoin d’obéir aux commandements car j’ai reçu le Saint-Esprit. Ceux qui retournent à la Loi de Moshéh judaïsent, ils ne peuvent recevoir le Saint-Esprit. (sic) !

    Or, le Rouah haQodesh est-il incompatible avec la Torah ? Il suffit de rappeler les épisodes de Corneille et des 3000 premiers disciples de Jérusalem en l’an 30. 

    Par ailleurs, si j’ai reçu le Souffle de Vérité et que j’ai le cœur circoncis, faisant naturellement ce qui est prescrit dans la Torah et même au-delà, pourquoi craindrais-je de le vérifier en me confrontant à la liste des commandements écrits ? Si j’obéis à mon Seigneur et si je contiens mon péché avant même qu’il ne naisse, en quoi aurais-je peur d’embrasser la Torah et de vérifier que je suis effectivement sur le chemin de la Vie ? Qui peut le plus, peut le moins, dit-on. Alors pourquoi les chrétiens ont-ils si peur de la Torah ? Si je suis saint naturellement, pourquoi ne pas l’attester en regardant dans « le miroir » de la Torah, véritable révélateur de sainteté ? Dès lors, nous n’avons pas à respecter la Torah pour être sauvés mais parce que nous sommes sauvés. Nous devons la respecter par obéissance et à l’invitation expresse de notre Kohen Gadol éternel : « Tes péchés sont pardonnés, maintenant, va, et ne pèche plus ! ». Certes, mais comment faire pour ne plus pécher ? En respectant les commandements bien évidemment ! 

    Dans ce contexte, osons poser une autre question qui fâche : quel est cet 
    « esprit » qui pousse à abolir les commandements et non à les accomplir comme l’a fait Yéshoua ? Cet esprit est-il saint ou mal-saint ? 

    « Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Yéshoua que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Souffle que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien. » (2 Co. 11:4) 

    Paul avait donc vu juste en écrivant aux églises naissantes et prophétiquement pour l’édification des générations futures. Effectivement, dans les églises chrétiennes, un autre « Jésus » est prêché, un autre « Esprit » est répandu et une autre « bonne nouvelle » est colportée… et les pagano-chrétiens d’aujourd’hui et d’hier le supportent fort bien ! 

    Redécouvrir la réalité de Shavouoth dans l’attente de la dernière Pentecôte ? 

    Essayons de synthétiser nos réflexions et de poser quelques perspectives prophétiques : Shavouoth-Pentecôte est la fête du cinquantième jour après le balancement de la gerbe - sans levain par définition. Cette première offrande du 1er jour de l’Omer est adressée au Père seul qui l’agrée. Au cinquantième jour sont présentés deux pains avec levain, consommés par le Kohen. C’est la fête des premiers fruits de la moisson qui se terminera aux fêtes de Soukkoth : 

    « Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième shabbat, et vous présenterez à YHWH une offrande de gâteau nouvelle ; vous apporterez de vos habitations deux pains, en offrande tournoyée… et le sacrificateur les tournoiera avec le pain des premiers fruits, en offrande tournoyée devant YHWH, avec les deux agneaux, ils seront saints, consacrés à YHWH pour le sacrificateur »

    La « clôture » (atsérét en hébreu) du balancement de la gerbe, c’est le balancement-tournoiement des deux pains des premiers fruits de la moisson : c’est une séquence complète et indissociable. L’offrande de la gerbe a pour seule finalité l’offrande des deux pains à l’issue d’un cycle jubilaire de cinquante jours. 

    Le livre de la Révélation de Yéshoua (Apocalypse) nous propose une vision prophétique pertinente de ce « tournoiement » de deux pains, prémices d’une moisson plus complète. En effet, les deux témoins, qui « monteront au ciel » après avoir été relevés, ne sont-ils pas les prémices et les premiers fruits d’une moisson plus large qui débutera à l’occasion de la fin de leur dernier témoignage ? Et qu’est-il précisé de ces deux témoins et de leurs suivants ? Ils gardent tous le témoignage du Fils ET les commandements du Père. Ils sont pour les uns des Corneille des nations et pour les autres des Yéhoudiym qui suivent les pas des disciples de la Pentecôte de l’an 30. Ces deux témoins sont aussi l’image des deux maisons d’Israël - Juda et Éphraïm - et à l’image des deux explorateurs en Canaan - Kaleb et Yéhoshoua (Josué). Ils accompagnent le tout Israël dans sa route vers le Royaume. 

    Dernière analogie entre cette vision prophétique et la prescription mosaïque relative à la fête de Pentecôte : si la gerbe sans levain est présentée et consommée pour l’Adonaï-Élohim YHWH, le Père, les deux pains avec levain sont réservés au Kohen Gadol, à savoir dans le contexte du livre de l’Apocalypse, pour Yéshoua, le Fils. En effet, il appartient à notre Kohen Gadol éternel de couvrir tout le levain de l’humanité, lequel ne saurait exister devant le Père. 

    Dès lors, et contrairement à l’enseignement officiel qui stipule que la fête de Pentecôte fut réalisée et complète à l’occasion du don du « Saint-Esprit », nous attendons une ultime manifestation du Souffle sacré à l’occasion de la résurrection des deux témoins offerts au Fils comme prémices etpremiers fruits d’une moisson qui commence. Et la Moisson, c’est un tri, nous enseigne la parabole du « bon grain et de l’ivraie ». Un tri entre ceux qui croient et ne font que croire, et ceux qui croient ET obéissent. Un tri entre le bon grain et « ceux qui ressemblent au bon grain » sans en être. Cette parole est dure et difficile à entendre ! Ce n’est rien comparé à la réalité du Jour de vengeance qui s’annonce. 

    Que celui qui a des oreilles pour entendre entende !



    Note JYH: On pourra comparer avec ce qu'un goy issu des nations avait aussi cru comprendre en publiant ceci en mai 2014: 
    http://jyhamon.eklablog.com/l-esprit-saint-est-reserve-a-ceux-qui-gardent-les-commandements-a107950472




    JYH
    15/05/2016
    Avec "Blog Qéhila" -La bonne nouvelle du Royaume -
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • FÊTE DE SHAVOUOT « PENTECÔTE » ce 4 Juin 2017

    Shavouot « Pentecôte » est d’abord la fête des prémices du printemps, et le jour où la loi a été donnée à Moïse sur le Mont Sinaï (Jubilés).

    FÊTE DE SHAVOUOT « PENTECÔTE » ce 4 Juin 2017 FÊTE DE SHAVOUOT « PENTECÔTE » ce 4 Juin 2017

    C’est aussi en ce jour que le  Ruach HaKodesh « Saint-Esprit » a visité les disciples de Yeshoua « Jésus ».

    Shavouot  « Pentecôte » n’est pas une fête comme certains le pensent qui est la venue du Saint-Esprit, mais une fête qui remonte depuis Noah « Noé ».

    LIVRE DES JUBILES

    Chapitre 6


    26  Son arc dans la nuée et Il donna un signe à Noah et ses fils qu’il n’y aura plus de déluge sur la terre ; Il plaça Son arc dans la nuée comme  signe de l’Alliance éternelle qu’il n’y aura plus de déluge sur la terre pour la détruire, tous les jours de la terre.  Pour cette raison il fut ordonné et écrit sur les  tablettes célestes qu’ils doivent célébrer dans ce mois la Fête des semaines une fois par année,21 pour renouveler  l’alliance chaque année.  26 jubilés et 5 semaines  de la Genèse au Déluge  Et cette fête était entièrement célébrée au ciel du jour de la création aux jours de Noah, 26 jubilés et 5 semaines d’années.  Et Noah et ses fils l’observèrent 7 jubilés et une semaine d’années jusqu’à la mort de Noah.  Et du jour de la mort de Noah ses fils l’abolirent et mangèrent du sang jusqu’aux jours d’Abraham.  Mais Abraham l’observa et Isaac et Jacob et ses enfants l’observèrent dans leurs jours.  Et les enfants d’Israël l’oublièrent dans leurs jours jusqu’à ce que tu le célèbres de nouveau sur cette montagne.  26  Fêtes des semaines & des premiers-fruits et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car J’ai écrit dans le livre de la première loi ce que J’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et Je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. 

    NOMBRE 28 : 26 Le jour des prémices, où vous présenterez à l’Eternel une offrande, à votre fête des semaines, vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile.

    NOMBRE 28 : 26 (BFC) 26 « Le jour de la Pentecôte, lorsque vous apporterez au Seigneur une offrande de céréales nouvellement récoltées, vous vous rassemblerez pour adorer le Seigneur et vous n’accomplirez pas votre travail ordinaire.

    LEVITIQUE 23 : 15 Depuis le lendemain du sabbat, du jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières.

    Pourquoi nous avons commencé le décompte le 16 avril 2017 ?

    Ce jour était le jour des prémices de l’orge, selon le calendrier de YHWH dans les livres de la Génèse, d'Hénoch, des Jubilés et des Rouleaux trouvés à Qumran. 

    La fête de Pessa’h a commencé le mardi soir 04 avril 2017, la fête des pains sans levain a commencé le mercredi 05 avril et le huitième jour a été le 11 avril.

    Le décompte a commencé à la fête des prémices de l’orge et se termine le jour des prémices du blé. (jour de l’alliance)

    Nous aurons par la suite, sept semaines après les prémices du blé ; les prémices du vin (23 juillet 2017), et sept semaines après les prémices de l’huile (10 septembre 2017).

    C’est en ce jour de Shavouot « Pentecôte » que les disciples de Yeshoua étaient rassemblés dans la chambre haute.

    Ce rassemblement n’avait qu’un seul but, l’obéissance au commandement de Elohim, la célébration de la fête des prémices (nombre 28 : 26).

    C’est à l’occasion de cette fête qu’ils ont tous été remplis du Saint-Esprit.

    ACTES 2 : 1-4 1 Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.

    2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.

    3 Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.

    4 Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit,

    FÊTE DE SHAVOUOT « PENTECÔTE » ce 4 Juin 2017



    Ce jour de la pentecôte le 4 juin 2017 est le jour des prémices du blé.

    Elohim répond à tous nos besoins, la bénédiction n’est que le fruit de notre obéissance.

    Les enfants d’Israël remerciaient Elohim des prémices de leur récolte, qui étaient une grande bénédiction de Elohim.

    Que nous soyons Ses témoins, marchant dans une vie de sainteté

    EZEKIEL 36 ; 27 27 Je mettrai Mon Esprit en vous, et Je ferai en sorte que vous suiviez Mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez Mes lois.


    Le Saint-Esprit est descendu ce jour de shavouot (pentecôte) sur les disciples, remplissant leur cœur de la Torah pour porter la Parole à Jérusalem et dans toutes les nations.

    Ce jour- là Pierre prêchait, car beaucoup de juifs venus des autres nations ne comprenaient pas ce qui arrivait, lors de la manifestation du Saint-Esprit. Environs trois mille hommes furent convertis en ce jour de Shavouot « Pentecôte »

    ACTES 2 : 40-41   40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.

    41 Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

    Ce que nous attendons en ce jour de Shavouot « Pentecôte » est que le Ruach HaKodesh « Saint-Esprit » nous remplisse de la Parole qui touchera le cœur de ceux qui sont troublés par un évangile, qui rejette les Shabbat, et certains commandements de Elohim.

    Demandons au Saint-Esprit que nous soyons des instruments entre Ses mains pour libérer les captifs, et redonner la vie à ceux qui n’ont plus d’espoir. 

    Que notre louange en ce jour soit agréable à Notre Seigneur. 

     

    SUITE: La Paracha  

    http://www.kama-tov-ata.com/paracha-nasso-fais-le-releve-a126172468

     

     

     (Copie autorisée, à condition d'en redonner le texte intégral et la source.)

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Comment une vieille loi, souvent vilipendée, pourrait-elle améliorer la vie trépidante des familles de ce 21e siècle ?

    Le sabbat : une bénédiction familiale

    Les parents se sentent souvent coupables de ne pas mieux éduquer leurs enfants, de ne pas avoir le temps de les aider, de les encourager et de les préparer à affronter les défis de la vie moderne..

    La tâche des parents parait souvent incessante, ces derniers ayant souvent le sentiment de dépenser toute leur énergie pour assurer la bonne marche de leur foyer. Il semble qu’il soit devenu de plus en plus difficile de bien éduquer ses enfants, de faire avec eux des choses dont ils se souviendront, de leur inculquer  des valeurs morales ayant fait leurs preuves, et de les équiper pour qu’ils puissent réussir dans la vie.

    Bon nombre d’enquêtes ont révélé les avantages qu’il y a, pour les familles, à passer du temps ensemble. Par exemple, quand ces dernières prennent leurs repas ensemble, « les liens familiaux se resserrent, les enfants s’adaptent mieux, on mange des repas plus nourrissants, on souffre moins souvent d’obésité, on consomme moins d’alcool et l’on fait moins souvent usage de drogue » (Larry Forthun, professeur adjoint, University of Florida).

    Pour ces raisons, et pour beaucoup d’autres, nous encourageons les familles à prendre leurs repas ensemble. Et si vous avez la chance d’avoir plus de temps à consacrer à vos enfants et êtes davantage en mesure de les aider positivement à préparer leur avenir ? Et si Dieu vous avait miraculeusement donné un jour – 24 heures – lors duquel vous concentrer sur ce qui compte vraiment ? Et si Dieu l’avait fait chaque semaine ?

    C’est en fait le cas. On est souvent surpris d’apprendre que l’un des Dix Commandements  régularise notre temps – pour notre bien et celui de nos enfants. Grâce au sabbat !

    Pour se ressourcer !

    Dès le départ, le sabbat [le samedi] a eu pour objet de se ressourcer et de se reposer. Notre Créateur omnipotent ne Se fatigue jamais, mais Il nous dit qu’Il « s’est reposé, et a été rafraîchi » (Exode 31:17, version Darby), le jour du sabbat, après avoir créé pendant six jours. Il apprécia tellement ce repos qu’Il le désigna pour partager avec nous Sa joie – « c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié » (Exode 20:11).

    Par sanctifié, il faut comprendre qu’Il l’a désigné comme une période que nous devons traiter « avec un soin particulier comme appartenant à Dieu » (Vine’s Complete Expository Dictionary of Old and New Testament Words, rubrique to sanctify [sanctifier]). Dieu a réservé le sabbat dans un dessein précis – ce jour Lui appartient – Il veut partager ce jour merveilleux avec nous.

    Une expérience aussi rafraichissante vous profiterait-elle ? Se pourrait-il que vous ayez besoin de vous détendre et de vous changer les idées ? De vous consacrer à ces choses si faciles à négliger quand on se sent pris par ce qui semble urgent ?

    Le sabbat divin du septième jour  peut être une bénédiction rafraîchissante pour les familles. Pourquoi ne vous en a-t-on  généralement pas parlé, et pourquoi pense-t-on souvent que c’est un fardeau ?

    Le sabbat a été créé pour l’homme, et les familles

    Christ rectifia une fausse conception que les dirigeants religieux de Son temps avaient à propos de ce jour de repos, lorsqu’Il précisa : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat » (Marc 2:27). Le sabbat n’est pas un fardeau pesant ou un rituel arbitraire dénué de sens. Dieu l’a créé pour notre bien. C’est un cadeau et une bénédiction de notre Créateur.

    Les hommes ont souvent mal compris le commandement s’y rapportant. Les pharisiens du temps de Christ se méprenaient à son sujet. Au fil des siècles, diverses tentatives visant supposément à le « protéger » ont abouti à l’élaboration de règles rigides ridicules contraires à sa raison d’être. Quant à la majorité des dirigeants religieux de notre temps, ils ont, eux, fait le contraire, se basant sur des siècles de traditions qui, contre tout « légalisme » en ce sens, font fi du sabbat comme jour de repos.

    Aucune de ces extrêmes ne saisit le cadeau divin merveilleux qu’est le sabbat hebdomadaire, et les familles en ont été lésées.

    La bénédiction du sabbat prévue par Dieu fournit aux familles du temps pour se retrouver. Elle offre en outre des leçons vitales porteuses de bénéfices éternels pour chacun dans les foyers.

    Le sabbat nous enseigne :

    Voici quelques-unes des leçons que le respect du sabbat  – le Quatrième Commandement – peut nous enseigner :

    Le sabbat nous apprend qu’il importe de se reposer après avoir travaillé dur. Dieu précise que cette bénédiction est prévue pour tous les membres de la famille. « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille » (Exode 20:8-10).

