• La Torah (Loi) est-elle abolie ?

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    Vivons-nous loin des deux plus grands Commandements de Dieu ?

     

    I. Jésus cible deux commandements

     

    L’importance de la compréhension et de l’acceptation de ces deux commandements est primordiale et urgent.

    Si Jésus enseigne deux principaux commandements, c’est parce que Dieu attend des Hommes qu’ils obéissent avant toute chose à ces deux commandements. 

      

    Matthieu 22:36-40

    Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ?

    Jésus lui répondit :

    Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta penséeC'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable :

    Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

    De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

    Vivons-nous loin des deux plus grands Commandements de Dieu ?

     

    II. La source

    Vivons-nous loin des deux plus grands Commandements de Dieu ?
    Vivons-nous loin des deux plus grands Commandements de Dieu ?

     

    IIIVivons-nous loin des deux commandements ?

     

    Beaucoup ne se sentent pas concernés, pourtant, Jésus voit que les chrétiens mettent d’autres priorités et s’inquiétent d’autres choses (besoins financiers par exemple), au lieu d’honorer prioritairement ces deux grands commandements.

    Il a utilisé d’autres termes pour faire comprendre aux chrétiens, ce qui est le plus important dans leur vie et ce que Dieu attend vraiment d’eux :

     

    La recherche du Royaume : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.

     

    La recherche de la justice : Tu aimeras ton prochain comme toi-même 

     

    Il rappelle là encore que le plus important c’est de mettre Dieu en première place dans sa vie et la façon dont on traite les individus que Dieu place dans notre environnement :

    - Famille

    - Amis et Relations

    - Ennemis

    - Travail ou Etudes

     

    Lorsqu’il dit : De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes, c’est parce que de ces deux commandements sortent tous les enseignements de Jésus sur la manière dont nous devons nous comporter face à Dieu et face au Monde. C’est la priorité et cela devrait toujours être la priorité de tous les chrétiens et leur principal sujet de prière au quotidien. C'est ce qui nous donnera une vie spirituelle stable dans le Seigneur, puisque notre Père "sait" de quoi nous avons besoin au quotidien.

    Vivons-nous loin des deux plus grands Commandements de Dieu ?

     

    IV. L'obéissance précède les bénédictions 

     

    Nous ne pouvons pas obtenir les bénédictions de Dieu, s’il y’a des choses à régler dans nos vies concernant le Royaume et la Justice, en d’autres mots, en ce qui concerneDieu et notre prochain. 

     

    Matthieu 5:24

    laisse là ton offrande devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère; puis, viens présenter ton offrande. 

     

    Nos prières doivent prioritairement être tournées vers ces deux principaux sujets :

    - Demander à Dieu de nous enseigner ses lois et de nous instruire tous les jours afin de faire sa volonté et non celle du monde

    - Demander à Dieu de nous aider à pardonner et à nous réconcilier avec tous les hommes. 

     

    Romains 12:18

    S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. 

     

    Jésus distingue les priorités des païens et celles du chrétien. Le chrétien n'est pas celui qui s'inquiète des choses du quotidien lorsqu'il marche humblement avec son Dieu. (On t'a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; Et ce que l'Éternel demande de toi, C'est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu.Michée 6:8) 

     

    Matthieu 6:31-34

    Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas :

    - Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus?

    Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.

    Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.

    Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

    Vivons-nous loin des deux plus grands Commandements de Dieu ?

     

    V. "Je n'ai jamais vu le juste abandonné"

     

     

    Psaumes 37:25

    J'ai été jeune, j'ai vieilli; Et je n'ai point vu le juste abandonné, Ni sa postérité mendiant son pain.

     

    Même lorsque Etienne était lapidé, Dieu l'a accompagné durant sa mise à mort :

     

    Actes 7:55-56;59

    55 Mais Étienne, rempli du Saint Esprit, et fixant les regards vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu.

    56 Et il dit: Voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu.

    59 Et ils lapidaient Étienne, qui priait et disait : Seigneur Jésus, reçois mon esprit !

     

     

    Jésus distingue les priorités des païens et celles du chrétien. 

      

    Matthieu 6:31-34

    Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas :

    - Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus?

    Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.

    Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.

    Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

     

    Celui qui s’engage dans la recherche du Royaume et de la justice, peut avoir l’esprit tranquille en ce qui concerne les choses du lendemain, mais celui qui ne s’engage pas à chercher activement Dieu et à traiter son prochain à hauteur biblique, peut vivre dans l'inquiétude car il ne recevra pas l’objet de ses prières.

     

    Jacques 4:3

    Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions.

    Matthieu 6:8

    Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.

     

    Si jamais vous n’aviez pas encore envisagé votre vie selon cette perspective, il est temps de le faire et c’est le chemin tracé par Dieu lui-même. Nous pouvons compter sur son appui lorsque certaines choses seront difficiles à réaliser. Il est urgent pour chaque chrétien d’entrer dans cette dimension pour son propre bien, car cela améliorera considérablement sa relation et sa communication avec Dieu.

     

    Matthieu 5:20

    Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux.

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  • La loi divine nous a été communiquée pour notre bien; elle nous montre comment ressembler de plus en plus à notre Père céleste. Qu’est-ce que les chrétiens devraient apprendre des diverses lois énoncées dans le Livre des livres ?

    La loi de Dieu

    Beaucoup de gens ont entendu parler des Dix Commandements, et l’on admet souvent l’importance de plusieurs d’entre eux, comme ceux interdisant le meurtre et le vol. D’autres lois bibliques sont moins connues ou rarement prises au sérieux.

    Les lois bibliques s’appliquent-elles à nous, aujourd’hui ? Ou notre Créateur les a-t-Il établies pour ensuite s’en débarrasser, sur la croix, puis promettre de les rétablir lors du règne millénaire du Christ ?

    Se pourrait-il que la loi divine évoque en fait quelque-chose de bien plus magistral – témoignant du Plan intrinsèque de l’Éternel, et pointant vers le Royaume de Dieu ?

    La définition du mot loi

    Quelle définition l’homme donne-t-il de la loi ?

    1 – Prescription établie par l’autorité souveraine de l’État, applicable à tous, et définissant les droits et les devoirs de chacun.

    2 – Ce que prescrit l’autorité divine ; ensemble des prescriptions propres à une religion.

    3 – Autorité, domination sur quelqu’un ; volonté imposée (Petit Larousse Illustré).

    La loi de Dieu

    Quelle définition Dieu donne-t-Il, Lui, de Sa loi ? Il importe à tout prix de le savoir, car il est question de notre compréhension spirituelle. La loi divine représente les règles du Royaume de Dieu et de Son mode de vie ; ces règles sont divines et parfaites dans leur intention, dans leur justice et dans leur administration.

    L’apôtre Paul a écrit que « La loi [divine] … est sainte, et le commandement est saint, juste et bon ». Puis il ajoute que « la loi est spirituelle » (Romains 7:12,14).

    Le roi David a écrit que « La loi de l’Eternel est parfaite, elle restaure l’âme », et il décrit les merveilles du témoignage, des commandements, des ordonnances et des jugements du Tout-Puissant (Psaume 19:7-11).

    Les lois bibliques comprennent un saint système de commandements, de statuts et de jugements devant être respectés par tous les pays et tous les êtres humains, car Dieu nous a tous créés.

    Les lois de l’Éternel définissent la justice et le péché. Et ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’elles sont toujours pour notre bien (Deutéronome 6:17-18 ; 7:12-14 ; 10:13). Elles ne représentent pas un fardeau (Matthieu 11:30 ; 1 Jean 5:3), en dépit de ce que beaucoup de représentants religieux cherchent à nous faire croire (2 Pierre 3:15-16).

    Plus que les Dix Commandements

    Quand Dieu grava les Dix Commandements dans deux tables de pierre, il s’agissait des principes fondamentaux d’après lesquels tous les êtres humains (et pas seulement Israël) devraient se conduire à l’égard de Lui, et entre eux. Évidemment, ces principes n’étaient pas les seules lois divines, beaucoup de lois ayant été en vigueur avant la ratification de l’Ancienne Alliance. Certes, certaines lois s’appliquaient uniquement à cette dernière, mais d’autres étaient applicables tant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau, et toutes avaient une dimension (une intention) spirituelle.

    Quelques exemples

    Prenons le cas de plusieurs types de lois bibliques, autres que les Dix Commandements. Il s’agit d’un échantillon révélateur de leur raison d’être, et tâchons de voir si elles sont toujours applicables ou si elles ne s’appliquaient qu’à l’une des Alliances.

    Pour commencer, parlons des lois communiquées à l’homme, au début, avant la ratification de l’Ancienne Alliance au Mont Sinaï.

    La loi du mariage

    La loi du mariage est mentionnée dans le deuxiëme chapitre de la Genèse. Le mariage, selon Dieu, est une union entre un homme et une femme, et Dieu l’a défini bien avant la conclusion de l’Ancienne Alliance et bien avant les machinations sociales et politiques actuelles. Le fait est que Dieu a institué cette loi dans un dessein précis, en tant que bénédiction pour les conjoints et la famille, lorsqu’Il a joint ensemble deux êtres différents.

    Dieu insista sur ce point en demandant à Adam de nommer tous les animaux afin qu’il comprenne qu’il n’était pas bon qu’il soit seul (Genèse 2:18-20). Dieu créa donc pour lui une aide – une femme – mais cette « aide » n’était-elle qu’une « assistante » ? Aucunement ! Elle se vit confier des tâches analogues, la même responsabilité de dominer le restant de la création et, comme l’homme, de l’assujettir (Genèse 1:28-31).

    L’époux et l’épouse, Adam et Ève, l’homme et la femme, se sont vu confier un même dessein – celui de croître ensemble – avec espérance et dans l’amour. Et ce dessein est généralement ignoré de nos jours, la société ayant mélangé le rôle des deux sexes et du mariage et ayant adopté des arrangements sociaux inefficaces à la place de la loi promulguée par Dieu (Matthieu 19:3-6).

    Il est écrit : « L’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2:24-25). Il est clair, d’après la Bible, que Dieu n’exige pas que tous se marient, mais que ceux qui le font doivent suivre cette règle pour la stabilité de la famille et de la société. C’est une loi qui existait avant la conclusion des Alliances, et qui s’applique à l’Ancien Testament comme au Nouveau. Dieu Se soucie énormément des familles, car Il est en train d’en former une !

    La loi des mets purs et impurs

    De nos jours, on pense généralement que la loi sur les mets purs et impurs est une loi (cérémonielle) de l’Ancien Testament ayant cessé d’être en vigueur, le Christ l’ayant – dit-on – clouée sur la croix. Le christianisme moderne enseigne que c’est une tradition juive périmée, et désuète. Or, cette loi est mentionnée près de 1 000 ans avant sa codification pour les Israélites, dans Lévitique 11 et dans Deutéronome 14.

    Il est en effet question de cette loi dans Genèse 6:19 ; 7:2,8 ; et 8:20. Il est donc clair que cette loi remonte à une époque bien antérieure à la ratification de l’Ancienne Alliance. Noé reçut l’ordre de mettre à part un nombre d’animaux purs (7 pairs) différent des animaux impurs (une seule pair), et lui et sa famille furent « mis à part » par Dieu, du milieu de la génération méchante qu’Il allait détruire par le déluge. Pourquoi Dieu fit-Il une telle chose ?

    Pour commencer, Dieu met à part ce qui est saint, ou sacré. Il décide, Lui, Dieu – et non l’homme – de ce qui est acceptable et juste. Il exhorte Son peuple à être saint (Deutéronome 14:2 ; 1 Pierre 1:16). Par conséquent, nous devons à tout prix éviter tout ce qui nous souille, nous contamine – physiquement ou spirituellement (1 Corinthiens 6:15-20). C’est une loi qui – comme celle sur le mariage – est encore en vigueur de nos jours.

    Que dire des lois cérémonielles ?

    En plus de l’Ancienne Alliance conclue au Mont Sinaï (Exode 24:3-8 ; 34 :28), Dieu donna à la nation d’Israël des lois civiles et cérémonielles. Les sacrifices, par exemples, ne faisaient pas partie de l’Ancienne Alliance conclue au Sinaï, mais furent ajoutés par la suite (voir Jérémie 7:22 ; Ézéchiel 20:21-25 ; Galates 3:19).

    Il était dans les intentions divines de définir les systèmes, civil et sacrificiel, nécessaires pour gouverner Sa nation. Israël devait se distinguer des autres nations, être un peuple séparé et saint (Lévitique 20:26), béni (Deutéronome 28:1-14), mais seulement s’il avait le cœur à obéir.

    La loi cérémonielle faisait partie de la vie de tous les jours des anciens Israélites ; elle avait pour objet de leur inculquer les principes spirituels requis pour observer la loi. Par conséquent, les sacrifices et les purifications, et autres actes cérémoniels, étaient généralement associés au tabernacle, ou au temple.

    Les rituels physiques avaient pour objet d’enseigner des principes au niveau du cœur. Or, Israël n’eut pas le discernement ni le cœur pour apprendre quoi que ce soit de ces lois (1 Corinthiens 2:14). De ce fait, Dieu modifia Sa ligne de conduite, non parce que Ses lois étaient mauvaises, mais à cause de l’endurcissement du peuple (Hébreux 8:7-8).

    À présent, les lois civiles et cérémonielles n’ont plus raison d’être parce que nous n’avons pas une nation gouvernée par la loi divine, et le temple et le système sacrificiel n’existent plus. De surcroît, la Nouvelle Alliance a été conclue par le sacrifice de Jésus-Christ (Apocalypse 1:5). L’Épître aux Hébreux explique que les sacrifices et les rites du temple étaient une préfiguration, pointant vers l’ultime sacrifice de Christ. De ce fait, ces lois cérémonielles ne font plus partie de la vie quotidienne du chrétien.

    Les Fêtes divines

    Le sabbat, la Pâque et la Fête des Pains sans levain furent révélés à Israël avant leur arrivée au Mont Sinaï. Là, les sept Fêtes de l’Éternel furent incorporées lors de la ratification de l’Ancienne Alliance. Dieu inclut aussi des lois sacrificielles et cérémonielles dans les instructions pour Israël relatives aux Jours Saints.

    De nos jours, la plupart des Églises dites chrétiennes relèguent, à tort, les fêtes bibliques à des traditions juives, et le christianisme traditionnel, comme moderne, dans son ensemble, a adopté à leur place des fêtes païennes (Colossiens 2:8). De ce fait, des millions de gens qui se croient chrétiens ignorent le sens des fêtes divines. Ils pensent généralement que ces dernières sont strictement liées à l’Ancienne Alliance. Or, chacune de ces fêtes représente une préfiguration ou un aspect du plan divin, depuis le sacrifice de Jésus-Christ jusqu’à Son retour, et bien au-delà.

    Le plan de Dieu n’a pas changé, et il est toujours représenté par les fêtes bibliques, qui doivent toujours être célébrées. En fait, sans leur observance, il est impossible de pleinement comprendre le plan spirituel que le Tout-Puissant a pour l’humanité.

    Qu’est-ce que cela signifie ?

    La Bible contient beaucoup de lois. Certaines s’appliquent à une Alliance, tandis que d’autres datent d’avant la ratification des Alliances – l’Ancienne et la Nouvelle – et n’ont cessé d’être en vigueur. Bon nombre de ces lois sont toujours nécessaires de nos jours, et ont pour objet de mieux nous faire comprendre ce que Dieu attend de nous et veut que nous adoptions comme mode de vie.

    Dieu nous a communiqué Sa Loi par amour pour nous, afin que nous soyons heureux. Il serait bon que nous nous demandions si nous L’aimons réellement. Si c’est le cas, observons-nous Sa Loi ?

    Comme l’a dit Jésus : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5:17), et « Si vous m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14:15).

    Source: http://vieespoiretverite.org/

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  • Par Ruth:


    Si j'écris une étude sur ce sujet c'est vraiment pour faire table rase au sujet d'une fausse idée anti-Torah qui circule, doctrine qui consiste à diviser le peuple d'Israël en deux, les Juifs et les non-Juifs de l'autre côté. 

    Et cette théorie est celle qui consiste à faire croire qu'il existe la Torah de Moïse uniquement faite pour le peuple Juif et juste quelques lois de la Torah nommés les 7 lois Noahides qui seraient pour les non-Juifs rabbiniques, une sorte de Loi allégée.

    Cela a été instauré au sein du Judaïsme rabbinique orthodoxe toujours pour mieux maintenir cette séparation d'avec les non-Juifs rabbiniques car selon le Judaïsme rabbinique, n'appartiennent à Israël que ceux qui se convertissent à leur Judaïsme. 

    Mais sachez que tout cela est faux et c'est ce contre quoi ce sont battus les Apôtres et notamment l'Apôtre Shaoul (Paul).

    Mais avant de reprendre la Foi Apostolique, il nous faut d'abord expliquer plusieurs points pour remettre les choses au clair et pour base et fondement nous aurons bien sûr la Sainte Torah Ecrite de Moïse.

    Tout d'abord, il nous faut bien comprendre la définition du mot "Etranger" ou "Immigrant" dans la Torah. Ce terme englobe une personne qui vient d'une nation étrangère à Israël qui n'est pas converti au Dieu d'Israël et qui donc a des coutumes liées à d'autres divinités  ne pratiquant pas la Torah Ecrite de Moshéh et qui même vénère d'autres dieux. 

    Un étranger pour Elohim est un étranger à son alliance donc à son peuple et à son salut. Ce point précisé est très important pour comprendre ce que je vais expliquer par la suite.

    Mais il nous d'abord faut définir le pourquoi du Nom d'Israël pour le peuple d'Elohim.

    Partons donc d'Adam le premier homme de la création, notre père à tous.
    Adam engendra tous les fils des hommes, il y eut des enfants qui suivirent Elohim et d'autres non, Hénok fut un de ceux qui suivirent Elohim, il fut le plus grand Prophète de son temps, il eut un fils Matushéla qui lui aussi fut juste devant Elohim puis lui-même eut un fils Lamech qui fut aussi juste devant Elohim et lui-même eut un fils Noé qui fut aussi juste devant Elohim. 

    Aux temps d'Hénock la race humaine se corrompit et les anges déchus commirent le péché en prenant des femmes des hommes qui engendrèrent ces géants décrits dans la Torah-Genèse. Tout fut corrompu, après la mort de Lameck, il ne resta plus que Noé, sa femme et ses 3 fils avec chacun leurs femmes, ils étaient 8 au total. Après la mort de Lameck et de Matushéla et leurs familles, Noé était le seul Juste devant Elohim sur la terre en ce temps de totale corruption terrestre. Elohim envoya donc le déluge et détruisit donc tout en sauvant Noé sa famille et les animaux de sa création pour un nouveau départ. 

    Noé avait donc 3 fils, Sem, Cham et Japhet.

