• Les Martyrs de la Lettre aux Hébreux, Qui sont-ils ?

     

    Par Ruth:

    Hébreux 11:35-40
    Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection; d'autres furent livrés aux tourments, et n'acceptèrent point de délivrance, afin d'obtenir une meilleure résurrection;
    d'autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison;
    ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l'épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités,
    eux dont le monde n'était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre.
    Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n'ont pas obtenu ce qui leur était promis, Elohim ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.


    De quels martyrs nous parle ici l'auteur de la lettre aux Hébreux ?

    En réalité, l'auteur de la lettre aux Hébreux ne nous parle pas ici de clichés du christianisme qui ne pourraient voir en ces martyrs que des croyants non-observateurs de la Torah.

    L'auteur aux Hébreux nous parle aussi entre autres ici de Juda Maccabé et de ses suiveurs et de tous ceux aussi qui furent persécutés en ce temps-là comme nous pouvons le
    lire ci-dessous :

    2 Maccabés 5:27
    Judas Machabée, qui était le dixième, s'était retiré en un lieu désert, où il vivait avec les siens sur les montagnes parmi les bêtes sauvages ; et ils demeuraient là, se nourrissant d'herbe, afin de ne pas prendre part à la souillure.

    2 Maccabés 6:10-11
    Car deux femmes, accusées d'avoir circoncis leurs fils, furent menées publiquement par toute la ville, ayant leurs enfants pendus à leurs mamelles, puis précipitées du haut des murs.
    D'autres, qui s'étaient assemblées dans des cavernes voisines, et qui y célébraient secrètement le jour du shabbat, furent dénoncés à Philippe, et ils furent consumés dans les flammes, parce qu'ils n'osèrent point, par religion et par obéissance, se défendre de leur propre main.


    2 Maccabés 10:1-8
    Cependant Machabée et ceux qui étaient avec lui reprirent, grâce à la protection de YHWH, le temple et la ville.
    Ils détruisirent les autels que les étrangers avaient dressés sur les places publiques, ainsi que les sanctuaires ;
    et, après avoir purifié le temple, ils érigèrent un autre autel ; et, ayant tiré des étincelles de pierres à feu, ils offrirent des sacrifices après deux ans, et ils mirent l'encens, les lampes et les pains de proposition. Cela fait, ils demandaient à YHWH, prosternés à terre, de ne plus tomber dans de tels maux ; mais, s'ils péchaient jamais, d'être châtiés plus doucement par Lui, et de n'être plus livrés à des barbares et à des blasphémateurs. Or il arriva que la purification du temple eut lieu le même jour où il avait été profané par les étrangers, le vingt-cinq du mois de casleu.
    Ils célébrèrent cette fête avec joie pendant huit jours, comme celle des Huttes-Souccoth, se souvenant que, peu de temps auparavant, ils avaient passé la fête solennelle des  Huttes-Souccoth sur les montagnes et dans les cavernes, à la manière des bêtes sauvages. C'est pourquoi ils portaient des branches couvertes de feuillage, des rameaux verts et des palmes, en l'honneur de Celui qui leur avait procuré la faveur de purifier Son temple.
    Et ils enjoignirent, par une déclaration et une ordonnance générale, à toute la nation des Juifs, de célébrer tous les ans ces jours de fête.


    Il nous faut savoir aussi que dans la Judée avant Yéhoshoua, le mouvement Juif Essénien observateur de la Torah fut persécuté par les autres mouvements du Judaïsme et par le pouvoir romain en place,  certains d'entre eux dont beaucoup de sacrificateurs s'exilerent dans le desert.

    Par la suite, ce même mouvement après la venue de Yéhoshoua fut connu aussi sous le terme Nazaréen car croyant en Yéhoshoua mais bien sûr toujours suiveur de la Torah, il continua aussi à être persécuté par les autres Juifs et par les autorités païennes puis ensuite en diaspora.