    Le Commandement du sabbat crée des limites et un contraste étonnant.  Après que nous ayons travaillé dur pendant six jours, nous sommes bénis de pouvoir nous reposer et de nous ressourcer physiquement, mentalement et spirituellement. Non seulement les parents modernes mais aussi les étudiants stressés et submergés ont besoin de ce laps de temps comme refuge et comme période de renouvellement.

    Le sabbat nous enseigne à gérer notre temps. Vous vous demandez peut-être comment, dans votre emploi du temps chargé, vous pourriez bien prévoir ne serait-ce qu’une heure de ce repos auquel vous aspirez. Dieu fait des miracles, et bon nombre de ceux qui ont découvert le sabbat ont découvert qu’en faisant le choix courageux de le respecter et en tenant leur engagement, ils sont récompensés par une semaine plus productive et avec le soulagement que Dieu leur procure.

    L’arrivée du sabbat, et le repos ordonné qu’il impose, fournissent un jalon efficace dans la gestion de notre temps. Lire à cet effet notre article « La façon chrétienne de gérer son temps »

    Le sabbat nous montre quelles doivent être nos priorités. Pour bien gérer notre temps, nous devons déterminer sagement nos priorités. Le sabbat, en somme, réclame 24 heures pour nos priorités – nos relations avec Dieu et les autres (notamment nos familles et les membres de notre Église).

    Le sabbat nous apprend à apprécier…

    La création divine. Comme pierre d’angle de la semaine de la Création, le sabbat nous rappelle notre Créateur et Sa création minutieusement interconnectée.

    La liberté. Quand Moïse réitéra les Dix Commandements avant qu’Israël n’entre dans la Terre promise, le Commandement sur le sabbat comprenait : « Tu te souviendras que tu as été esclave » (Deutéronome 5:15). Cela fait du sabbat une célébration de la liberté – et nous rappelle de ne pas opprimer les autres.

    Dieu, Sa Parole et Sa voie. Le sabbat nous enseigne à honorer Dieu et à mettre notre plaisir en Lui (Ésaïe 58:13-14). Le sabbat est « une sainte convocation » (Lévitique 23:3) – un ordre de s’assembler pour écouter les ministres de l’Éternel et pour fraterniser avec les membres de Son Église. Le sabbat fournit aussi aux familles plus de temps pour s’entretenir sur les choses de Dieu, Ses pensées et le comportement qu’Il veut que nous ayons.

    L’avenir. L’Épître aux Hébreux compare le sabbat au repos millénaire du Royaume de Dieu proche (Hébreux 4:1-10 ; lire aussi notre article « Le plan divin »).

     

    La famille. Dieu a créé le mariage et la famille peu après avoir créé le premier homme et la première femme (Genèse 2:24). Il a donné, après le commandement du sabbat, le Commandement suivant : « Honore ton père et ta mère […] afin que tes jours se prolongent et que tu sois heureux » (Deutéronome 5:16). La famille est importante aux yeux de Dieu, et nous pouvons Lui exprimer notre appréciation, Lui étant reconnaissants et reconnaissants des êtres formant nos foyers.

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/sabbat/le-sabbat-une-benediction-familiale/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Dixième Commandement nous dit de ne pas convoiter. Cela touche directement la question du péché. Il est question de nos motifs, de la manière dont Dieu veut que nous raisonnions.

    Le Dixième Commandement : Tu ne convoiteras point

    Le Dixième Commandement se trouve dans Exode 20:17. Nous y lisons : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain ».

    Quand les Dix Commandements sont répétés, dans Deutéronome 5, l’ordre des objets de convoitise est légèrement différent (la femme est avant la maison), et cela contredit ce que font les catholiques, qui font deux Commandements de ce dernier Commandement.

    Dans Deutéronome 5:21, on peut lire : « Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain ; tu ne désireras point la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain ».

    De nos jours, convoiter inclut l’auto du voisin, des gadgets électroniques, l’argent, le prestige, et bien d’autres choses.

    Le nœud de la question

    Le Christ, dans Son sermon sur la montagne et dans Ses enseignements, a bien précisé que la loi divine implique bien plus que nos actes. Respecter véritablement les Dix Commandements implique nos pensées, nos attitudes et nos points de vue.

    Avant même de développer les lois divines, et ce Dixième Commandement, Jésus (Yeshoua) approfondit tous les commandements en insistant sur les intentions de nos cœurs. Convoiter, comme tous les autres péchés, prend naissance dans nos cœurs.

    « Ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les débauches, les vols, les faux témoignages, les calomnies. Voilà les choses qui souillent l’homme ; mais manger sans s’être lavé les mains, cela ne souille point l’homme » (Matthieu 15:18-20).

    La convoitise et l’idolâtrie

    Dieu établit même le lien entre le Dixième Commandement qui proscrit la convoitise, et le Deuxième Commandement contre l’idolâtrie. Quand notre convoitise et notre égoïsme ont le dessus, au lieu de Dieu, cela devient de l’idolâtrie.

    L’apôtre Paul a écrit : « Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion » (Colossiens 3:5-6).

    Il a également établit la comparaison suivante pour les membres de l’Église à Éphèse : « Sachez-le bien, aucun débauché, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire idolâtre, n’a d’héritage dans le Royaume de Christ et de Dieu » (Éphésiens 5:5).

    Jésus (Yeshoua) a fourni l’explication suivante : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Matthieu 6:24). Adorer les richesses nous empêche d’adorer le vrai Dieu.

    Voilà pourquoi Jésus (Yeshoua) a également ajouté : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur » (Matthieu 6:19-21).

    Des exemples de convoitise

    La Bible nous fournit plusieurs exemples de convoitise, comme celle éprouvée par David pour Bath-Schéba (2 Samuel 11:1-4) et celle d’Achab pour la vigne de Naboth (2 Rois 21:1-6). Dans ces deux cas, le péché mental conduisit à d’autres péchés, y compris le meurtre.

    Des antidotes à la convoitise

    Quand nous convoitons, nous succombons à une mentalité toxique qui nous pousse à pécher et mène à la mort. Heureusement, la Bible identifie la cure aussi bien que le mal. Les antidotes contre la convoitise comprennent :

    Le contentement. “J’ai appris à être content dans l’état où je me trouve », disait Paul » (Philippiens 4:11). Il écrivit : « Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie » (versets 12-13).

    La générosité. Si nous apprenons à être « riches en bonnes œuvres, […] avoir de la libéralité, de la générosité », nous pourrons nous « amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable » (1 Timothée 6:18-19).

    La foi. Nous pouvons mettre notre espérance « en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions » (1 Timothée 6:17). Nous pouvons être certains que Dieu a un héritage glorieux pour ceux qui croient en Lui. « Sans la foi, il est impossible de Lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent » (Hébreux 11:6).

    Ne manquez pas de lire à cet effet notre article intitulé La foi c'est quoi ?

    Quand nous nous apercevons que nous avons péché et transgressé les 10 Commandements, nous devons nous tourner vers Dieu et nous en repentir sincèrement. Consulter à cet effet notre section sur le pécher.  

     ECRITS AJOUTES PAR MOI

     http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-dixieme-commandement/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Neuvième Commandement se trouve dans Exode 20:16. Le voici : « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. » Ce principe s’applique à tous les mensonges.

    Le Neuvième Commandement : Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain

    Les lois modernes sur le parjure sont basées sur ce concept insistant sur la nécessité de dire la vérité. L’esprit du Neuvième Commandement, lui, ne s’arrête pas là.

    Dieu et la vérité

    Dieu est un Dieu de vérité. Il veut que nous apprenions à haïr le mensonge et la malhonnêteté, et à aimer la vérité. Les passages suivants démontrent l’importance que revêt la vérité à Ses yeux :

    « Il est le rocher ; Ses œuvres sont parfaites, car toutes Ses voies sont justes ; c’est un Dieu fidèle et sans iniquité, Il est juste et droit » (Deutéronome 32:4).

    « L’Eternel est bon ; Sa bonté dure toujours, et Sa fidélité [ou « Sa vérité] de génération en génération » (Psaumes 100:5).

    « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi » (Jean 14:6).

    « Ta Parole est la vérité » (Jean 17:17).

    Tu le dis, Je suis roi. Je suis né et Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute Ma voix » (Jean 18:37).

    Le Neuvième Commandement a pour objet d’empêcher toute diffamation et toute subversion de la justice.

    Comme Dieu l’expliqua à Moïse et aux Israélites : « Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au méchant pour faire un faux témoignage. Tu ne suivras point la multitude pour faire le mal ; et tu ne déposeras point dans un procès en te mettant du côté du grand nombre, pour violer la justice…

    « Tu ne porteras point atteinte au droit du pauvre dans son procès. Tu ne prononceras point de sentence inique, et tu ne feras point mourir l’innocent et le juste ; car Je n’absoudrai point le coupable. Tu ne recevras point de présent ; car les présents aveuglent ceux qui ont les yeux ouverts et corrompent les paroles des justes » (Exode 23:1-2, 6-8). Le mensonge et la malhonnêteté pervertissent et corrompent les cœurs et sont une abomination pour Dieu.

    Y a-t-il quelque chose d’impossible à Dieu ? Oui ! La Bible déclare que Dieu ne peut pas mentir (Tite 1:2 ; Hébreux 6:18). Il S’y refuse.

    Le père du mensonge

    En revanche, Satan, lui, est le père du mensonge. Jésus (Yeshoua) expliqua un jour à ceux qui se justifiaient et se moquaient de Lui : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8:44).

    Le premier mensonge proféré dans la Bible est celui que dit Satan, par la bouche du serpent, qui accusa Dieu, devant Ève, de mensonge : « Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal » (Genèse 3:4-5). Quel acte diabolique de tromperie ! Satan mentit en traitant notre Dieu – qui est entièrement digne de confiance – de menteur !

    Vivement le jour où Satan ne pourra plus séduire les nations (Apocalypse 20:3)

    Nul besoin de jurer

    L’esprit – l’intention – du Neuvième Commandement ne se limite pas à ne pas jurer faussement. Chacune de nos paroles devrait être digne de confiance – nous ne devrions pas avoir besoin de jurer.

    Comme Jésus (Yeshoua) l’a dit dans Son sermon sur la montagne, « Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment. Mais Moi, Je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu ; ni par la terre, parce que c’est Son marchepied ; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin » (Matthieu 5:33-37).

    Dieu veut que nous remplacions le mensonge par l’honnêteté dans nos propos, dans nos cœurs et dans nos pensées.

    Que dire des « pieux mensonges » ?

    On se demande parfois s’il est toujours possible de dire la vérité et l’on suggère, à l’occasion, que les « pieux mensonges » sont nécessaires afin d’éviter de blesser. La Bible dit «  Professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Éphésiens 4:15). Il n’est pas nécessaire de dire des « pieux mensonges » ; nous devrions toujours faire preuve de tact, de gentillesse et de courtoisie.

     

    L’apôtre Paul a en outre écrit aux chrétiens d’Éphèse : « Renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres » (Éphésiens 4:25).

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    SUITE: http://www.kama-tov-ata.com/le-dixieme-commandement-tu-ne-convoiteras-point-a129933438

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/neuvieme-commandement/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Huitième Commandement se trouve dans Exode 20:15. Le voici : « Tu ne déroberas point ». La Bible parle de nombreuses formes de vol qui sont proscrites.

    Beaucoup de lois humaines ont été promulguées pour essayer de protéger les biens des individus de ceux qui veulent les leur dérober. Néanmoins, l’esprit du Huitième Commandement va bien plus loin.

    Divers types de vol

    Le vol peut prendre bien des formes, comme la tricherie, ou le fait de retarder le paiement dû à quelqu’un : « Vous ne déroberez point, et vous n’userez ni de mensonge ni de tromperie les uns envers les autres […] Tu n’opprimeras point ton prochain, et tu ne raviras rien par violence. Tu ne retiendras point jusqu’au lendemain le salaire du mercenaire » (Lévitique 19:11, 13).

    L’apôtre Jacques condamne sévèrement les riches qui oppriment leurs employés et les pauvres : « Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées. Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, vous avez rassasié vos cœurs au jour du carnage. Vous avez condamné, vous avez tué le juste, qui ne vous a pas résisté » (Jacques 5:2-5).

    Dans le commerce, on cherche souvent à voler les gens par de fausses publicités et des produits ou services de mauvaise qualité. Des employés volent leurs patrons en perdant leur temps à ne rien faire ou à s’occuper de leurs affaires personnelles alors qu’ils devraient travailler pour leurs employeurs.

    Les fainéants exploitent souvent la bonté d’autrui, et cela, l’apôtre Paul en a parlé : « Car, lorsque nous étions chez vous, nous vous disions expressément : Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. Nous apprenons, cependant, qu’il y en a parmi vous quelques-uns qui vivent dans le désordre, qui ne travaillent pas, mais qui s’occupent de futilités. Nous invitons ces gens-là, et nous les exhortons par le Seigneur Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah), à manger leur propre pain, en travaillant paisiblement » (2 Thessaloniciens 3:10-12).

    Prendre, au lieu de donner

    Le Huitième Commandement protège les biens individuels et nous enseigne à respecter ceux d’autrui. Et il va même plus loin : Son intention est d’établir le contraste entre deux modes de vie : la voie qui consiste à prendre, et celle qui consiste à donner.

    Notez ce qu’a écrit l’apôtre Paul: « Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin » (Éphésiens 4:28).

    La Bible ne cesse de louer les vertus des cadeaux. Notez les passages suivants :

    « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même » (Luc 3:11).

    « Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi » (Matthieu 5:42).

    « Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie » (2 Corinthiens 9:7).

    Christ a résumé les avantages qu’il y a à donner en ces termes : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes 20:35).

    On vole Dieu ?

    L’Éternel Dieu est le Créateur de tout ce qui existe. Par conséquent, c’est à Lui qu’appartient tout l’univers :

    « A l’Eternel la terre et ce qu’elle renferme, le monde et ceux qui l’habitent ! » (Psaumes 24:1).

    « De qui suis-Je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout M’appartient » (Job 41:11).

    « L’argent est à Moi, et l’or est à Moi, dit l’Eternel des armées » (Aggée 2:8).

    Il est dans notre intérêt de nous souvenir que Dieu est l’Auteur de toutes les bonnes choses que nous avons (Jacques 1:17). Il nous permet de jouir de Ses bénédictions, et Il nous demande seulement de L’honorer en Lui versant un dixième (la dîme) de tout ce qu’Il nous donne.

    La Bible nous met en garde de ne pas dérober à Dieu les dîmes et les offrandes qui lui reviennent, et Il promet de bénir ceux qui les Lui remettent :

     

    « Un homme trompe-t-il Dieu ? Car vous Me trompez, et vous dites : En quoi T’avons-nous trompé ? Dans les dîmes et les offrandes. Vous êtes frappés par la malédiction, et vous Me trompez, la nation tout entière ! Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, afin qu’il y ait de la nourriture dans Ma maison ; mettez-Moi de la sorte à l’épreuve, dit l’Eternel des armées, et vous verrez si Je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si Je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance » (Malachie 3:8-10).

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    SUITE:  http://www.kama-tov-ata.com/le-neuvieme-commandement-tu-ne-porteras-point-de-faux-temoignage-contr-a129932896

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/huitieme-commandement/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  •  Le Septième Commandement se trouve dans Exode 20:14 : « Tu ne commettras point d’adultère »

    Le Septième Commandement : Tu ne commettras point d’adultère

     

    Il était dans les intentions divines que la relation sexuelle entre le mari et sa femme soit exclusive, intime, et qu’elle cimente le mariage.

    Le récit de la Création indique les plans merveilleux que Dieu a pour l’homme et la femme, au niveau de l’union conjugale. « L’Eternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; Je lui ferai une aide semblable à lui…

    « Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; Il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’Il avait prise de l’homme, et Il l’amena vers l’homme.

    « Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2:18, 21-24).

    L’interdiction d’avoir des rapports sexuels en dehors du mariage – l’adultère – a donc pour objet de protéger le caractère sacré du mariage et de montrer l’importance de la fidélité.

    L’esprit du Septième Commandement

    Jésus (Yeshoua) a développé le Septième Commandement afin que l’on comprenne l’esprit – ou l’intention – de la loi. Il a précisé que regarder une personne du sexe opposé pour la convoiter équivaut à commettre mentalement l’adultère. « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne » (Matthieu 5:27-29).