    En ce temps tous les hommes devaient suivre la Torah transmise par leur père Noé, une Torah où l'on retrouve beaucoup des principes Torahique redonnés au Mont Sinaï par la suite. Le Livre d'Hénok était le Livre de référence, Noé aussi avait écrit des Livres pour cette transmission. On y retrouve ces principes Torahiques : Bénir Elohim, aimer son prochain, ne pas manger de sang, couvrir sa honte=impudicité, ne pas manger d'animaux avec son âme c'est à dire avec son sang donc des viandes étouffés, mais aussi la Fête des semaines Shavouoth qui date de Noé et pas seulement de Moïse et que les fils de Noé étaient sencés suivre comme Noé le leur dit. Il y avait aussi le Shabbat transmis depuis Adam. Il y a aussi le fait de manger des animaux purs et non impurs, car Noé savait distinguer les animaux purs des animaux impurs, et les sacrifices à Elohim d'animaux purs que l'on va retrouver dans toute la Torah. Et il y eut ensuite la fête de Souccoth suivit par Abraham qui fut le premier à la célébrer. Toute la Torah révélée au Mont Sinaï à Moïse avait déjà prit ses bases auprès des Patriarches depuis Adam pour être complète au Mont Sinaï avec la sortie d'Egypte et la Fête de Pessa'h ainsi que d'autres compléments qu'Elohim donnera.

    C'est par Sem qu'Elohim choisira son peuple qu'Il mettra à part pour être son peuple car Sem fut celui qui fut juste devant Elohim. Sem engendra des fils mais tous ses fils ne suivirent pas Elohim jusqu'à ce que l'un d'entre eux fut aussi un grand serviteur d'Elohim, il s'agit d'Abraham, puis Abraham enfanta Ismael, Isaac Zameran, Jezan, Madal, Madian, Jesboc et Sué. Elohim choisit d'établir son Alliance avec Isaac et l'alliance de la circoncision à 8 jours fut instauré pour tous les enfants appartenant à YHWH.

    Isaac fut juste devant Elohim et il enfanta deux fils, Jacob et Esaü.

    Et YHWH connaissant le coeur de Jacob aima Jacob mais Il haït Esaü connaissant son coeur. Jacob aura son nom changé par celui d'Israël, c'est YHWH qui changea son nom.

    Et c'est par Jacob-Israël qu'Elohim fit la promesse de repeupler la terre avec sa semence physique à lui car toutes les autres nations issus des autres lignées avaient des dieux étrangers et ne connaissaient plus le Dieu Véritable ni sa Torah que Noé leur avait transmis par les écrits d'Hénok et les siens. C'est pourquoi YHWH se nomme toujours dans la Torah, l'Elohim d'Abraham, d'Isaac et de Jacob-Israël car c'est cette lignée qu'Il a choisit pour amener le Salut au monde en la Personne de Yéhoshoua-Jésus afin que toutes les nations puissent être sauvés de leur transgression vis à vis de la Torah d'Elohim et deviennent partie intégrante de la semence d'Israël.

    Torah-Genèse 35:9-11 (Septante)
    Or, Elohim apparut encore à Jacob en Luza, à son retour de la Mésopotamie Syrienne, et Elohim le bénit, et lui dit: Tu ne t'appelleras plus Jacob, mais ton nom sera Israël. Et il s'appela Israël. Elohim lui dit : Je suis ton Elohim : crois et multiplie ; des nations et des assemblées de nations proviendront de toi, et des rois sortiront de tes reins. 


    Cette promesse de cette multiplication se réalisa pleinement lorsque le Royaume du Nord d'Israël constitué de 9,5 Tribus, fut dispersé sur la terre et avec ensuite la dispertion du royaume du Sud de Juda (peuple Juif) qui comprenait 3 Tribus.

    Rappelons ceci, Jacob-Israël engendra 12 fils qui donnèrent les 12 Tribus d'Israël dont une seule nommée Juda a donné le peuple Juif. Ruben, Siméon, Lévi, Juda (peuple Juif), Issachar, Zabulon, Dan, Nephtali, Gad, Asher, Joseph, Benjamin. Comprendre donc que tous les Juifs sont Israélites mais que tous les Israélites ne sont pas Juifs.

    Et l'Apôtre Shaoul (Paul) dira ceci :

    Romains 11:11
    Je dis donc : Est-ce pour tomber qu'ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux nations, afin qu'ils fussent excités à la jalousie


    Voir toutes ces vidéos explicatives versets Bibliques à l'appuit pour bien comprendre.


     

    Dans la Torah, l'étranger ou l'immigrant (le non-croyant) est autorisé à rester sur la terre d'Israël sans pour autant être obligé de se convertir en son coeur à Elohim durant le temps qu'il est sur cette terre, car Elohim n'oblige pas les hommes à Lui donner leurs coeurs durant leur vie terrestre, mais bien sûr, il y a ensuite des conséquences après la mort au Jugement d'Elohim, ces étrangers qui peuvent rester en Eretz (terre) d'Israël sont nommés les Guer Tashovim qui signifie "Ceux des nations résidants".

    Mais il faut bien comprendre que les lois transmises par Noé font partie de la Torah de Moshéh-Moïse mais elles sont énoncées comme des conditions légales pour ne pas amener la destruction d'Elohim sur le peuple, lisons donc les Paroles de Noé dans le Livre Torahique des Jubilés :

    Torah-Yobelim-Jubilés 7:17-28
    Et dans le 28e jubilé Noah commença d’enjoindre les fils de ses fils aux ordonnances et commandements et à tous les jugements qu’il connaissait 

    et il recommanda à ses fils d’observer la justice et de couvrir la honte de leur chair et de bénir leur créateur et d’honorer père et mère et d’aimer leur prochain et garder leurs âmes contre la fornication et l’impureté et toute iniquité. 

    18 Car à cause de ces 3 choses le déluge survint sur la terre, nommément dû à la fornication par laquelle les vigiles allèrent à l’encontre de la Torah de leurs ordonnances avec les filles des hommes et se prirent d’eux-mêmes des femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent et causèrent le commencement de l’impureté ; 

    19 et ils portèrent des fils, les naphidim, et ils étaient tous haineux et ils dévoraient l’un après l’autre, et les géants frappaient le naphil et le naphil frappait le eljo et le eljo humain, et un humain un autre. Et chacun se livrait soi-même à faire l’iniquité et à verser beaucoup de sang jusqu’à ce que la terre fût remplie d’iniquité.

    20 Et après cela ils péchèrent contre les bêtes et les oiseaux et contre tout ce qui bouge et marche sur terre, et beaucoup de sang fut versé sur terre suivant tout phantasme et arrogant désir de malveillance imaginé par les hommes, sans interruption. 

    21 Et (YHWH) détruisit toute chose de la surface de la terre à cause de la cruauté de leurs actions et à cause du sang qu’ils avaient versé au sein de la terre ; il détruisit tout.

    22 Et je fus sauf, moi et vous mes fils, et toute chose qui entra avec nous dans l’arche. Mais voici, je vois à vos œuvres devant moi que vous ne marchez pas dans la justice mais que vous avez commencé à marcher dans la voie de la destruction et que vous êtes séparés l’un de l’autre et envieux l’un envers l’autre et [ainsi il se passe] mes fils que vous n’êtes pas en harmonie chacun avec son frère. 

    23 Car je vois et voici, les démons ont commencé [leurs] déraisons contre vous et contre vos enfants, et maintenant je crains pour vous, car après ma mort vous verserez le sang des hommes sur la terre et vous serez détruits de la surface de la terre aussi. 

    24 Car quiconque verse le sang humain et quiconque mange du sang de n’importe quelle chair sera entièrement détruit de la terre et il ne restera aucun homme qui mange du sang ou qui verse le sang humain sur la terre - il ne restera rien non plus de sa semence ni de descendant(s) vivant(s) sous les cieux, car ils iront dans le sheol, ils descendront dans une place de condamnation et ils seront tous soustraits par une mort violente dans la ténèbre de l’abîme. 

    25 Il ne se verra pas de sang sur vous de tout le sang déversé aux jours où vous aurez tué des bêtes ou bétail ou n’importe quel ailé sur la terre. 

    26 Et faites une bonne action pour vos âmes en recouvrant ce qui a été déversé à la surface du sol. Et vous ne serez pas comme celui qui mange avec le sang et gardez-vous de quiconque mange du sang devant vous - couvrez le sang, car ainsi ai-je été commandé de vous témoigner, à vous et vos enfants, conjointement avec toute personne. 

    27 Ne tolérez pas que l’âme soit mangée avec la chair ; que votre sang qui est votre vie ne soit pas réclamé de la main de toute personne qui [le] verse sur la terre, car la terre sera nettoyée du sang qui a été versé en elle que par le sang de celui qui l’a versé [seulement], ainsi la terre en sera purifiée durant toutes ses générations.

    28 Et maintenant mes enfants, écoutez, rendez jugement et justice pour que vous soyez plantés en justice à la surface de la terre entière et votre gloire s’élèvera devant mon Elohim qui me sauva des eaux du déluge.


    C'est pourquoi l'Apôtre Yaakov-Jacques va prescrire ces conditions à ceux des nations qui ont cru.

    Actes 15:19-21
    C'est pourquoi j'estime qu'il ne faut point inquiéter ceux des Nations qui se convertissent à Elohim;  Mais leur écrire de s'abstenir des souillures des idoles, de la fornication, des animaux étouffés et du sang. Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de shabbat.


    Ce sont ici des conditions pour ceux des Nations qui ont cru au Message du Salut en Yéhoshoua-Jésus donné par les Apôtres afin qu'ils puissent venir en Israël et se joindre aux assemblées Israélites chez qui tous les Shabbats ils pouvaient entendre la Torah complète de Moïse être prêchée afin de savoir quoi suivre pour plaire à Elohim. Il ne s'agit ici que de conditions d'acceptation au sein de la communauté Israélite Nazaréenne. Mais une fois la personne entrée au sein de l'Assemblée devenant entièrement Israélite, elle suit la Torah d'Elohim complète de Moïse qu'elle entend tous les Shabbats, non par la force et la contrainte pharisienne mais par le Souffle d'Elohim.

    Ezéchiel 36:27
    Je mettrai mon Esprit-Souffle en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois


    Tandis que les pharisiens voulaient faire circoncire les adultes comme condition préalable pour celui qui veut entrer dans l'Assemblée Israélite Nazaréenne alors que la circoncision est à 8 jours et pas à un autre jour pour les enfants d'Israël et ils voulaient également que ces gens pratiquent la Torah de Moïse (on peut aussi penser que c'était selon des principes rabbiniques) avant même qu'ils puissent entrer dans l'Assemblée. C'est pourquoi, Yaakov-Jacques rajoutera Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de shabbat. donc comprenez qu'il disait qu'il fallait accueillir ces nouveaux croyants tant qu'ils respectaient les règles édictées plus haut et que par la suite ils pourraient suivre la Torah de Moïse qui était prêchée chaque Shabbat par le Souffle d'Elohim et non selon des concepts rabbinique.

    Car en effet nous ne sommes pas esclaves des religieux de tous bords mais uniquement esclaves d'Elohim.

    Il faut bien comprendre que ces quelques règles Torahiques élémentaires font partie de la Torah d'Elohim enseignée depuis les patriarches, règles à ne pas enfreindre pour ne pas appeler la destruction engendrée par la colère d'Elohim contre ceux qui commettraient de telles choses comme cela fut le cas durant le déluge. Notez que ces règles sont aujourd'hui complètement bafouées par bon nombres de sociétés, mariages homo-sexuels, avortements, impudicité, fornication, ect... Donc attendons-nous à voir la Colère d'Elohim se déchaîner.

    Il faut bien avoir à l'esprit que ces règles ne sont pas ici des lois qui visent à alléger la Torah d'Elohim pour les non-Juifs qui viennent à l'Elohim d'Israël mais ce sont des conditions minimales à respecter pour pouvoir entrer dans l'Assemblée d'Israël contrairement à ce qui est véhiculée par le Judaïsme orthodoxe, qui a créé le concept de deux lois avec deux peuples distincts, les Juifs et les autres qui ne sont pas convertis au Judaïsme orthodoxe, qui demeurent toujours des étrangers et qui ne peuvent pas prétendre faire partie du peuple d'Israël.

    Alors que ces règles qui sont dans la Torah de Moïse mais prêchées depuis le temps des Patriarches ne sont en réalité que des conditions d'admissibilité sur la terre d'Israël ou au sein de la communauté Israélite, des règles qui permettent aux peuples de se soustraire sur terre de la colère d'Elohim qui s'abattrait si jamais ces conditions étaient abolies.

    Ceux qui viennent des nations et se convertissent à l'Elohim d'Israël sont nommés les Guer Tsadokim (Nationaux Justes) ils deviennent entièrement Israélites par conversion et ceux qui restent des étrangers et qui peuvent rester en Eretz Israël sont nommés des Guer Toshavim. (nationaux résidants). 

    Mais là encore, concernant les Guer Tsadokim (Nationaux Justes), rien à voir avec la conversion au Judaïsme orthodoxe, en effet, on ne se convertit pas au Judaïsme orthodoxe quand on devient Israélite mais à l'Elohim d'Israël par le sang de Yéhoshoua-Jésus qui nous permet de revenir devant le Père car nous étions condamnés par la Torah que nous avions enfreint.

    Voici ce que dit Elohim au sujet de ces Guer Tsadokim (Nationaux Justes) qui s'allient au peuple d'Israël faisant intégralement partie d'Israël donc portant le Nom d'Israël.

    Esaïe 14:1
    Car YHWH aura pitié de Jacob, Il choisira encore Israël, Et il les rétablira dans leur pays ; Les étrangers se joindront à eux, Et ils s'uniront à la maison de Jacob


    Les étrangers s'uniront à la Maison de Jacob.


    Esaïe 56:3-8
    "Que l'étranger qui s'attache à YHWH ne dise pas : YHWH me séparera de son peuple !Et que l'eunuque ne dise pas : Voici, je suis un arbre sec !

    Car ainsi a dit YHWH: Pour les eunuques qui garderont mes shabbats, qui choisiront ce qui m'est agréable et s'attacheront à mon alliance,
    Je leur donnerai une place dans ma maison et dans mes murs, et un nom meilleur que celui de fils et de filles; je leur donnerai un nom éternel, qui ne sera pas retranché.

    Et les enfants de l'étranger, qui se seront joints à YHWH pour le servir, pour aimer le Nom de YHWH et pour être ses serviteurs; tous ceux qui garderont le shabbat pour ne pas le profaner, et qui s'attacheront à mon alliance;
    Je les amènerai sur ma montagne sainte, et les réjouirai dans ma maison de prière; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel; car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples.


    Le Seigneur, YHWH a dit, lui qui rassemble les dispersés d'Israël: J'en rassemblerai encore auprès de lui, outre les siens déjà rassemblés."


    Que l'étranger qui s'attache à YHWH ne dise pas : YHWH me séparera de son peuple !

    Comprendre que quand on se converti à l'Elohim d'Israël par Yéhoshoua-Jésus en se soumettant à sa Torah Ecrite transmise par Moïse, on prend d'office la nationalité Israélite et il n'y a pas besoin de l'aval du rabbina orthodoxe. 

    Au passage, ce rabbina orthodoxe sera aussi jugé pour son entrave au Plan de YHWH concernant son peuple Israélite en Yéhoshoua-Jésus qu'il rejette d'un revers de la main lui refusant toute citoyenneté en Israël.

    Nous avons un exemple vraiment parlant avec la conversion de Ruth la Moabite, l'étrangère. Voici ce qu'elle dit :

    Ruth 1:16
    Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peupleet ton Elohim sera mon Elohim


    Ruth abandonna son ancienne nationalité pour prendre la nationalité du peuple d'Elohim, elle ne fut pas une Nationale Résidante mais elle fut une Nationale Juste devenant une Israélite de Juda dans son esprit et dans sa chair et pour cela elle ne passa pas devant le rabbina orthodoxe, cette phrase suffit et sa belle-mère Noémie l'amena en Israël et elle fut comme une Israélite à part entière qui ensuite épousa Boaz, dont est issu le roi David et notre Roi Yéhoshoua-Jésus.

    A présent revenons à l'enseignement de l'Apôtre Shaoul (Paul) quand il parle à ceux des nations qui sont convertis à Yéhoshoua-Jésus :

    Ephésiens 2:11-22
    C'est pourquoi, souvenez-vous que vous, 

    qui étiez autrefois ceux des Nations en la chair

    et qui étiez appelés incirconcis par ceux qu'on appelle circoncis dans la chair par la main de l'homme, vous étiez en ce temps-là sans Machia'h, 

    séparés de la république d'Israël, étrangers par rapport aux alliances de la promesse, 

    n'ayant point d'espérance, et sans Elohim dans le monde.
    Mais maintenant, en Yéhoshoua Machia'h, vous qui étiez autrefois éloignés, 

    vous êtes rapprochés par le sang de Machia'h.

    Car c'est Lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n'en a fait qu'un, en abattant le mur de séparation; 

    (ici Paul fait probablement allusion en parlant des deux peuples aux deux royaumes d'Israël séparés)

    Ayant détruit en sa chair l'inimitié, la loi des préceptes, laquelle consistait en ordonnances; afin qu'il formât en lui-même des deux un seul homme nouveau, après avoir fait la paix; Et qu'en détruisant lui-même l'inimitié, il réconciliât avec Elohim, par la croix, les uns et les autres en un seul corps.
    Et il est venu annoncer la paix, à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près;
    Car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Souffle.

    Ainsi, vous n'êtes plus ni des étrangers, ni des gens de dehors, mais concitoyens des Saints, et de la maison d'Elohim;

    Étant édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Yéhoshoua Machia'h est la pierre angulaire,
    En qui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint au Seigneur,
    En qui aussi vous êtes édifiés ensemble, pour être la maison d'Elohim par le Souffle.


    Nous ne sommes plus des étrangers ni des gens du dehors donc nous sommes pleinement Israélites, bien revoir les versets dans les vidéos postés dans cette étude.

    Et voir celle-ci qui explique l'Evangile des Apôtres :



    Donc vous tous qui croyez dans l'Elohim d'Israël et en son Machia'h comme Fils d'Elohim mort sacrifié à la croix et ressuscité des morts à la droite d'Elohim notre Père, vous n'êtes plus des gentils-goyim-nationnaux, vous êtes appelés à suivre la Torah Ecrite pleine et entière transmise par Moïse car vous êtes bien le Peuple Elu d'Elohim, vous êtes bien Israël comme Elohim l'avait promis à Abraham Isaac et Jacob-Israël que vous soyez Juifs ou non-Juifs car il n'y a plus ni Juifs ni Grecs, ni hommes ni femmes, ni libres ni esclaves, nous sommes un Seul Peuple d'Israël qui avons un Seul et Même Elohim YHWH et un Seul Seigneur et Sauveur Yéhoshoua-Jésus de Nazareth et une Seule Torah celle donnée par Moïse qui fut fidèle dans toute la Maison d'Elohim.

    Romains 9:6-8
    Ce n'est pas que la Parole d'Elohim ait failli; 

    car tous ceux qui descendent d'Israël, ne sont pas Israël

    Et pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: 

    En Isaac sera une postérité de ton nom; 

    C'est-à-dire, que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants d'Elohim; mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont réputés être la postérité.




    Source: http://torahetyeshoua.blogspot.com/

     

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    Par Ruth:

    Hébreux 11:35-40
    Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection; d'autres furent livrés aux tourments, et n'acceptèrent point de délivrance, afin d'obtenir une meilleure résurrection;
    d'autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison;
    ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l'épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités,
    eux dont le monde n'était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre.
    Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n'ont pas obtenu ce qui leur était promis, Elohim ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.