    Nous savons aussi par d'autres écrits que le Prophète Esaïe lui aussi suiveur de la Torah fut mis à mort par le roi Manassé,  il fut scié, d'autres prophètes suiveurs de la Torah qui nous ont laissé les précieux Livres Prophétiques de la Bible ne sont pas morts de mort naturelle.

    Et nous avons aussi donc les Livres des Maccabés qui nous parle des martyrs qui vécurent avant Yéhoshoua et qui eux aussi étaient suiveurs de la Torah.

    Dans le Livre des Maccabés est cité le récit des Juifs qui résistèrent face à ceux qui voulurent leur faire manger des viandes impures, renoncer à la circoncision des garçons de 8 jours et leur faire renoncer au Shabbat, car oui, beaucoup sont morts parmi les Saints pour Les Préceptes d'Elohim que beaucoup maintenant considèrent comme étant anciens ne les suivant plus sous une prétendue spiritualisation de tout.

    Beaucoup d'entre eux furent lapidés, sciés, torturés pour avoir garder la Torah d'Elohim au même titre que ceux qui par la suite voulurent garder la Torah avec le Témoignage de Yéhoshoua.

    Voici encore quelques uns de ces récits racontés plus en détail dans le Livres 2 des Maccabés :

    Chapitre 6

    II M 6,1. Mais, peu de temps après, le roi envoya un certain vieillard d'Antioche, pour forcer les Juifs à abandonner les lois d'Elohim et de leur pays,
    II M 6,2. et aussi pour profaner le temple qui était à Jérusalem, et pour l'appeler temple de Jupiter Olympien, et pour appeler celui de Garizim temple de Jupiter l'Hopitalier, comme l'étaient ceux qui habitaient en ce lieu.
    II M 6,3. L'invasion des maux fut très mauvaise et dure pour tous;
    II M 6,4. et le temple était rempli des dissolutions et des festins des Gentils, qui se livraient à l'impudicité avec des courtisanes, et des femmes entraient d'elles-mêmes dans les édifices sacrés, y introduisant des choses qui étaient défendues.
    II M 6,5. L'autel aussi était plein de choses illicites, qui étaient prohibées par les lois.
    II M 6,6. On n'observait pas les shabbats, et on ne gardait pas les fêtes solennelles du pays, et nul n'avouait simplement qu'il était Juif.
    II M 6,7. Ils étaient menés avec une amère nécessité aux sacrifices, le jour de la naissance du roi; et lorsqu'on célébrait le mystère de Bacchus, on les contraignait d'aller par les rues couronnés de lierre, en l'honneur de Bacchus.
    II M 6,8. Un édit suggéré par les Ptolémées fut publié dans les villes des Gentils les plus rapprochées, pour les presser d'agir, eux aussi, de la même manière contre les Juifs, afin qu'ils sacrifiassent,
    II M 6,9. et de tuer ceux qui ne voudraient point passer aux coutumes des Gentils. On ne voyait donc que misère.
    II M 6,10. Car deux femmes, accusées d'avoir circoncis leurs fils, furent menées publiquement par toute la ville, ayant leurs enfants pendus à leurs mamelles, puis précipitées du haut des murs.
    II M 6,11. D'autres, qui s'étaient assemblées dans des cavernes voisines, et qui y célébraient secrètement le jour du shabbat, furent dénoncés à Philippe, et ils furent consumés dans les flammes, parce qu'ils n'osèrent point, par religion et par obéissance, se défendre de leur propre main.
    II M 6,12. Je conjure ceux qui liront ce livre de ne pas se scandaliser de tant de maux, mais de considérer que ce qui est arrivé a eu lieu non pour la ruine, mais pour le châtiment de notre nation.
    II M 6,13. Car ne pas laisser les pécheurs vivre longtemps selon leurs désirs, mais employer aussitôt la correction, est une marque de grande bienveillance.