    Au 1er siècle comme de nos jours, on se disait que les pulsions de la chair doivent être assouvies. L’apôtre Paul a parlé de ce point de vue et s’y oppose dans sa première Épître aux Corinthiens : « Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments ; et Dieu détruira l’un comme les autres. Mais le corps n’est pas pour la débauche. Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps » (1 Corinthiens 6:13). Paul explique ici que le Dieu qui a créé nos corps et qui souhaite vivre en nous, veut que nous soyons purs.

    Nous devons renoncer à l’immoralité sexuelle : « Fuyez la débauche. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à la débauche pèche contre son propre corps » (1 Corinthiens 6:18). Nous ne devons pas succomber à la convoitise sexuelle et à la tentation ; suivre l’exemple de Joseph qui s’enfuit face aux avances de la femme de son maître (Genèse 39:6-20).

    Toute activité sexuelle extra-conjugale est proscrite

    Toute activité sexuelle en dehors du mariage est interdite. Paul a précisé que les rapports sexuels avant le mariage, l’adultère, l’homosexualité et autres péchés du même genre empêchent une personne d’entrer dans le Royaume de Dieu : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le Royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6:9-10).

    Dieu nous aide à renoncer aux modes de vie sexuels répréhensibles et aux péchés sexuels par le repentir et la conversion : « Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah), et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6:11). Il nous propose d’effacer notre passé pécheur et de nous donner un cœur pur.

    Les relations sexuelles dans le mariage sont pures et bonnes : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les débauchés et les adultères. Ne laissez pas la société salir la sexualité en la réduisant à une simple pulsion biologique, à une démangeaison qui demande d’être assouvie, ou à un sport hédoniste extrême. Lisez les avertissements de Salomon à propos de la tentation de l’immoralité et de ses conséquences, comparée à la joie de l’amour fidèle (Proverbes 5:1-20).

    La conclusion poétique de Salomon est la suivante : « Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? » (Proverbes 5:18-20).

    ECRITS AJOUTES PAR MOI 

     http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-septieme-commandement/

     SUITE:    http://www.kama-tov-ata.com/le-huitieme-commandement-tu-ne-deroberas-point-a129933382

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Présidentielle 2017: les médisances sur le président et le gouvernement nous détruiront !

    « Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne oeuvre, de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes. » (Tite 3 : 1)

    Ces élections présidentielles françaises de 2017 furent tout à fait particulières et symptomatiques d’une crise profonde. La majorité du peuple semblait mieux informée que lors de précédentes campagnes présidentielles, car puisant dans les informations alternatives présentes sur le réseau internet. Nous sommes arrivées à une époque où, via le web, de plus en plus de monde savent comment trouver quantité d’informations alternatives véritables, sourcées et vérifiables, non rapportées par les médias officiels, des informations qui semblent formellement attester que les dés du système sont pipés, oligarchie oblige. Ce n’est pas sans raison qu’un homme bien ancré dans le système, Jacques Attali, a déclaré :

    “L’Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu’il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique.”

    Ainsi, lors de ces élections, beaucoup se sont sentis comme pris dans le piège sordide d’un choix impossible : que cela soit le vote pour l’un des deux candidats, le vote nul, le vote blanc ou l’abstention, le système est conçu de telle sorte qu’aucun choix ne semblait réellement convenir à la majorité du peuple français. Preuve en est : une abstention record, un résultat inédit pour le front national, et un président élu avec en réalité, un score historiquement bas. Effectivement, près de la moitié des électeurs d’Emmanuel Macron, aurait voté non pas en sa faveur mais uniquement pour faire barrage à Marine Le Pen, ce qui donnerait au nouveau président élu, un score réel de 20% et quelques. Ceci témoigne d’une véritable crise politique et sociétale dans le pays. Il est important de se tenir éloigné de tout jugement publique d’Emmanuel Macron et de ne pas tomber dans le piège mortel de la médisance comme trop l’on malheureusement déjà faits. Il s’agit seulement de relever les faits : nous avons un président élu avec quelques 20% des voix.

    Il est hors de question de rentrer ici dans un débat à ce sujet tant il y aurait de choses à dire, tant le sujet est vaste et complexe, que cela soit dans l’argumentaire purement politique et géopolitique des spécialistes de la question, ou dans l’argumentaire utilisé dans le monde croyant : les articles abondent déjà à ce sujet.

    Cet article a pour vocation de nous recentrer sur ce que nous enseigne le seul vrai Président des présidents, le Tout Puissant, le Dieu d’Israël, car Lui seul est véritable et juste, Lui seul possède l’intelligence et à Lui appartiennent la force et la sagesse, car en vérité, et même si beaucoup l’ignorent, ou s’efforcent de l’oublier :

    « C’est Lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois » (Daniel 2 : 21).

    Oui, le nouveau président, quel qu’il soit et comme ce fut le cas pour tous les rois et toutes les autorités élevés en dignité dans tous les âges, en tout lieu et dans tous les temps, a été placé président du pays selon la parfaite volonté de Dieu. Rappelez-vous ce que Yéshoua (Jésus) déclara face à Pilate, et comme Il aurait très bien pu le déclarer en face d’Emmanuel Macron : " Pilate lui dit : Est-ce à moi que tu ne parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te crucifier, et que j’ai le pouvoir de te relâcher ? "Yéshoua (Jésus) répondit :

    Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. » (Jean 19 : 10-11)

    Ne l’oublions donc pas : le nouveau président, quel qu’il soit, a été établi par l’Eternel des armées, le Souverain Maître de toute chose. Et si quelqu’un conteste et a sujet de se plaindre, qu’il s’analyse plutôt et rentre en lui-même, qu’il se frappe la poitrine à cause de son péché, en cessant de balayer devant la porte de son prochain, du président et des membres du gouvernement, car finalement, comme le dirait André Comte-Sponville :

    « On a les hommes politiques que l’on mérite ».

    Chers lecteurs, en tant que rédacteur de ces lignes, je m’inclus pleinement dans ce qui est dit ici, ayant moi-même, dans le passé et à de nombreuses reprises, commis de nombreux impairs à ce sujet. Les poutres massives de chantiers logées dans nos yeux sont nombreuses à retirer avant d’espérer avoir un début de visibilité nous qualifiant pour retirer celles des autres. Les 5 dernières années, que cela soit publiquement ou en privé, beaucoup de croyants, qu’ils soient chrétiens, catholiques, protestants, évangéliques, musulmans, messianiques ou autres, ont raillé et ont médit, même légèrement, sur l’ancien président en fonction, et aujourd’hui, nous devrions continuer dans la même direction tout en nous plaignant du résultat ? Ou ne devons-nous pas au contraire renoncer à l’impiété et, comme le dit si bien l’alliance renouvelée, à « vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur le Messie Yéshoua, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. » (Tite 2 : 12-13)

    N’est-il pas dit : « Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. » (Philippiens 4 : 8) ?

    Et encore : « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » (Ephésiens 4 : 29)

    Oh mes amis ! Que nous sommes bien loin du compte, dirigeants spirituels inclus ! Que Dieu nous vienne en aide et nous accorde une prompte téchouva (repentance).

    Car peu importe ce que nous pensons du nouveau président, Dieu peut lui accorder la repentance et le rendre Kadosh (saint) d’un claquement de doigt. Mais si Dieu permet de telles situations politiques, géopolitiques et de telles complications sociales et sociétales, c’est certainement aussi pour nous appeler à la repentance et non à la calomnie et à la médisance publique, ce qui en vérité, ne fera que resserrer les liens et la douleur des tribulations qui viennent sur ce monde et en France.

    De même, n’oublions pas ce que dit l’Ecriture :

    « Car le temps vient où le jugement doit commencer par la maison de Dieu » (1 Pierre 4 : 17).

    Pierre semble ici rappeler à notre mémoire ce que jadis, Ezéchiel déclara :

    « Fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent. Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez; que votre oeil soit sans pitié, et n’ayez point de miséricorde ! Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes; mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque;

    et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. » (Ezéchiel 9).

    Puissions-nous gémir et comme Ezéchiel, tomber sur notre face et nous écrier :

    « Ah! Seigneur, Éternel, veux-tu détruire tout le reste d’Israël, en répandant ta fureur sur Jérusalem? Et il me dit: L’iniquité de la maison d’Israël et de Juda est grande au-delà de toute mesure; le pays est rempli de meurtres, et la ville pleine d’injustices […] je ferai retomber leur conduite sur leur tête. »

    Que nul n’oublie, car ces paroles ne s’adressent pas qu’à la maison d’Israël mais aussi, en second lieu, à tout le monde croyant parmi les nations qui se réclament du Dieu d’Israël. La Bible n’est pas un livre d’histoire, mais un livre prophétique qui nous enseigne le droit chemin et nous met en garde. « Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera » (Ecclésiaste 1 : 9)

    Et c’est là un constat malheureux et une nouvelle ruse perfide et sournoise du Satan et du mauvais penchant : beaucoup de croyants, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, juifs ou non juifs, se livrent sur la blogosphère et sur les réseaux sociaux, seuls ou en groupe, à des campagnes de médisances, de calomnies et de moqueries privées ou publiques, d’une grande ampleurs, chacun défendant sa position et se livrant à des analyses complexes et contradictoires, souvent facilement réfutables, mais salissant régulièrement le parti adverse par toute sorte de lachon hara (médisance), d’une façon ou d’une autre, non seulement sans la moindre gêne, mais avec une légitimité revendiquée bien qu’illégale et frappé de déshonneur.

    Au vue de la situation morale mondiale catastrophique, c’est ici, une fois encore, une nouvelle indication, triste mais réaliste, du très bas niveau spirituel dans lequel est plongée une large part du monde croyant. Tandis que le peuple de Dieu est censé travailler à être la Lumière du monde, à diffuser les valeurs du Dieu véritable, beaucoup préfèrent et choisissent de se rallier et d’adhérer au comportement obscur et médisant des nations, un comportement léger, très léger dans la balance du Saint, ce qui présage de sérieuses et grandes tribulations, comme prophétisé pour les derniers temps par tous les prophètes du Tanakh et de l’Alliance renouvelée, car sans repentance radicale, nous le savons, le mal va s’accentuer.

    Pourquoi alors nous étonner et s’émouvoir des tribulations qui viennent sur ce monde tout en y participant et en s’imaginant malgré tout y échapper ? Effectivement, sans l’étude et la pratique de la Torah de l’Eternel qui est appelée « Lumière » dans l’Ecriture, mais concrètement rejetée et méprisée par le grand nombre, il ne peut en être autrement. Hélas, 100.000 fois hélas.

    Face à une situation politique et sociale permise par Dieu et un président placé au pouvoir par le Très-Haut, la masse croyante et incroyante, glisse sur cette peau de banane géante et cosmique, placée devant tous, une peau de banane si immense, que nul ne la voit: la majorité, main dans la main, prêts pour cette mauvaise danse, viennent s’agglutiner allègrement sur cette peau de banane titanesque qui les fera chuter et sur laquelle est gravé « médisance et calomnie publique, moquerie et raillerie envers les autorités établies, humiliation et déshonneur envers les hommes de pouvoir élevés en dignité ».

    C’est aussi en ce sens-là que Jude parla :

    « Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l’autorité et injurient les gloires. Or, l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te réprime ! » (Jude 1 : 8-9).

    Et c’est bien sur ce point, qu’au travers de cet article, il convient d’appeler le plus grand nombre à se recentrer sur l’Enseignement du Saint béni soit-Il et de quelques-un de Ses stables, efficaces, purs et solides enseignements, émanant des Saintes Écritures et des sages d’Israël.

    Regardons maintenant ce qu’enseigne la sagesse du Dieu vivant, au travers d’un sage, et puissions-nous nous aligner avec ce que Dieu nous communiquera ici de Sa sagesse :

    « Rabbi ‘Hanina, le chef des prêtres, avait coutume de dire:

    Prie constamment pour le bien du gouvernement, car s’il n’y avait pas la crainte de l’autorité, l’on s’entre-dévorerait vivant.

    « Ainsi a dit l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël, à tous les captifs que j’ai transportés de Jérusalem à Babylone: […] Cherchez la paix de la ville où je vous ai transportés, et priez l’Éternel pour elle; car dans sa paix vous aurez la paix. » (Jérémie 29 : 4-7)

    Le Prophète [Jérémie] demande aux Juifs habitant Babel non seulement de travailler au bien-être de leur nouvelle patrie, mais aussi de prier Dieu pour elle, et c’est, par rapport à cela que rabbi ‘Hanina enseigne : « prie sans arrêt pour le bien du gouvernement ». Mais la phrase finale des paroles du prophète, le sage les exprime d’une façon frappante : “car s’il n’y avait pas de crainte de l’autorité l’un dévorerait l’autre vivant”.

    C’est précisément l’homme pieux, bon et noble, qui a besoin de la protection du gouvernement plus que tout autre. Il ne veut que ce qui est bien et juste. Il évite scrupuleusement de faire tort à quiconque, de léser les droits de son prochain ou de s’approprier ce qui lui appartient.

    Il serai livré sans merci aux intrigues, aux violences, à la vilenie de ses mauvais prochains, si l’État n’empêchait pas toute violence. C’est pourquoi le sage ne dit pas: “prie”, mais: “prie sans arrêt pour le bien du gouvernement”. »

    Prier oui, mais avec un coeur orienté vers le bien de ceux qui dirigent, peu importe leur apparent mauvais comportement et leurs intrigues, c’est entre eux et Dieu. Si Dieu nous accorde un entretien avec eux, alors nous essaierons de leur parler et de leur communiquer quelques perles de la sagesse d’en Haut, et serions à même de mieux juger, mais sinon, prions pour leur repentance et leur bien et avec compassion. Prions non pas avec une langue souillée par la médisance et la calomnie, mais avec une langue pleine de grâce, assaisonnée de sel :

    « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, et assaisonnée de sel, de manière que vous sachiez répondre à chacun comme il faut. » (Colossiens 4 : 6).

    En dehors de cela, même si nous disons être un enfant de Dieu et un disciple du Messie, le rabaissement public ou privé de son prochain et des autorités établies, nous disqualifie du comportement attendu par notre Seigneur, salit notre être et alors, nous faisons en réalité monter une prière sale et souillée aux oreilles propres et pures du Roi de l’univers, comment nous écouterait-Il ?

    L’enseignement continue et se rapproche encore de notre problématique ici exposée :

    « Pourtant, il y a des régimes qui correspondent très peu à l’idéal d’un état, des gouvernements qui laissent l’arbitraire prendre la place des lois, qui avantagent certaines classes de citoyens au détriment des autres régimes, dont les organismes dirigeants sont accessibles à la corruption et à la vénalité.

    Le Juif [et le craignant Dieu des nations] doit-il être aussi envers un tel régime un citoyen fidèle et un sujet soumis ? C’était précisément un tel gouvernement sous lequel vivait Rabbi ‘Hanina. Lui et ses contemporains souffraient sous le pouvoir arbitraire de l’Empire romain, dont les empereurs étaient des tyrans, dont les proconsuls qui gouvernaient les provinces conquises s’efforçaient de s’enrichir par tous les moyens. Et pourtant le sage enseigne :

    « prie constamment pour le bien du régime » car un mauvais gouvernement, partial ou arbitraire, est encore meilleur que l’anarchie, qu’une situation où le pouvoir n’est pas maintenu.

    Des paroles présentées plus haut du prophète Jérémie et de la leçon de Rabbi ‘Hanina, on a déduit le devoir religieux de prier à la synagogue pendant le service divin public pour le bien du gouvernement institué de droit, et c’est ce qui se fait en effet dans toutes les synagogues de la diaspora. La prière est dite solennellement tous les shabbat et jour de fêtes par le rabbin ou le ministre officiant; la communauté l’écoute debout et conclut par un grand AMEN. Dans cette prière, on prie pour le salut du souverain et son gouvernement, ou dans une république pour le bien du gouvernement en place. C’est ce qui se faisait aussi aux époques où nos pères étaient opprimés, asservis est maltraités. (Pirké Avot, Michna 2 chap III). »

    Voilà un enseignement pur et véritable, qui lorsqu’il est mis en pratique, attire la faveur et la bénédiction du Dieu Saint, le reste n’est que sornette du démon et mensonge du Yetser hara (mauvais penchant). N’en déplaise aux « anti-sages d’Israël » et autres mouvements « anti rabbiniques », c’est bien ce que Paul rappelle à Timothée, en parfaite harmonie, une fois encore, avec les sages d’Israël :

    « J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. » (1 Timothée 2 : 1-2).

    Et Pierre de dire : « Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs (…) Honorez tout le monde; aimez les frères; craignez Dieu; honorez le roi. » (1 Pierre 2 : 13).