    De quels martyrs nous parle ici l'auteur de la lettre aux Hébreux ?

    En réalité, l'auteur de la lettre aux Hébreux ne nous parle pas ici de clichés du christianisme qui ne pourraient voir en ces martyrs que des croyants non-observateurs de la Torah.

    L'auteur aux Hébreux nous parle aussi entre autres ici de Juda Maccabé et de ses suiveurs et de tous ceux aussi qui furent persécutés en ce temps-là comme nous pouvons le
    lire ci-dessous :

    2 Maccabés 5:27
    Judas Machabée, qui était le dixième, s'était retiré en un lieu désert, où il vivait avec les siens sur les montagnes parmi les bêtes sauvages ; et ils demeuraient là, se nourrissant d'herbe, afin de ne pas prendre part à la souillure.

    2 Maccabés 6:10-11
    Car deux femmes, accusées d'avoir circoncis leurs fils, furent menées publiquement par toute la ville, ayant leurs enfants pendus à leurs mamelles, puis précipitées du haut des murs.
    D'autres, qui s'étaient assemblées dans des cavernes voisines, et qui y célébraient secrètement le jour du shabbat, furent dénoncés à Philippe, et ils furent consumés dans les flammes, parce qu'ils n'osèrent point, par religion et par obéissance, se défendre de leur propre main.


    2 Maccabés 10:1-8
    Cependant Machabée et ceux qui étaient avec lui reprirent, grâce à la protection de YHWH, le temple et la ville.
    Ils détruisirent les autels que les étrangers avaient dressés sur les places publiques, ainsi que les sanctuaires ;
    et, après avoir purifié le temple, ils érigèrent un autre autel ; et, ayant tiré des étincelles de pierres à feu, ils offrirent des sacrifices après deux ans, et ils mirent l'encens, les lampes et les pains de proposition. Cela fait, ils demandaient à YHWH, prosternés à terre, de ne plus tomber dans de tels maux ; mais, s'ils péchaient jamais, d'être châtiés plus doucement par Lui, et de n'être plus livrés à des barbares et à des blasphémateurs. Or il arriva que la purification du temple eut lieu le même jour où il avait été profané par les étrangers, le vingt-cinq du mois de casleu.
    Ils célébrèrent cette fête avec joie pendant huit jours, comme celle des Huttes-Souccoth, se souvenant que, peu de temps auparavant, ils avaient passé la fête solennelle des  Huttes-Souccoth sur les montagnes et dans les cavernes, à la manière des bêtes sauvages. C'est pourquoi ils portaient des branches couvertes de feuillage, des rameaux verts et des palmes, en l'honneur de Celui qui leur avait procuré la faveur de purifier Son temple.
    Et ils enjoignirent, par une déclaration et une ordonnance générale, à toute la nation des Juifs, de célébrer tous les ans ces jours de fête.


    Il nous faut savoir aussi que dans la Judée avant Yéhoshoua, le mouvement Juif Essénien observateur de la Torah fut persécuté par les autres mouvements du Judaïsme et par le pouvoir romain en place,  certains d'entre eux dont beaucoup de sacrificateurs s'exilerent dans le desert.

    Par la suite, ce même mouvement après la venue de Yéhoshoua fut connu aussi sous le terme Nazaréen car croyant en Yéhoshoua mais bien sûr toujours suiveur de la Torah, il continua aussi à être persécuté par les autres Juifs et par les autorités païennes puis ensuite en diaspora.

    Nous savons aussi par d'autres écrits que le Prophète Esaïe lui aussi suiveur de la Torah fut mis à mort par le roi Manassé,  il fut scié, d'autres prophètes suiveurs de la Torah qui nous ont laissé les précieux Livres Prophétiques de la Bible ne sont pas morts de mort naturelle.

    Et nous avons aussi donc les Livres des Maccabés qui nous parle des martyrs qui vécurent avant Yéhoshoua et qui eux aussi étaient suiveurs de la Torah.

    Dans le Livre des Maccabés est cité le récit des Juifs qui résistèrent face à ceux qui voulurent leur faire manger des viandes impures, renoncer à la circoncision des garçons de 8 jours et leur faire renoncer au Shabbat, car oui, beaucoup sont morts parmi les Saints pour Les Préceptes d'Elohim que beaucoup maintenant considèrent comme étant anciens ne les suivant plus sous une prétendue spiritualisation de tout.

    Beaucoup d'entre eux furent lapidés, sciés, torturés pour avoir garder la Torah d'Elohim au même titre que ceux qui par la suite voulurent garder la Torah avec le Témoignage de Yéhoshoua.

    Voici encore quelques uns de ces récits racontés plus en détail dans le Livres 2 des Maccabés :

    Chapitre 6

    II M 6,1. Mais, peu de temps après, le roi envoya un certain vieillard d'Antioche, pour forcer les Juifs à abandonner les lois d'Elohim et de leur pays,
    II M 6,2. et aussi pour profaner le temple qui était à Jérusalem, et pour l'appeler temple de Jupiter Olympien, et pour appeler celui de Garizim temple de Jupiter l'Hopitalier, comme l'étaient ceux qui habitaient en ce lieu.
    II M 6,3. L'invasion des maux fut très mauvaise et dure pour tous;
    II M 6,4. et le temple était rempli des dissolutions et des festins des Gentils, qui se livraient à l'impudicité avec des courtisanes, et des femmes entraient d'elles-mêmes dans les édifices sacrés, y introduisant des choses qui étaient défendues.
    II M 6,5. L'autel aussi était plein de choses illicites, qui étaient prohibées par les lois.
    II M 6,6. On n'observait pas les shabbats, et on ne gardait pas les fêtes solennelles du pays, et nul n'avouait simplement qu'il était Juif.
    II M 6,7. Ils étaient menés avec une amère nécessité aux sacrifices, le jour de la naissance du roi; et lorsqu'on célébrait le mystère de Bacchus, on les contraignait d'aller par les rues couronnés de lierre, en l'honneur de Bacchus.
    II M 6,8. Un édit suggéré par les Ptolémées fut publié dans les villes des Gentils les plus rapprochées, pour les presser d'agir, eux aussi, de la même manière contre les Juifs, afin qu'ils sacrifiassent,
    II M 6,9. et de tuer ceux qui ne voudraient point passer aux coutumes des Gentils. On ne voyait donc que misère.
    II M 6,10. Car deux femmes, accusées d'avoir circoncis leurs fils, furent menées publiquement par toute la ville, ayant leurs enfants pendus à leurs mamelles, puis précipitées du haut des murs.
    II M 6,11. D'autres, qui s'étaient assemblées dans des cavernes voisines, et qui y célébraient secrètement le jour du shabbat, furent dénoncés à Philippe, et ils furent consumés dans les flammes, parce qu'ils n'osèrent point, par religion et par obéissance, se défendre de leur propre main.
    II M 6,12. Je conjure ceux qui liront ce livre de ne pas se scandaliser de tant de maux, mais de considérer que ce qui est arrivé a eu lieu non pour la ruine, mais pour le châtiment de notre nation.
    II M 6,13. Car ne pas laisser les pécheurs vivre longtemps selon leurs désirs, mais employer aussitôt la correction, est une marque de grande bienveillance.
    II M 6,14. En effet, si YHWH attend avec patience à l'égard des autres nations, pour les punir dans la plénitude de leurs péchés lorsque le jour du jugement sera venu,
    II M 6,15. il n'agit pas de même envers nous, de manière à Se venger finalement de nous lorsque nos péchés sont montés à leur comble.
    II M 6,16. C'est pourquoi Il ne retire jamais de nous Sa miséricorde; mais,châtiant Son peuple par l'adversité, Il ne l'abandonne pas.
    II M 6,17. Que ces choses soient dites par nous en peu de mots pour l'instruction des lecteurs; maintenant il faut revenir à la narration.
    II M 6,18. Eléazar, l'un des premiers des scribes, homme avancé en âge et beau de visage, fut pressé de manger de la chair de pourceau, la bouche ouverte par force.
    II M 6,19. Mais lui, préférant une mort pleine de gloire à une vie criminelle, marchait volontairement au supplice.
    II M 6,20. Considérant ce qu'il lui faudrait souffrir, et endurant avec patience, il résolut de ne rien faire d'illicite par amour pour la vie.
    II M 6,21. Ceux qui étaient présents, touchés d'une compassion coupable, à cause de l'ancienne amitié qu'ils avaient pour lui, le prirent à part, et le priaient de faire apporter les viandes dont il lui était permis de manger, pour feindre d'avoir mangé des viandes du sacrifice, comme le roi l'avait ordonné,
    II M 6,22. afin que par cet acte, il fût sauvé de la mort; ils usaient donc de cette humanité à son égard, à cause de leur ancienne amitié pour lui.
    II M 6,23. Mais lui, il commença à considérer la haute dignité de son âge et de sa vieillesse, les cheveux blancs qui accompagnaient sa noblesse naturelle, et les actes de sa vie sans tache depuis son enfance, et, selon les ordonnances de la Torah sainte établie par Elohim, il répondit aussitôt en disant qu'il voulait être envoyé dans le séjour des morts.
    II M 6,24. Car il n'est pas digne de notre âge, dit-il, d'user d'une fiction qui serait cause que beaucoup de jeunes gens, s'imaginant qu'Eléazar, à l'âge de quatre-vingt-dix ans, aurait passé à la manière de vivre des païens,
    II M 6,25. seraient eux-mêmes trompés par cette feinte, dont j'aurais usé pour un petit reste de cette vie corruptible, et l'attirerais par là la honte et l'exécration sur ma vieillesse.
    II M 6,26. Car, alors même que j'échapperais présentement aux supplices des hommes, je ne pourrais néanmoins fuir la main du Tout-Puissant, ni pendant ma vie ni après ma mort.
    II M 6,27. C'est pourquoi, en quittant courageusement la vie, je paraîtrai digne de la vieillesse;
    II M 6,28. et je laisserai aux jeunes gens un exemple de fermeté, si je souffre avec joie et avec constance une mort honorable pour nos lois très vénérables et très saintes. Ayant proféré ces paroles, il fut aussitôt traîné au supplice.
    II M 6,29. Ceux qui le conduisaient, et qui peu auparavant s'étaient montrés plus doux, passèrent à la colère, à cause des paroles qu'il avait dites, et qu'ils croyaient avoir été proférées par orgueil.
    II M 6,30. Lorsqu'il fut sur le point de mourir sous les coups, il soupira et dit: YHWH, qui a la sainte science, Tu sais clairement qu'ayant pu me délivrer de la mort, je supporte dans mon corps de rudes douleurs; mais dans mon âme je les souffre avec joie pour Ta crainte.
    II M 6,31. C'est ainsi qu'il quitta la vie, et laissant non seulement aux jeunes gens, mais aussi à toute la nation, le souvenir de sa mort, comme un exemple de vertu et de fermeté.


    Chapitre 7

    II M 7,1. Or il arriva que l'on prie aussi sept frères avec leur mère,et que le roi voulut les contraindre à manger, contre la défense de la loi, de la chair de pourceau, en les tourmentant avec des fouets et des lanières de taureau.
    II M 7,2. Mais l'un d'eux, qui état l'aîné, parla ainsi: Que cherches-tu et que veux-tu apprendre de nous? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de violer les lois d'Elohim et de nos pères.
    II M 7,3. Le roi, irrité, ordonna de chauffer des poêles et de chaudières d'airain; et dès qu'elles furent chauffées,
    II M 7,4. il ordonna qu'on coupât la langue à celui qui avait parlé le premier, qu'on lui arrachât la peau de la tête, et qu'on lui coupât les extrémités des mains et des pieds, à la vue de ses frères et de sa mère.
    II M 7,5. Après qu'il l'eut fait ainsi tout mutiler, il ordonna qu'on l'approchât du feu et qu'on le fît rôtir dans la poêle pendant qu'il respirait encore; tandis qu'il y était longtemps tourmenté, les autres avec leur mère s'encourageaient mutuellement à mourir pleins de courage,
    II M 7,6. en disant: YHWH Elohim verra la vérité, et Il sera consolé en nous, selon que Moïse l'a déclaré dans son cantique par ces paroles: Il sera consolé dans Ses serviteurs.
    II M 7,7. Le premier étant donc mort de la sorte, ils amenèrent le second pour l'outrager; et lui ayant arraché la peau de la tête avec les cheveux, ils lui demandaient s'il voulait manger, plutôt que d'être torturé dans tout son corps, membre par membre.
    II M 7,8. Mais il répondit dans la langue de ses pères: Je n'en ferai rien. C'est pourquoi, lui aussi, il souffrit en second lieu les mêmes tourments que le premier;
    II M 7,9. et près de rendre l'esprit, il parla ainsi: Toi, ô le plus scélérat des hommes, tu nous perds pour la vie présente; mais le Roi du monde nous ressuscitera pour la vie éternelle, nous qui serons morts pour Ses lois.
    II M 7,10. Après celui-ci on outragea le troisième; on lui demanda sa langue, qu'il présenta aussitôt, et il tendit courageusement ses mains,
    II M 7,11. et il dit avec confiance: J'ai reçu ces membres du Ciel; mais je les méprise maintenant à cause des lois d'Elohim, parce que j'espère qu'Il me les rendra un jour;
    II M 7,12. de sorte que le roi et ceux qui l'accompagnaient admirèrent le courage de ce jeune homme, qui considérait comme rien les tourments.
    II M 7,13. Celui-ci étant mort de la sorte, ils tourmentèrent le quatrième, le torturant de la même manière.
    II M 7,14. Et comme déjà il était près de la mort, il dit: Il est avantageux que ceux qui sont livrés à la mort par les hommes puissent attendre d'Elohim qu'Il les ressuscitera; car pour toi il n'y aura pas de résurrection pour la vie.
    II M 7,15. Ayant fait approcher le cinquième, ils le tourmentaient. Mais lui, regardant le roi, dit:
    II M 7,16. Comme tu exerces le pouvoir parmi les hommes, quoique tu sois mortel, tu fais ce que tu veux; mais ne t'imagine pas que notre nation soit abandonnée d'Elohim.
    II M 7,17. Attends seulement un peu, et tu verras la grandeur de Sa puissance et comment Il te tourmentera, toi et ta race.
    II M 7,18. Après celui-ci ils amenèrent le sixième; et comme il commençait à mourir, il dit: Ne t'abuse pas vainement; car nous souffrons ceci à cause de nous-mêmes, ayant péché contre notre Elohim, et ce qui nous arrive est digne d'admiration.
    II M 7,19. Mais toi, ne t'imagine pas que tu demeureras impuni, après avoir entrepris de combattre contre Elohim.
    II M 7,20. Cependant la mère extraordinairement admirable et digne du souvenir des bons, qui, voyant périr ses sept fils en un même jour, le supportait avec courage, à cause de l'espérance qu'elle avait en Elohim,
    II M 7,21. exhortait fortement chacun d'eux dans la langue de ses pères, remplie de sagesse; et, alliant un mâle courage avec la tendresse d'une femme,
    II M 7,22. elle leur dit: Je ne sais comment vous êtes apparus dans mon sein; car ce n'est pas moi qui vous ai donné l'esprit, l'âme et la vie, et ce n'est pas moi qui ai joint les membres de chacun de vous;
    II M 7,23. mais le Créateur du monde, qui a réglé la naissance de l'homme, et qui a déterminé l'origine de toutes choses, vous rendra de nouveau l'esprit et la vie dans Sa miséricorde, parce que vous vous méprisez maintenant vous-mêmes à cause de Ses lois.
    II M 7,24. Or Antiochus crut qu'on le méprisait, et, la voix de ses reproches n'étant pas écoutée, comme le plus jeune restait encore, non seulement il l'exhortait par ses paroles, mais il lui affirmait avec serment qu'il le rendrait riche et heureux, et que, s'il abandonnait les lois de ses pères, il le ferait son ami et lui donnerait les choses nécessaires.
    II M 7,25. Mais comme le jeune homme ne consentait nullement à cela, le roi appela la mère, et il la pressait de s'employer à sauver le jeune homme.
    II M 7,26. Après donc qu'il l'eut exhortée par beaucoup de paroles, elle promit de persuader son fils.
    II M 7,27. C'est pourquoi, s'étant penchée vers lui, se moquant de ce cruel tyran, elle dit dans la langue de ses pères: Mon fils, aie pitié de moi, qui t'ai porté neuf mois dans mon sein, qui t'ai donné mon lait pendant trois ans et qui t'ai nourri, et qui t'ai élevé jusqu'à cet âge.
    II M 7,28. Je te conjure, mon fils, de regarder le ciel et la terre, et toutes les choses qu'ils contiennent, et de comprendre qu'Elohim les a faites de rien, ainsi que la race des hommes;
    II M 7,29. de la sorte, il arrivera que tu ne craindras pas ce bourreau; mais devenant le digne compagnon de tes frères, accepte la mort, afin que je te reçoive avec tes frères dans cette miséricorde que nous attendons.
    II M 7,30. Comme elle parlait encore, le jeune homme dit: Qu'attendez-vous de moi? Je n'obéis point au commandement du roi, mais au précepte de la Torah qui nous a été donnée par Moïse.
    II M 7,31. Quant à toi, qui t'es fait l'auteur de tous les maux pour les Hébreux, tu n'éviteras pas la main d'Elohim.
    II M 7,32. Car, pour nous, c'est à cause de nos péchés que nous souffrons ces choses,
    II M 7,33. et si YHWH notre Elohim S'est un peu irrité contre nous pour nous châtier et nous corriger, Il Se réconciliera de nouveau avec Ses serviteurs.
    II M 7,34. Mais toi, ô scélérat et le plus abominable de tous les hommes, ne t'élève pas inutilement par de vaines espérances, en t'enflamment de fureur contre Ses serviteurs;
    II M 7,35. car tu n'as pas encore échappé au jugement d'Elohim tout-puissant et qui voit tout.
    II M 7,36. Quant à mes frères, après avoir supporté une douleur passagère, ils sont entrés maintenant dans l'alliance de la vie éternelle; mais toi, tu subiras, au jugement d'Elohim, les justes châtiments de ton orgueil.
    II M 7,37. Pour moi, comme mes frères, je livre mon corps et mon âme pour les lois de mes pères, en conjurant Elohim de Se rendre bientôt favorable à notre nation, pour que tu confesses, dans les tourments et sous les coups, qu'Il est le seul Elohim.
    II M 7,38. Mais en moi et en mes frères s'arrêtera la colère du Tout-Puissant, qui est tombée justement sur toute notre race.
    II M 7,39. Alors le roi, embrasé de colère, sévit plus cruellement encore sur celui-ci que sur tous les autres, ne pouvant souffrir qu'on se moquât de lui.
    II M 7,40. Il mourut donc à son tour dans son innocence, et confiant parfaitement en YHWH.
    II M 7,41. En dernier lieu, après ses fils, la mère souffrit aussi la mort.
    II M 7,42. Mais nous avons assez parlé des sacrifices et des cruautés excessives.


    Que la mémoire de tous ces martyrs morts pour la Torah et pour le Témoignage de Yéhoshoua, soit bénie.