    II M 6,14. En effet, si YHWH attend avec patience à l'égard des autres nations, pour les punir dans la plénitude de leurs péchés lorsque le jour du jugement sera venu,
    II M 6,15. il n'agit pas de même envers nous, de manière à Se venger finalement de nous lorsque nos péchés sont montés à leur comble.
    II M 6,16. C'est pourquoi Il ne retire jamais de nous Sa miséricorde; mais,châtiant Son peuple par l'adversité, Il ne l'abandonne pas.
    II M 6,17. Que ces choses soient dites par nous en peu de mots pour l'instruction des lecteurs; maintenant il faut revenir à la narration.
    II M 6,18. Eléazar, l'un des premiers des scribes, homme avancé en âge et beau de visage, fut pressé de manger de la chair de pourceau, la bouche ouverte par force.
    II M 6,19. Mais lui, préférant une mort pleine de gloire à une vie criminelle, marchait volontairement au supplice.
    II M 6,20. Considérant ce qu'il lui faudrait souffrir, et endurant avec patience, il résolut de ne rien faire d'illicite par amour pour la vie.
    II M 6,21. Ceux qui étaient présents, touchés d'une compassion coupable, à cause de l'ancienne amitié qu'ils avaient pour lui, le prirent à part, et le priaient de faire apporter les viandes dont il lui était permis de manger, pour feindre d'avoir mangé des viandes du sacrifice, comme le roi l'avait ordonné,
    II M 6,22. afin que par cet acte, il fût sauvé de la mort; ils usaient donc de cette humanité à son égard, à cause de leur ancienne amitié pour lui.
    II M 6,23. Mais lui, il commença à considérer la haute dignité de son âge et de sa vieillesse, les cheveux blancs qui accompagnaient sa noblesse naturelle, et les actes de sa vie sans tache depuis son enfance, et, selon les ordonnances de la Torah sainte établie par Elohim, il répondit aussitôt en disant qu'il voulait être envoyé dans le séjour des morts.
    II M 6,24. Car il n'est pas digne de notre âge, dit-il, d'user d'une fiction qui serait cause que beaucoup de jeunes gens, s'imaginant qu'Eléazar, à l'âge de quatre-vingt-dix ans, aurait passé à la manière de vivre des païens,
    II M 6,25. seraient eux-mêmes trompés par cette feinte, dont j'aurais usé pour un petit reste de cette vie corruptible, et l'attirerais par là la honte et l'exécration sur ma vieillesse.
    II M 6,26. Car, alors même que j'échapperais présentement aux supplices des hommes, je ne pourrais néanmoins fuir la main du Tout-Puissant, ni pendant ma vie ni après ma mort.
    II M 6,27. C'est pourquoi, en quittant courageusement la vie, je paraîtrai digne de la vieillesse;
    II M 6,28. et je laisserai aux jeunes gens un exemple de fermeté, si je souffre avec joie et avec constance une mort honorable pour nos lois très vénérables et très saintes. Ayant proféré ces paroles, il fut aussitôt traîné au supplice.
    II M 6,29. Ceux qui le conduisaient, et qui peu auparavant s'étaient montrés plus doux, passèrent à la colère, à cause des paroles qu'il avait dites, et qu'ils croyaient avoir été proférées par orgueil.
    II M 6,30. Lorsqu'il fut sur le point de mourir sous les coups, il soupira et dit: YHWH, qui a la sainte science, Tu sais clairement qu'ayant pu me délivrer de la mort, je supporte dans mon corps de rudes douleurs; mais dans mon âme je les souffre avec joie pour Ta crainte.
    II M 6,31. C'est ainsi qu'il quitta la vie, et laissant non seulement aux jeunes gens, mais aussi à toute la nation, le souvenir de sa mort, comme un exemple de vertu et de fermeté.