    Mes chers amis, au sujet de la décadence morale et spirituelle à laquelle nous assistons, ce n’est pas avec joie qu’il convient de dire ces choses, mais les taire serait criminel. Puissions-nous bien méditer cela :

    Lorsque l’on voit le nombre de croyants, qui se font le plaisir, secrètement ou ouvertement, de relayer sur internet et les réseaux sociaux des railleries, des médisances et des moqueries sur les hommes politiques français, ne fut-ce qu’une simple publication dépréciative et péjorative, lorsque l’on entend le discours de certains dirigeants spirituels de certaines assemblées, qui n’hésitent pas, eux aussi, à railler publiquement les hommes de pouvoir (peu importe leur défaut), posez-vous cette simple question :

    Imaginez que l’homme politique sur lequel la médisance est faite, quel qu’il soit, désirait sincèrement se repentir et se décidait soudainement à venir voir et écouter ce qu’on dit de lui dans le monde croyant. Imaginez qu’au moment précis où la moquerie, la médisance et la calomnie étaient faites ou relayées à son sujet, il venait à en prendre connaissance. Ou imaginez qu’il désire regarder le compte facebook d’un « bon chrétien », afin de voir ce qui est dit sur sa personne, espérant trouver quelques bons exemples revigorants de moralité, d’exhortation et de sagesse; mais voici qu’il tombe là encore, nez à nez avec ces nombreux post et autres campagnes de moqueries et de caricatures publiques, relayés avec le rire aux lèvres par plusieurs qui, une fois encore, le dénigrent et l’abaissent plus bas que terre. Pensez-vous qu’il serait enclin à suivre le message et les représentants d’un tel Dieu ?

    Au contraire: fragilisé par ce faible début de foi qu’il commençait à avoir et qui le conduisait sur le bon chemin de la repentance, il serait instantanément et davantage blessé et meurtri dans son coeur… Déçu, très déçu de voir le comportement des « représentants de Dieu », il en viendrait à fuir la repentance, et son âme perdue, se dirigerait vers la fosse. Mais Le Roi des rois nous redemanderait son sang.

    Oui, c’est ici une tare grave, un mal profond et une grande profanation du nom divin : quiconque abaisse, même un peu, les hommes de pouvoir.

    Sans repentance, et c’est peut-être ce qui lentement et sûrement est déjà en train d’arriver, le Dieu Tout Puissant nous fera comprendre, vivre et ressentir ce qu’est une société ou l’anarchie règne, où le pouvoir est non maintenu et où l’on s’entre-dévore vivant.

    Si nous persistons dans nos mauvaises voies, sans repentance à ce sujet, concrètes et factuelles, ne nous étonnons pas de vivre de plus en plus ces terribles versets qui font écho à la fureur de Dieu :

    « Mais si vous ne m’écoutez pas, et si vous ne pratiquez pas tous ces commandements, Si vous méprisez mes ordonnances, et si votre âme a mes lois en aversion, pour ne pas pratiquer tous mes commandements, et pour enfreindre mon alliance, Voici alors ce que je vous ferai: […] vous sèmerez en vain votre semence: vos ennemis la mangeront. […] je tournerai ma face contre vous; vous serez battus devant vos ennemis; ceux qui vous haïssent domineront sur vous, et vous fuirez sans que personne vous poursuive. […] J’enverrai contre vous les animaux des champs, qui vous priveront de vos enfants, qui détruiront votre bétail, et qui vous réduiront à un petit nombre; et vos chemins seront déserts. […] Et je ferai venir sur vous l’épée, qui vengera mon alliance; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j’enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l’ennemi. » (Lévitique 26)

    Puissions-nous, s’il est encore possible, nous repentir, car nous avons tous certainement fauté à ce sujet, de près ou de loin. Que Dieu nous aide à avoir ce bon comportement agréable à Ses yeux, tel que nous le dépeignent Sa Torah et Ses représentants véritables dans les Écritures et parmi les authentiques sages d’Israël. Qu’Il nous aide à cesser de tomber dans le piège des médisances à tout va, surtout envers les hommes de pouvoir, mais plutôt, efforçons-nous de prier tous ensemble et ardemment, pour le bien du gouvernement afin que, comme le dit Paul, « nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté » et que des mesures gouvernementales, soient prises en faveur de ceux qui craignent et aiment Dieu.

    Car ne l’oublions pas, peu importe qui est au pouvoir, notre part est de prier en faveur du gouvernement et de fuir toute médisance à ce sujet. Pour le reste, Dieu est au contrôle comme il est dit :

    « Le coeur du roi est dans la main de l’Éternel comme une eau courante; il l’incline à tout ce qu’il veut. » (Proverbes 21:1)

    Certainement, si nous agissons de la sorte, cette parole de l’Ecriture, rapportée providentiellement dans la paracha du shabbat prochain se réalisera :

    « Si vous marchez dans mes statuts, si vous gardez mes commandements, et si vous les pratiquez […] vous mangerez votre pain à satiété, et vous habiterez en sécurité dans votre pays. Je mettrai la paix dans le pays; vous dormirez sans que personne vous épouvante; je ferai disparaître du pays les mauvaises bêtes, et l’épée ne passera point par votre pays. Mais vous poursuivrez vos ennemis, et ils tomberont devant vous par l’épée. Cinq d’entre vous en poursuivront cent, et cent d’entre vous en poursuivront dix mille, et vos ennemis tomberont devant vous par l’épée. Et je me tournerai vers vous, je vous ferai croître et multiplier, et j’établirai mon alliance avec vous. Vous mangerez aussi des anciennes récoltes, et vous sortirez les vieilles pour loger les nouvelles. Et je mettrai ma demeure au milieu de vous, et mon âme ne vous aura point en aversion. Et je marcherai au milieu de vous; je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple. Je suis l’Éternel, votre Dieu qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte, afin que vous n’y fussiez plus esclaves. J’ai brisé les barres de votre joug, et je vous ai fait marcher la tête levée. » (Lévitique 26).

    Dieu n’est-Il pas puissant pour transformer tout mal en bien ? Cela dépend aussi de notre conduite comme la Torah nous le montre : Il a voulu que cela soit ainsi et c’est ici que se trouve notre vrai combat et c’est là que Dieu nous attend.

    Que Dieu nous aide et daigne apporter la téchouva (repentance) à Son peuple afin que nous puissions continuer à propager Sa Torah et Son Evangile de gloire avant le grand dénouement final.

    Voici un exemple de prière inspirée de celles faites dans les synagogues, chaque Shabbat, et qu’il serait bon que nous fassions régulièrement, tous ensemble. Que nous puissions faire cette prière avec zèle, force et conviction, régulièrement et que Dieu nous vienne en aide :

    « Celui qui donne le salut aux monarques et le pouvoir aux princes et dont le règne est éternel;

    Éternel, Maître du monde, Ta providence embrasse les cieux et la terre;

    La force et la puissance T’appartiennent ; par Toi seul, tout s’élève et s’affermit.

    De Ta demeure sainte, ô Seigneur, bénis et protège la République française et le peuple français. Amen.

    Envoie Ta lumière, ton salut et ta vérité à ses dirigeants, ses ministres et ses conseillers et oriente-les dans le sens qui te paraît bon. Amen.

    Fortifie les bras des défenseurs du pays,  accorde-leur ton secours et ta victoire et fais régner la paix dans le pays et une joie infinie chez ses habitants. Amen.

    Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction pour nos soldats qui s’engagent partout dans le monde pour défendre la France et ses valeurs. Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur. Amen.

    Regarde avec bienveillance depuis Ta demeure sainte, notre pays, la République française et bénis le peuple français. Amen.

    Accorde au peuple de France le salut et une belle et grande repentance, afin que tous ensemble, nous suivions tes voies, dans la paix. Amen.

    Que la France vive heureuse et prospère. Qu’elle soit forte et grande par l’union et la concorde. Amen.

    Que les rayons de Ta lumière éclairent ceux qui président aux destinées de l’État et font régner l’ordre et la justice. Amen.

    Que la France jouisse d’une paix durable et conserve son rang glorieux au milieu des nations. Amen.

    Accueille favorablement nos vœux et que les paroles de nos lèvres et les sentiments de notre cœur trouvent grâce devant Toi, ô Seigneur, notre créateur et notre libérateur. Amen. »

     

    Laissez un commentaire pour nous partager votre ressenti ou votre expérience vis-à-vis de cette campagne présidentielle et du résultat !

    Source: http://www.rencontrerdieu.com/debriefing-presidentielle-2017-medisances-president-gouvernement/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • LA "LOI" OU LA "GRACE" ?LA "LOI" OU LA "GRACE" ?

     

                                                               Par Sacha Questel

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • 1 PARACHA : EMOR "DIS"

     

    Par Guy Vallée:

    PARACHA                             " EMOR"                       Dis                                                 

                                                     "VAHYQRA"                 Lévitique         21 : 1 à  24 : 23 

    HAFTARAH                           "YEHEZQEL"              Ezékhiel          44 : 15 à 45 : 11 

    BRIT’HADASHA                   "MATTHITYAHOU"   Matthieu           5 : 13 à 16 

     

    Dans la partie de la Torah de la semaine dernière « Kedoshim », Elohim à travers de Ses commandements nous appelle à vivre une vie de sainteté. 

    Dans le mot Kedoshim nous retrouvons Kadosh qui veut dire Saint, Sanctifié, mise à part. 

    Notre paracha de cette semaine commence avec ce commandement de Elohim à Moïse : 

     

    LEVITIQUE 21 : 1 (a)  L’Eternel dit à Moïse : Parle aux sacrificateurs, fils d’Aaron, et tu leur diras : 

    1 PARACHA : EMOR "DIS"

     

    Et Il leur donne les différents commandements ; ne pas se rendre impur  parmi Son peuple pour un mort, sauf pour les plus proches parents, ainsi que d’autres règles attachées à leur service dans le sanctuaire. 

    Il y a des règles à respecter concernant le mariage d’un kohen « prêtre », il épousera une femme vierge, mais il ne prendra pour femme ni une veuve, ni une femme répudiée, ni une femme déshonorée, ou prostituée. 

    Elohim rappelle aussi Ses fêtes solennelles, et la période où elles doivent être célébrées. 

    Il rappelle aussi l’engagement des enfants d’Israël d’apporter continuellement de l’huile pure concassée pour l’entretient des lampes. 

    Le sacrificateur rangera chaque jour de Shabbat les pains de proposition devant Elohim, et les mangera par la suite. 

    Les règles sont formelles en ce qui concerne les sacrificateurs, et aujourd’hui ces commandements sont pour chacun de nous, si nous nous croyons sacrificateurs devant Elohim. 

    1 PIERRE 2 : 9  Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de Celui qui vous a appelés des ténèbres à Sa merveilleuse lumière ; 

    Le sacrificateur pouvait être un homme marié, mais à condition que son épouse soit une vierge parmi son peuple. 

    Les disciples de Yeshoua « Jésus » étaient pour la plupart mariés, et Paul nous le confirme : 

    1 CORINTHIENS 9 : 5 N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femmecomme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas ? 

    MATTHIEU  8 : 14 Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont Il vit la belle-mère couchée et ayant la fièvre. 

    L’époux et sa femme peuvent être tous deux engagés dans l’œuvre, ils peuvent aussi aider les couples en difficultés, parce qu’ils connaissent les stratégies de l’ennemi pour détruire le mariage. 

    Ce n’est le plus souvent que par rapport à ce que l’on vit, que l’on peut aider les autres. 

    Pourquoi beaucoup de familles sont déchirées ? 

     

     

    1 PARACHA : EMOR "DIS"

     

    Parce qu’elles n’ont pas toujours trouvée le soutient, que leur porte la Parole de Elohim « Dieu » dans leurs épreuves. 

    Le sacrificateur devait avoir une vie exemplaire, car il est l’ambassadeur de Elohim, pour manifester Sa sainteté auprès du peuple. 

    LEVITIQUE  21 : 6  Ils seront saints pour leur Dieu, et ils ne profaneront pas le nom de leur Dieu ; car ils offrent à l’Eternel les sacrifices consumés par le feu, l’aliment de leur Dieu : ils seront saints. 

    Ce passage nous appelle à être saint car nous sommes des sacrificateurs qui offrons des sacrifices d’actions de grâce à Elohim. 

    EPHESIENS  2 : 19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. 

    Les sacrificateurs ne devaient pas profaner le Nom de l’Eternel, c'est-à-dire le déshonorer. 

    Quand le Nom de Elohim est profané, Il n’est plus présent au milieu de Son peuple. 

    Nous avons souvent entendu dans le milieu familial, de faire attention à ne pas déshonorer tes parents, c'est-à-dire fait attention à ne pas faire quelque chose de mal qui pourrait affecter ta famille. 

    Il en est de même pour Elohim, car le monde sait qui nous sommes, et si nous faisons quelque chose de mal, leur première réflexion est:  "Et ils se disent enfants de Elohim !!!". 

    C’est pour cela que nous devons faire très attention à ne pas être un mauvais témoignage pour les autres, car c’est le nom de notre Elohim qui est mis en cause. 

    Cet effort de marcher dans la sainteté doit demander un effort considérable aux leaders, à ceux qui enseignent, ceux qui transmettent la Parole. 

    L’orgueil peut être un adversaire redoutable pour profaner le Nom de Elohim.  

    PROVERBES  11 : 2  Quand vient l’orgueil, vient aussi l’ignominie ; Mais la sagesse est avec les humbles. 

    L’orgueil emmène l’ignominie, et nous savons que l’ignominie c’est le déshonneur et l’indignité. 

    Celui qui tombe dans l’ignominie, profane le Nom de Elohim qui l’a appelé à la sagesse et à l’humilité. 

    La fidélité est un point essentiel qui nous permet d’avoir la confiance de Elohim. 

    Le choix de Lévites dans la sacrificature est à l’origine de leur fidélité à Elohim en ne se souillant pas dans l’adoration du veau d’or. 

    Nous devons nous souvenir que Jacob avait douze fils, qui formèrent les douze tribus d’Israël, et parmi eux, il y avait un qui s’appelait Lévi qui eut trois fils. 

    Elohim choisi Aaron et sa descendance qui est l’arrière petit fils de Lévi, pour assurer le sacerdoce lévitique. 

    Aujourd’hui il n’y a plus de temple, plus de lévite, mais Yeshoua « Jésus » Il est le temple et le Souverain Sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. 

    A travers de Yeshoua « Jésus » nous devenons un peuple de sacrificateurs, cela exige de nous une vie de sainteté, un abandonnement total du monde. 

    On ne peut s’approcher de la table du Seigneur que dans la sainteté, le péché nous prive de cette sainte nourriture. 

    LEVITIQUE 22 : 4  Tout homme de la race d’Aaron, qui aura la lèpre ou une gonorrhée, ne mangera point des choses saintes jusqu’à ce qu’il soit pur. Il en sera de même pour celui qui touchera une personne souillée par le contact d’un cadavre, pour celui qui aura une pollution, 

    La lèpre est la conséquence du péché, qui nous prive du repas du Seigneur, et Paul le jour de Pessah « pâque » mettait en garde celui qui prendrait ce repas indignement. 

     

    1 PARACHA : EMOR "DIS"

    1 CORINTHIENS 11 : 27 - 29   27  C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. 

    28  Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; 

    29  car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. 

    Notre Seigneur nous rappelle Ses différentes fêtes qui sont des saintes convocations, à des périodes bien définies. 

    LEVITIQUE 23 : 1 – 2   1 L’Eternel parla à Moïse, et dit: 

    2  Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Les fêtes de l’Eternel, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont Mes fêtes. 

    Elohim demande aux enfants d’Israël de publier Ses fêtes. 

    Nous qui sommes Ses ambassadeurs, c’est notre mission de transmettre Sa Parole, de faire connaître au monde Sa grandeur, Sa puissance, Son amour. 

    Paul nous invite à mettre pour chaussure à nos pieds, le zèle que donne l’évangile de paix. 

    La moisson est grande, et il y a peu d’ouvrier, si nous avons été appelés par le Seigneur c’est bien pour accomplir cette mission, afin de Le faire connaître. 

    MATTHIEU 5 : 14  Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; 

    -          La première fête citée est le Shabbat qui est le 7ème jour de la semaine, car elle est depuis la création, profaner le Shabbat c’est se trouver hors de la présence divine, c’est manquer un rendez vous avec toutes les bénédictions qui y sont attachées.

    C’est désobéir à un commandement de Elohim avec toutes les conséquences que cela entraine. 

