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    Les Dix Commandements sont-ils applicables aujourd’hui ?

    Les Dix Commandements ont-ils besoin d’être révisés, et même observés ? Les lois anciennes contenues dans ces derniers doivent-elles être respectées de nos jours ?

    Peut-être avez-vous appris qu’en 2008, l’archevêque Gianfranco Girotti s’est déclaré partisan de réviser les sept péchés capitaux des catholiques. Selon la BBC, il tenait à ajouter des péchés comme la pollution de l’environnement, les manipulations génétiques, l’accumulation excessive de richesses et le trafic et la consommation de drogue, à sa nouvelle liste. (L’ancienne liste, qui comprenait la gourmandise, l’envie, et la paresse, remonte au pape Grégoire I, à 590 de notre ère). 

    Et que dire des Dix Commandements ? Ils sont bien plus anciens. Ils furent donnés par Dieu au mont Sinaï, il y a près de 3 500 ans. En fait, ils remontent même à bien plus loin, car on sait qu’Abraham les respectait, plusieurs siècles auparavant (Genèse 26:5).

    Le Christ les a-t-Il remplacés, ou révisés ? Ont-ils besoin d’être modifiés à présent ? Ou bien fournissent-ils des principes éternels de base qui nous aident à savoir ce qui est bien et à bien nous comporter au lieu de choisir le mal et la méchanceté ? Nous montrent-ils comment aimer notre prochain et aimer Dieu comme Il le souhaite ?

    Ce que la Bible déclare à propos des Dix Commandements Jésus a déclaré : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5:17-19). Loin des les annuler, Il a enseigné à les respecter davantage, et dans l’esprit.

    Quand on Lui demanda quel était le plus grand commandement, Il résuma les Dix Commandements et toute la Bible en ces mots : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes » (Matthieu 22:37-40).

    Jésus expliqua l’intention des Dix Commandements. Les quatre premiers montrent comment aimer Dieu comme Il le souhaite, et les six derniers nous montrent comment aimer notre prochain.

    Jésus a également dit : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (Matthieu 19:17). Quand on Lui demanda lesquels, Il en cita cinq, et ajouta : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (versets 18-19).

    L’apôtre Paul a précisé : « La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon […] Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle » (Romains 7:12-14). Comment l’homme, qui est charnel, peut-il apprendre cette loi spirituelle et la respecter ? Paul a indiqué que c’est possible grâce à Jésus-Christ, quand on est guidé par le Saint-Esprit (Romains 7:25 ; 8:7-9, 14).

    Non seulement le Christ a payé l’amende de nos péchés en mourant à notre place (Romains 5:9 ; 6:23 ;2 Corinthiens 5:21 ; 1 Pierre 1:18-19), Il a aussi indiqué le chemin et nous aidera à suivre la bonne voie – celle de l’amour. Nous devons vouloir changer, agir comme Lui, et aimer comme Lui (1 Jean 2:6 ;Jean 13:34). Paul nous dit que la loi a pour objet de nous apprendre à aimer (Romains 13:9-10). L’amour est l’objet spirituel – la raison d’être, l’intention – de la loi.

    Ce n’est pas la loi qui est à blâmer, mais notre nature charnelle qui est faible. Mais grâce au Saint-Esprit, Dieu nous aide à surmonter cet obstacle en gravant Sa loi dans nos cœurs et notre esprit à mesure que nous étudions diligemment Sa Parole et nous efforçons de Lui obéir (Hébreux 8:8-10). C’est en cela, essentiellement, que consiste la Nouvelle Alliance.

    L’apôtre Jacques a aussi développé l’intention spirituelle des Dix Commandements. Il appelle la loi divine « la loi royale » (Jacques 2:8). En quoi s’agit-il d’une loi royale ? C’est la loi du Royaume de Dieu, et Jésus-Christ va revenir en tant que Roi des rois pour gouverner ce Royaume (Apocalypse 19:16).

    Jacques l’a également qualifiée de « loi parfaite », de loi de « liberté » (Jacques 1:25 ; 2:12). Il la compare à un miroir (Jacques 1:23-25). Se contenter de regarder ce miroir, se contenter de connaître cette loi divine parfaite, ne suffit pas. Nous devons utiliser l’aide que Dieu nous donne pour effectuer les changements nécessaires en nous et éprouver l’amour pour Dieu et pour le prochain dont Dieu parle dans Sa loi. 