    Source: http://messianique.forumpro.fr

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  • Par Ruth:


    Je sais et je constate souvent que la définition qu'ont beaucoup du terme Nouvelle Alliance ou Nouveau Testament est complètement galvaudé par les siècles d'hérésies prêchées au sein des assemblées dites "Chrétiennes"

    Tout d'abord revenons sur le terme d'Ancienne Alliance pour désigner La Torah que nous retrouvons dans le verset ci-dessous :

    2 Corinthiens 3:14 :
    Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancienne Alliance, et il ne se lève pas, parce que c’est en Machia'h qu’il disparaît.


    Il est important de revenir dans la pensée de l'auteur ici qui est L'Apôtre Paul.

    Car depuis des siècles, la pensée de cet auteur a été déformée par le Christianisme de Rome qui a tout fait pour accomplir l'oeuvre du diable qui est d'abolir La Torah de notre Elohim.

    En réalité, l'Apôtre Paul très loin de la pensée dépravée du Christianisme de Rome établi par Constantin, ne parle pas ici "d'Ancienne Alliance" dans le sens que ce qui est ancien est infèrieur ou dépassé et révolu mais plutôt comme étant L'Alliance de La Torah Qui Est Le Socle Le plus Ancien sur Lequel Repose tout le reste.

    L'Ancienneté n'a pas ici un sens péjoratif mais au contraire appui l'importance de La Torah en appuyant sur son Ancienneté donc sur Sa Solidité.

    Contrairement à la pensée de Meliton de Sardes qui croyait que ce qu'il nommait l'Ancien Testament était la forme ou le moule, et le Nouveau Testament ou Nouvelle Alliance était la vérité qui avait brisé le moule.

    Méliton était un évêque Grec de Sardes, il est également attesté comme l'un des premiers auteurs à porter à l'encontre des Juifs l'accusation d'avoir « tué Dieu », même s'il n'emploie pas littéralement l'expression de « peuple déicide », marquant une étape d'importance dans l'histoire de l'antijudaïsme chrétien.

    Dans son Homélie de Pâques, il est l'un des premiers prédicateurs à formuler la théologie de la substitution. Par exemple, selon Méliton, la Pâque juive n'a plus lieu d'être après la venue du Christ. De même, l'Ancien Testament n'est qu'un prologue, une « préfiguration », du christianisme.


    Donc nous voyons ici que nous avons à faire à une même terminologie employée mais qui n'a absolument pas la même signification suivant qui l'emploie.


    Notons que le terme "Nouvelle Alliance" est le terme le plus approprié car le Testament concerne les morts alors que notre Elohim Est Vivant !

    Pour beaucoup, La Nouvelle Alliance, c'est le reccueil des Livres des Evangiles, le Livre des Actes, les Lettres des Apôtres et Le Livre de L'Apocalypse et pour eux ce terme de Nouvelle Alliance, ce sont ces écrits qui seraient une autre loi après la Venue, la mort et La Résurection de notre Seigneur et Sauveur Yéhoshoua Machia'h.

    Mais cette compréhension est totalement fausse, elle n'est pas Biblique.

    Car ce ne sont pas Ces Livres avec ses écrits que j'ai cité qui sont La Nouvelle Alliance.

    En réalité, ces Livres inspirés par Elohim témoignent de La Nouvellle Alliance mais la Nouvelle Alliance c'est Le Sang de Yéhoshoua-Jésus qui est versé sur le peuple et sur La Torah de YHWH.

    La Nouvelle Alliance, ce n'est donc pas ces Ecrits qui constitueraient une Nouvelle Alliance comme une nouvelle Loi ou Torah écrite, non, La Nouvelle Alliance, c'est le sang de Yéhoshoua !

    Ces Ecrits sont juste des témoins de cette Nouvelle Alliance du Sang de Yéhoshoua versé pour nous.

    L'Alliance de La Torah est couverte par La Nouvelle Alliance du sang de Yéhoshoua.

    Ces Ecrits ne sont pas une nouvelle Torah mais sont un témoignage.



    Ces Ecrits des Evangiles, Livres des Actes, lettres des Apôtres, et le Livre de L'Apocalypse sont des Témoignages de Yéhoshoua.

    Ces Livres ont été nommés à tord "Nouvelle Alliance" ou "Nouveau Testament" faisant croire que ce sont ces Ecrits qui étaient une Nouvelle Alliance alors qu'il n'en est rien.

    D'ailleurs ces écrits ne sont jamais nommés ainsi par leurs auteurs.

    Seul le sang de Yéhoshoua est nommé La Nouvelle Alliance.

    Luc 22:20
    Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

     1Corinthiens 11:25
    De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.



    Seul le sang versé de Yéhoshoua Est La Nouvelle Alliance qui couvre le peuple et Le Livre de La Torah.

    L'Alliance de La Torah reste intacte et inchangée, Elle est sous la couverture du Sang de notre Seigneur et Sauveur, La Torah Est donc couverte par le sang de La Nouvelle Alliance.

    Les Ecrits des Evangiles, ect... témoignent de l'accomplissement de La Torah et des Prophètes mais ne se substituent pas à eux, ils témoignent au contraire de La véracité de La Torah et des Prophètes.

    Ces Ecrits ne sont pas une Nouvelle Torah, ni une Nouvelle Alliance.

    Il y a une Seule et Même Alliance Qui Est La Torah de notre Elohim couverte par La Nouvelle Alliance dans Le Sang de Yéhoshoua et dont le témoignage de son accomplissement se trouve dans Le Récit des Evangiles, Les Livres des actes, lettres des Apôtres et le Livre de L'Apocalypse.

    Le Sang de Yéhoshoua Renouvelle L'Alliance de La Torah donc il n'est absolument pas question d'abolition de La Torah ni d'annulation d'aucun des Commandements de notre Elohim que nous devons toujours suivre !

    Source: http://messianique.forumpro.fr/

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  •  Site: le monde de demain

    Jésus-Christ a dit : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres » (Jean 13 :34). Ce nouveau commandement remplace-t-il les Dix Commandements ?

     

    un commandement nouveau  Jean 13 :34

     Malheureusement, beaucoup de personnes qui se disent chrétiennes croient que le « nouveau commandement » de Jésus remplace les commandements qu’Il a observés et enseignés tout au long de Son ministère. Pourtant, si nous examinons les enseignements de Jésus, nous comprendrons la vérité à ce sujet.

     Dans Son « sermon sur la montagne », Jésus a dit : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé » (Matthieu 5 :17-18).

    Que voulait dire Jésus en déclarant qu’Il était venu pour « accomplir » la loi ? « Accomplir » signifie-t-il « éliminer » ? Pas du tout ! Le nouveau commandement de Jésus accomplit la loi, en lui donnant un éclaircissement spirituel, qu’elle n’avait pas avant. Remarquez que, dans les versets suivants, Jésus explique le but spirituel des commandements divins. Le meurtre est un péché, mais la haine, l’esprit du meurtre, est aussi un péché. L’adultère est un péché, mais l’envie aussi – le désir de commettre l’adultère (Matthieu 5 :21-28). Nous voyons donc que Jésus n’a pas anéanti les Dix Commandements ; Il les a intégrés au christianisme. Effectivement, comme Il nous le dit : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (Matthieu 19 :17).

    Lorsque Jésus donna le commandement : « Aimez-vous les uns les autres », donna-t-Il un commandement nouveau ? Beaucoup sont surpris de découvrir que le commandement : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » vient de l’Ancien Testament (Lévitique 19 :18).

    Qu’y a-t-il donc de nouveau dans le commandement de Jésus de nous aimer les uns les autres ? Remarquez que, après avoir dit à Ses disciples de s’aimer les uns les autres, le Christ ajouta une nouvelle dimension : ils devaient s’aimer les uns les autres « comme je vous ai aimés » (Jean 13 :34).

    Qu’est-ce qui rend l’amour de Jésus différent ? La source de l’amour de Jésus est le Saint-Esprit (Romains 5 :5), que le Christ avait promis de donner à Ses disciples, après Sa mort et Sa résurrection (Jean 14 :16-17). Cette même nuit, Jésus commanda à Ses disciples : « Demeurez dans mon amour » (Jean 15 :9-10). L’amour divin de Dieu serait bientôt en eux pour les aider à suivre l’exemple du Christ. Tant que le Christ ne leur avait pas accordé le don du Saint-Esprit, les disciples ne pouvaient que s’aimer les uns les autres d’un amour humain. Avec le Saint-Esprit, les chrétiens peuvent s’aimer réciproquement avec le véritable amour divin. C’est par cet amour que l’on reconnaît les véritables chrétiens. « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13 :35).

    Tout au long de Sa vie sur terre, Jésus-Christ a montré comment œuvre réellement l’amour de Dieu. Même au moment de Sa mort, le Christ a exprimé un amour total envers Ses ennemis, lorsqu’Il pria : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 :34).

    Quelques instants avant de parler de « Son nouveau commandement » – au cours de Son dernier repas de Pâque, avant Sa crucifixion – le Christ établit la cérémonie du lavement des pieds, qui rappelle que les chrétiens doivent mener une vie d’humilité, de service et d’amour. Jésus a constamment mené une vie d’obéissance à l’aspect spirituel et au but des lois divines. L’amour du Christ, Son obéissance et Sa foi envers Son Père contiennent les quatre premiers commandements. Son amour, Son service, Son intérêt sincère pour les autres contiennent les six derniers des Dix Commandements.

    Source: http://www.mondedemain.org/revues/2006/juillet-septembre/un-commandement-nouveau

                  http://discernerlesondushofar.eklablog.com

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  • (Bien aimés en Yéshoua (Jésus), je suis heureux de vous partager l'article finalisé « Christ est la fin de la loi », un article clé d'une grande importance permettant grâce à Dieu de balayer quelques fausses conceptions et quelques autres forteresses implantées dans les coeurs de plusieurs à cause de la fausse doctrine de l'abolition de la loi.                                                        Si vous êtes encore sous l'influence de cette fausse doctrine ou si vous vous questionnez au sujet de la place de la loi de Dieu dans la vie d'un disciple de Yéshoua (Jésus), je ne peux que vous conseiller de prendre 5 minutes de votre temps afin de lire ce court article qui je le crois, bénira tous ceux qui ont « reçus l'amour de la vérité pour être sauvé ».                         Un article fondamental qui je l'espère, vous donnera de toujours mieux comprendre et saisir certains points de doctrine clés afin de cheminer toujours plus agréablement dans les voies vertueuses de la sanctification, chose d'autant plus importante dans ces temps d'apostasie dans lesquels nous sommes où bien des faux prophètes et des faux apôtres se glissent ici et là afin d'entraîner après eux les disciples.)

     

    « Obéir aux commandements, c’est veiller sur sa propre vie ; Ne pas veiller sur sa conduite, c’est courir à la mort. » Proverbes 19 : 16 (du roi Salomon inspiré de Dieu, au sujet de la Torah.)

    « Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi. » (Romains 3:31)

     
     

    torah yeshua aimer son prochainLe Fils est-il venu sur terre pour mettre un terme aux lois de la Liberté que son Père a donné à Moïse ? Voici une question dès plus importante. Il est effectivement très courant d’entendre dire dans le monde chrétien que le Messie (Christ) aurait mis fin à la loi de Moïse (Torah en hébreu). Ainsi, pour justifier cette affirmation, la grande majorité utilise le verset de : « Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient. »

    Ainsi, en s’appuyant sur ce verset, beaucoup enseignent que la loi de Moïse est abolie, que ses commandements sont caducs et que nous sommes libérés du joug de la Loi : un pasteur m’a même déclaré que la Loi ne nous sert plus à rien dans la mesure où Christ est déjà venu y mettre un terme. Christ nous aurait libérés et nous ne serions donc plus tenus d’observer la Loi de son Père. Mais au regard de ce qu’enseigne l’Écriture, est-ce vraiment juste ? Est-ce que l’Écriture nous montre qu’obéir aux commandements de Dieu est un joug pesant nécessitant un libérateur pour nous en affranchir ? Et que dire des affirmations sans ambiguïté du Sauveur lorsqu’il affirme ne pas être venu abolir la loi de Moïse (Matthieu 5 : 17), allant même jusqu’à prescrire à ses disciples le comportement à adopter vis-à-vis des commandements que Dieu a donné à Moïse : « Celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5.19)

    Que dire des multiples propos sans ambiguïté de David, qui, dans le Psaume 119, alors qu’il est rempli de l’Esprit de Christ (1 Pierre 1 : 11), fait une véritable éloge des commandements de Dieu donnés à Moïse, les qualifiant d’éternels, de parfaits et de véritables (Psaumes 119 : 142 – 119 : 160 – 19 : 8, etc.), allant jusqu’à en faire ses délices (Psaumes 119 : 70) et à prier du fond du coeur : « Ouvre mes yeux, pour que je contemple Les merveilles de ta loi ! » (Psaumes 119.18) ?

    Tandis que Jean affirme : « le péché est la transgression de la Loi » (1 Jean 3.4). Paul lui-même, ne dit-il pas avec clarté, comme pour ôter tout doute sur ses écrits : « Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! » (Romains 6.15) ? N’est-ce pas aussi le même Paul qui déclare « L’observation des commandements de Dieu est tout. » (1 Corinthiens 7.19) ?

    Ainsi, les choses n’ont pas l’air aussi simples… Afin que chacun puisse avoir tous les éléments pour juger selon la Justice et la Vérité, regardons une analyse de David H. Stern, un juif ayant reçu Le Messie Yeshoua (Jésus) dans son coeur en 1972. Si, comme Paul l’enseigne, nous nous sentons véritablement greffés parmi les branches de l’olivier franc d’Israël et que nous ne souhaitons pas nous glorifier au dépens de ses branches (lire tout Romains 11), sachons donc écouter avec humilité nos frères Juifs. David H. Stern est en outre diplômé d’une maîtrise de théologie du Séminaire de Théologie Fuller (American University Judaïca) ce qui s’avère intéressant pour notre étude.

    L’extrait qui suit est issu de son ouvrage « Le Nouveau Testament, un livre Juif.», livre disponible en librairie chrétienne à « C.L.C. » ou « Maison de la Bible » et ailleurs comme la librairie « 7ici », ou encore sur le site Amazon. Son agréable C.V. lui conférant un peu plus de crédit qu’à d’autres sur de tels sujets, n’est certes pas un gage de vérité, mais convenons que cela mérite de lui prêter une certaine attention. Voici entre autres ce qu’il dit du passage « Christ est la fin de la loi » :

    « Le Messie met-il fin à la Torah (Loi de Dieu), ou en est-il le but ? Le Messie n’a pas mis fin à la Torah, mais, comme le traduit « le Nouveau Testament, un livre Juif», « Le but visé par la Torah (loi de Moïse) est le Messie » ou plus simplement: Christ est le but de la Loi et non la fin… Effectivement le mot traduit par « fin » est le mot « telos » en grec et ce mot signifie « but, finalité » et non pas abolition. »

    David H Stern dit aussi :

    « Malheureusement quasiment toutes les traductions du Nouveau Testament, et il y en a des centaines, présentent le message de la bonne nouvelle dans un cadre culturel, théologique et linguistique Pagano-chrétien. »

    Nous reviendrons sur sa dernière affirmation. Cher lecteur, cela change tout. Soudainement, tout devient limpide : Yeshoua (Jésus) est effectivement la finalité de la loi de Dieu, il en est le couronnement en vue d’apporter la justification à ceux qui croiront en lui et obéiront à Dieu, mais en aucun cas Yeshoua (Jésus) ne met fin à la loi : Le verset « Christ est la fin de la loi » (Romains 10 : 4) est tout simplement une mauvaise traduction aux conséquences certes, énormes (nous en parlerons sur le site web « RencontrerDieu.com » et dans d’autres fascicules « Lumière du Monde »).

    N’oublions pas que le Seigneur lui-même dira qu’il n’est pas venu mettre fin à la loi ou l’abolir. Pour mémoire, relisons le ici :

    Matthieu 5 : 17 = « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »

    Selon le lexique Grec du théologien STRONG, « accomplir » signifie « manifester pleinement », « remplir à ras bord », « amener une chose à sa réalisation. » En grec, le mot « Pleroo » traduit par «accomplir », est la plupart du temps utilisé pour décrire les prophéties accomplies par Yeshoua lors de sa première venue. Par exemple, en Matthieu 27 : 35 = « Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplît (pleroo) ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. »

    C’est uniquement ainsi qu’il faut comprendre le mot « accomplir ». Ainsi, après sa résurrection, Yeshoua confirmera lui même ce qu’il a accompli : « C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’accomplît (Pleroo) tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes. » (Luc 24 : 44). Ainsi, non seulement Yeshoua n’a aboli aucun commandement de Dieu (que le disciple est tenu d’observer), mais il a effectivement accompli les prophéties relatives à la première venue du Messie.

    En Romains 8 : 4, L’apôtre Paul doit donc forcément aller dans ce sens, car il ne peut pas annuler les paroles de son Sauveur…

    Effectivement, comme nous venons de le voir, dans le texte grec, le mot « fin » est traduit par « telos » qui signifie aussi but. Par exemple, dans une lettre de Paul à Timothée, nous le voyons clairement :

    1 Timothée 1 : 5 = « Le but (telos) du commandement, c’est une charité venant d’un coeur pur, d’une bonne conscience, et d’une foi sincère. » Paul abolit-il quelque chose ici ? Absolument pas. La Parole ne se contredit pas mais force est d’admettre que ce sont nos traductions qui sont parfois bien mauvaises ainsi que l’interprétation hâtive qu’on en fait parfois.

    Regardons maintenant quelques explications complémentaires données par le pasteur Tony Robinson. Tony Robinson est à la tête du ministère « la restauration de la Torah », ministère judéo-chrétien axé sur le retour aux racines hébraïques de la foi chrétienne. Voici ce qu’il dit :

    « Dans Romains 10:4, Paul déclare que l’objectif ultime/le but de la Torah était d’amener Israël à la Connaissance de Yeshoua(Jésus) le Messie. La Torah nous amène au Messie.

     « Car Christ est la finalité de la loi pour justice à tout croyant. » (Romains-10-:4) (Rajout du traducteur le mot « Finalité » exprime bien le but Le mot Grec utilisé est Télos.) »

    Dans son excellent ouvrage « La restauration de la Torah » (disponible à cette adresse et que nous vous conseillons vivement de lire : https://www.restorationoftorah.org/images/articles/french/LaRestaurationdelaTorah.pdf), Tony Robinson précise des choses intéressantes au sujet de Romains 10.4 :

    « Cette traduction est fausse, et comme vous allez le voir, l’erreur commise par le traducteur est à peine excusable ! Tel qu’il est traduit, ce verset implique que, lorsqu’une personne a trouvé le Messie, elle n’a plus besoin d’obéir à la Torah. Voici mon explication.

    La concordance Strong nous montre que le mot traduit par fin est le mot grec « telos ». Ce mot signifie le point à atteindre, à savoir le but ou la finalité. Il ne signifie pas la fin, dans le sens de l’achèvement. Apparemment, le mot telos est utilisé 45 fois dans les écrits de la Nouvelle Alliance. Uniquement à 4 ou 5 reprises sur 45, il veut bien dire fin dans le sens de terminaison. En fait, le sens du mot telos se retrouve dans le mot téléologie, qui est une doctrine philosophique qui repose sur l’idée de finalité.