    -          Pessah « la Pâque » qui est le premier mois, le14ème jour du mois. 

    Le sang de l’agneau était placé sur le linteau et les poteaux de la demeure des hébreux, et les protégeait du jugement de Elohim qui allait frapper l’Egypte. 

    Le sang de Yeshoua plusieurs siècles plus tard à la même date, le 14ème jour du 1er mois, nous purifiait et nous libérait du péché.  

    1 PARACHA : EMOR "DIS"

     

    -          La fête des pains sans levain, le 15ème jour du 1er mois, pendant 7 jours vous mangerez des pains sans levain. 

    Tout juste après l’immolation de l’agneau, au cours du repas pascal, on mange les pains sans levain. La veille de Sa mort Yeshoua avait pris ce pain et avait dit à Ses disciples, qu’il représentait Son corps. 

    Yeshoua étant sans péché, ce pain qui représentait Son corps était saint, et nous rapprochait du Père, dans une véritable relation. 

    -          La fête des prémices .

    Le lendemain du shabbat,  le sacrificateur devait agiter de côté et d’autre, une gerbe qui était les prémisses de la moisson. 

    -          Shavouot « Pentecôte »

    C'est à partir de la fête des prémices, vous compterez sept semaines entières, vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième Shabbat.

    Cette fête a été marquée par le don de la Torah, et plusieurs siècles après ; les disciples de Yeshoua furent remplis de la puissance du Rouah hakodesh « Saint Esprit ». 

    Elohim inscrivait Sa Torah dans leur cœur comme Il l’avait promis 

    JEREMIE 31 : 33  Mais voici l’alliance que Je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit l’Eternel : Je mettrai Ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et Je serai leur Dieu, Et ils seront Mon peuple. 

    ACTES 2 

    -          Rosh Hashana  « la fête des trompettes » le 7ème mois, le premier jour du mois.

    La fête des trompettes c’est l’avertissement de Elohim pour le monde. 

    Le shofar retentit lors de certaines fêtes, il annonce un évènement, ou un danger 

    -          Yom Kippour « le jour des expiations » le 10ème jour de ce 7ème mois.

    Yom Kippour était le jour des expiations, appelé jour du grand pardon, c’était le seul jour dans l’année où le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint, pour l’expiation des péchés du peuple après s’être purifié. 

    Il devait répéter ce rituel un fois par année, alors que Yeshoua une fois pour toute a enlevé le péché, et déchirer le voile qui nous séparait du Père. 

    -          Souccot « fête des tabernacles » le 15ème jour de ce 7ème  mois.

    C’est la dernière des fêtes et elle dure sept jours, c’est une fête qui annone la deuxième venue du Mashiah « Messie ». 

    Yeshoua « Jésus » a participé à toutes les fêtes bibliques, l’apôtre Jean nous parle de Sa présence à la fête des tabernacles : JEAN 7 : 10 A 36 

    Prophétie qui n’a pas été encore accomplie. 

    Le peuple se réjouit en séjournant dans des cabanes de fortune faites de branchages, qui rappelle leur sortie d’Egypte. 

    Les fêtes de Elohim sont là pour marquer des évènements qui se sont accomplis, et d’autres qui s’accompliront.  

    Soyons à l’écoute du son des trompettes, pour discerner les temps dans lesquels nous vivons, et soyons toujours prêt pour ne pas êtes surpris. 

     

     

    1 PARACHA : EMOR "DIS"

     

    APOCALYPSE 3 : 3  Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, Je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure Je viendrai sur toi. 

     

     

     Shabbat Shalom /Vé/ Shavoua Tov / Que la Paix Soit avec Vous /et/ Bonne Semaine !  

     

     (Copie autorisée, à condition d'en redonner le texte intégral et la source.) 

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Sixième Commandement est énoncé dans Exode 20:13 : « Tu ne commettras pas de meurtre ». Pour Dieu, la vie est sacrée, et elle devrait l’être pour nous également.

    Le Sixième Commandement : Tu ne commettras pas de meurtre

    Dieu donne la vie. Il insuffla au premier homme le souffle de la vie (Genèse 2:7), et Il a prévu d’offrir à tout être humain la possibilité de posséder la vraie vie – la vie éternelle – faisant de lui Son enfant dans Son Royaume. Jésus (Yeshoua) a dit : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16). Il souhaite que chaque être humain se repente de ses péchés et soit sauvé (1 Timothée 2:4 et 2 Pierre 3:9). Cette vie physique est un terrain d’entrainement pour cette vie future.

    Pour Dieu, toute vie a énormément de valeur. Il nous dit de choisir la vie : « J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre, J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30:19).

    Il indique la valeur de la vie humaine en exigeant la peine capitale pour le meurtre de tout être humain (Exode 21:12, 14). Le fait de tuer accidentellement quelqu’un était, évidemment, traité différemment (Exode 21:13 ; Nombres 35:11). Si plusieurs versions françaises ont « Tu ne tueras point », une meilleure traduction d’Exode 20:13 est en fait « Tu ne commettras pas de meurtre ».

    L’esprit du Sixième Commandement

    Jésus (Yeshoua) développa le Sixième Commandement, mettant l’accent sur son intention spirituelle. Il déclara que nous ne devons pas nous irriter sans cause et ne pas – dans notre colère – agresser violemment notre prochain ou à le maltraiter verbalement :

    « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point ; celui qui tuera est passible de jugement. Mais Moi, Je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement ; que celui qui dira à son frère : Raca ! [ou, avec mépris, Vaurien !] mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : Insensé ! mérite d’être puni par le feu de la géhenne » (Matthieu 5:21-22).

    Certes, notre colère peut être justifiée (Dieu est irrité face au péché, comme l’indique le passage d’Hébreux 3:17), mais celle-ci doit être maitrisée ; Dieu tempère Sa colère en faisant preuve de patience et de miséricorde. Le prophète Joël nous dit d’implorer la miséricorde divine : « Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l’Eternel, votre Dieu ; car Il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et Il se repent des maux qu’Il envoie » (Joël 2:13).

    Haïr est un meurtre

    D’après la Bible, la haine est une attitude meurtrière. L’apôtre Jean a écrit : « Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui » (1 Jean 3:15).

    La Bible nous parle aussi des graves dangers pouvant accompagner nos propos ; notre langue peut être meurtrière : « Les paroles peuvent être source de vie ou de mort. Qui aime parler doit en accepter les conséquences » (Proverbes 18:21, La Bible en français courant). Et comme l’a écrit l’apôtre Jacques, « De même, la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voyez, comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! La langue aussi est un feu ; c’est le monde de l’iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. Toutes les espèces de bêtes, d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, sont domptés et ont été domptés par l’homme ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel » (Jacques 3:5-8).

    Nous devons remplacer la haine – l’esprit de meurtre – par l’amour, et en le démontrant par nos actions : « Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort […] Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité » (1 Jean 3:14, 17-18).

    Nous ne devons pas haïr, même nos ennemis ; nous devons les aimer, les bénir, leur faire du bien et prier pour eux. Comme Jésus (Yeshoua) l’a expliqué dans Son Sermon sur la montagne, « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais Moi, Je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car Il fait lever Son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes » (Matthieu 5:43-45).

     ECRITS AJOUTES PAR MOI

     http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-sixieme-commandement/

     SUITE:  http://www.kama-tov-ata.com/le-septieme-commandement-tu-ne-commettras-point-d-adultere-a129933330

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Cinquième Commandement nous dit : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne. »

    Le Cinquième Commandement : Honore ton père et ta mère

    Les quatre premiers Commandements nous montrent comment Dieu veut que nous L’aimions. Le Cinquième est le premier d’une série de six Commandements nous montrant – dès notre plus jeune âge, dans nos familles –comment aimer autrui.

    Dans un sens, le Cinquième Commandement joint les deux sections, car Dieu Se révèle à nous comme notre Père aimant. Aucun père ne mérite plus d’honneurs que notre Père céleste ! Or, la Bible indique que l’humanité – y compris ceux qui ont été choisis pour devenir le peuple de l’Éternel – n’a pas honoré ni respecté son Créateur.

    Dieu fait allusion à ce problème très courant dans Malachie 1:6 : « Un fils honore son père, et un serviteur son maître. Si je suis père, où est l’honneur qui m’est dû ? »

    Le Cinquième Commandement nous aide à comprendre qu’apprendre à respecter et à honorer nos aînés dans la famille nous montre comment honorer, tout compte fait, le Père des pères – notre Père céleste.

    Le premier commandement avec une promesse

    L’apôtre Paul a réitéré le Cinquième Commandement, précisant que c’est « le premier commandement avec une promesse » (Éphésiens 6:2-3). C’est pour notre bien que Dieu nous donne des commandements, mais Il insiste particulièrement sur le Cinquième à cause des bénédictions qu’il procure à tout être humain, à la famille, et à la société en général, quand il est respecté.

    Paul élabore sur ce sujet des relations familiales en évoquant des commandements tant pour les enfants que pour les parents : « Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste » (Éphésiens 6:1). Une société qui fonctionne bien et des relations enrichissantes sont basées sur le respect et l’obéissance envers l’autorité. Il est bien plus facile d’apprendre cela étant enfant ; cela nous évite ensuite de subir, adultes, de durs traitements dans des camps de formation disciplinaires, dans une prison, ou quand on perd son emploi pour mauvaise conduite.

    Dieu, par la bouche de Pierre, nous dit : « Honorez tout le monde » (1 Pierre 2:17). Nous devons être soumis aux autorités, car, « il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu » (Romains 13:1). Cela ne veut pas dire que Dieu approuve toute domination répressive. Les parents, les pédagogues et les responsables, ne l’oublions pas, « seron[t] jugés plus sévèrement » (Jacques 3:1).

    L’honneur ne devrait pas cesser quand on devient adulte

    On doit se consacrer à sa famille pendant toute sa vie, conscient du caractère permanent de la relation familiale à laquelle tous les êtres humains sont appelés, étant destinés à devenir enfants de Dieu. Comme l’a écrit l’apôtre Jean, « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3:1).

    Dieu S’attend à ce que nous continuions à respecter et à honorer nos parents longtemps après que nous ayons quitté le foyer familial, et même encore davantage quand ils vieillissent et ont besoin d’aide. Jésus (Yeshoua) a montré l’hypocrisie de certains, qui essaient de se soustraire à leur responsabilité envers leurs parents âgés :

    « Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère ; et, celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. Mais vous, vous dites : Celui qui dira à son père ou à sa mère : Ce dont j’aurais pu t’assister est une offrande à Dieu, n’est pas tenu d’honorer son père ou sa mère. Vous annulez ainsi la Parole de Dieu au profit de votre tradition » (Matthieu 15:3-6).

    Dieu veut que nous honorions nos parents pendant toute notre vie.

    Le rôle primordial des parents

    L’apôtre Paul a aussi ordonné aux parents ce qui suit : « Et vous pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur » (Éphésiens 6:4) et « de peur qu’ils ne se découragent », comme il le précise ailleurs (Colossiens 3:21). Les parents ne doivent pas négliger leur rôle d’éducateurs, mais ils doivent le faire de manière à encourager leurs enfants, sans les provoquer.

    Cette « correction et cette instruction dans le Seigneur » est expliquée plus en détail dans le livre du Deutéronome. Dieu y dit aux parents : « Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que Je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » (Deutéronome 6:5-7).

    Le rôle des parents est très important, et présente bien des défis, mais il est digne de respect.

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-cinquieme-commandement/

     

     ECRITS AJOUTES PAR MOI

    SUITE:    http://www.kama-tov-ata.com/le-sixieme-commandement-tu-ne-commettras-pas-de-meurtre-a129933284

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Dieu institua le Sabbat à la fin de la semaine de la Création, et il nous rappelle notre Créateur. Comment Dieu veut-Il que nous nous en « souvenions » à présent ?

    Le Quatrième Commandement : Souviens-toi du jour du repos

    Dieu a communiqué le Quatrième Commandement dans Exode 20:8-11 :

    « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il S’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié ».

    Le Sabbat fut institué lors de la Création

    Dieu institua le Sabbat à la fin de la semaine de la Création, et il nous rappelle notre Créateur : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour Son œuvre, qu’Il avait faite : et Il se reposa au septième jour de toute Son œuvre, qu’Il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et Il le sanctifia, parce qu’en ce jour Il se reposa de toute Son œuvre qu’Il avait créée en la faisant » (Genèse 2:1-3).

    Nous suivons l’exemple et l’ordre divins en nous le rappelant et en nous reposant ce jour-là, chaque semaine. Si Dieu ne nous avait pas donné ce commandement, comment pourrions-nous savoir de quelle manière Il veut être adoré ? Comment l’homme mortel saurait-il ce qui, dans la semaine, représente une période sacrée ? Il fallait que Son Créateur le lui révèle ; et c’est précisément ce que l’Éternel a fait. Hélas ! De nos jours, peu se « souviennent » du Sabbat du septième jour.

    Le commandement du Sabbat est répété dans Deutéronome 5:12-15, mais dans ce passage, Dieu insiste sur le thème de la liberté. Les Israélites avaient été libérés de l’esclavage auquel Pharaon, roi d’Égypte, les avait réduits. Cette libération préfigurait la liberté que nous pouvons avoir quand nous sommes libérés de Satan et du péché. De même que Celui qui allait devenir plus tard Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah) délivra Israël de l’Égypte avec une main puissante (1 Corinthiens 10:4), Jésus (Yeshoua) est notre Libérateur et notre Sauveur à présent.

    À qui appartient le Sabbat ?

    « Le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu » (Exode 20:10). Il appartient à Dieu. Jésus (Yeshoua) a dit qu’Il est « maître même du Sabbat » (Marc 2:28), et Il a précisé que le septième jour a été créé pour notre bien : « Le Sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le Sabbat » (verset 27).

    Ce jour de repos n’a pas pour objet de faire ce qui nous plait. Nous devons aussi laisser nos serviteurs (nos employés) se reposer (Deutéronome 5:14). Et le Christ a précisé qu’il n’y avait aucun mal à faire du bien ce jour-là, donnant plusieurs exemples de situations d’urgence et montrant l’exemple en soignant les malades et les blessés (Matthieu 12:10-13).

    Pourquoi les pharisiens et les dirigeants religieux accusaient-ils Jésus (Yeshoua) et les disciples de faire « ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le Sabbat » (Matthieu 12:2) ? Parce qu’eux et leurs ancêtres n’avaient pas appris les leçons qu’ils auraient dû apprendre du châtiment d’Israël qui, entre autres, avait transgressé le Sabbat. Ils avaient ajouté des règles et des préceptes de leur cru qui imposaient des restrictions qui n’avaient pas été prévues par Dieu le jour du Sabbat. Les commandements de l’Éternel ne sont pas pénibles (1 Jean 5:3) ; par contre, les règles du judaïsme, elles, l’étaient ! (Matthieu 23:4).

    Le Sabbat à présent, et à l’avenir

    Les 3e et 4e chapitres de l’Épître aux Hébreux entrelacent les thèmes du Sabbat, de l’entrée dans la Terre Promise et de l’entrée dans le Royaume de Dieu. Chacun d’eux préfigure un repos – la Terre Promise décrivant de façon imparfaite le futur Royaume paisible de Dieu.

    Le Sabbat, le jour où Dieu Se reposa, est à la fois le type et le rappel hebdomadaire du merveilleux repos à venir, où l’humanité sera enfin libérée de l’esclavage du péché (Hébreux 4:4, 9). « Il y a donc un repos de Sabbat réservé au peuple de Dieu » (Hébreux 4:9).

    Dans le Royaume futur, de Dieu, le monde entier rendra un culte à l’Éternel, le jour du Sabbat (Ésaïe 66:23).

    Le Commandement du Sabbat à présent

    Nous devons toujours travailler diligemment pendant six jours pour pourvoir à nos besoins et pour bien nous préparer pour le Sabbat, chaque semaine. Cela nous enseigne à être diligents, à planifier et à fixer nos priorités. Dieu nous ordonne de nous reposer un jour non pour fainéanter, mais parce que nous en avons besoin.

    Plutôt que d’être un jour où l’on reste à ne rien faire, le Sabbat est un jour où nous devons faire quelque chose… de différent : Porter nos regards sur Dieu, Lui rendre un culte et fraterniser avec des chrétiens partageant nos convictions (Hébreux 10:24-25), priant, étudiant la Bible, et méditant.