    Pas un fardeau

    On estime souvent que la loi divine est un esclavage, un lourd fardeau que Dieu a ôté pour nous en envoyant Jésus-Christ. Or, la Bible indique clairement que la loi parfaite, éternelle et spirituelle de Dieu est une loi de liberté :

    • Jean a dit que « ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5:3).
    • Le Psautier a écrit : « Heureux l’homme qui craint l’Eternel, qui trouve un grand plaisir à ses commandements » (Psaumes 112:1)
    • Paul a écrit : « La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais l’observation des commandements de Dieu est tout » (1 Corinthiens 7:19).

     

    Quelles sont les lois qui ont été abolies?

    La circoncision physique ne fait pas partie des Dix Commandements et il est clair – d’après le Nouveau Testament – qu’elle doit céder la place à la circoncision du cœur – à un changement de notre cœur (Romains 2:29). L’Épître aux Hébreux nous apprend en outre que les sacrifices et les rituels qui avaient lieu au temple ont été remplacés par le sacrifice du Christ. Ces rituels et ces sacrifices, de même que la loi civile en vigueur sous l’Ancienne Alliance (les règlements nécessaires pour gouverner jadis la nation d’Israël) ne peuvent généralement pas, et n’ont généralement pas besoin, d’être pratiqués par les chrétiens de nos jours. Néanmoins, eux aussi nous fournissent des principes et des leçons que nous pouvons appliquer à présent.

    La loi spirituelle et éternelle du Tout-Puissant demeure la charpente d’une vie pieuse et morale. Les lois et les principes enseignés dans la Bible sont conséquents et continuent de guider les chrétiens de nos jours. 

    Qu’est-ce qui est vraiment un fardeau?

    Le Christ a bien expliqué que ce qui est vraiment un esclavage et un fardeau, c’est le péché. La vérité nous affranchit de l’esclavage du péché (Jean 8:31-36).

    La vérité divine est révélée dans la Bible – laquelle, comme Paul l’explique, « est inspirée de Dieu », littéralement « insufflée par Dieu » (2 Timothée 3:16). Les Saintes Écritures (ce que nous appelons l’Ancien Testament) « peuvent [nous] rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ » (verset 15).

    Pourquoi a-t-on parfois l’impression que Paul a minimisé la loi ? Il convient d’étudier de près ce qu’il a écrit, et ses propos s’éclaircissent généralement quand on sait quels arguments il avançait :

    • Les païens n’ont pas besoin de devenir juifs (et pas besoin de se faire circoncire) pour devenir chrétiens.
    • Il nous est impossible d’être suffisamment obéissant pour effacer nos péchés ou pour payer l’amende encourue par ces derniers, c’est-à-dire la mort. Nous ne pourrions jamais nous en rendre dignes.

    L’apôtre Pierre reconnaissait les écrits de Paul comme faisant partie de l’Écriture, mais il reconnaissait aussi que les épîtres de Paul comportent « des points difficiles à comprendre » (2 Pierre 3:16). Quand vous examinez des passages des écrits de Paul difficiles à comprendre, n’oubliez pas que pour Paul, la loi était « sainte, et le commandement […] saint, juste et bon » (Romains 7:12). Et il a également écrit : « Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? » (Romains 6:1-2).

    Nous pouvons donc être justifiés devant Dieu uniquement grâce au sacrifice désintéressé de Jésus-Christ. Rien de ce que nous pouvons faire ne peut nous faire mériter le pardon divin. Et quand on se rend compte à quel point le péché est horrible – et combien les lois divines sont bonnes – quand on comprend à quel point Dieu hait le péché et à quel point Il nous aime, la seule réaction logique pour nous est de faire ce que Jésus dit à la femme surprise commettant l’adultère de faire : « Va, et ne pèche plus » (Jean 8:11).

    Les Dix Commandements sont un merveilleux cadeau que Dieu nous fait, et chacun d’eux mérite qu’on l’étudie et qu’on le médite. 

    SOURCE:

    http://vieespoiretverite.org/bible/dix-commandments/les-dix-commandements/ 

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  • Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. » (Matthieu 12.7)

     

    mickael rood francais messianique loi torah jésus yeshouaNous sommes ravis de vous proposer un nouveau montage vidéo inédit avec le sous-titrage français exclusif réalisé par l’Equipe du site rencontrerdieu et portant sur un enseignement de Michaël Rood qui est déjà intervenu sur un autre sujet dans un précédent article-vidéo : Quels commandements de la Torah les chrétiens devraient-ils observer ?