    La version Chouraqui traduit ce verset correctement :

    – CHOU– « La finalité de la tora, c’est le messie, pour la justification de tous ceux qui adhèrent. »

    Voici quelques exemples de traductions conduites par une théologie incorrecte.

    – NBS– « car le Christ est la fin de la loi, pour que la justice soit à quiconque croit. »

    – KJF– « Car Christ est la fin de la loi, pour impartialité de quiconque croit. »

    – JER– « Car la fin de la Loi, c’est le Christ pour la justification de tout croyant. »

    – DRB– « Car Christ est la fin de la loi pour justice à tout croyant. »

    – BBA– « En effet, la fin de la loi, c’est Christ pour la justification de tout croyant. »

     Une fois de plus, voici un argument fondé sur le bon sens spirituel : sachant que la Torah est sainte, bonne, parfaite et éternelle, comment pourrait-elle se terminer ? » (Tony Robinson)

    Comment en est-on arrivé là, puisque tout est si simple à comprendre ? Tout simplement à cause de cette apostasie prophétisée par les apôtres et qui a commencé dès les premiers siècles de l’Église primitive. Depuis que l’empereur Constantin a fait du christianisme la religion officielle de Rome au IVe siècle, le paganisme et les fausses doctrines ont imprégné l’Église Catholique jusqu’à aujourd’hui. Le protestantisme ne s’est malheureusement pas détaché de toutes ces innombrables et profondes racines de mensonges héritées du catholicisme.

    Comme le dit Robert Heidler en page 53 de son excellent ouvrage « l’église messianique se lève » (disponible en librairie chrétienne),

    « Constantin n’a pas seulement changé le lieu où l’Église louait et adorait et la façon dont elle adorait, il a frappé au cœur même de ce qu’était l’Église. Il a coupé l’Église de ses racines juives et l’a greffée dans les racines du paganisme grec. »

    Pour l’avoir pleinement vécu, nous savons Ô combien le sujet de la loi et de la grâce peut malheureusement susciter Yeshua matthieu 5.17-18querelles, rivalités et animosités entre frères et soeurs. Il convient donc de rester calme, doux et humble de coeur, de demander à Dieu dans la prière d’éclaircir toutes les zones d’ombres et d’avoir cette noble attitude des Béréens qui examinent toutes choses dans les Écritures (Actes 17 : 11). Plusieurs lutteront face à un tel message et affir meront peut-être toutes sortes de choses pour refuser l’évidence, mais, sans rien imposer et avec tout le respect que nous portons à chaque croyant, lorsqu’il y a erreur, il faut savoir le dire, et ici, il s’agit d’une grande et dramatique erreur de l’histoire de la théologie.

    Soyons clair : la loi de Dieu ne nous justifie pas, mais si véritablement nous sommes justifiés par la foi en Yéshoua(Jésus), alors cette foi implique l’obéissance à Dieu et cette obéissance passe aussi par l’observation de la loi de Dieu selon qu’il est dit : « l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. » (1 Jean 5.3)

    Il est dommage de voir tant de chrétiens apparemment sincères, prenant malheureusement le risque de faire la guerre à l’Éternel en s’opposant à leur frère lorsqu’ils les voient enseigner ce retour à la Véritable Saine doctrine, allant même jusqu’à les qualifier de « faux frères » et « d’hérétiques » à cause de quelques mauvaises traductions.

    Oui, il est évident que Christ n’est pas « la fin de la loi » et qu’il s’agit ici d’une erreur majeure de traduction comme il en existe en plusieurs autres endroits (que nous pourrons aborder avec joie et vérité persuasive).

    Avant de s’opposer aux frères et sœurs qui enseignent ce que Yéshoua(Jésus) enseigne pourtant en Matthieu 5.17-19, que chacun puisse méditer et appliquer pour soi-même ce précieux conseil de sagesse de Gamaliel : « Si cette entreprise ou cette oeuvre vient des hommes, elle se détruira; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu. » (Actes 5.38-39).

    L’Église véritable de la fin des temps sera sans tache ni ride (Éphésiens 5.27), et ce retour à la Vérité en fait pleinement partie. Faisons donc partie des vierges sages remplissant leur lampe de l’huile du véritable Esprit de Vérité du Dieu vivant.

    Que l’Eternel des armées vous bénisse abondamment au nom de son glorieux Prince et Sauveur Yéshoua qu’il a établi Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Amen. Amen.

    PRIÈRE POUR recevoir l’interprétation des Écritures :

    Seigneur Dieu Père Éternel, c’est dans le nom de Yeshoua Ton Fils unique que je te demande pardon pour avoir mal interprété Tes Saintes Écritures, me rebellant ainsi contre Ta Loi parfaite, sainte, éternelle, juste, bonne et véritable, et je n’ai pas vu les pièges du malin. Je te demande pardon, mais aussi, j’ai besoin de Te comprendre, alors donne-moi la compréhension de Ta volonté au travers des Saintes Écritures, donne-moi le goût, la passion de te lire, de te méditer, de t’étudier, et de pratiquer toutes Tes ordonnances selon la mesure de ma foi. Permets-moi de devenir un disciple qui te met dans la joie et dans l’allégresse. Par le sang précieux de Yeshoua, tout devient possible, et je veux marcher dans Tes voies, Papa. Réponds à ma prière, je te le demande de tout mon coeur. De moi-même je ne peux rien faire. Mais avec Toi, tout devient possible. Enseigne-moi la Vérité. Amen.

    Étude réalisée par Thomas.

    Note : Vous pouvez retrouver cet article sous forme de fascicule PDF : http://www.rencontrerdieu.com/wp-content/uploads/LUMDUM/17_LDM_ROMAINS_10_4_tom.pdf

    Ou en vous rendant à la rubrique « Lumière Du Monde Magazine »

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  • Des millions de prétendus chrétiens, sincères, ne réalisent pas qu’ils croient et qu’ils mettent en pratique des idées et des traditions en totale contradiction avec les enseignements et les coutumes de Jésus-Christ !

     

    La plupart d’entre vous souhaitez assurément adorer le Dieu de la création. Vous voulez honorer Jésus-Christ et Le servir comme Il nous le demande. Mais vous avez peut-être été égaré par de faux enseignements sur la façon de chercher et de servir Dieu.

    La Bible explique cela très clairement – si vous la laissez s’interpréter elle-même. Êtes-vous prêt(e), personnellement, à laisser la Bible vous parler de la condition de ce monde – y compris de la condition religieuse de ceux qui prétendent suivre Jésus-Christ ? Dieu inspira l’apôtre Paul à nous mettre en garde contre Satan le diable – le « serpent » qui séduisit Ève et qui éloigna l’humanité de Dieu dès le commencement : « Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (2 Corinthiens 11 :3-4).

    De nos jours, il existe de nombreuses variantes du « christianisme », depuis le catholicisme romain jusqu’à des groupes « charismatiques » basés sur les émotions. Bien qu’ils utilisent le nom de « Jésus » dans leur adoration, ils ont souvent une compréhension entièrement différente de ce que Jésus a réellement défendu et enseigné. Chacun adore un Jésus-Christ « différent ». Chacun prêche un « évangile différent ». Chacun suit des idées et des traditions humaines, au lieu de suivre les instructions claires contenues dans la parole inspirée du Dieu tout-puissant.

    Jésus parla de cette situation lorsqu’Il réprimanda les pharisiens, car ils mettaient l’accent sur les traditions humaines et non sur la loi de Dieu. En décrivant comment leurs traditions les conduisaient à ne pas honorer leurs parents, comme Dieu l’ordonne, Jésus déclara : « Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matthieu 15 :6-9).

    La plupart de ces pharisiens étaient probablement sincères. Ils pensaient adorer le Dieu de l’Ancien Testament – qui se tenait en face d’eux en la personne de Jésus-Christ, la « Parole » venue dans la chair ! Mais ils L’adoraient « en vain », car ils suivaient des traditions et des « commandements d’hommes ». Oui, le Christ Lui-même déclare qu’il est possible de L’adorer en vain !

    La sincérité n’est pas suffisante !

    Certains diront : « Mais tous les chrétiens “sincères” n’auront-ils pas la même opportunité de vie éternelle ? » Que déclare le Christ ? « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7 :21-23).

    Notez que parmi ceux qui appellent Jésus leur « Seigneur », certains n’entreront pas dans le Royaume de Dieu car ils « commettent l’iniquité » – peut-être involontairement ! Beaucoup de gens ont été trompés en se focalisant uniquement sur la personne de Jésus-Christ, en délaissant la compréhension qu’Il a enseignée et les lois de Dieu qu’Il a constamment ordonnées de respecter à tous les chrétiens!

    Je comprends cette attitude, mes amis ! J’ai grandi dans une église protestante « dominante ». J’allais à la catéchèse et j’observais le culte le dimanche. Je célébrais Noël et les Pâques, et j’appréciais beaucoup les « réunions familiales » liées à ces pratiques.

    Cependant, des années plus tard, j’ai commencé à comprendre que la Bible était absolument réelle lorsqu’elle disait que « le diable et Satan » est « celui qui séduit toute la terre » (Apocalypse 12 :9). Je découvris que l’apôtre Paul avait mis en garde les Corinthiens : « Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu » (2 Corinthiens 4 :3-4).

    Après mûre réflexion, et après des heures de prière et d’étude, j’ai commencé à comprendre – à travers des centaines de passages clairs dans la Bible – que j’avais été séduit !

    Les Écritures disent-elles que « toute la terre » a été séduite, « sauf vous » ? Satan a-t-il astucieusement séduit des millions de gens – sauf vous et votre famille ?

    Pensez-y sérieusement ! 

    Un grand nombre d’érudits reconnaissent que le « christianisme » dominant actuel s’est complètement éloigné des enseignements fondamentaux de Jésus-Christ et des premiers apôtres – pour établir un mode de vie totalement différent, mais qu’ils continuent d’appeler « chrétien ». Des universitaires renommés et des historiens chrétiens reconnaissent les profonds changements qui ont eu lieu. Voyez cette citation frappante tirée du livre Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain – un ouvrage largement reconnu sur le paysage historique de cette période. L’auteur, Edward Gibbon, écrit : « Les quinze premiers évêques de Jérusalem furent tous des Juifs circoncis ; et la congrégation à laquelle ils présidaient unissait la loi de Moïse avec la doctrine de Jésus-Christ » (tome 1, éditions Laffont, page 332, traduction François Guizot). Quelle déclaration remarquable ! Cela indique clairement que pendant plusieurs générations, les apôtres et les autres dirigeants chrétiens furent guidés – par le Christ vivant (Matthieu 28 :20) – à continuer d’observer la loi de Dieu et à en faire leur mode de vie.

    Gibbon continue : « La tradition primitive d’une Église fondée quarante jours seulement après la mort du Sauveur, et gouvernée pendant presque autant d’années sous l’inspection immédiate des apôtres, devait naturellement être reçue comme le modèle de la foi orthodoxe. Les Églises éloignées avaient souvent recours à l’autorité respectable de leur mère, dont elles s’empressaient de soulager les besoins par de généreuses contributions d’aumônes » (ibid.). Encore une fois, Gibbon montre que l’Église de Dieu à Jérusalem était la « mère » et qu’elle fut respectée pendant plusieurs générations comme le « modèle » d’orthodoxie de la chrétienté originelle.

    Les premiers chrétiens ne regardaient pas vers Rome pour trouver leur direction, mais vers Jérusalem !

    Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous devons nous demander qui a reçu l’autorité de changer les enseignements du Christ et des apôtres originels, qui furent guidés par l’Esprit de Dieu pour enseigner ce mode de vie aux véritables chrétiens.

    Comment la vérité fut abandonnée

    Gibbon écrit : « Les Juifs convertis, ou, comme on les appela dans la suite, les nazaréens, qui avaient jeté les fondements de l’Église, se trouvèrent bientôt accablés par la multitude des prosélytes, qui, de toutes les différentes religions du polythéisme, accouraient en foule se ranger sous la bannière de Jésus-Christ » (ibid.). Lorsque les non-Juifs polythéistes commencèrent à utiliser le « nom » du christianisme, Gibbon explique que celui-ci changea et se détourna complètement des fondations établies par le Christ et les apôtres originels !

    Dans son livre très répandu et hautement respecté sur l’histoire de l’Église, Jesse Lyman Hurlbut nous dit : « Les cinquante années qui ont suivi cet événement [la mort de Paul] sont cachées comme derrière un rideau, à travers lequel nous aimerions discerner de quoi satisfaire notre soif d’information. Quand ce rideau se lève enfin, aux environs de l’an 120, grâce aux écrits des pères de l’Église, nous découvrons une chrétienté qui, sous bien des aspects, diffère beaucoup de celle que nous avons connue aux jours de Pierre et de Paul » (L’histoire de l’Église chrétienne, page 31, éditions Vida, traduction Philippe Le Perru).

    Une Église différente

    La prétendue Église chrétienne – sous la direction des premiers « pères catholiques » au Moyen Âge – a radicalement changé car elle a abandonné les enseignements fondamentaux de Jésus et des apôtres originels. Elle a abandonné l’emphase mise sur les Dix Commandements, comme notre mode de vie. Puis les réformateurs protestants sont arrivés et ils ont maintenu la même approche, peut-être inconsciemment, en abandonnant l’autorité des Dix Commandements dans notre vie chrétienne. L’Histoire montre qu’il y eut une grande vague d’antisémitisme et que les lois données par Dieu furent regardées comme « juives » et « inutiles » pour les chrétiens.

    Gardez cela en tête en lisant un des passages les plus fondamentaux de la Bible. Dans le « sermon sur la montagne », Jésus déclara : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux » (Matthieu 5 :17-19). Même le « plus petit » des commandements doit être observé – selon Jésus-Christ – pour être appelé grand aux yeux de Dieu !

    Il est clair que Jésus parlait ici des Dix Commandements, Il discute ensuite de la grande loi spirituelle de Dieu, les Dix Commandements. Il se réfère au meurtre – prohibé par le sixième commandement. Puis Il parle de la « haine » qui conduit souvent au meurtre. Aux versets 27-28, Jésus se réfère directement au septième commandement : « Tu ne commettras point d’adultère. » Aux versets 28-32, Il explique comment les chrétiens doivent éviter de briser ne serait-ce que l’esprit de la loi en convoitant une personne.

    Lorsque nous laissons « la Bible s’interpréter elle-même », il est clair que Jésus-Christ a rendu les Dix Commandements encore plus exigeants qu’ils ne l’étaient dans le passé, pour les chrétiens du Nouveau Testament. Les chrétiens doivent soumettre entièrement leur vie au Christ afin qu’Il vive en eux à travers la puissance du Saint-Esprit (Galates 2 :20). Lorsqu’un jeune homme demanda au Christ : « Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui répondit : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (Matthieu 19 :16-17). Puis Jésus énonça quelques-uns des Dix Commandements !

    La loi divine spirituelle

    Contrairement aux arguments théologiques et aux raisonnements alambiqués de nombreux commentaires bibliques, Jésus ne parlait pas des lois « cérémonielles » ou « rituelles » données à Moïse. Il parlait de Ses véritables disciples qui obéissent à la grande loi spirituelle de Dieu, les Dix Commandements. C’est cette loi – et elle seule – que Dieu prononça de Sa propre voix depuis le sommet du mont Sinaï. « Telles sont les paroles que prononça l’Éternel à haute voix sur la montagne, du milieu du feu, des nuées et de l’obscurité, et qu’il adressa à toute votre assemblée, sans rien ajouter. Il les écrivit sur deux tables de pierre, qu’il me donna » (Deutéronome 5 :22).

    Dieu ordonna personnellement que ces tablettes soient placées dans l’arche de l’alliance – la représentation même de Son trône glorieux dans les cieux, le « saint des saints ». Aucune autre loi, ou instruction, ne fut placée dans ce lieu sacré ! Les Dix Commandements n’étaient pas uniquement une loi « morale », comme l’enseignent certains érudits égarés. Ces commandements sont la loi spirituelle « écrite de la main » du Créateur des cieux et de la terre !

    L’aveuglement de l’humanité

    Pourquoi tant de prétendus ministres et auteurs chrétiens insistent-ils sur l’idée que les Dix Commandements ont été « abolis » ou ne sont plus nécessaires ? Dans la plupart des commentaires bibliques ou des traités théologiques, ces prétendus érudits chrétiens essaient de mettre les Dix Commandements au même niveau que les lois cérémonielles et civiles de l’ancien Israël.

    Ces « érudits » sont vraiment aveuglés ! Car les Dix Commandements sont une loi spirituelle totalement distincte écrite de la main même de Dieu. Les autres lois de l’ancien Israël étaient généralement appelées des statuts, des jugements ou des ordonnances. Ces lois additionnelles – données à la nation physique de l’ancien Israël – ne furent jamais placées dans l’arche. Elles ne furent jamais considérées au même niveau que les Dix Commandements. Ces statuts, ces jugements et ces ordonnances n’étaient clairement pas les commandements auxquels Jésus se référait lorsqu’Il répondit : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. »

    « Mais », demanderez-vous peut-être, « toutes les Églises n’enseignent-elles pas que nous devons obéir aux Dix Commandements ? » C’est une autre fausse supposition !

    La vaste majorité des Églises et des prétendus ministres chrétiens enseignent que les Dix Commandements ne sont plus nécessaires en tant que modèle de vie pour les chrétiens, même s’ils restent un bon « guide moral ». Si vous en doutez, demandez simplement à votre ministre. Quant aux rares Églises qui proclament vraiment suivre les Dix Commandements, elles ont beaucoup de mal à expliquer pourquoi elles ont « dilué » les premier, deuxième, septième et dixième commandements – tout en abrogeant complètement le quatrième.

    Mais si vous « observez » le culte et les pratiques du Christ et de l’Église chrétienne originelle, vous trouverez un groupe de chrétiens qui s’est toujours efforcé de suivre l’ordre du Christ : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 :4). Au lieu de garder le dimanche, le « jour du soleil », Jésus et Ses apôtres observaient le véritable sabbat que Dieu donna à toute l’humanité. Ce jour identifie Dieu comme le Créateur, en Le mettant à part des autres « dieux » que les hommes ont créés à travers les siècles. Jésus et Ses disciples gardaient, et ces derniers continuent de garder, les Jours saints bibliques représentant le grand plan de Dieu. Ces jours furent non seulement observés par le Christ, mais aussi par tous les apôtres. La Bible mentionne que Jésus observait la Fête des Tabernacles (Jean 7 :1-14), ainsi que la Pâque (Marc 14 :14). Souvenez-vous que le Saint-Esprit fut donné aux premiers chrétiens pendant la Pentecôte (Actes 2), un autre Jour saint divin que l’Église chrétienne et l’apôtre Paul observaient régulièrement (Actes 20 :16 ; 1 Corinthiens 16 :8).

    Le commandement “test”

    La parole inspirée de Dieu révèle que Jésus est la « lumière » de ce monde : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (Jean 1 :4). Il nous est sans cesse répété de suivre l’exemple du Christ (1 Pierre 2 :21). Vers la fin de l’époque du Nouveau Testament, l’apôtre Jean, écrivit que « l’amour de Dieu est véritablement parfait en celui qui garde sa parole : par cela nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même » (1 Jean 2 :5-6).