     

    Le Sabbat est un jour où l’on resserre ses liens avec la famille, où l’on admire la Création et où l’on fait du bien – rendant, par exemple, visite à des veuves et à des orphelins (Jacques 1:27). Le Sabbat devrait être un délice et non un jour où l’on se livre à ses passe-temps favoris ; un jour où l’on honore Dieu, cherche à Lui plaire et à faire Sa volonté (Ésaïe 58:13-14).

    Source: http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/sabbat/

     

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    Lecture conseillée:    

    http://www.kama-tov-ata.com/comprendre-le-shabbat-p1199864     

    http://www.kama-tov-ata.com/quel-etait-le-jour-de-repos-des-premiers-chretiens-a127994038

     

    SUITE: http://www.kama-tov-ata.com/le-quatrieme-commandement-souviens-toi-du-jour-du-repos-a129932404

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Troisième Commandement proscrit les grossièretés, les jurons et les invectives consistant à maudire : « Tu ne prendras point le Nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain. »

    Le Troisième Commandement : Tu ne prendras point le nom de l’Eternel, ton Dieu, en vain

    Le Troisième Commandement se trouve dans Exode 20:7. Ne pas prendre le nom de Dieu en vain signifie ne pas le prendre à la légère et ne jamais utiliser le nom sacré de Dieu pour maudire haineusement et de manière irrespectueuse. C’est probablement le péché qui, de nos jours, est le plus courant et est traité le plus souvent à la légère, toutes sortes de grossièretés étant employées à la télévision comme dans de nombreux films. Dieu nous dit de cesser de blasphémer, de dire des grossièretés, et de bénir au lieu de maudire.

    L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens de Colosse : « Mais maintenant, vous aussi, rejetez tout cela : colère, animosité, malfaisance, calomnie, paroles choquantes sortant de votre bouche » (Colossiens 3:8). Il donna aussi des directives aux chrétiens de Rome : « Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. » (Romains 12:14).

    Révérons Dieu et représentons-Le comme il se doit

    Au lieu d’utiliser le nom de Dieu en vain en disant des grossièretés, nous devons le révérer et nous servir de Son nom comme il convient. Jésus exhorta Ses disciples à montrer le bon exemple afin qu’on glorifie Dieu en les voyant. « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5:14-16).

    Par contraste, Paul nous avertit que notre mauvais comportement peut diffamer le nom de l’Éternel. « Car le nom de Dieu est blasphémé parmi les païens à cause de vous, comme cela est écrit. » (Romains 2:24, passage faisant allusion à des passages de l’Ancien Testament comme Ésaïe 52:5 et Ézéchiel 36:22).

    Des prières et des louanges au lieu de grossièretés.

    Jésus nous a dit que le nom de Dieu devrait être “sanctifié” quand nous prions (Matthieu 6:9).

    Le livre des Psaumes et beaucoup de passages bibliques nous offrent des exemples de louanges et de propos honorant le nom de Dieu. En voici quelques-uns :

    « Eternel, notre Seigneur ! Que Ton nom est magnifique sur toute la terre ! Ta majesté s’élève au-dessus des cieux » (Psaumes 8:1). 

    « Fils de Dieu, rendez à l’Eternel, rendez à l’Eternel gloire et honneur ! Rendez à l’Eternel gloire pour Son nom ! Adorez l’Eternel avec des ornements sacrés ! » (Psaumes 29:1-2).

    « Mon âme, bénis l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse Son saint nom ! Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de Ses bienfaits ! C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies ; c’est Lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde ; c’est Lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle. L’Eternel fait justice, Il fait droit à tous les opprimés » (Psaumes 103:1-5).

    « Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité ! A Lui appartiennent la sagesse et la force. C’est Lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. Il révèle ce qui est profond et caché, Il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec Lui » (Daniel 2:20-22).

    « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance ; car Tu as créé toutes choses, et c’est par Ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées » (Apocalypse 4:11).

    Prier au nom de Jésus (Yeshoua).

    Aussi étonnant que cela puisse paraître, Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah) donne à Ses disciples le privilège de prier en se servant de Son nom ! « Si vous demandez quelque chose en Mon nom, Je le ferai » (Jean 14:14).

    Nous ne devons pas abuser de ce privilège ; ce n’est pas une formule magique. Nous pouvons seulement nous en servir selon Sa volonté, et non à nos propres fins. Comme l’a écrit l’apôtre Jean, « Nous avons auprès de Lui cette assurance que si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute. Et si nous savons qu’Il nous écoute, nous savons que nous possédons la chose que nous Lui avons demandée, quelle qu’elle soit » (Jean 5:14-15).

     

    Paul nous dit, en plus, « quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus (Yeshoua), en rendant par Lui des actions de grâces à Dieu le Père » (Colossiens 3:17).

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-troisieme-commandement/

    Suite: http://www.kama-tov-ata.com/le-quatrieme-commandement-souviens-toi-du-jour-du-repos-a129932404

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Pourquoi Dieu nous interdit-Il de nous façonner des idoles ou de faire des représentations de Lui, dans le Deuxième Commandement ? Quelles applications ce commandement sur l’idolâtrie a-t-il de nos jours ?

    Le Deuxième Commandement : Tu ne te feras point d’image taillée

    Le Deuxième Commandement, qui proscrit l’idolâtrie, se trouve dans Exode 20:4-6 :

    « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements ».

    Dieu nous ordonne de ne pas nous façonner des idoles, et de ne pas Le représenter physiquement. Rien de ce que nous pourrions concevoir ne saurait être comparé au Tout-Puissant – une représentation humaine ne ferait que donner une image faussée du vrai Dieu. Il est interdit d’avoir des statues, des images, des bijoux ni quoi que ce soit censé représenter Dieu ni le moindre article nous aidant, supposément, à L’adorer.

    Évidemment, ce Commandement interdit aussi le culte de divinités païennes qui ne sont pas des dieux. L’apôtre Paul était d’avis que les idoles sont de vaines créations, mais il fit remarquer que « ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons » (1 Corinthiens 10:20).

    À l’image de Dieu

    Il est clair que nous ne devons pas adorer des héros humains ou des étoiles, ni de nous aimer d’un amour narcissiste. Néanmoins, nous sommes, nous autres humains, dans une certaine mesure, une représentation de Dieu.

    En effet, lors de la Création, Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1:26-27).

    Dieu souhaite que nous devenions comme Lui en caractère, ayons Son amour, fassions les mêmes choix que Lui, ayons les mêmes attitudes et les mêmes points de vue. Nous devons laisser Christ vivre Sa vie en nous – toujours nous efforcer de vivre comme Il a vécu (Galates 2:20 ; 1 Jean 2:6 ; 1 Pierre 2:21). Nous devons vivre en chrétiens et refléter la lumière de Dieu « afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Matthieu 5:16).

    L’idolâtrie et le Deuxième Commandement, de nos jours

    Quelles applications le Deuxième Commandement a-t-il dans notre monde moderne matérialiste ? On a souvent tendance à adorer ce qu’on fait (Jérémie 1:16). L’idolâtrie est souvent apparentée à la convoitise – au désir d’avoir plus de ces biens que possèdent les riches et les gens célèbres (Éphésiens 5:5 ; Colossiens 3:5).

    Dieu ne veut pas qu’on L’adore comme on adorait les divinités païennes (Deutéronome 12:29-32). Il nous interdit aussi d’adorer des anges ou des saints (Colossiens 2:18 ; Apocalypse 19:10). Nous devons L’adorer « en esprit et en vérité ».

    Comme Jésus (Yeshoua) l’expliqua à la femme samaritaine, « L’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité » (Jean 4:23-24).

    Nous ne devons pas non plus adorer la création. Celle-ci, au contraire, devrait nous faire apprécier notre Grand Créateur.

    Comme l’a écrit Paul, « Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans Ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles » (Romains 1:20-23).

    Il est fascinant de voir comment Paul expliqua cela aux philosophes païens d’Athènes ; il expliqua que le vrai Dieu était justement celui qu’ils appelaient le « dieu inconnu » : « Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ; Il n’est point servi par des mains humaines, comme s’Il avait besoin de quoi que ce soit, Lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses » (Actes 17:24-25 ; lisez vous-même le restant du récit aux versets 22 à 31).

    Nous ne devons pas permettre à des choses physiques d’obscurcir notre compréhension et notre adoration du Créateur Dieu.

     

    Si vous voulez en savoir plus à propos de ce que signifie, pour l’homme, d’être « à l’image de Dieu », nous vous conseillons de lire notre article intitulé  « Que représente l’esprit dans l’homme » ?

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/le-deuxieme-commandment/

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

    SUITE: http://www.kama-tov-ata.com/le-troisieme-commandement-tu-ne-prendras-point-le-nom-de-l-eternel-ton-a129933128

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Le Premier Commandement est cité dans Exode 20:3 : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. » Il nous dit de donner à Dieu la priorité.

    Le Premier Commandement : Tu n’auras pas d’autres dieux

    Dieu a introduit les Dix Commandements par ces mots: « Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude » (Exode 20:3).

    Le Premier Commandement donne le ton pour les quatre premiers commandements, qui peuvent se résumer par « Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » (Deutéronome 6:5). Jésus (Yeshoua) a appelé ce commandement « le premier et le plus grand commandement » (Matthieu 22:37-38). 

    L’exemple de Jésus (Yeshoua).

    Jésus (Yeshoua) nous a montré l’exemple en donnant la priorité à Son Père. Après avoir jeûné 40 jours, Il répondit à Satan qui Le tentait, par ces mots : « Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4:4). Vivre de toute Parole de Dieu exige qu’on s’engage à toujours pratiquer ce que notre Créateur nous enseigne dans la Bible et ne pas nous fier à notre propre raisonnement (Proverbes 3:5-6).

    Quand Jésus (Yeshoua) fut tenté par Satan, Il cita aussi l’Écriture : « Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul » (Matthieu 4:10). Il développa ce principe quand Il fit remarquer qu’on ne peut servir Dieu et le dieu du matérialisme (Matthieu 6:24). Il expliqua sur quoi nous devons nous concentrer et quelle doit être notre priorité : « Cherchez premièrement le Royaume et la Justice de Dieu » (Matthieu 6:33).

    Notre réaction envers notre Grand Dieu

    Le Premier Commandement nous rappelle que nous devons nous concentrer sur l’admirable puissance et sur la majesté de notre Dieu créateur. Sa puissance fut déployée quand Il tonna ces Commandements du mont Sinaï.

    « Tout le peuple entendait les coups de tonnerre et le son de la trompette ; il voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l’éloignement » (Exode 20:18).

    Il n’est pas mauvais d’admirer et de respecter la puissance de Dieu. Moïse expliqua ce que Dieu cherchait à accomplir : « Moïse dit au peuple : Ne vous effrayez pas ; car c’est pour vous mettre à l’épreuve que Dieu est venu, et c’est pour que vous ayez Sa crainte devant les yeux, afin que vous ne péchiez point » (Exode 20:20).

    Le roi Salomon, qui était sage, a écrit : « La crainte de l’Eternel est le commencement de la science ; les insensés méprisent la sagesse et l’instruction » (Proverbes 1:7).

    Jésus (Yeshoua) a indiqué à Ses disciples l’optique à adopter : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10:28). Nous autres humains avons tendance à craindre d’autres êtres humains que nous pouvons voir, et à oublier le Dieu tout-puissant que nous ne pouvons pas voir.

    Et Christ a poursuivi Sa remarque en parlant du plan merveilleux que Dieu accomplit et de Son amour pour nous. Le Dieu qui est conscient du moindre passereau qui tombe à terre et qui connait le nombre de nos cheveux dit à Ses fidèles disciples : « Ne craignez donc point, vous valez plus que beaucoup de passereaux » (Matthieu 10:31).

    La bonne sorte de crainte de Dieu n’est pas de la terreur ou un tourment, mais de la vénération et un profond respect pour la toute puissance du Dieu d’amour à Qui l’on donne la priorité. Ce sain respect devrait céder la place à une profonde appréciation de l’amour de Dieu, de Ses lois et de Sa voie. Nous devons, après avoir obéi à notre Père céleste par crainte, réussir à Lui obéir par amour pour Lui (1 Jean 4:18 ; 5:3).

    Nous transgressons le Premier Commandement en ne donnant pas à Dieu la priorité

    Il y a beaucoup de pièges et de tentations qui nous poussent à désobéir au Premier Commandement. Ce dernier ne s’applique pas seulement aux divinités païennes et aux fausses religions ; tout ce qui est plus important que Dieu pour nous nous pousse à pécher.

    L’orgueil, ce défaut humain courant, viole ce Commandement en ce que nous nous donnons plus d’importance que Dieu. Comme l’a écrit l’apôtre Jacques, « Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente, c’est pourquoi l’Ecriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais Il fait grâce aux humbles. Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et Il vous élèvera » (Jacques 4:6-10).

    Nous devons rechercher l’aide de Dieu afin d’avoir Son optique des choses – nous extirper de notre point de vue humain égoïste.

     

    La Bible nous met également en garde contre les défauts humains que sont l’oubli et la négligence (Deutéronome 8:11-19). Notre résolution à accorder à Dieu la priorité peut être mise à l’épreuve dans les bons moments comme dans les temps difficiles. La manière dont nous réagissons dans nos épreuves montre à notre Père céleste si nous Lui donnons toujours la priorité.

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/les-premier-commandment/

    ECRITS AJOUTES PAR MOI

                SUITE:  http://www.kama-tov-ata.com/le-deuxieme-commandement-tu-ne-te-feras-point-d-image-taillee-a129933088

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Dieu a-t-Il révélé Ses lois depuis le début ou les Dix Commandements étaient-ils inconnus avant que Moïse ne monte sur le mont Sinaï ?

    Les Dix Commandements étaient-ils en vigueur avant Moïse ?

                                                      Les Dix Commandments sont en vigueur depuis la création du Jardin d'Éden.

    On sait généralement que Dieu communiqua Ses Dix commandements à Israël au mont Sinaï, comme l'indique Exode 20:1-17.  Cela eut lieu deux mois, environ, après que les enfants d'Israël aient quitté l'Égypte.
    La question qu'on se pose parfois est de savoir si ces commandements étaient connus antérieurement, à la lumière de Genèse 26:5 où il est écrit : « Abraham a obéi à ma voix, et [...] a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois ».

    Abraham s'étant conformé aux directives divines et ayant observé les commandements de Dieu plusieurs siècles avant Moïse,  il est logique de penser qu'ils étaient connus avant le don des tables de la loi au mont Sinaï. Il est en effet écrit que « le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3:4). De plus, la Bible parle de péché à plusieurs reprises avant l'époque de Moïse (Genèse 4:7, 13:13, 18:20, 39:9, 42:22, 50:17, etc.) – ce qui prouve bien que la loi divine était connue, du moins de certaines personnes. L'Écriture met en évidence le fait que les Dix Commandements étaient connus et en vigueur.

    Les Dix Commandements avant le Sinaï

    Les Premier et le Deuxième Commandements déclarent : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face [celle de Dieu] » et « Tu ne te feras point d’image taillée ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.  Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20:3-5).

    Plusieurs siècles auparavant, Dieu avait œuvré dans la vie du patriarche Jacob. Après qu'Il lui ait parlé, notez ce que fit le patriarche des idoles présentes dans son foyer :
    « Dieu dit à Jacob : Lève-toi, monte à Béthel, et demeures-y ; là, tu dresseras un autel au Dieu qui t’apparut, lorsque tu fuyais Esaü, ton frère.

    Jacob dit à sa maison et à tous ceux qui étaient avec lui : Otez les dieux étrangers qui sont au milieu de vous, purifiez-vous, et changez de vêtements.  Nous nous lèverons, et nous monterons à Béthel ; là, je dresserai un autel au Dieu qui m’a exaucé dans le jour de ma détresse, et qui a été avec moi pendant le voyage que j’ai fait. Ils donnèrent à Jacob tous les dieux étrangers qui étaient entre leurs mains, et les anneaux qui étaient à leurs oreilles. Jacob les enfouit sous le térébinthe qui est près de Sichem » (Genèse 35:1-4).
    Jacob comprit donc l'importance de se débarrasser de ses idoles et d'adorer le vrai Dieu.

    Le Troisième Commandement déclare : «Tu ne prendras point le nom de l’Eternel, ton Dieu, en vain » (Exode 20:7).

    D'après le commentaire biblique de Jamieson, Fausset et Brown, qui cite l'historien Eusèbe, il semblerait que le patriarche Job ait vécu avant Moïse, à l'époque d'Isaac. Job craignait que ses enfants ne prennent le nom de l'Éternel en vain, et il savait que c'était mal.
    « Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir » (Job 1:5).