    Chapitre 7

    II M 7,1. Or il arriva que l'on prie aussi sept frères avec leur mère,et que le roi voulut les contraindre à manger, contre la défense de la loi, de la chair de pourceau, en les tourmentant avec des fouets et des lanières de taureau.
    II M 7,2. Mais l'un d'eux, qui état l'aîné, parla ainsi: Que cherches-tu et que veux-tu apprendre de nous? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de violer les lois d'Elohim et de nos pères.
    II M 7,3. Le roi, irrité, ordonna de chauffer des poêles et de chaudières d'airain; et dès qu'elles furent chauffées,
    II M 7,4. il ordonna qu'on coupât la langue à celui qui avait parlé le premier, qu'on lui arrachât la peau de la tête, et qu'on lui coupât les extrémités des mains et des pieds, à la vue de ses frères et de sa mère.
    II M 7,5. Après qu'il l'eut fait ainsi tout mutiler, il ordonna qu'on l'approchât du feu et qu'on le fît rôtir dans la poêle pendant qu'il respirait encore; tandis qu'il y était longtemps tourmenté, les autres avec leur mère s'encourageaient mutuellement à mourir pleins de courage,
    II M 7,6. en disant: YHWH Elohim verra la vérité, et Il sera consolé en nous, selon que Moïse l'a déclaré dans son cantique par ces paroles: Il sera consolé dans Ses serviteurs.
    II M 7,7. Le premier étant donc mort de la sorte, ils amenèrent le second pour l'outrager; et lui ayant arraché la peau de la tête avec les cheveux, ils lui demandaient s'il voulait manger, plutôt que d'être torturé dans tout son corps, membre par membre.
    II M 7,8. Mais il répondit dans la langue de ses pères: Je n'en ferai rien. C'est pourquoi, lui aussi, il souffrit en second lieu les mêmes tourments que le premier;
    II M 7,9. et près de rendre l'esprit, il parla ainsi: Toi, ô le plus scélérat des hommes, tu nous perds pour la vie présente; mais le Roi du monde nous ressuscitera pour la vie éternelle, nous qui serons morts pour Ses lois.
    II M 7,10. Après celui-ci on outragea le troisième; on lui demanda sa langue, qu'il présenta aussitôt, et il tendit courageusement ses mains,
    II M 7,11. et il dit avec confiance: J'ai reçu ces membres du Ciel; mais je les méprise maintenant à cause des lois d'Elohim, parce que j'espère qu'Il me les rendra un jour;
    II M 7,12. de sorte que le roi et ceux qui l'accompagnaient admirèrent le courage de ce jeune homme, qui considérait comme rien les tourments.
    II M 7,13. Celui-ci étant mort de la sorte, ils tourmentèrent le quatrième, le torturant de la même manière.
    II M 7,14. Et comme déjà il était près de la mort, il dit: Il est avantageux que ceux qui sont livrés à la mort par les hommes puissent attendre d'Elohim qu'Il les ressuscitera; car pour toi il n'y aura pas de résurrection pour la vie.
    II M 7,15. Ayant fait approcher le cinquième, ils le tourmentaient. Mais lui, regardant le roi, dit:
    II M 7,16. Comme tu exerces le pouvoir parmi les hommes, quoique tu sois mortel, tu fais ce que tu veux; mais ne t'imagine pas que notre nation soit abandonnée d'Elohim.
    II M 7,17. Attends seulement un peu, et tu verras la grandeur de Sa puissance et comment Il te tourmentera, toi et ta race.
    II M 7,18. Après celui-ci ils amenèrent le sixième; et comme il commençait à mourir, il dit: Ne t'abuse pas vainement; car nous souffrons ceci à cause de nous-mêmes, ayant péché contre notre Elohim, et ce qui nous arrive est digne d'admiration.
    II M 7,19. Mais toi, ne t'imagine pas que tu demeureras impuni, après avoir entrepris de combattre contre Elohim.
    II M 7,20. Cependant la mère extraordinairement admirable et digne du souvenir des bons, qui, voyant périr ses sept fils en un même jour, le supportait avec courage, à cause de l'espérance qu'elle avait en Elohim,
    II M 7,21. exhortait fortement chacun d'eux dans la langue de ses pères, remplie de sagesse; et, alliant un mâle courage avec la tendresse d'une femme,