    Ces versets nous disent qu’un disciple du Christ doit « marcher aussi comme il a marché lui-même ». Quel était donc l’exemple du Christ ? Quel était le mode de vie que Jésus-Christ enseigna et qui doit être au centre de notre attention ?

    Jésus observa l’ensemble des Dix Commandements de Dieu, y compris l’observance régulière du sabbat du septième jour. Jésus-Christ et les apôtres originels ont toujours observé le sabbat et ils n’ont jamais enseigné qu’il avait été aboli ! George Park Fisher, professeur d’histoire ecclésiastique à l’université Yale, a écrit : « Au départ, les Juifs chrétiens fréquentaient les synagogues. Ils continuaient à observer les fêtes ordonnées dans la loi, et ils y ont graduellement connecté les idées et les faits chrétiens. Ils observaient le sabbat le samedi » (History of the Christian Church, page 40).

    Jésus déclara : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat » (Marc 2 :27-28). La Bible révèle clairement que le sabbat avait été sanctifié bien avant qu’il y ait un premier Juif pour l’observer ! Le Créateur sanctifia le sabbat comme un jour de repos et d’adoration pour l’humanité. Ce jour fut instauré immédiatement après la création de l’homme : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (Genèse 2 :1-3).

    Notez que Dieu bénit et sanctifia « le septième jour », pas un autre jour de la semaine ! De nos jours, les Églises « dominantes » reconnaissent ce fait, même si elles observent le dimanche. Le cardinal catholique James Gibbon a écrit : « Vous pouvez lire la Bible depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse, et vous ne trouverez pas une seule ligne autorisant, établissant la sanctification du dimanche. Les Écritures ordonnent la religieuse observance du Sabbat, jour que nous ne sanctifions jamais » (La foi de nos pères, chapitre VIII, traduction Adolphe Saurel).

    De nombreux chrétiens sincères oublient que Dieu a fait de l’observance du sabbat un « signe » spécial d’identification entre Lui et Son peuple. Toute Église ou nation qui rejette – volontairement ou non – ce « signe » finit par ne plus comprendre l’identité du vrai Dieu, et elle perd de vue l’autorité, la puissance et la réalité du Dieu éternel qui a créé les cieux et la terre !

    Dieu déclara aux enfants d’Israël : « Vous ne manquerez pas d’observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l’Éternel qui vous sanctifie » (Exode 31 :13). Alors que les nations polythéistes observaient le « jour du soleil » (le dimanche), Dieu ordonna à Son peuple d’observer le septième jour comme un mémorial de la création. Ce jour devint un « signe » entre Dieu et Son peuple. Il identifie le véritable Dieu comme étant le Créateur et il identifie ceux qui gardent ce « signe » comme étant Son peuple – un peuple séparé du monde.

    La parole divine nous dit que toute personne observant le saint sabbat de Dieu sera bénie. « Et les étrangers qui s’attacheront à l’Éternel pour le servir, pour aimer le nom de l’Éternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière ; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel ; car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples » (Ésaïe 56 :6-7). Pendant le règne millénaire à venir du Christ sur Terre, tous les êtres humains observeront le sabbat : « À chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra m’adorer, dit l’Éternel » (Ésaïe 66 :23).

    Malheureusement, dans notre société païenne actuelle, le sabbat est généralement considéré comme difficile à observer. C’est devenu un test pour voir la volonté d’une personne à se soumettre réellement, en vivant de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Seuls quelques millions de juifs et de chrétiens sabbatariens essaient encore d’observer le sabbat biblique dans notre société. Mais Jésus – la « lumière du monde » – nous a montré l’exemple en observant le sabbat. Ses apôtres et Ses disciples l’observèrent aussi plusieurs décennies après Sa mort. Qui a reçu l’autorité de changer ce commandement divin ?

    Toute parole de Dieu

    Les premiers chrétiens basaient assurément leur vie sur la grande loi spirituelle de Dieu – les Dix Commandements. Ils s’efforçaient de vivre « de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Ils ne se contentaient pas de parler de la personne de Jésus-Christ, ils révéraient aussi Son message. Lorsqu’ils disaient « le Seigneur Jésus-Christ », ils reconnaissaient que le mot « Seigneur » signifie « Chef » – Celui à qui ils devaient obéir ! Jésus leur rappela cette relation essentielle à de nombreuses reprises, comme dans Luc 6 :46 : « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? »

    En magnifiant la loi de Dieu dans le sermon sur la montagne, Jésus déclara : « Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère » (Matthieu 5 :32). De nos jours, des millions de prétendus chrétiens divorcent à la première occasion venue ! Des millions de gens qui vont à l’Église mentent, trichent, commettent l’adultère et font intégralement partie de notre société hédoniste, violente et débauchée qui accepte à peu près toutes les formes de perversion connues par l’homme !

    Cependant, le véritable christianisme est un mode de vie ! Il consiste à se soumettre entièrement à Dieu, en acceptant le Christ de la Bible comme notre Sauveur et notre Maître – en nous soumettant à Lui afin qu’Il vive en nous, à travers la puissance du Saint-Esprit. La parole de Dieu nous dit que « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébreux 13 :8). Ainsi, Jésus vivra Sa vie en nous, de nos jours, la même vie d’obéissance qu’Il a vécue dans la chair il y a environ 2000 ans.

    L’apôtre Paul a écrit : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 :20). Le véritable Christ de la Bible vivra en nous si nous nous soumettons vraiment à Lui et L’acceptons comme notre Sauveur et Seigneur. Alors, ce n’est plus notre personne physique qui observera les Dix Commandements avec notre propre force, mais ce sera le Christ vivant en nous ! Paul a écrit : « Je puis tout par Christ, qui me fortifie » (Philippiens 4 :13, Ostervald).

    Le Christ de la Bible reviendra probablement pendant cette génération comme Roi des rois (Apocalypse 11 :15). Voici comment sont décrits Ses véritables saints : « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (Apocalypse 14 :12).

    Parce qu’ils auront réellement obéi aux lois de Dieu dans ce monde séduit, ces « vainqueurs » rejoindront le Christ pour gouverner sur les nations de la Terre (Apocalypse 5 :10). « De Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole de l’Éternel. Il sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes : une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre » (Ésaïe 2 :3-4).

    Le voile qui aveugle spirituellement le monde sera finalement ôté pour tous les peuples et toutes les nations : « Et, sur cette montagne, il anéantit le voile qui est sur tous les peuples, la couverture qui couvre toutes les nations ; il engloutit la mort pour toujours ; le Seigneur, l’Éternel, essuie les larmes de tous les visages, il fait disparaître de toute la terre l’opprobre de son peuple ; car l’Éternel a parlé » (Ésaïe 25 :7-8).

    C’est le christianisme que le véritable Jésus-Christ enseignera et mettra en pratique sur cette Terre lorsqu’Il reviendra comme Roi des rois. Commencerez-vous maintenant à chercher ce Jésus-Christ – le Jésus-Christ de la Bible – et à Lui obéir ? Que Dieu vous donne la compréhension et le courage d’y arriver !

    Source: http://www.mondedemain.org

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  • Paracha Vaet'hanan & Ekev (Deutéronome 3.23 à 11.25)

    « L'observation des commandements de Dieu est tout » (1 Corinthiens 7.19) - Ekev = récompense à l'obéissance ; Vaet'hanan = j'implorai

    Ces 2 Parachot, abritent encore mille et un trésors de connaissance et de sagesse du Dieu d’Israël ! Nous voyons d’une manière assez stupéfiante,  la grande importance que Dieu accorde à l’observation de ses commandements. Dans cette étude, nous essaierons de comprendre l’importance de l’observation de la Loi de Dieu, que signifie observer Ses commandements, quels en sont les enjeux et comment y parvenir. Que cette étude puisse vous bénir !

     
     

    « La loi de l’Eternel est parfaite, elle restaure l’âme; Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant. Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles réjouissent le coeur; Les commandements de l’Eternel sont purs, ils éclairent les yeux (…) Ton serviteur aussi en reçoit instruction; Pour qui les observe la récompense (Ekev) est grande. » (psaumes 19 : 8-11)

    « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l’Éternel, ton Dieu t’aimera et il te bénira » (Deutéronome 7 : 12-13)

    Dans les chapitres que nous étudions, il est important de s’arrêter et de réfléchir sur l’insistance de Dieu au sujet de l’observation et de la mise en pratique de ses commandements. Tout au long des chapitres, YHWH n’a de cesse de rappeler à quel point il est important d’observer ses lois. Mes amis, une des rares périodes de l’histoire humaine où la paix régnait dans le monde entier fut durant les 40 années du règne de Salomon. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement parce que le Roi et le peuple était enseigné et éduqué dans l’observation et la mise en pratique des commandements du Dieu vivant ! Mais regardez l’état pitoyable du monde actuel : les commandements de Dieu ont été abandonnés. Mais que fait « l’élite spirituelle » ? C’est très simple :

    Environ 5 milliards de personnes sont de confessions musulmanes ou chrétiennes : Les chrétiens, dans une large majorité, ont abandonné une partie de la Loi de Dieu à cause de l’héritage catholique, c’est un fait avéré. Les musulmans ont oublié le coeur de la Loi de Dieu et eux aussi ont aboli et/ou transformé bien d’autres lois de Dieu et beaucoup sont trompés sur la personne du Messie : le résultat est catastrophique et c’est ce que nous voyons. Seulement quelques millions de juifs et de non juifs reviennent timidement à la Torah et au Messie d’Israël.

    Revenons à notre étude. Après avoir commencé sur l’importance de l’observation de la loi, la paracha Vaet’hanan seAmour de dieu commandement termine au verset 11 du chapitre 7 par une claire manifestation de la volonté de l’Eternel pour son peuple : « observez Mes lois et mettez-les en pratique ». Dans le même élan, la paracha Ekev se termine par la même injonction qui conditionnera la réussite et la bénédiction du peuple de Dieu : « SI vous observez tous ces commandements que je vous prescris, et si vous les mettez en pratique pour aimer l’Eternel, votre Dieu, pour marcher dans toutes ses voies » (Deutéronome 11.22)

    Survolons ensemble les parachots étudiées pour constater cette insistance de la part de Dieu sur la grande importance qu’il accorde à l’observation de Sa Loi :

    Premier verset du chapitre 4 rentre dans le vif du sujet : « Maintenant, Israël, écoute les lois et les ordonnances que je vous enseigne. Mettez-les en pratique ».

    Ainsi comme le dit Paul, si toute l’Ecriture est donnée pour notre instruction, nous avons ici un enseignement capital nous montrant ce que Dieu attend de chacun d’entre nous pour rentrer dans le Royaume de Dieu, le monde futur : Observer ses commandements « afin que vous viviez, et que vous entriez en possession du pays que vous donne l’Eternel » (verset 1).

    Cette observation doit demeurer entièrement fidèle à ce qui est écrit : « Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien; mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris. » (Verset 2).

    Il est très important de s’arrêter sur ce point : ne rien retrancher à La Parole et ne rien ajouter ! A ce sujet, voici un commentaire de l’excellent livre « la Paracha », du rav Eliaou Hassan :

    « Notre verset vient nous interdire d’ajouter ou de retrancher toute loi ou commandement de la Torah. 

    Mais à qui s’adresse t-on ? Qui pourrait avoir une telle audace ? Spontanément nous dirions : des impies, des réformistes, des libéraux, ou des sectes ou des personnes mal intentionnées qui souhaitent déraciner les valeurs authentiques du judaïsme biblique pour leur intérêt personnel.

    Il est vrai que ces personnes entrent dans cette catégorie, mais la Torah s’adresse-t-elle à des gens mal intentionnés qui ne s’empêcheront de toute façon pas de mal agir ? Quelle est l’importance d’un « petit verset » à leurs yeux, et même de toute la Torah complète ?

    À ce sujet le Hafets Haïm avait l’habitude de rapporter une parabole :

    Un jour un homme se mit à jeter au fleuve toute la marchandise d’un magasin. À plusieurs reprises, on le vit sortir avec les bras chargés et tout jeter à l’eau. Les passants le regardaient stupéfaits et persuadés qu’il était fou ! 

    S’il s’agit d’un fou, nous dit le Hafets Haïm, nous n’en savons rien, la seule chose que nous pouvons affirmer avec certitude, c’est que toute cette marchandise ne lui appartient pas !

    Il en est ainsi pour tous ceux qui se permettent de renoncer à certaines lois de la Torah, quelles qu’elles soient, même les plus anodines apparemment : Il nous est impossible d’affirmer qu’ils sont fous, mais une chose est sûre, c’est que la marchandise ne leur appartient pas !

    Puis le chapitre 4 continue : « Voici, je vous ai enseigné des lois et des ordonnances, comme l’Eternel, mon Dieu, me l’a commandé, afin que vous les mettiez en pratique (…) Vous les observerez et vous les mettrez en pratique; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! (…) observe ses lois et ses commandements que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, et que tu prolonges désormais tes jours dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne. »

    Au chapitre 5, cela continue de plus belle : « Ecoute, Israël, les lois et les ordonnances que je vous faistorah précieuse modif entendre aujourd’hui. Apprenez-les, et mettez-les soigneusement en pratique (…) Ton Dieu fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements (…) Oh ! s’ils avaient toujours ce même coeur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu’ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants ! (…) Toi, reste ici avec moi, et je te dirai tous les commandements, les lois et les ordonnances, que tu leur enseigneras, afin qu’ils les mettent en pratique (…) Vous ferez avec soin ce que l’Eternel, votre Dieu, vous a ordonné; vous ne vous en détournerez ni à droite, ni à gauche. Vous suivrez entièrement la voie que l’Eternel, votre Dieu, vous a prescrite, afin que vous viviez et que vous soyez heureux, afin que vous prolongiez vos jours dans le pays dont vous aurez la possession. »

    Chapitre 6, l’emphase mise sur l’importance d’observer les commandements du Très-Haut continue avec toujours plus de force et d’insistance : « Voici les commandements, les lois et les ordonnances que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession; afin que tu craignes l’Eternel, ton Dieu, en observant, tous les jours de ta vie, toi, ton fils, et le fils de ton fils, toutes ses lois et tous ses commandements que je te prescris, et afin que tes jours soient prolongés. Tu les écouteras donc, Israël, et tu auras soin de les mettre en pratique, afin que tu sois heureux (…) ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. (…) Vous ne tenterez point l’Eternel, votre Dieu, comme vous l’avez tenté à Massa. Mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, ses ordonnances et ses lois qu’il vous a prescrites. Tu feras ce qui est droit et ce qui est bien aux yeux de l’Eternel, afin que tu sois heureux (…) L’Eternel nous a commandé de mettre en pratique toutes ces lois, et de craindre l’Eternel, notre Dieu, afin que nous fussions toujours heureux, et qu’il nous conservât la vie, comme il le fait aujourd’hui (…) Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné. »

    Début du Chapitre 7 jusqu’à la fin de la paracha qui s’arrête au verset 11, en l’espace de quelques versets l’Esprit Saint insiste encore et toujours :

    « Sache donc que c’est l’Eternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements (…) Ainsi, observe les commandements, les lois et les ordonnances que je te prescris aujourd’hui, et mets-les en pratique. »

    La paracha Vaet’hanan, au chapitre 7 verset 11 se termine donc ainsi : « Ainsi, observe les commandements ».

    La paracha Ekev continue elle aussi dans la même lignée jusqu’au chapitre 11 :

    « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l’Éternel t’aimera, il te bénira et te multipliera (…) Vous observerez et vous mettrez en pratique tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui, afin que vous viviez (…) Tu observeras les commandements de l’Éternel, ton Dieu, pour marcher dans ses voies et pour le craindre. (…) Maintenant, Israël, que demande de toi l’Eternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Eternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Eternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ? (…) Vous circoncirez donc votre coeur (…) Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, et tu observeras toujours ses préceptes, ses lois, ses ordonnances et ses commandements (…) Si vous obéissez à mes commandements (…) »

    Comme nous le voyons clairement, l’Esprit de Dieu, dans cette portion d’étude de la Torah (paracha) insiste, répète et rappelle une chose absolument capitale : « observer les commandements de Dieu » Afin de rentrer en possession du Royaume et d’être véritablement heureux.

    « Garde-toi d’oublier l’Éternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses lois, que je te prescris aujourd’hui. » (Deutéronome 8.11)

    Il est à noter que les sages d’Israël, exactement comme l’enseigne le Messie Yéshoua, affirment que la grande majorité des récompenses liées à l’accomplissement des commandements de Dieu, sera perçus dans le monde futur. La joie, la santé et le bonheur procuré ici bas sont des bénédictions qui nous sont données uniquement pour nous aider à continuer dans la foi et l’observation des commandements de Dieu mais les trésors amassés dans les cieux seront découvert en fin de course et nul ne peut ravir cette richesse gardé précieusement pour le monde futur.

    « Amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. » (Matthieu 6.20)

    Evidemment, pour beaucoup ayant été faussement enseignés et pensant que la Loi de Dieu donnée à Moïse était caduque et porteuse de malédiction, nous les renvoyons au dossier spécial sur le site : http://www.rencontrerdieu.com/plus/dossier-special-la-fausse-doctrine-de-labolition-de-la-loi-torah-devoilee/

    La question se pose : mais que signifie donc observer la Torah de Dieu, la loi de l’Eternel ?

    La réponse est très simple et Rachi, un des plus célèbre commentateur de la Torah, rappelle brièvement ce que signifie l’observation des commandements :

    « Observez-les : Ceci concerne l’Etude »

    Observer la Loi de Dieu signifie donc étudier minutieusement les Saintes Ecritures, les lois, les commandements, lesmanger torah etude modif statuts, les ordonnances de Dieu afin de les mettre progressivement et au fur et à mesure en pratique de tout notre coeur comme il est dit au chapitre 5 au sujet des lois de Dieu :

    « Apprenez-les, et mettez-les soigneusement en pratique ».

    Ainsi, l’observation de la Torah de Dieu (Loi de Dieu) permet de grandir dans la sanctification, de manifester et  de démontrer par des actes concrets les fruits de notre amour pour Dieu : C’est le processus d’une vie et c’est ici un voyage merveilleux pour tous ceux qui ont été appelé et qui ont répondu en saisissant cette victoire et cette espérance glorieuse acquise dans le Messie Yéshoua, Lui qui nous appelé à se sanctifier et à obéir à son Père en nous détournant de nos fautes passées.

    C’est la prière faite par le sauveur : « Père, Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » (Jean 17:17). Lorsque Yéshoua dit cela, il nous montre la voie à suivre : SEULE la parole de Dieu nous sanctifie. Effectivement, La Torah merveilleuse de Dieu donnée à Moïse EST la parole de Dieu et elle nous montre et nous aide à différencier ce qui est pur de ce qui est impur, ce qui souille de ce qui purifie, ce qui est agréable à l’Eternel Dieu de ce qui ne lui plait pas et cela, dans tous les domaines de notre vie : corps, âmes, esprit, temps et espace.