    Le Quatrième Commandement nous dit : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier » (Exode 20:8). Se souvenir, c'est se rappeler de quelque-chose qui a été établi antérieurement. Notez Genèse 2:3 : « Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant ».

    Dieu rappela à Israël l'importance du sabbat avant même qu'il n'ait atteint le Sinaï, quand Il leur donna de la manne à manger.

    « Et Moïse leur dit : C’est ce que l’Eternel a ordonné. Demain est le jour du repos, le sabbat consacré à l’Eternel [...] Moïse dit : Mangez-le aujourd’hui, car c’est le jour du sabbat ; aujourd’hui vous n’en trouverez point dans la campagne. Pendant six jours vous en ramasserez ; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n’y en aura point.

    « Le septième jour, quelques-uns du peuple sortirent pour en ramasser, et ils n’en trouvèrent point. Alors l’Eternel dit à Moïse : Jusques à quand refuserez-vous d’observer mes commandements et mes lois ? » (Exode 16 :23-28).

    Par conséquent, avant que le peuple n’arrive au Sinaï, Dieu s'attendait à ce qu'il garde Ses Commandements, y compris le Quatrième.

    Le Cinquième Commandement déclare : « Honore ton père et ta mère » (Exode 20:12). Jacob et Esaü avaient tous deux déshonoré leurs parents, mais Jacob finit par obéir. «Esaü vit qu’Isaac avait béni Jacob, et qu’il l’avait envoyé à Paddan-Aram pour y prendre une femme, et qu’en le bénissant il lui avait donné cet ordre : Tu ne prendras pas une femme parmi les filles de Canaan.  Il vit que Jacob avait obéi à son père et à sa mère, et qu’il était parti pour Paddan-Aram » (Exode 28:6-7).

    Le Sixième Commandement est le suivant : « Tu ne tueras point » (Exode 20:13). Dieu – voyant que Caïn était en colère – dit à Caïn de ne pas se laisser dominer par ses émotions et de ne pas pécher:
    « Et l’Eternel dit à Caïn : Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu ? Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui. Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel ; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua » (Genèse 4:6-8). La colère poussa Caïn à commettre un meurtre.

    Après le déluge, on savait que Dieu condamnait le meurtre et exigeait qu'il soit châtié. « Sachez-le aussi, je redemanderai le sang de vos âmes, je le redemanderai à tout animal ; et je redemanderai l’âme de l’homme à l’homme, à l’homme qui est son frère. Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l’homme à son image » (Genèse 9:5-6).

    Joseph connaissait et comprenait le Septième Commandement (Exode 20:14).

    « Après ces choses, il arriva que la femme de son maître porta les yeux sur Joseph, et dit : Couche avec moi ! Il refusa, et dit à la femme de son maître : Voici, mon maître ne prend avec moi connaissance de rien dans la maison, et il a remis entre mes mains tout ce qui lui appartient. Il n’est pas plus grand que moi dans cette maison, et il ne m’a rien interdit, excepté toi, parce que tu es sa femme. Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39:7-9).

    Dieu avertit aussi Abimélec, roi de Guérar, de ne pas commettre l'adultère avec Sarah. « Alors Dieu apparut en songe à Abimélec pendant la nuit, et lui dit : Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle a un mari » (Genèse 20:3).

    Il semble que Jacob ait pensé au Huitième Commandement (Exode 20:15) quand il discuta de son salaire avec Laban.

    « Ma droiture répondra pour moi demain, quand tu viendras voir mon salaire ; tout ce qui ne sera pas tacheté et marqueté parmi les chèvres, et noir parmi les agneaux, ce sera de ma part un vol » (Genèse 30:33).

    Les Neuvième et Dixième Commandements – « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » et « Tu ne convoiteras point » (Exode 20:16-17) avaient été transgressés dès qu'Ève avaient vu et désiré (convoité) le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Adam y avait goûté lui aussi (Genèse 3:6), et tous deux cherchèrent à se justifier (versets 10-13). Du fait de leur désobéissance, ils furent chassés du jardin d'Eden.

    Job savait, lui aussi, que la tromperie et la convoitise étaient des péchés contre Dieu : « Si j’ai marché dans le mensonge, si mon pied a couru vers la fraude, que Dieu me pèse dans des balances justes, et il reconnaîtra mon intégrité ! » (Job 31:5-6). Plus loin, il déclare : « Si mon cœur a été séduit par une femme, si j’ai fait le guet à la porte de mon prochain [...] c’est un crime, un forfait que punissent les juges » (versets 9-11).

    Les Dix Commandements étaient en vigueur avant Moïse et le sont toujours

    Pour résumer, les Dix Commandements étaient connus avant Moïse, et ce sont toujours des lois importantes pour les êtres humains aujourd'hui. Dieu nous a donné Ses lois pour notre bien (Deutéronome 10:13). Elles nous montrent comment exprimer notre amour pour Dieu et pour notre prochain (Romains 13:9-10).  « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5:3).

                    A LIRE: Suite: 

    http://www.kama-tov-ata.com/le-respect-des-dix-commandements-est-il-confirme-dans-le-nouveau-testa-a129933006

     http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/les-dix-commandements/dix-commandments-moise/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Les Dix Commandements ont-ils été abolis dans le Nouveau Testament ? Ou celui-ci confirme-t-il tous les dix ?

    Le respect des Dix Commandements est-il confirmé dans le Nouveau Testament ?

     

    On reconnaît généralement l'utilité des Dix Commandements – y compris ceux interdisant le culte d'autres dieux que le vrai Dieu, le meurtre, le vol, l'adultère et le mensonge – pour ne citer que quelques-unes des directives communiquées par Dieu aux Israélites au mont Sinaï. Seul le Quatrième Commandement, nous ordonnant d'observer le sabbat le samedi (Exode 20:8-10) n'aurait pas été, nous dit-on, confirmé dans le Nouveau Testament et de ce fait n'aurait plus à être observé de nos jours.

    Les Dix Commandements sont-ils tous confirmés dans le Nouveau Testament ? Pour élucider cette question, examinons ce que le Christ enseigna à propos de ceux-ci, et le tableau ci-dessous reproduisant les passages du Nouveau Testament où ces commandements sont mentionnés et où il est prouvé qu'ils sont toujours en vigueur.

    Ce que Christ enseignait à propos des Dix Commandements

    Christ ne cessa de confirmer l'actualité des Dix Commandements communiqués dans l'Ancien Testament. Dans Son sermon sur la montagne, Il précisa, pour commencer : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5:17).

    Bien qu'aux yeux de certains, accomplir, dans ce passage, veuille dire compléter ou abolir, Jésus précisa ensuite que ce n'est pas le cas. En effet, Il poursuivit : « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux » (versets 18-19).

    Notant que Jésus ne cessait de confirmer tous les Commandements – y compris celui relatif au respect du sabbat du septième jour (Matthieu 19:17-19 ; Luc 4:16) certains ont – à tort – suggéré que l'apôtre Paul, avec l'approbation de Jésus, aurait introduit la grâce et l'abolition de la loi.

    Or, Jésus n'a jamais changé d'avis à propos de l'importance du respect des Dix Commandements. Comme le dit l'Écriture, « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébreux 13:8).

    Vers la fin du premier siècle – 60 ans, environ, après Sa mort et Sa résurrection – Jésus communiqua à l'apôtre Jean des instructions relatives au temps de la fin dans le livre de l'Apocalypse. Dans ce dernier, Il identifie les membres fidèles de Son Église comme étant ceux qui «  gardent les commandements de Dieu et qui retiennent le témoignage de Jésus » (Apocalypse 12:17). Et l'on peut lire encore, du moins dans certaines versions françaises, dans les dernières paroles de la révélation de Jésus-Christ: « Heureux ceux qui observent ses commandements » (Apocalypse 22:14 – versions AKJV, KJ21, Martin et Ostervald).

    Dieu S'attend à ce que les chrétiens d'aujourd'hui continuent d'observer Ses Dix Commandements – qu'Il communiqua dans l'Ancien Testament à Israël.

    Le tableau ci-dessous énumère les Dix Commandements dans l'Ancien et le Nouveau Testaments.

     

     

    Ancien Testament

    Nouveau Testament

    Premier
    Commandement

    Exode 20:3 ;
    Deutéronome 5:7

    Matthieu 4:10 ; Luc 4:8 ; Apocalypse 14:7

    Deuxième
    Commandement

    Exode 20:4-6 ;
    Deutéronome 5:8-10

    Actes 15:20 ; 1 Corinthiens 6:9-10 ; Galates 5:19-20 ; Éphésiens 5:5

    Troisième
    Commandement

    Exode 20:7 ;
    Deutéronome 5:11

    Matthieu 5:33-37 ; 1 Timothée 6:1 ; Jacques 2:7

    Quatrième
    Commandement

    Exode 20:8-11 ;
    Deutéronome 5:12-15

    Luc 4:16 ; 23:55-56 ; Actes 17:1-2 ; 18:4 ; Hébreux 4:9 ; 1 Jean 2:6

    Cinquième
    Commandement

    Exode 20:12 ;
    Deutéronome 5:16

    Matthieu 15:4-9 ; 19:19 ; Marc 10:19 ; Luc 18:20 ; Romains 1:29-30 ; Éphésiens 6:1-3

    Sixième
    Commandement

    Exode 20:13 ;
    Deutéronome 5:17

    Matthieu 5:21-22 ; 19:18 ; Marc 10:19 ; Luc 18:20 ; Romains 1:29-30 ; 13:9

    Septième
    Commandement

    Exode 20:14 ;
    Deutéronome 5:18

    Matthieu 5:27-28 ; 19:18 ; Marc 10:11-12, 19 ; Luc 16:18 ; 18:20 ; Romains 7:2-3 ; 13:9

    Huitième
    Commandement

    Exode 20:15 ;
    Deutéronome 5:19

    Matthieu 19:18 ; Marc 10:19 ; Luc 18:20 ; Romains 13:9 ; Éphésiens 4:28 ; 1 Pierre 4:15 ; Apocalypse 9:21

    Neuvième
    Commandement

    Exode 20:16 ;
    Deutéronome 5:20

    Matthieu 19:18 ; Marc 10:19 ; Luc 18:20 ; Actes 5:3-4 ; Romains 13:9 ; Éphésiens 4:25

    Dixième
    Commandement

    Exode 20:17 ;
    Deutéronome 5:21

    Luc 12:15 ; Romains 1:29 ; 7:7 ; 13:9 ; 1 Corinthiens 6:9-10 ; Galates 5:19-21 ; Éphésiens 5:3, 5

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/les-dix-commandements/dix-commandments-nouveau-testament/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • La Bible fait l’éloge de ceux qui avaient la foi. Elle cite de nombreux exemples de femmes de foi, dont les vies ont de quoi inspirer.

    Des femmes de foi

    Qui n’a pas entendu parler de Sara, femme d’Abraham ? Elle est citée en exemple dans Hébreux 11:11 : « C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse ».

    La définition de la foi ?

    La foi est « une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Hébreux 11:1). Sara avait largement dépassé l’âge d’avoir des enfants ; pourtant, elle enfanta Isaac, comme Dieu le lui avait annoncé. Elle trouva Dieu fidèle dans ce qu’Il avait promis.

    La Bible parle de beaucoup de femmes qui, comme Sara – crurent Dieu et Lui firent confiance. Il est question d’elles un peu partout dans les Écritures.

    Prenons l’exemple de Rahab, dont il est question dans Josué 2, et dont il est à nouveau question dans Hébreux 11 où il est question de plusieurs femmes de foi : « C’est par la foi que Rahab la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions avec bienveillance » (verset 31).

    La Bible cite l’exemple de femmes israélites, mais aussi de païennes, ayant la foi. L’une des déclarations les plus fascinantes relatives à la foi se trouve dans Hébreux 11:15, où il est écrit : « Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ».

    Qui étaient ces femmes ? L’auteur de l’Épître aux Hébreux ne le précise pas, mais il y a au moins 4 femmes, dans la Bible, qui assistèrent à la résurrection de leur enfant. On ne lit pas souvent le récit de leurs vies, qui sont assez brefs  mais, dans chaque cas, la foi de ces femmes – et de leur entourage – augmenta, et la lecture de leurs expériences accroît notre foi en Dieu.

    Des femmes dont les enfants furent ressuscités

    1. La veuve de Sarepta.

    Son fils était gravement malade et était mort. Le prophète Élie dit : « Eternel, mon Dieu, je t’en prie, que l’âme de cet enfant revienne au-dedans de lui ! L’Eternel écouta la voix d’Elie, et l’âme de l’enfant revint au-dedans de lui, et il fut rendu à la vie. Elie prit l’enfant, le descendit de la chambre haute dans la maison, et le donna à sa mère. Et Elie dit : Vois, ton fils est vivant » (1 Rois 17:21-23).

    La femme dit alors au prophète : « Je reconnais maintenant que tu es un homme de Dieu, et que la parole de l’Eternel dans ta bouche est vérité » (verset 24).

    2. La Sunamite.

    Son enfant était un miracle. Elle était stérile, mais grâce à Dieu avait enfin pu enfanter un fils.

    Or, ce même fils mourut par la suite, à la suite d’une courte maladie, alors qu’il était encore jeune. Cette mère étendit son fils sur le lit dans lequel couchait le prophète Élisée quand il était dans la région. « Lorsque Elisée arriva dans la maison, voici, l’enfant était mort, couché sur son lit. Elisée entra et ferma la porte sur eux deux, et il pria l’Eternel.

    « Il monta, et se coucha sur l’enfant ; il mit sa bouche sur sa bouche, ses yeux sur ses yeux, ses mains sur ses mains, et il s’étendit sur lui. Et la chair de l’enfant se réchauffa. Elisée s’éloigna, alla çà et là par la maison, puis remonta et s’étendit sur l’enfant. Et l’enfant éternua sept fois, et il ouvrit les yeux.

    « Elisée appela Guéhazi, et dit : Appelle cette Sunamite. Guéhazi l’appela, et elle vint vers Elisée, qui dit : Prends ton fils !  Elle alla se jeter à ses pieds, et se prosterna contre terre. Et elle prit son fils, et sortit » (2 Rois 4:32-37).

    3. Jaïrus et sa femme.

    Jaïrus était l’un des chefs de la synagogue. Il alla voir Jésus et Lui demanda de guérir sa fille qui était malade. Elle mourut, mais Jésus se rendit malgré tout chez lui.

    « Il prit avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant. Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis. Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement » (Marc 5:40-42).

    4. La veuve de Naïn.

    Cette femme perdit son fils unique. Jésus fut ému de compassion, et le ressuscita.

    « Lorsqu’il fut près de la porte de la ville, voici, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et il y avait avec elle beaucoup de gens de la ville. Le Seigneur, l’ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit : Ne pleure pas ! Il s’approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! Et le mort s’assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.

    « Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant : Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Cette parole sur Jésus se répandit dans toute la Judée et dans tout le pays d’alentour » (Luc 7:12-16).

    L’amour d’une mère pour son enfant est très fort. Dans les quatre cas cités, ces femmes furent témoins de la résurrection de leur enfant. Et par ce qu’elles virent – et plusieurs dans leur entourage – leur foi fut affermie.

    Quelle époque glorieuse que celle où toutes les femmes verront leurs morts revivre ! Jésus fit en effet cette promesse à Ses disciples : « Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront.  Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jean 5:28-29).

    Tous peuvent espérer. Les morts ressusciteront. Mais il faut avoir la foi pour y croire.

    D’autres femmes de foi

    La Bible parle d’autres femmes qui avaient la foi : la reine Esther, Débora, Jaël, Ruth, Anne, Dorcas et Marie – la mère de Jésus. 

     

    Nous reparlerons d’elles dans de futurs articles. Ne manquez pas de consulter notre site souvent, afin d’apprendre comment ces femmes firent confiance à Dieu et crurent en Ses voies.

    http://vieespoiretverite.org/croitre/foi/des-femmes-de-foi/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Dieu veut que nous ayons la foi, et que nous en ayons plus. Comment y parvenir ? Cela ne doit pas se limiter à un simple désir, et l’on ne peut pas non plus se forcer à en avoir. Comment avoir une plus grande foi ?

    Comment avoir plus de foi

    Que signifie avoir « la foi jusqu’à transporter des montagnes » ? Et comment avoir plus de foi ?

    À propos de Son Second Avènement, Jésus posa la question : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18:8 ; c’est nous qui soulignons au long de cet article)

    Pourquoi Jésus insistait-Il sur la nécessité d’avoir la foi ?