    II M 7,22. elle leur dit: Je ne sais comment vous êtes apparus dans mon sein; car ce n'est pas moi qui vous ai donné l'esprit, l'âme et la vie, et ce n'est pas moi qui ai joint les membres de chacun de vous;
    II M 7,23. mais le Créateur du monde, qui a réglé la naissance de l'homme, et qui a déterminé l'origine de toutes choses, vous rendra de nouveau l'esprit et la vie dans Sa miséricorde, parce que vous vous méprisez maintenant vous-mêmes à cause de Ses lois.
    II M 7,24. Or Antiochus crut qu'on le méprisait, et, la voix de ses reproches n'étant pas écoutée, comme le plus jeune restait encore, non seulement il l'exhortait par ses paroles, mais il lui affirmait avec serment qu'il le rendrait riche et heureux, et que, s'il abandonnait les lois de ses pères, il le ferait son ami et lui donnerait les choses nécessaires.
    II M 7,25. Mais comme le jeune homme ne consentait nullement à cela, le roi appela la mère, et il la pressait de s'employer à sauver le jeune homme.
    II M 7,26. Après donc qu'il l'eut exhortée par beaucoup de paroles, elle promit de persuader son fils.
    II M 7,27. C'est pourquoi, s'étant penchée vers lui, se moquant de ce cruel tyran, elle dit dans la langue de ses pères: Mon fils, aie pitié de moi, qui t'ai porté neuf mois dans mon sein, qui t'ai donné mon lait pendant trois ans et qui t'ai nourri, et qui t'ai élevé jusqu'à cet âge.
    II M 7,28. Je te conjure, mon fils, de regarder le ciel et la terre, et toutes les choses qu'ils contiennent, et de comprendre qu'Elohim les a faites de rien, ainsi que la race des hommes;
    II M 7,29. de la sorte, il arrivera que tu ne craindras pas ce bourreau; mais devenant le digne compagnon de tes frères, accepte la mort, afin que je te reçoive avec tes frères dans cette miséricorde que nous attendons.
    II M 7,30. Comme elle parlait encore, le jeune homme dit: Qu'attendez-vous de moi? Je n'obéis point au commandement du roi, mais au précepte de la Torah qui nous a été donnée par Moïse.
    II M 7,31. Quant à toi, qui t'es fait l'auteur de tous les maux pour les Hébreux, tu n'éviteras pas la main d'Elohim.
    II M 7,32. Car, pour nous, c'est à cause de nos péchés que nous souffrons ces choses,
    II M 7,33. et si YHWH notre Elohim S'est un peu irrité contre nous pour nous châtier et nous corriger, Il Se réconciliera de nouveau avec Ses serviteurs.
    II M 7,34. Mais toi, ô scélérat et le plus abominable de tous les hommes, ne t'élève pas inutilement par de vaines espérances, en t'enflamment de fureur contre Ses serviteurs;
    II M 7,35. car tu n'as pas encore échappé au jugement d'Elohim tout-puissant et qui voit tout.
    II M 7,36. Quant à mes frères, après avoir supporté une douleur passagère, ils sont entrés maintenant dans l'alliance de la vie éternelle; mais toi, tu subiras, au jugement d'Elohim, les justes châtiments de ton orgueil.
    II M 7,37. Pour moi, comme mes frères, je livre mon corps et mon âme pour les lois de mes pères, en conjurant Elohim de Se rendre bientôt favorable à notre nation, pour que tu confesses, dans les tourments et sous les coups, qu'Il est le seul Elohim.
    II M 7,38. Mais en moi et en mes frères s'arrêtera la colère du Tout-Puissant, qui est tombée justement sur toute notre race.
    II M 7,39. Alors le roi, embrasé de colère, sévit plus cruellement encore sur celui-ci que sur tous les autres, ne pouvant souffrir qu'on se moquât de lui.
    II M 7,40. Il mourut donc à son tour dans son innocence, et confiant parfaitement en YHWH.
    II M 7,41. En dernier lieu, après ses fils, la mère souffrit aussi la mort.
    II M 7,42. Mais nous avons assez parlé des sacrifices et des cruautés excessives.


    Que la mémoire de tous ces martyrs morts pour la Torah et pour le Témoignage de Yéhoshoua, soit bénie.

    Source: http://messianique.forumpro.fr

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