    « Ainsi donc, le Messie ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles. Aussi trouvent-ils étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement de débauche, et ils vous calomnient. Ils rendront compte à celui qui est prêt à juger les vivants et les morts. » (1 Pierre 4.1-4)

    Observer la Loi de Dieu est donc indispensable pour grandir spirituellement et grandir dans la sanctification. Observer la Loi de Dieu consiste à étudier la Loi de Dieu, ses instructions, ses enseignements, avec un coeur docile et de mettre en pratique ce que l’on apprend au fur et à mesure, exactement comme un bon fils se laisserait éduquer par son père sans lui opposer de résistance ni remettre en question sa Parole et son autorité.

    Dans le fascicule « La Sidra de la semaine » (petit fascicule hebdomadaire gratuit et disponible dans les magasins cachère ou les librairies juives), il est intéressant de noter ce qui est dit à propos de l’observation des commandements ou Mitsvot en hébreux :

    « Le mot mitsva (commandement) partage une racine étymologique avec le mot tsavta, qui signifie « lien ». L’essence profonde des choses est qu’en accomplissant une mitsva, nous nous lions à Dieu. Il faut accomplir les mitsvot parce que Dieu désire que nous les accomplissions. Les mitsvot étendent ce lien avec Dieu au monde matériel, en englobant ces objets concrets avec lesquels la mitsva est observée. Quand une personne accompli une mitsva, un lien est établi entre l’objet et la sainteté de Dieu. »

    Evidemment, si des choses sont plus ou moins difficiles ou paraissent obscures au départ dans l’observation de certains commandements, Dieu qui sonde nos coeurs le voit et fait grâce et nous apportera toujours plus de lumière au fur et à mesure afin que l’on grandisse dans ses voies parfaites. L’essentiel est d’avoir ce coeur obéissant et docile et d’avoir cette réelle intention de le suivre Lui, sans chercher à abolir ou à supprimer le plus petit des commandements de Dieu, chose malheureusement pratiquée dans une large partie du christianisme.

    Permettez moi de vous partager un autre extrait très à propos tiré du livre « la Paracha », du rav Eliaou Hassan :

    Alors que Rabbi David Aboukara (zatsal) marchait dans la rue, un homme de sa connaissance l’arrêta et lui demanda de lui donner des raisons concrète aux commandements.

    Il voulait connaître la raison de l’interdiction de se raser avec une lame (Lévitique 19 : 27, 21 : 5), et comprendre pourquoi celui qui se rasent à l’aide d’une lame mérite une sanction aussi sévère qu’une personne qui auraient mangé cinq fois de la viande Taref (impur).

    Le Rav lui répondit ceci : « j’aurais volontiers pris le temps de te répondre mais je suis pressé. Le médecin a prescrit à ma femme un médicament pour la soigner de sa maladie et je cours chez lui pour lui demander des explications sur ce médicament : pourquoi a-t-il justement choisi celui-là et pourquoi avoir prescrit cette dose ? Tant que je n’aurai pas reçu tous ces renseignements, je ne permettrai pas à ma femme de prendre ce médicament ! »

    L’homme dit alors au Rav : « Avec tout le respect que je vous dois Rav, je me permets de vous conseiller de courir chez vous et non chez le médecin ! Le docteur n’a pas à expliquer à ses patients la raison de son choix de prescrire tel ou tel médicament, et même s’il l’acceptait, vous n’avez pas fait ses études, et ne comprendriez pas un traître mot de sa réponse. Si votre médecin est un spécialiste, votre devoir est de donner ces médicaments à votre femme sans poser de questions ! ».

    Le Rav sourit d’un large sourire et lui répliqua : « est-ce que tes oreilles entendent ce que ta bouche profère ? Un docteur, qui est un homme comme toi et moi et qui a appris d’un homme comme toi et moi, tu t’en remets à lui les yeux fermés, sachant qu’il existe beaucoup de médecins incompétents et que bon nombre de médicaments ont des effets secondaires fort dommageables ou qui, s’ils sont administrés selon de mauvaises doses, peuvent devenir véritablement un poison ! Alors que notre Dieu, HaShem, Hakadoch Baroukh Hou (Le Saint bénit soit-il), qui est la source de TOUT, de toute intelligence et de toute sagesse, qui nous a créé et créé le monde entier, à Lui tu ne fais pas confiance pour suivre Ses commandements et ses Mitsvots sans chercher à comprendre le pourquoi du comment !… »

    Observer la Torah de Dieu, à la portée de tous les enfants de Dieu ?

    Je me rappelle avoir été dans une assemblée ou une femme d’un âge mûr a pris la parole après mon intervention orale et affirma quelque chose de ce genre : « Les lois de Dieu sont trop dures et impossibles à pratiquer, c’est pour cela qu’en Jésus nous les accomplissons » ! Je me rappelle avoir pensé : cette personne connait mal sa Bible et ce qui est écrit d’Elisabeth et Zacharie, 2 personnes de chair et d’os comme elle et moi : « Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. » (Luc 1.6)

    observation torah etudeOui, observer les lois de Dieu est évidemment possible, loin d’être impossible et même recommandé pour tous ! Afin de casser et de réduire en cendre toutes ces fausses idées reçues dans une partie du monde croyant et en vue de bénir le plus grand nombre par la Vérité, nous devons nous rappeler ce que Dieu lui même déclare de ses commandements. Seul la vérité biblique doit nous intéresser et non ce que disent les hommes :

    « Ce que je te prescris aujourd’hui n’est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée (…) C’est une chose, au contraire, qui est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur, afin que tu la mettes en pratique (…) je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d’observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives » (Deutéronome 30 : 11.16)

    Jean vivait ce passage de Deutéronome 30 et a lui même confirmé et rappelé ce qui est enseigné ici dans la Torah :
    « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5:3).

    Evidemment, comme nous avons de cesse de le rappeler, l’observation de la Loi de Dieu est une chose devant se faire avec amour et foi, non pas pour être sauvé mais parce que justement nous sommes sauvés en espérance par la foi en Yéshoua et cette révélation merveilleuse du pardon des péché qu’il offre par le sang de la croix pour quiconque se repent et croit au Fils du Dieu vivant.

    En dépit de l’évidence, sachant que les racines des faux enseignements ont parfois des kilomètres, voici une petite anecdote hautement édifiante, relatée par le prophète Eliahou en personne et destinée aux personnes prétendant ne pas pouvoir observer les lois de Dieu :

    « Un jour, je marchais en chemin lorsque je croisais un homme ne connaissait ni la Torah, ni la Michna. Cet homme proférait des paroles cyniques et moqueuses, et il vint à ma rencontre. Je lui dis : ‘Mon fils, que répondras-tu à ton Père Qui est au Ciel lorsque viendra le jour du jugement ?’. Il me dit : ‘Rabbi, j’ai des arguments à Lui opposer : m’a-t-on seulement gratifié dans le Ciel de sagesse et d’entendement pour que je puisse lire et apprendre ?’. Je lui demandais quel était son métier, et il me répondit qu’il était pêcheur. Je lui dis : ‘Mon fils, qui t’a donc donné la sagesse de cueillir du lin, d’en tisser des filets, de les jeter à la mer et d’en retirer des poissons ?’. ‘Maître, me rétorqua-t-il, pour cela on m’a accordé de la sagesse !’. Je lui dis alors : ‘Si déjà pour cueillir du lin, tisser des filets (…), le Ciel t’a donné sagesse et entendement, pour les paroles de Torah (…) n’est-ce pas à plus forte raison ? ».

    Le message que véhicule ce Midrach est développé de manière remarquable par le Rabbi de Kotsk. De fait, Eliahou n’a pas débattu avec cet homme sur le fond même de son propos, car il est indéniable que certaines personnes sont dotées de capacités intellectuelles supérieures à celles d’autres. Car les arguments d’Eliahou tenaient en fait sur le propre vécu de cet homme, en soulignant le fait que nul ne naît pêcheur de poisson… Et si malgré tout, lui-même parvint à apprendre ce métier, c’est uniquement du fait de la nécessité, parce que sa subsistance exigeait de lui qu’il soit capable de pratiquer un métier. Or s’il avait pris conscience – dans la même mesure – de l’impératif absolu d’étudier la Torah chaque jour, il ne fait aucun doute qu’il aurait trouvé en lui les aptitudes d’apprendre et de comprendre ses enseignements.

    Effectivement, pour quiconque veut se sanctifier, Dieu l’aide. C’est ce qu’enseigne les sages d’israël : « quiconque veut se purifier, Dieu l’aide à se purifier. »

    Ainsi l’observation de la Torah est largement faisable, recommandé et ordonné pour tous ceux qui se réclament du Messie D’Israël : c’est la une source de bénédiction inimaginable pour ceux qui aiment Dieu et se réjouissent de la Vérité, ne passez pas à côté mais surtout : cela révèles l’état de votre coeur : aimez-vous réellement Dieu ou préférez-vous les hommes, leur tradition et leur institution qui s’opposent si souvent aux lois de Dieu ?

    L’obéissance et l’amour : au delà de la raison

    Certains objecteront : mais comment observer certains commandements que je ne comprends pas ou que Dieu me demande de faire mais que je pense aboli ou inutile dans notre époque actuelle ? Premièrement, comme nous venons de le voir, pour quiconque décide sérieusement de se mettre au travail, Dieu lui donnera les moyens d’une façon ou d’une autre et aujourd’hui : les moyens ne manquent pas !

    Deuxièmement, certains commandements, dans le texte source, sont traduits par un mot hébreux différent : « ‘Hok ». Ce mot signifie qu’il s’agit d’un statut, d’une ordonnance de l’Eternel, qui n’a pas de sens logique pour la raison humaine.

    Il y a en effet des commandements accessibles à la raison, par exemple, ne pas commettre de meurtre, ne pas faire d’adultère, etc, et d’autres que l’on ne peut appréhender avec la seule intelligence humaine (ce qui n’exclu pas d’avoir certaines compréhensions mais cela restera limité). En hébreu, les commandements accessibles à la raison sont souvent traduit par le mot Mitsva.

    Voici une courte explication sur le site chabad.org :

    « ‘Hok implique un décret inaccessible à la raison, une loi observée par soumission à une autorité suprême que nous n’avons ni le droit ni la capacité de remettre en question. Aussi, ‘hok’ est-il également le nom d’un certain type de mitsvot (commandements accessible à la raison), les ‘houkim’, que l’esprit humain ne peut comprendre : l’interdiction de mélanger la viande et le lait et les lois de la pureté rituelle (…) »

    Autre exemple : le commandement de la vache rousse est du domaine du «’Hok », certaines prescriptions alimentaires, etc.

    Bien que l’on pourra toujours trouver des enseignements merveilleux dans un « ‘Hok », une partie demeurera toujourshok houkim commandement mysterieux complètement inaccessible dans les secrets inimaginable qu’il renferme. Les « ‘Hok » sont là aussi pour tester et démontrer si véritablement on aime Dieu et si on prêt à Lui faire confiance quand bien même on ne comprendrait pas tout. Ce type de commandement permet de voir quelles sont ceux qui aiment Dieu de TOUT leur coeur et quelles sont ceux qui, en réalité, méprisent Sa Parole.

    A ce sujet, il existe une anecdote formidable tiré de l’excellent livre « la paracha » du Rav  Eliahou Hassan. Cette anecdote nous montre la profondeur et l’importance d’obéir à Dieu contre vent et marais, quand bien même on ne comprendrais pas tout, quand bien même on penserait avoir trouvé la raison la plus logique pour se dédouaner d’un commandement, notamment lorsque l’on est confronté aux fameux «’Hok » :

    « Un roi fit un jour appeler l’un de ses plus fidèles messagers : « Tu dois te rendre chez le roi Untel pour lui confier ceci, mais attention je te mets en garde : Tu ne dois faire aucun pari ni avec lui ni avec aucun de ses ministres, et sous aucun prétexte ! » Le messager prit la route et arriva dans le royaume en question. Avec la plus grande application, ilaccomplit la mission de son roi bien-aimé.

    Il témoigna de façon exemplaire aux yeux de tous, de sa fidélité totale à son monarque. Pourtant, juste avant de repartir, l’un des ministres entama une conversation avec lui, et ils se mirent à plaisanter amicalement. Et puis le ministre posa soudain une étrange question à notre messager :

    – La bosse que tu as sur ton dos ne te fait pas mal ?

    – La bosse ? Mais je n’ai pas de bosse !

    – Que racontes-tu là ? Je vois bien que tu as une bosse dans le dos !

    – Mais pas du tout !

    – Ah, tu caches bien ton jeu ! Mais je ne suis pas dupe, et je suis même prêt à parier avec toi que tu as une bosse dans le dos !

    – Il vaudrait mieux pour toi ne pas parier si tu ne veux pas perdre ton argent !

    – Je suis tellement sûr de ce que j’affirme que je parie un million de dollars que tu es bossu !

    Le messager éclata de rire, comment un homme peut-il être aussi stupide et risquer une somme aussi colossale, se dit-il ! Puis il pensa que s’il prouvait à ce ministre idiot qu’il n’était pas bossu, il empocherait un million de dollars bien facilement… Toutefois il se rappela les paroles de son roi qui l’avait mis en garde et lui avait demandé de ne pas parier avec qui que ce soit. Mais, cédant à la tentation, il argumenta en lui-même : « La raison pour laquelle mon roi m’a interdit de parier est qu’il craint que je ne perde ! Mais dans le cas présent, aucun risque ! Le roi sera donc même heureux que je rapporte un million de dollars pour les caisses du royaume ! »

    Palpitant de joie, il annonça alors au ministre :

    – Je suis prêt à parier !

    – Très bien. Ote tes habits et prouve-nous que tu n’es pas bossu ! Sans discuter, le messager retira sa chemise et prouva ainsi qu’il n’avait pas de bosse dans le dos. Le ministre fit mine d’être désolé de perdre un million de dollars, mais il donna l’argent sans l’ombre d’une hésitation, en acceptant étrangement et très sereinement son sort.

    A son retour dans son royaume, le messager raconta fièrement l’histoire du million gagné lors d’un « pari d’enfant ». Après son récit, le roi exprima un très vif mécontentement :

    – Comment as-tu pu faire une chose pareille ? Quelle idiotie ! Ne t’avais- je pas averti qu’il ne fallait parier avec personne ?

    – Mon seigneur a raison, et je n’avais pas oublié son ordre, mais j’ai pensé que dans un cas pareil c’était différent, c’était de l’argent gagné tellement facilement !

    – Pas du tout ! Tu as peut-être gagné un million mais moi j’en ai perdu quatre-vingt-dix-neuf à cause de ton empressement ! Les ministres du royaume où tu t’es rendu avaient parié cent millions avec moi qu’ils parviendraient à faire se dévêtir mon messager, et ils ont gagné !

    Voilà un exemple parmi les nombreuses ruses du Yetser Hara (Diable, tentation de la chair, mauvais penchant) : donner un peu pour prendre beaucoup. Si ce principe est vrai pour une Mitsva, il l’est d’autant plus concernant les fautes, ainsi lorsqu’une personne pense tirer profit des infractions de laTorah, elle doit être sûre que ses pertes seront considérables au bout du compte, ( Rajout de Thomas : même si elle ne voit rien sur le moment et qu’elle tient un raisonnement qui semble tenir la route mais qui au final va contre les paroles de Dieu clairement défini dans la Torah» ! Seuls la droiture et le respect des lois de la Torah rapportent gros ! La moindre entorse ou fourberie coûte beaucoup plus cher que ce que nous pouvons imaginer dans le monde ici-bas (Rajout de Thomas : et dans le monde futur aussi). C’est pourquoi même si mon intelligence me dit d’agir comme ceci ou comme cela, je dois toujours me souvenir que je suis un petit être fini et minuscule face à la Grandeur Divine, et incapable de comprendre Ses desseins. Seul Hachem (Dieu) connaît et sait tout et je dois sans cesse me raccrocher et me référer à Lui. La vérité est seulement là ! »

    Cette excellente anecdote nous invite à avoir ce coeur d’enfant et cette obéissance fidèle à Dieu et à TOUS ses commandements, quand bien même le plus grands des serviteurs de Dieu viendrait nous enseigner le contraire. Nous voyons aussi une vérité fondamentale : Bien que le serviteur fut fidèle en de nombreuses choses, c’est l’abandon d’un seul commandement qu’il jugea à tort comme « transgressable » qui amena la catastrophe lorsqu’il se présenta devant son Maître en fin d’histoire ! Effectivement, nous n’imaginons pas les conséquences infiniment grande qu’il y a à mépriser ou à négliger le plus petit commandement de Celui qui a créé les cieux et la terre et qui soutient toute chose par sa Puissante Volonté ! Comme dans l’anecdote, nous voyons clairement ou cela peut mener car « Ses voies ne sont pas nos voies ». Soyons docile.

    Au sujet des « ‘Hok », David nous invite a sérieusement prendre en considération le coeur de Dieu à ce sujet, ce qui lui plait et ce qu’il en coûte de mépriser le plus petit «’Hok » de l’Eternel :

    « J’incline mon coeur à pratiquer tes statuts (‘Hok), Toujours, jusqu’à la fin. » (Psaumes 119 : 112)

    « L’Eternel méprises tous ceux qui s’écartent de tes statuts (‘Hok), Car leur tromperie est sans effet. » (Psaumes 119:118)

    « Le salut est loin des méchants, Car ils ne recherchent pas tes statuts (‘Hok). » (Psaumes 119 : 155).

    Regardons ce que dit le Rabbi Yonah de Gérone dans son livre « les portes du repentir » au sujet de l’observation de la loi de Dieu selon la Torah :

    En exode 24.7, (Note Thomas : après que Dieu ait donné plusieurs lois bonnes, saintes et parfaites), il est dit : « nous accomplirons et nous comprendrons ». Voici comment comprendre cette idée : quiconque décidé sincèrement d’agir conformément à la Torah qui lui sera enseigné et selon le jugement que les juges rendront, acquiert, dès le jour de sa décision, la récompense pour tous les préceptes de la Torah qu’il a entendus et compris, ainsi que pour tout ce qu’il n’a pas encore appris ; il est considéré comme un juste et a acquis un mérite tant pour les concepts qui lui sont révélés que pour ceux qui lui sont cachés (Note Thomas : Effectivement, c’est ainsi qu’agissait par exemple Elisabeth et Zacharie, Ils suivaient la Torah de Dieu, c’est pourquoi la parole témoigne qu’ils étaient juste devant Dieu : « Tous deux étaient justes devant Dieu » (Luc 1.6).

    « Si un homme n’évite pas certaines fautes et ne cherche pas à s’en protéger – fût-ce une transgression mineure – et bien qu’il respecte, par ailleurs, toutes les autres interdictions de la Torah, les sages d’Israël le qualifient « d’apostat vis-à-vis d’un commandement particulier. » Il est compté parmi les pêcheurs et sa faute est trop grande pour être pardonnée. Car si un serviteur disait à son maître « j’exécuterai tous vos ordres sauf un », cela prouverait qu’il a rejeté l’autorité de son maître et veut agir comme bon lui semble. Le verset dit à son sujet : « maudit soit celui qui n’accepte pas les paroles de cette loi pour les accomplir » (Deutéronome 27.26), ce qui signifie : « celui qui n’accepte pas d’accomplir entièrement les paroles de la Torah ». Cette interprétation est confirmée par l’emploi de l’expression « qui n’accepte pas… pour les accomplir » plutôt que « qui n’accomplit pas ». Note Thomas : là encore cela rejoins les propos du sauveur concernant ceux qui font réellement parti de sa Famille : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » (Luc 8.21).

    Les fils de Jonadab : un exemple gravé dans l’Eternité

    Enfin, il est bon de terminer par l’excellent exemple donné dans l’Ecriture concernant cette obéissance simple et de coeur que Dieu demande à son peuple :

    En Jérémie 35, nous avons une formidable leçon : l’Eternel Dieu va demander à Jérémie de visiter la maison deobeissance torah Recabites et d’inciter les fils de Jonadab à fauter contre les ordres de leur père qui leur avait clairement ordonné de s’abstenir de certaines choses dont du vin.

    « Va à la maison des Récabites, et parle-leur; tu les conduiras à la maison de l’Eternel, dans une des chambres, et tu leur offriras du vin à boire (…) Je mis devant les fils de la maison des Récabites des coupes pleines de vin, et des calices, et je leur dis : Buvez du vin ! »

    Regardez la formidable réponse des fils de Jonadab :

    « Mais ils répondirent : Nous ne buvons pas de vin; car Jonadab, fils de Récab, notre père, nous a donné cet ordre : Vous ne boirez jamais de vin, ni vous, ni vos fils; et vous ne bâtirez point de maisons, vous ne sèmerez aucune semence, vous ne planterez point de vignes et vous n’en posséderez point; mais vous habiterez sous des tentes toute votre vie, afin que vous viviez longtemps dans le pays où vous êtes étrangers. Nous obéissons à tout ce que nous a prescrit Jonadab, fils de Récab, notre père : nous ne buvons pas de vin pendant toute notre vie, nous, nos femmes, nos fils et nos filles; nous ne bâtissons point de maisons pour nos demeures, et nous ne possédons ni vignes, ni champs, ni terres ensemencées; nous habitons sous des tentes, et nous suivons et pratiquons tout ce que nous a prescrit Jonadab, notre père. »

    Face à cette leçon d’obéissance que Dieu a voulu manifester en envoyant Jérémie pour tenter les Fils de Jonadab, Dieu donne une grande leçon à son peuple :

    « Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Va, et dis aux hommes de Juda et aux habitants de Jérusalem : Ne recevrez-vous pas instruction, pour obéir à mes paroles ? dit l’Eternel. On a observé les paroles de Jonadab, fils de Récab, qui a ordonné à ses fils de ne pas boire du vin, et ils n’en ont point bu jusqu’à ce jour, parce qu’ils ont obéi à l’ordre de leur père. Et moi, je vous ai parlé, je vous ai parlé dès le matin, et vous ne m’avez pas écouté. Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés dès le matin, pour vous dire : Revenez chacun de votre mauvaise voie, amendez vos actions, n’allez pas après d’autres dieux pour les servir, et vous resterez dans le pays que j’ai donné à vous et à vos pères. Mais vous n’avez pas prêté l’oreille, vous ne m’avez pas écouté. »

    La conclusion de notre grand Dieu est tel un cri du coeur envers son peuple, déchiré qu’il est de voir des enfants obéir à un homme de chair tandis que son propre peuple désobéit à son Créateur, à Celui qui tient le souffle de toute chair entre Ses mains  :

    « Oui, les fils de Jonadab, fils de Récab, observent l’ordre que leur a donné leur père, et ce peuple ne m’écoute pas ! »

    C’est le même cris du coeur de Dieu formulé au travers d’Ésaïe : « Oh! si tu étais attentif à mes commandements! Ta paix serait comme un fleuve, et ta justice comme les flots de la mer. » (Esaïe 48.18). Ne voulez-vous pas réjouir le coeur de Dieu au lieu de l’attrister ? Vous savez quoi faire !

    Et ainsi, les maux qui atteignent l’Eglise, à l’instar d’Israël, ne sont que la conséquence de cet état de fait :

    « C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel, le Dieu des armées, le Dieu d’Israël : Voici, je vais faire venir sur Juda et sur tous les habitants de Jérusalem tous les malheurs que j’ai annoncés sur eux, parce que je leur ai parlé et qu’ils n’ont pas écouté, parce que je les ai appelés et qu’ils n’ont pas répondu. »

    Que personne ne s’y trompe : lorsque Dieu parle d’Israël, cela concerne ce qui est couramment appelé « l’église chrétienne » car, selon la Parole de Dieu en Romains 11, les croyants des nations sont greffés sur Israël par la foi en Yéshoua et sont donc adoptés dans la famille de Dieu et font donc pleinement parti d’Israël, bien qu’un grand nombre l’ignore et pense à tort avoir remplacé le peuple de Dieu (théologie du remplacement), ce qui est évidemment faux.

    Enfin, afin de montrer l’immense importance de l’observation des commandements de Dieu et de l’obéissance par amour et avec foi, regardez donc comment Dieu récompense d’une manière prodigieuse les récabites fils de Jonadab :

    « Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Parce que vous avez obéi aux ordres de Jonadab, votre père, parce que vous avez observé tous ses commandements et fait tout ce qu’il vous a prescrit; à cause de cela, ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Jonadab, fils de Récab, ne manquera jamais de descendants qui se tiennent en ma présence. »

    Nous avons ici une puissante leçon qui devrait nous pousser à méditer, apprendre et observer soigneusement les commandements du Dieu d’Israël avec grâce et vérité au travers de la foi en Yéshoua notre sauveur car ne l’oublions pas :

    « Yéshoua (Jésus) s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. » (Tite 2.14).

    Les bonnes oeuvres qui plaisent à Dieu ne se trouvent pas dans les églises bâtiments ni dans aucune assemblée ou dans aucun raisonnement humain. Elles se trouvent dans la Parole immuable et permanente de Dieu, dans la Loi de Dieu donnée à Moïse, dans la Torah d’Israël et dans les enseignements de tous ceux qui enseignent fidèlement la Saine Doctrine !

    Que La Parole du Roi de Gloire pénètre nos coeurs et nous conduisent à la repentance et à marcher dans la voie des ses commandements avec un esprit bien disposé, dans la foi, la douceur, la vérité et l’amour !

    Amen ?

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  • Par Ruth:


    Tout d'abord, donnons la définition du mot "Evangile"
    En grec ancien εὐαγγέλιον / euangélios
    ce mot souvent employé signifie "Bonne Nouvelle"
     Mais ce mot Grec traduit deux mots en Hébreu,  le mot Hébreu "Bessora" qui signifie "Message" et l'expression Hébraïque "Zeved Tov" qui signifie "Beau Cadeau"ou "Don Précieux" et nous allons voir la profondeur prophétique de ce mot dans le Matthieu Hébreu du Shem Tov.
    Matthieu 4:23 (Shem Tov)
    ויסב ישוע אל ארץ הגליל ללמד קהלותם ומבשר להם זבד טוב לעז מַ אוָונְגְ''יֶילְייוֹ ממלכות שמים ומרפא כל חולים
    וכל מדוה בעם
    Et Yéshoua allait par toute la terre de Galil (Galilée) pour enseigner dans leurs kéhiloth (assemblées) et leur annonçait le Zéved Tov (bon cadeau ou don précieux) [en langue étrangère "évanguélio" (évangile)], du royaume des cieux et guérissait tous les malades et tous les affligés parmi le peuple.

    Voir le terme Zeved Tov dans Torah-Genèse 30:20 relié spécifiquement à Zabulon un des douze fils d'Israël, justement la terre où Yéhoshoua commença à prêcher le Zéved Tov = Don Précieux du Royaume des cieux.

    Torah-Genèse 30:20
    Et Léa dit: Elohim m'a accordé comme un bon cadeau (Zéved Tov), désormais mon époux fera de moi sa compagne, car je lui ai enfanté six fils, et elle appela celui-ci Zevoulon


    Notons que c'est aussi à Zabulon que Yéhoshoua choisit les deux fils d'un homme nommé Zevédiel qui signifie Don d'Elohim.
    Relisons à présent tout le passage de Matthieu du Shem Tov pour voir et comprendre pleinement ce que j'évoque ci-dessus.
    Matthieu 4:12-23 (Shem Tov)

    ויהי בימים ההם וישמע ישוע כי נמסר יוחנן במאסר וילך אל הגלג

    12 Dans ces jours, Yéshoua entendit que Yo'hanan avait été livré en prison et il alla à Guilgual.

    ויעבור את נאזראת וישכון בכפר נחום ואיתה לעז מַארִיטְמָה בקצה ארץ זבולון
    13 Et ayant traversé Nazareth, il vint demeurer à Cafar Naoum (Capernaüm), [épelé en langue étrangère "Maritimah"] frontière de la terre de Zévoulon.

    לקיים מה שאמר ישעיהו הנביא
    14 Pour accomplir ce qu'avait dit Yishayahou le Névi (Porphète)

    ארצה זבולון וארצה נפתלי דרך הים עבר את הירדן גליל הגוים
    15 "Terre de Zevoulon et terre de Naphtali, la voie de la mer traverse le Yarden,  Galil des nations.

    העם ההולכים בחושך ראו אור גדול יושבי בארץ צלמות אור נגה עליהם
    16 Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière, ils habitaient sur la terre de l'ombre de la mort, la lumière a brillé sur eux." (Yishayaou/Esaïe 8:23 9:1)

    מכאן ואילך התחיל ישוע לדרוש ולדבר חזרו בתשובה שמלכות שמים קרובה
    17 De là en avant, Yéshoua commença à prêcher et à parler: Revenez dans la téshouvah (repentance) car le royaume des cieux est proche.

    וילך ישוע על שפת הים הגליל וירא שני אחים שמעון שיקרא סִימ''וֹן ונקרא פְיֶיטְ''רוֹס וְאַנְדְירֶ''יאָה אחיו משליכים
    מכמרותיהם בים שהיו דייגים
    18 Et Yéshoua alla par la plage de la mer de Galil (Galilée) et il vit deux frères, Shimon, [qui se dit Simon et qui se dit Pétros] et Andréah, son frère, ils jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs.

    ויאמר להם לכו אחרי ואעשה אתכם מדייגים אנשים
    19 Et il leur dit: Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes.

    ויעזבו מכמרותיהם באותה שעה וילכו אחריו
    20 Et ils laissèrent leurs filets à cette même heure et le suivirent.


    ויט משם וירא שני אחים אחרים יעקב ויוחנן אחים בני זבדיאל בלעז זָבָאדָ''אוֹ וְזָאבָ''אדָה ואביהם באניה מכינים
    מכמרותיהם ויקרא אותם
    21 Il se transporta de là et il vit deux autres frères, Yaakov et Yo'hanan, frères, fils de Zévédiel [en langue étrangère "Zavadaou" et Zavadah"] et leur père dans un bateau , ils préparaient leurs filets et il les appela.

    וימהרו ויניחו מכמרותיהם ואת אביהם וילכו אחריו
    22 Et rapidement, ils laissèrent leurs filets et leur père et le suivirent.

    ויסב ישוע אל ארץ הגליל ללמד קהלותם ומבשר להם זבד טוב לעז מַ אוָונְגְ''יֶילְייוֹ ממלכות שמים ומרפא כל חולים
    וכל מדוה בעם
    23 Et Yéshoua allait par toute la terre de Galil (Galilée) pour enseigner dans leurs kéhiloth (assemblées) et leur annonçait le Zéved Tov (bon cadeau ou don précieux) [en langue étrangère "évanguélio" (évangile)], du royaume des cieux et guérissait tous les malades et tous les affligés parmi le peuple.


    Le terme Hébraïque Zéved Tov traduit par Evangile est relié à Zabulon et vient de son nom donné par sa mère dans la Torah.
    Dans les églises ou assemblées, divers faux évangiles que nous connaissons sont dénoncés à juste titre comme le coran, ect... et aussi le faux évangile de la prospérité dénoncé largement à juste titre, MAIS il y a un faux évangile beaucoup plus insidieux qui a pénétré ces mêmes assemblées depuis bien longtemps déjà et qui est très rarement dénoncé.
    Ce faux Evangile consiste à annoncer des paroles véritables issues de La Parole d'Elohim mais en y glissant un poison, ce poison consiste à faire croire que L'Evangile se substitue à La Torah de YHWH.
    Le message de ce faux Evangile prêche le mensonge de la substitution, c'est à dire que l'Evangile se substituerait à La Torah, l'Evangile serait supèrieur à La Torah de YHWH.
    Et bien sachez qu'il s'agit simplement d'un FAUX EVANGILE !
    Car Le Vrai Evangile ne se substitue pas à La Torah de YHWH car Le Vrai Evangile fait partie intégrante de La Torah de YHWH !
    Cette fausse doctrine vient d'une mauvaise interprétation des lettres de l'Apôtre Paul.
    L'Apôtre Pierre a déjà mis en garde l'Assemblée contre ce qui pourrait arriver à tous ceux qui interpréteraient de manière tronquée les lettres de Paul.
    2Pierre 3:16  
    C'est ce qu'il (Paul) fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine.

    Pour leur propre ruine
    Et c'est ce que nous voyons aujourd'hui !
    Beaucoup de fausses doctrines dans les Assemblées proviennent de ces interprétations erronées des lettres de Paul Serviteur d'Elohim.

    Mais quel est donc Le Vrai Evangile, La Vraie Bonne Nouvelle annoncée par tous Les Apôtres ?
    Là-voici !
    La Bonne Nouvelle Est Yéhoshoua, Jésus dans le langage Chrétien, YHWH Venu dans la chair pour nous sauver de nos péchés au bois.

    Mais vous me direz que c'est ce qui est prêché dans la plupart des églises, oui mais ce n'est pas finit ! Car la bonne nouvelle va plus loin que Cette Vérité et c'est cela qui n'est pas prêché à tord dans la plupart des églises !
    La Bonne Nouvelle c'est que Yéhoshoua a payé pour toutes nos infractions contre La Torah de YHWH, infractions qui ont été la cause de la dispersion de nos pères Israélites (10 Tribus du Nord et royaume du Sud de Juda) aux 4 extrémités de la terre.
    Yéhoshoua a réparé l'Alliance que nous avions brisé !
    Il a réparé les brêches car Il a payé à notre place au bois l'infraction qui nous tenait à l'écart d'Elohim.
    Yéhoshoua n'est pas mort pour abolir la Torah mais pour abolir le péché qui est la transgression de la Torah.

    1 Jean 3:4
    Quiconque pèche transgresse la Torah, et le péché est la transgression de la Torah.
    Hébreux 9:26
    ... il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice.


    Yéhoshoua Est venu pour graver la Torah dans nos coeurs afin que nous la mettions en pratique tous les jours de notre vie renouvelée.
    Jérémie 31:31-34
    Voici les jours viennent, dit YHWH, que je traiterai une alliance nouvelle avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda;
    Non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, au jour où je les pris par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, - alliance qu'ils ont violée, et toutefois j'avais été pour eux un époux, dit YHWH; Mais c'est ici l'alliance que je traiterai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit YHWH: Je mettrai ma Torah au-dedans d'eux, et je l'écrirai dans leur cœur; et je serai leur Elohim et ils seront mon peuple. Chacun d'eux n'enseignera plus son prochain, ni chacun son frère, en disant: Connaissez YHWH! car ils me connaîtront tous, depuis le plus petit d'entre eux jusqu'au plus grand, dit YHWH; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché.


    Yéhoshoua a intercédé pour nous tous et grâce au prix de son sang, de la Nouvelle Alliance en son sang, nous pouvons revenir dans l'assemblée d'Israël, nous sommes à nouveau intégrés à l'Alliance d'Elohim, nous sommes réconciliés avec Elohim et Elohim peut à nouveau nous placer sous son Alliance.
    Et Quelle Est Cette Alliance ? L'Alliance de La Torah de YHWH, Torah qui signifie "Instruction" "Enseignement" !
    Elohim ne nous a pas racheté pour que nous vivions comme des païens. Il nous a rachetés pour que nous devenions Saints comme Lui Est Saint ! Il nous appelle à la Sanctification !
    Et pour savoir qu'est ce qu'être Saint aux yeux d'Elohim, il suffit de plonger nos coeurs et nos âmes dans Sa Torah Parfaite !

    Lévitique 19:2  
    Parle à toute l'assemblée des enfants d'Israël, et tu leur diras :
    Soyez saints, car je suis saint, moi, YHWH, votre Elohim.


    Etre Saint signifie "Mis à part", nous sommes mis à part pour Elohim, nous sommes séparés du péché et pour connaître ce qu'il faut faire pour rester hors du péché, il suffit de se plonger dans La Torah Parfaite d'Elohim.

    1 Pierre 1:13-16
    C'est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Yéhoshoua Machia'h apparaîtra.
    Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance.
    Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit:
    Vous serez saints, car je suis saint.


    1Jean 3:4  
    Quiconque pèche transgresse la Torah, et le péché est la transgression de la Torah.



    La Bonne Nouvelle de notre rédemption en Yéhoshoua ne peut nous séparer de La Torah Pure de YHWH car celui qui se sépare de L'Instruction de YHWH ne suit pas la bonne instruction et ne peut plaire à Notre Elohim.
    La Bonne Nouvelle de notre rédemption en Yéhoshoua nous délivre de la loi du péché et comme le dit l'Apôtre Pierre :
    Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance.
    Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit:
    Vous serez saints, car je suis saint.


    Prenons un exemple parlant.
    Vous êtes sur la route dans votre voiture et vous commettez une infraction à la loi routière, la police vous arrête et va vous donner une amande à payer mais voici qu'un homme accepte de payer cette amande à votre place.
    Vous reprenez le volant !
    Question : "allez-vous continuer à enfreindre la loi routière sous prétexte que cet homme généreux a payé pour vous ? Ou alors au contraire par reconnaissance pour cet homme allez-vous respecter la loi routière ?
    Le Vrai Evangile ne consiste pas à rester dans le péché mais consiste à être racheté du péché par le sang de La Nouvelle Alliance en Yéhoshoua qui nous restaure et nous permet d'entrer à nouveau dans L'Alliance de La Torah de YHWH et de La suivre.

    Esaïe 52:7  
    Qu'ils sont beaux sur les montagnes, Les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, Qui publie la paix ! De celui qui apporte de bonnes nouvelles, Qui publie le salut ! De celui qui dit à Sion : ton Dieu règne !


    Nous se sommes plus censés  être des étrangers, étrangers que nous étions en raison de nos infractions à l'Alliance d'Elohim, mais nous pouvons à présent entrer dans l'Assemblée d'Elohim grâce au prix que Yéhoshoua a payé à notre place ! Voilà la bonne nouvelle !
    Nous sommes devenus héritiers et nous pouvons à présent suivre La Torah d'Elohim en esprit et en vérité car nous sommes réintroduit dans Son Alliance grâce au sang de Yéhoshoua.
    Voilà La Bonne Nouvelle !

    Ephésiens 2:19  
    Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison d'Elohim.


    Que La Bonne Nouvelle en Yéhoshoua que nous annonçons soit en conformité avec La Torah de notre Elohim. C'est le seul critère qui permet de distinguer Le Vrai Evangile du faux.

    Source: http://messianique.forumpro.fr

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