    La Bible nous dit pourquoi Dieu attache autant d’importance à la foi : « Sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:6).

    Dieu S’attend à ce que nous ayons la foi. Et si nous Le croyons et vivons conformément à cette conviction, cela lui est agréable ; nous sommes bénis. En revanche, manquer de foi et ne pas vivre par la foi Lui déplait.

    Pourquoi ? Parce Son honneur est en jeu !

    Premièrement, qu’est-ce que la foi ?

    La foi est une conviction inébranlable en Dieu et en Ses promesses. Et elle tient compte de Ses commandements. Nous sommes supposés avoir une telle confiance en tout ce que Dieu nous dit que nous agissons en conséquence.

    En quoi déshonorons-nous Dieu quand nous manquons de foi ? Quand nous ne Le croyons pas, en somme, nous Lui disons : « Je ne crois pas que tu feras ce que tu promets de faire ; et je ne crois pas non plus que tu sois Qui tu prétends être ».

    Ce à quoi Dieu répond : « Je suis un Dieu qui tient Ses promesses ! »

    Par conséquent, manquer de foi insulte Dieu. Dieu n’a jamais failli – Il a toujours tenu les promesses qu’Il a faites aux êtres humains. Et Il les tiendra toujours (pourvu évidemment que nous satisfassions les conditions qu’Il stipule).

    La foi est l’une des qualités que Dieu recherche en nous ; il importe donc que nous fassions en sorte de l’avoir.

    Divers degrés de foi

    Lorsqu’il s’agit de la foi, est-il simplement question de l’avoir ou non ? Aucunement ! D’après la Bible, il est clair qu’il existe divers degrés de foi. Jésus a décrit des gens de Son temps qui avaient peu de foi, ou qui en avaient beaucoup.

    Il est donc bon de nous demander quel est notre degré de foi à présent. Et dans quelle mesure nous souhaitons à tout prix en avoir une plus forte. Celle-ci doit croître. Nul parmi nous n’en a assez.

    Croire aux promesses divines

    Il arrive que des pasteurs exhortent leur brebis à avoir la foi dans des domaines où Dieu n’a rien promis. On vous dit, par exemple, « Notre pique-nique en plain air de l’année a lieu la semaine prochaine. Il serait bien dommage qu’il pleuve. Si nous avons assez de foi, il ne pleuvra pas. Nous devons avoir foi ! »

    Combien de foi avons-nous à présent ? Et dans quelle mesure nous engageons-nous à la fortifier ? Il importe qu’elle croisse. Nul parmi nous n’en a assez. Néanmoins, y a-t-il, dans la Bible, la promesse qu’il ne pleuvra pas les jours où nous avons prévu un pique nique ? Nullement !

    On vous dira encore : « J’ai posé ma candidature pour un emploi que je veux réellement décrocher, et il y a deux autres personnes qui se sont aussi portées candidates. Je vais avoir la foi que je décrocherai cet emploi qui me plait beaucoup. Si j’ai la foi, je suis sûr que je le décrocherai ! »

    Il n’y a nulle part, dans la Bible, la moindre promesse que Dieu – à chaque fois – nous donnera l’emploi que nous aimerions avoir.

    Quand les gens adoptent cette approche envers la foi, qu’en concluent-ils si cela ne se passe pas comme ils l’auraient souhaité ? Sans doute pensent-ils : « C’est parce que je n’avais pas assez de foi ! »

    Un chèque en blanc ?

    Que dire de Marc 11:22-24 ? Jésus a dit: « Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir ».

    Ces versets nous donnent-ils une promesse inconditionnelle ? Pouvons-nous, à juste titre, être convaincus que Dieu nous donnera toujours tout ce que nous Lui demandons ? Avons-nous, pour ainsi dire, un « chèque en blanc » ?

    Commençons par user de logique avec ces versets. S’il n’y avait jamais de conditions à remplir quand nous demandons à Dieu quelque chose, cela voudrait dire que nous n’aurions jamais à souffrir. Nul parmi nous n’aime souffrir, n’est-ce pas ? Nous pourrions demander de ne jamais avoir d’ennuis de santé ; ni le moindre accident ; pas le moindre problème familial ; et jamais d’ennuis financiers. Nous serions convaincus de ne jamais avoir de stress ni de problèmes dans nos vies.

    Il ne pleuvrait jamais le jour de notre grand pique nique annuel. Nous décrocherions cet emploi à la société Untel.

    Comment est-ce possible ? D’après la Bible, « c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu » et « le malheur atteint souvent le juste » (Actes 14:22 ; Psaumes 34:19).

    Songeons à Jésus. Quand, peu avant Sa crucifixion, Il pria – dans le jardin de Gethsémané – obtint-Il tout ce qu’Il voulait ?

    Nullement. En fait, Sa prière nous fournit un exemple parfait à suivre. Il est conforme à ce qui est écrit dans Marc 11. Dans Sa prière, Jésus déclara : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26:39).

    Jésus fit Sa demande, et laissa Son Père décider ce qui était préférable. Parallèlement, les chrétiens sont libres de demander à Dieu n’importe quoi. Néanmoins, nous savons qu’afin de recevoir ce que nous demandons, il, faut que ce soit la volonté de notre Dieu sage, aimant et parfait.

    Si ce n’est pas la volonté divine, nous ne devrions pas faire une telle demande à notre Père céleste. Comme l’a écrit Stacey Padrick, « Dieu ne Se contente pas de nous donner ce que nous voulons. Il nous donne tout ce que nous voudrions si nous savions tout ce qu’Il sait » (Living With Unfulfilled Longings, Discipleship Journal).

    Avoir la foi sous-entend croire que Dieu sait ce qui est meilleur pour nous. C’est tout ce qui compte.

    Ce que Dieu a promis

    Notre foi doit s’appuyer sur les promesses que Dieu a faites dans la Bible. Et nous devons nous assurer que nous comprenons bien ces dernières.

    Nous devons nous assurer que nous ne supposons pas qu’Il a promis quelque chose qu’Il n’a pas promis. Nous devons comprendre Ses promesses dans le contexte dans lequel Il les fait – lequel est celui de Son plan et de Ses projets pour nous.

    Il y a beaucoup de promesses claires, dans la Bible. En voici quelques-unes, faites à Son peuple :

    Dieu pourvoit à tous nos besoins physiques et spirituels (Matthieu 6:31-33 ; Psaumes 23:1 ; Philippiens 4:19).

    Il rendra parfaite en nous l’œuvre spirituelle qu’Il a commencée (Philippiens 1:6).

    Il nous accordera la sagesse que nous Lui demandons (Jacques 1:5). Il ne nous délaissera jamais et ne nous abandonnera jamais (Hébreux 13:5).

    Il ne nous éprouvera jamais au-delà de nos forces (1 Corinthiens 10:13).

    Il nous donnera la paix d’esprit (Philippiens 4:7).

    Il pardonnera n’importe quel péché, si nous nous en repentons (1 Jean 1:9).

    Il fera en sorte que nous croissions et devenions comme Christ (Éphésiens 4:15).

    Il S’arrangera pour que tout, dans nos vies, concoure tout compte fait à notre bien (Romains 8:28).

    Il ne s’agit là que de quelques-unes des promesses claires et précises que Dieu a faites.

    Trois moyens d’avoir une foi plus forte

    Il est réconfortant de savoir que si nous faisons ce que Dieu nous dit de faire, notre foi augmentera. Point n’est besoin pour nous de le découvrir tout seuls ; nous devons simplement obéir à Dieu.

    Examinons trois moyens bibliques majeurs et profonds, d’avoir une plus grande foi.

    1. Demandez à Dieu d’augmenter votre foi

    Nous avons besoin que Dieu nous donne – grâce à la puissance du Saint-Esprit – la foi qu’avait Christ. Cette foi, nous devrions la Lui demander régulièrement. Nous ne devons pas supposer qu’Il va nous l’accorder si nous ne Lui demandons pas. Dieu nous observe pour savoir à quel point nous désirons avoir une foi plus forte. Il veut savoir dans quelle mesure c’est important pour nous. Nous devons la Lui demander.

    2. Cherchez surtout à obéir à Dieu

    Il est écrit : « Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ? Cette foi peut-elle le sauver ? » (Jacques 2:14)

    Comme expliqué plus haut, il est réconfortant de savoir que si nous faisons ce que Dieu nous dit, notre foi augmentera. Point n’est besoin pour nous de chercher à l’augmenter par nos propres efforts ; il suffit que nous fassions ce que Dieu nous dit de faire. Cela ne veut pas dire qu’on puisse mériter le salut par ses œuvres. La vie éternelle est un don divin, et non quelque chose qu’on puisse mériter. Néanmoins, Dieu S’attend à voir des « œuvres » dans nos vies. De quoi s’agit-il ? Cela comprend obéir à toute parole qui vient de Dieu, et à la pratiquer.

    Dans les versets 15 et 16, l’apôtre Jacques appuie sa déclaration par un exemple pratique : « Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et rassasiez-vous ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? ». À quoi cela sert-il, en effet ?

    « Il en est ainsi de la foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle-même » (verset 17).

    Une foi sans obéissance est une contrefaçon. Aux yeux de Dieu, c’est se moquer de la foi véritable et vivante.

    Dieu précise donc qu’il est impossible d’avoir la foi tant qu’on ne respecte pas Sa loi et qu’on ne pratique pas Son mode de vie.

    « Quelqu’un dira : Toi, tu as la foi ; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres » (verset 18). Autrement dit, ce que Jacques dit, c’est que « Vous ne pouvez pas me montrer ce que c’est que la foi, si vous ne me la démontrez pas concrètement par des œuvres ; car je n’appelle pas cela de la foi ! »

    Notre foi est, chaque jour, mise à l’épreuve de bien des manières. Par exemple, la Bible nous dit que se plaindre est un péché. C’est un domaine où notre foi est mise à l’épreuve. Et quand nous obéissons au commandement de ne pas nous plaindre, notre obéissance démontre notre foi. Elle prouve que nous croyons que la voie divine donne des résultats.

    La même remarque s’applique à beaucoup d’autres commandements comme celui de pardonner aux autres ; celui de ne pas laisser le soleil se coucher sur notre colère ; celui d’être reconnaissant en tout temps ; celui d’être bienveillant dans nos rapports avec les autres, etc.

    Jacques situe ensuite la foi ainsi : « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent » (verset 19).

    Personne ne dirait que les démons font plaisir à Dieu parce qu’ils croient ! Il en va de même pour tout être humain qui prétend croire, mais qui n’obéit pas.

    Jacques cite ensuite l’exemple d’Abraham, montrant que son obéissance rendit sa foi « parfaite » (versets 22-23). Quand nous obéissons à Dieu, notre foi augmente et se perfectionne. Il est clair que Dieu était content qu’Abraham soit disposé à Lui obéir, peu importe ce qu’il Lui demandait.

    Pourquoi les gens n’obéissent-ils pas à Dieu ? Parce qu’ils ne Le croient pas. Ils ne croient pas que cela en vaille la peine. Ils ne croient pas qu’Il fera ce qu’Il a dit. Et en somme, ils préfèrent faire autre chose.

    Si nous ne nous appliquons pas fidèlement à faire ce que Dieu nous dit de faire, nous n’allons pas avoir beaucoup de foi.

    Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Nous devons analyser nos vies. Nous devons nous demander quels sont les domaines dans lesquels nous ne faisons pas ce que Dieu nous dit de faire, dans Sa Parole. Nous devons bien réfléchir, puis effectuer les changements nécessaires dans nos vies.

    Quand nous le faisons, Dieu agit ! Et quand Il le fait, notre foi augmente. On n’a pas plus de foi tant qu’on ne s’applique pas à obéir à Dieu.

    3. Remplissez votre esprit de la Parole de Dieu

    Il y a un verset-clé qui dit : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ [ou « de Dieu »] » (Romains 10:17). Si nous ne nous imbibons pas régulièrement de ce que déclare la Bible, nous n’allons pas avoir beaucoup de foi ; c’est l’évidence même.

    Il est aussi question d’Abraham, dans Hébreux 11 : « C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse ».

    Que devons-nous en conclure ? Qu’Abraham obéit à Dieu parce qu’il croyait qu’il recevrait les promesses que Dieu avait faites. C’est pour cela que les gens obéissent. Ils croient ce que Dieu dit et agissent en conséquence car ils savent que si c’est ce qu’ils font, ils recevront ce que Dieu a promis.

    « Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur » (verset 10). Abraham entendit de Dieu la vérité – la vérité à propos de cette cité future – et Il crut Dieu. De ce fait, il Lui obéit.

    Plus nous nous attachons à ce qui est matériel, moins il y a de chances pour que nous ayons la foi. Plus nous nous plongeons dans la Bible, et plus notre foi augmente.

    Plus nous étudions la Bible, moins nous doutons. Quand nous réfléchissons profondément à ce que nous y lisons, plus cela devient partie intégrante de nos vies. Étant remplis de la Parole de Dieu, nous avons la foi. Nous allons de l’avant, faisons ce que Dieu dit, et notre foi augmente (ainsi que nos bénédictions).

    Quand nous nous relâchons et n’étudions plus la Bible quotidiennement, son contenu commence à nous échapper ; fait moins l’objet de nos pensées. Dieu cesse d’être réel pour nous ; ses promesses cessent d’être aussi réelles qu’elles devraient l’être. Nous sommes ainsi faits. Nous autres humains avons la mémoire courte.

    Plus nous nous familiarisons avec la Bible – et plus nous nous familiarisons avec ce qu’Il a fait et va faire – plus notre foi augmente. Car nous savons ce que Dieu dit. Si nous ne savons pas ce qu’Il a accompli, comment pouvons-nous réclamer ces promesses ? Comment allons-nous croire que Dieu tient Ses promesses ?

    Déplacer des montagnes ?

    Relisons Marc 11:22-24. Dieu a-t-Il promis de nous aider à déplacer des montagnes, ou cherchait-Il à nous enseigner quelque chose de plus important ?

    Il n’est dit nulle part que le peuple de Dieu ait eu à déplacer littéralement des montagnes. Christ nous fait savoir que le Tout-Puissant pourrait facilement en déplacer si le besoin s’en faisait sentir.

    Pourtant, nous affrontons tous des épreuves et des défis qui peuvent être accablants – qui semblent être des montagnes spirituelles infranchissables que Dieu peut déplacer si nous Lui demandons avec foi. « Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible » (Matthieu 19:26).

    Quand on a la foi, on croit que Dieu veille sur nous ; qu’Il Se soucie de nous et exauce nos prières. Nous ne savons pas nécessairement comment Dieu va arranger les choses pour nous, mais nous croyons qu’Il est « Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons » (Éphésiens 3:20).

    Dieu peut exaucer nos prières de bien des façons – même de manière pour nous inimaginable ! Il n’y a rien qui soit impossible à notre Père céleste, quand nous Lui faisons confiance.

     

    Nous vous proposons de lire nos articles intitulés La foi, c’est quoi ? et La foi d’Abraham.

    http://vieespoiretverite.org/croitre/foi/comment-avoir-plus-de-foi/

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Jésus demanda : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18:8). Comment acquérir le genre de foi qu’Il recherchait ?

    La foi pour croire Dieu et Lui être agréable

     

    De nos jours, des millions de gens sont absorbés par ce qui se passe dans leurs vies, et leur foi en Dieu est généralement bien minime.

    La foi, c’est quoi ? Dans Romains 4:20-21, l’apôtre Paul parle de la foi d’Abraham qui « ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais […] fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir ».

    La foi ne se limite pas à simplement souhaiter quelque chose ; c’est une profonde conviction et la certitude que la Parole de Dieu est véridique, et qu’Il a le pouvoir d’accomplir Ses promesses. Notre foi s’affermit en Christ.

    La Bible parle de beaucoup d’autres fidèles. Persécutés, ils s’accrochèrent à leurs convictions et l’Écriture parle de leur foi comme leur ayant rendu témoignage (Hébreux 11:39 ). Ils furent ainsi agréables à Dieu. En fait, « sans la foi, il est impossible de lui être agréable » (verset 6).

     

    Nous devons aussi avoir ce genre de foi. Comment obtenir une foi vivante ? Vous le saurez en consultant les articles affichés dans cette section.

    http://vieespoiretverite.org/croitre/foi/

                                                                                           A LIRE : suite   

                            http://www.kama-tov-ata.com/comment-avoir-plus-de-foi- a129933696  

                    http://www.kama-tov-ata.com/des-femmes-de-foi-a129933584

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique