• L'assurance, la confiance...

    SI VOUS POUVIEZ convaincre gens que l’économie du pays est le point de s’effondrer et si vous pouviez vous arranger pour que tout le monde en parle quel serait le résultat selon vous? L’effondrement de l’économie! Pour simple raison que notre économie repose un fondement essentiel: confiance. même chose est vraie de chaque système similaire (financier, politique ou spirituel): si confiance est minée, catastrophe est certaine.

     

    Dans cet article, je voudrais examiner trois thèmes qui sont en rapport avec confiance (ou assurance): confiance envers Dieu, confiance envers nos compagnons chrétiens et des avertissements contre le fait d’abandonner notre confiance.

    Confiance en Dieu

    Tout d’abord, considérons la confiance envers Dieu. Je voudrais examiner les différents exemples, au début de l’Ancien Testament, puis du Nouveau. Si vous regardez ces versets avec une attitude de foi, je crois vraiment que votre cœur sera rempli d’une confiance divine. C’est une note extraordinaire de la confiance et de la victoire qui résonne dès les premiers versets du psaume 27:

    L’Eternel est ma lumière et mon salut, De qui aurais-je crainte? L’Eternel est le soutien de ma vie, De qui aurais-je peur? Quand des méchants s’avancent contre moi, pour dévorer ma chair, ce sont mes persécuteurs et mes ennemis qui chancellent et tombent. Si une armée se campait contre moi, mon cœur n’aurait aucune crainte; si une guerre s’élevait contre moi, je serais malgré cela plein de confiance (versets 1 à 3).

    Le secret de victoire dans la vie de David était son extraordinaire confiance en Dieu. Peu importe ce qui arrivait, si ses ennemis venaient contre lui pour dévorer sa chair ou si des armées se levaient contre lui, il était entièrement confiant dans le Seigneur.

    Dans Proverbes 3: 23-26, nous trouvons une autre belle image de confiance:

    « Alors tu iras ton chemin en sécurité, et ton pied ne se heurtera point. Si tu te couches tu n’auras point de crainte; mais tu te coucheras et ton sommeil sera doux. Ne crains pas la frayeur subite, ni la ruine des méchants, quand elle surviendra; car l’Eternel sera ta confiance, et il gardera ton pied d’être pris ».

    La Bible nous enseigne constamment que le peuple de Dieu n’a pas à craindre. C’est pourquoi j’émets certaines réserves par rapport à des enseignements ou prophéties qui lui communiquent de crainte. Dieu dit ici  » quand la destruction du méchant (de l’impie) arrive, ce n’est pas ton problème »; si vous n’êtes pas un impie, cela ne vous atteindra point.

    Le verset 26 nous dit précisément où nous pouvons trouver la confiance « L’Eternel sera ton assurance ». Il préservera ton pied d’être pris du piège de l’ennemi. Le Seigneur ne change pas. Il reste toujours au contrôle; il n’est jamais pris au dépourvu, il ne fuit jamais face à une situation d’urgence ou qui le prend par surprise et il a toujours la solution.

    Le proverbe 14:26 dit: « Celui qui craint l’Eternel possède un appui ferme, et ses enfants ont un refuge auprès de lui ».

    Si nous avons l’attitude correcte envers Dieu, nous n’avons pas besoin de craindre: il est notre abri et notre protection.

    Le dernier verset de l’Ancien Testament que je mentionnerai ici est Esaïe 30:15-16. Il dit: « Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Eternel, le Saint d’Israël, c’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c’est dans le calme et confiance que sera votre force. Mais vous ne l’avez pas voulu! Vous avez dit, non! nous prendrons la course à cheval! -C’est pourquoi vous fuirez à course. – Nous monterons des coursiers légers! – C’est pourquoi ceux qui vous poursuivront seront légers ».

    Dieu appelle son peuple à retourner vers lui, à trouver le repos et à exercer sa confiance en lui. Ceux qui rejettent l’appel de Dieu à demeurer dans le calme, la confiance et l’assurance apprendront vite que leurs problèmes submergeront, quels que soient les plans ébauchés pour s’en sortir. Nous voyons cela de façon claire et constante dans l’histoire d’Israël. Quand le peuple de Dieu lui obéissait, ses ennemis étaient vaincus et Israël était dans la paix.; lorsqu’il s’appuyait sur sa propre force, il était vaincu et en fin de compte dispersé à travers les nations.

    Dans le Nouveau Testament, le mot grec traduit par « confiance ou assurance » est un mot très fort. Il se rapporte plus précisément à l’assurance dans l’expression verbale. Dans l’usage du grec séculier, il indiquait  » la liberté d’expression » ou le droit de dire ce que vous pensez – presque l’exact équivalent de liberté d’expression garantie par constitution américaine. C’est un mot très puissant. Il implique que vous n’avez pas à vous taire quant à ce que vous croyez, vous pouvez l’exprimer. Vous avez le droit absolu de le faire et personne ne peut vous faire taire, ce mot vous donne ce type de droit.

    Le premier verset du Nouveau Testament que nous regarderons se rapporte à l’assurance que nous devons envers Dieu dans la prière.

    Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu (tout est possible, nous pouvons tout lui demander). Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable (1 Jean 21-22).

    L’une des conditions de base pour obtenir ce que nous demandons est l’assurance. Quand vous commencez à prier, n’allez pas à Dieu de façon hésitante ou en vous excusant. Allez-y avec une entière confiance en lui. Jean dit « Si notre cœur nous condamne, notre vie de prière est en difficulté ».
    Dans le chapitre 5 de cette épître de Jean fait de nouveau référence à l’assurance dans prière:

    Nous avons auprès de lui cette assurance que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée, quelle qu’elle soit.

    Jean répète à nouveau: la condition de base pour recevoir la réponse à vos prières est l’assurance. Ne laissez pas le diable vous voler votre assurance. Exercez vos droits dans la prière et la liberté de présenter vos demandes parce que Jésus (Yeshoua) l'a achetés pour vous. C’est écrit dans votre constitution.

    Une autre attaque de l’ennemi à laquelle beaucoup de chrétiens font difficilement face est la condamnation. Charles Simpson était dans un pays étranger et prêchait un message contre la condamnation; il a demandé à ceux qui avaient ce problème de s’avancer pour la prière et plus de 600 personnes ont répondu à cet appel. Ce pays avait été si bien « évangélisé » que les gens se trouvaient comme sous une condamnation venue des missionnaires. C’était très touchant de voir Dieu les libérer de ce lourd fardeau.

    Romains 8 nous montre la vie de l’Esprit comme étant une vie d’affranchissement et de liberté, sans même aucune ombre de condamnation. Vous ne pouvez ni entrer ni vivre dans la vie présentée dans Romains 8 si vous vivez sous la condamnation. La condition essentielle est certifiée dans le verset qui ouvre le chapitre:  » Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah) ». La condamnation est une grande barrière à la liberté, la joie, la paix et la puissance du Saint-Esprit, mais une attitude correcte de confiance nous permettra de surmonter cet obstacle dans nos vies.

    Confiance dans autres croyants

    Le deuxième aspect de confiance que nous aborderons est celle que nous plaçons dans nos compagnons de foi. Nous serions probablement tous d’accord pour dire que cela est encore moins facile que la confiance dans le Seigneur.
    Il est intéressant de savoir que le mot « confiance/ assurance » dans traductions anglaises provient de différents mots grecs selon qu’il s’agit de confiance en Dieu ou en des personnes. Pour des raisons évidentes, Dieu ne nous appelle pas à exercer même sorte de croyance en nos compagnons chrétiens qu’envers lui, mais il nous demande de nous entraîner à faire confiance. Bien que le mot « confiance » se rapproche plus du mot d’origine grec pour l’attitude que nous devrions envers d’autres chrétiens, version anglaise « King James » utilise le mot « assurance ».

    D’après épîtres de Paul, il est évident que les personnes auxquelles il s’adressait étaient de même sorte que celles dont nous sommes entourés aujourd’hui. Il avait affaire à beaucoup de personnes difficiles. Les corinthiens s’enivraient autour de la table du Seigneur, ils n’utilisaient pas bien les dons de l’Esprit, un homme vivait avec la femme de son père, ils avaient besoin d’enseignement au sujet des finances…, bref, ils avaient beaucoup de problèmes!

    Dans sa lettre précédente, je veux vous faire remarquer ce que Paul dit à ces personnes dans 2 Corinthiens 2:3: « J’ai écrit comme je l’ai fait pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de tristesse de part de ceux qui devaient me donner de joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous ». Voilà qui est une affirmation étonnante si vous considérez les problèmes qu’avaient ces personnes. Paul dit qu’il avait confiance en eux pour toutes choses. Cela m’indique que Paul était un géant dans la foi.

    Je crois que la capacité d’avoir confiance dans les autres est une marque de maturité spirituelle. Je crois aussi que si j’ai confiance dans les gens, cela produit quelque chose en eux. Si un parent montre sa confiance envers ses enfants, ceux-ci s’en trouvent fortifiés et élevés; mais s’il critique, rabaisse ou doute d’eux, cela les amène à manquer intérieurement de sécurité.

    Des parents qui critiquent toujours leurs enfants et ne leur font jamais de compliments pensent peut-être qu’ils sont intelligents, mais souligner les fautes chez les autres ne prouve pas que vous êtes plus doués. La confiance dans les personnes est beaucoup plus difficile que de douter d’elles ou de critiquer, cela demande la puissance du Saint-Esprit.

    Voyons quelques versets au sujet de cette forme de confiance.

    J’ai cette confiance en vous, dans le Seigneur, que vous ne penserez pas autrement. Mais celui qui vous trouble, quel qu’il soit, en portera la peine (Gal. 5:10). Je suis persuadé (version anglaise: j’ai cette confiance/assurance) que celui qui a commencé en vous cette œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ (Phil. 1:6).

    Pouvez-vous croire cela au sujet de tout le monde dans votre église? Croyez-vous vraiment que le Seigneur terminera ce qu’il a commencé dans chacune de leurs vies? Si oui, alors vous verrez différemment ceux avec qui vous avez une communion personnelle. Vous serez encore conscient de leurs problèmes mais vous verrez dans un contexte différent.

    Ma conviction est que le Seigneur n’entreprend jamais quelque chose qu’il ne puisse terminer. J’applique cela à mon propre cas. Quand le Seigneur a commencé avec moi, il s’est chargé de beaucoup de problèmes, mais il a pris avec l’assurance qu’il pouvait s’en occuper.

    Comme j’avais été professeur, philosophe, érudit, etc., je m’imaginais quand j’étais jeune converti que le Seigneur avait de chance de m’avoir. Pourtant lorsqu’il a débuté son travail en moi, j’ai réalisé que ce n’était pas le cas. J’ai commencé à comprendre que lorsqu’il m’avait accepté il avait aussi pris un tas de problèmes à résoudre, ce qui allait donc nécessiter de Sa part une patience et une sagesse infinies. Je le remercie aujourd’hui de pouvoir partager avec lui l’assurance qu’Il achèvera ce qu’Il a entrepris – même en moi!

    Paul exprime aussi une certitude remarquable dans 2 Thessaloniciens 3:3-4: « Le Seigneur est fidèle, Il vous affermira et vous préservera du malin. Nous avons à votre égard cette confiance dans le Seigneur que vous faites et que vous ferez des choses que nous recommandons ». C’est une affirmation étonnante. Combien de pasteurs peuvent dire cela des gens qui dépendent d’eux dans le « leadership »? Si vous croyez cela de votre congrégation, savez-vous ce qui se produira en eux? Ils seront motivés et encouragés tout à fois dans le Seigneur. Mais si vous ne voyez que leurs problèmes, très vite ils se trouveront sous l’auto-condamnation et le découragement.

    La confiance libère les gens en qui vous la placez. Jim Moore a dit un jour: « Quand un homme se querelle avec sa femme, son arme plus forte contre elle est sa propre condamnation ». Moi je vous dis à vous, maris, quand vous poussez votre épouse à se condamner, vous vous préparez simplement un problème que vous devrez régler plus tard. Par contre, si vous l’encouragez en lui manifestant votre confiance, vous l’amènerez à être dans la paix et la sécurité.

    Avertissements au sujet de la confiance perdue.

    Pour terminer, regardons les avertissements qui nous engagent à ne pas abandonner notre confiance. Tous ces avertissements sont tirés de l’épître aux Hébreux car le plus grand problème des Hébreux était qu’après commencé par la foi, ils étaient retournés aux œuvres. Ils avaient débuté avec la liberté de l’Esprit mais ils étaient retournés à la religion, aux règles et aux rites qui ne comportent aucune base de confiance suffisante.

    Cinq différents avertissements de cette épître, sont tous destinés aux croyants. Nous allons examiner. Ils sont les parmi plus forts de ceux qu’on trouve dans le Nouveau Testament. L’auteur dit en substance » n’abandonnez pas votre assurance, ne devenez pas si religieux que vous ne puissiez plus apprécier le Seigneur, ne devenez pas si sérieux que votre religion ne soit plus une joie ». Vous voyez, vous pouvez devenir si préoccupé de faire ce que vous devriez faire que vous perdez le plaisir de le faire.

    L’un des plus grands atouts de vie spirituelle est spontanéité; nous ne pouvons pas nous permettre de perdre. Quand je regarde à ma vie, je réalise que plupart des décisions majeures que j’ai prises l’ont été par accident. Cela ne me permet pas de paraître comme quelqu’un de très spirituel mais c’est vérité. Par exemple, ma venue aux Etats-Unis en 1963, qui a été un des tournants principaux dans ma vie, s’est produite par accident.

    Tout ce que nous pouvons planifier, arranger et fabriquer n’est pas suffisant; cela ne produira pas le résultat voulu. Des projets établis uniquement sur le plan de capacité humaine ne produiront qu’un Ismaël. Tout ce qu’Abraham a pu engendrer sans la grâce et le pouvoir surnaturel divins fut Ismaël, et cela n’était pas suffisant.

    Dans ma vie, j’ai un repère pour vérifier si quelque chose est de Dieu: regarder si son origine est surnaturelle. Si c’est seulement le résultat de mes plans et de ce que j’ai pu arranger, je dois me demander si c’est bien de Dieu. Je crois que nous devons être réaliste et travailler à l’élaboration d’un projet mais son origine doit être surnaturelle.

    C’est toute la différence entre un Ismaël et un Isaac; Ismaël est né de façon naturelle tandis qu’Isaac est né de façon surnaturelle. Isaac était aussi éloigné de la capacité d’imagination d’Abraham que les cieux sont éloignés de la terre.

    Le Seigneur dit: « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Es. 55:8-9). Nous élaborons à partir du niveau terrestre, Dieu met en œuvre à partir du niveau céleste.

    Ce qui résulte de plans humains ne survivra pas aux pressions par lesquelles nous devons passer. Mon mariage avec Lydia, ma première épouse, avait été prévu de façon surnaturelle. Dieu m’avait montré qui je devais l'épouser. Plus tard, Lydia et moi nous nous sommes trouvés soumis à des pressions auxquelles nous n’aurions jamais pu résister si notre mariage avait été le résultat de plans humains.

    C’est même chose avec mon épouse actuelle, Ruth. La volonté de Dieu pour nous à ce sujet nous a été révélée par Dieu, à tous les deux et de façon indépendante.

    Le mariage lui-même est né de façon surnaturelle et non humaine. C’est Dieu qui a pensé (créé) le mariage, pas l’homme. C’est pourquoi c’est un sacrement aussi solennel.

    Trois passages significatifs dans Hébreux contiennent les conditions basées confiance.

    1- Hébreux 3:6: Mais Christ l’est comme Fils sa maison; et sa maison, c’est nous, pourvu que nous retenions jusqu’à fin la ferme confiance et l’espérance dont nous nous glorifions.

    Nous avons déjà vu que « l’assurance ou la confiance » est exprimée par « liberté d’expression ». Dieu veut que nous nous glorifiions de lui. C’est la condition pour être la véritable église: que nous maintenions notre assurance et que nous nous glorifions en Dieu jusqu’au bout.

    2 – Hébreux 3:14: Car nous sommes devenus compagnons du Christ, si du moins nous retenons ferme jusqu’au bout le commencement de notre assurance.

    Voilà qui nous indique que notre salut est sous condition de ne pas abandonner notre assurance. En terminologie théologique traditionnelle on l’appelle  "persévérance des saints ". Ceux qui ne persévèrent pas ne se qualifient pas en tant que saints.

    3 – Hébreux 10:35-36, nous y trouvons une référence provenant du monde militaire: Ne rejetez donc pas loin votre confiance qui a une grande récompense. Car vous avez besoin de patience, afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez les choses promises.

    Une des pièces principales de l’armure du soldat était son bouclier; en littérature grecque la plus grande honte pour un soldat était de l’abandonner et de fuir hors du champ de bataille sans son bouclier.

    Quand l’auteur dit ici « n’abandonnez pas », je crois qu’il pense à la honte d’abandonner son bouclier. Il dit donc « Ne rejetez donc pas loin votre confiance » qui est votre bouclier. « Ne rejetez donc pas parce qu’elle a une grande récompense si vous maintenez ferme (si vous vous y accrochez) ». Nous devons plus que jamais tenir d’une main ferme ce bouclier de l’assurance et être déterminés à ne pas nous en départir, quel que soit le prix à payer.

    Si nous nous projetons dans le futur, nous voyons que c’est à la fois un défi et quelque chose qui fait peur. Partout dans le monde, la paix est menacée, la confusion et l’anxiété règnent. Pourtant, au-delà de tout cela, en tant que chrétiens, nous avons un Roi qui a un plan et une réponse pour notre situation particulière. Il a dit lui-même qu’il serait notre refuge au milieu de la tempête. Le Royaume dans lequel il règne ne peut être ébranlé. C’est pourquoi nous pouvons nous approprier chacune des promesses données dans proverbes 3: 23-26 faites à ceux dont le Seigneur est l’assurance (qui ont placé leur confiance dans le Seigneur):

    J’irai mon chemin en sécurité, et mon pied ne se heurtera point. Quand je me couche je n’aurai point de crainte; mais je me coucherai et mon sommeil sera doux. Je ne craindrai pas la frayeur subite, ni la ruine des méchants, quand elle surviendra; car l’Eternel est ma confiance.

    Cet article a été écrit avant le décès de Ruth

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