    Pour rappel, Michael Rood est un converti au Dieu d’Israël et au Messie Yéshoua, il est également auteur, historien, enseignant et animateur et, avec quelques décennies d’études bibliques à son actif, Michael Rood révèle la beauté et la simplicité de l’Evangile, tout en exposant les traditions chrétiennes, leurs erreurs et les contes de fées qui empêchent les croyants de réaliser leur véritable vocation en marchant pleinement dans la Saine Doctrine du Dieu d’Israël.

    Effectivement, beaucoup de croyants sincères ont bien débuté leur vie chrétienne mais ont été bloqués et stoppés malgré eux dans leur croissance spirituelle à cause de la terrible fausse doctrine de l’abolition de la loi (Torah), une doctrine encore très répandue dans une partie du monde chrétien amenant plusieurs à faire « naufrage par rapport à la foi » (1 Timothée 1.19).

    Voici en quoi consiste cette fausse doctrine : en interprétant négativement et d’une manière erronée plusieurs textes du « nouveau testament », cette doctrine distille dans le coeur des nouveaux convertis, la pensée que « l’ancien testament » est une chose révolue, dépassée et par conséquent, les chrétiens n’auraient plus à étudier ni à mettre en pratique la Loi de Dieu, aussi appelée Loi de Moïse ou Torah Dans le monde Juif.

    La Torah serait caduque, désuète et pour beaucoup, elle n’aurait plus qu’une utilité d’ordre histoire : Le « Jésus » qui est présenté est un Jésus qui les aurait libéré de la Loi de Dieu, ou dit autrement : Jésus leur permettrait de se soustraire à la Torah de Dieu…

    Si quelques juifs pieux conscients de la valeur de la Torah lisaient ce texte, à défaut d’un rire nerveux, ils ne pourraient certainement que s’attrister d’une telle chose… Cependant, les textes de la Brit Hadasha (alliance renouvelée) ont prophétisé au sujet de l’enseignement du Messie Yéshoua en avertissant qu’il serait perverti comme nous le voyons effectivement aujourd’hui et depuis des siècles. Mais fidèlement aux promesses divines données à Israël et qui s’applique également aux disciples du Messie Yéshoua : « Des boiteux je ferai un reste » (Michée 4.7)

    La doctrine de l’abolition de la Torah est une grave et malfaisante erreur qu’il faut combattre énergiquement car, enMoise Loi de dieu aboli plus d’entacher la vérité au sujet du Messie d’Israël, elle prive beaucoup de chrétiens des nations d’un nombre considérable de bénédictions et d’enseignements solides et fondamentaux d’une rare importance pour grandir dans la connaissance de Dieu et marcher dans la sanctification comme il est dit : « Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole. » (Psaumes 119.9)

    En réalité, il faut bien comprendre que ce faux enseignement tire son origine dans l’antisémitisme exacerbé de certains pères de l’Eglise catholique qui ont, dès les premiers siècles, tordu et falsifié la Parole de Dieu afin d’annuler et de retrancher pour les chrétiens des nations, tout ce qui était « un peu trop juif ».

    Ainsi, tous les stratagèmes furent utiles : diabolisation des juifs, changement de calendrier, suppression et/ou modification de certains commandements divin pourtant observés par les premiers disciples du Messie, invention de nouveaux termes péjoratifs tels que « ancien testament » et « nouveau testament » afin de bien faire la séparation avec les juifs, déformation, interprétation et traduction antisémite et anti-torah des Saintes Écritures etc.

    Par exemple, dans un numéro du TMPI magazine, voici ce que dit Rav Emmanuel Rodriguez, juif messianique ayant reçu Yéshoua dans son coeur  :

    « Pour Marcion, un père de l’Eglise, le dieu mauvais/limité est généralement associé au dieu créateur de l’ancien testament, le dieu bon étant le véritable inspirateur du Christ. Bien que catégoriquement condamnée, cette hérésie est encore bien présente dans la pensée chrétienne (…)

    Irénée a amorcé l’effacement des racines juives de la foi chrétienne. Il s’exprime sans ambiguïté à cet égard : « la loi juive, bonne un temps, est désormais révolue ». Irénée dira aussi : « la loi du Sinaï donnée à Israël et tout ce que cela implique est devenu inutile et que seul maintenant demeure la foi chrétienne manifestée pour la liberté ».

    Oui, vous avez bien lu : Dieu dit que Sa loi est la vérité, parfaite et indispensable pour la sanctification et Irénée dit qu’elle est inutile…

    empereur-constantin-christianisme-paganismeAu 4ème siècle, l’empereur Constantin contribua à propulser comme jamais le pagano-christianisme et toutes sortes de fausses doctrines. Par exemple, au sujet de la fête de Pâque (Pessah) qui est un commandement divin, précieux et important, Don Finto écrit dans son excellent ouvrage « Ton peuple sera mon peuple » :

    « Constantin écrivit aux évêques rassemblés à Nicée : « dans la célébration de cette fête la plus sainte (pâque), il apparaît comme une chose indigne que nous suivions la pratique des Juifs, eux qui ont si irrespectueusement souillé leurs mains par ce péché si énorme, au point d’être, par conséquent et à juste titre, affligés d’aveuglement d’âme ». Et pour conclure le concile, Constantin obtint satisfaction et fêta cela par un gigantesque banquet ecclésiastique. »

    Cliquez sur ce lien si vous désirez vous procurer l’ouvrage de Don Finto que nous avons lu et que nous vous recommandons : Ton peuple sera mon peuple : Comment Israël, les juifs et la véritable Église de Jésus-Christ s’uniront dans les derniers jours (Lien affilié)

    NOTE IMPORTANTE : Un E-book spécial et fouillée au sujet de la naissance de l’apostasie depuis l’église primitive jusqu’à nos jours est en cours de rédaction, n’hésitez pas à vous inscrire pour être tenu au courant :

    Source: http://www.rencontrerdieu.com

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  • Le légalisme consiste à penser que si nous obéissons à un certain nombre de règles, nous aurons l'approbation de Dieu sur notre vie. Il est vrai que la Bible contient de nombreux commandements auxquels nous devons obéir, et il est clair que nous ne devons pas les négliger. Cependant, ce qu'il faut comprendre, c'est que Dieu n'ordonne dans la Bible que le strict minimum.

    Il ne faut pas penser que nous puissions gagner la faveur de Dieu par nos actes. Dieu offre à tous ceux qui le souhaitent le privilège d'être Ses enfants : une telle faveur ne s'achète pas. S'il nous était possible d'être suffisamment bons pour gagner la vie éternelle, Dieu nous la donnerait comme un dû. Mais comme personne n'a jamais pu atteindre, ne serait-ce que dans une infime mesure, la perfection que Dieu exige, la vie éternelle et la faveur divine ne peuvent pas s'acheter : Dieu nous offre ce privilège purement par grâce.

    Par conséquent, il faut comprendre que ce que Dieu souhaite de notre part, ce n'est pas simplement une obéissance légaliste à chaque commandement de la Bible. Ce qu'Il désire, c'est plutôt que nous fassions volontairement Sa volonté. Dieu ne nous a pas donné Sa grâce de manière mesurée : nous avons reçu infiniment plus que nous ne méritions. Combien il serait donc mesquin de vouloir nous borner à ce qui est explicitement ordonné ! Ce que Dieu désire, c'est plutôt que nous nous donnions à Lui sans mesure, et que nous fassions spontanément, avec joie, Sa volonté. C'est pourquoi Il ordonne rarement Sa pleine volonté : Il n'ordonne que le minimum, en espérant que nous aurons le désir d'aller plus loin.

    Considérons l'exemple de la relation d'un enfant avec ses parents. Il est vrai que les parents imposent certaines normes que l'enfant doit respecter. Il est vrai aussi que toute désobéissance de l'enfant sera punie. Néanmoins, le souhait des parents n'est pas d'avoir une relation légale et officielle avec leur enfant, mais plutôt une relation d'amitié intime. Imaginez comme les parents seraient peinés si leur enfant faisait scrupuleusement tous les ordres qu'ils lui avaient explicitement donnés, mais ne s'intéressait aucunement à faire plaisir à ses parents, au-delà du strict minimum requis ! Les parents ne voudraient pas donner explicitement une liste de règles à suivre, car ce qu'ils souhaitent par-dessus tout, c'est que l'enfant cherche spontanément à leur faire plaisir. Il en est de même avec Dieu.

    Jésus donne une parabole pour expliquer ce principe important dans l'Evangile de Luc, chapitre 17, versets 7 à 10. Il dit : "Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure, ou qui paisse les troupeaux, lui dise aussitôt qu'il revient des champs : Avance-toi et te mets à table ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : Prépare-moi à souper et ceins-toi, et me sers, jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; et après cela tu mangeras et tu boiras ? Aura-t-il de l'obligation à ce serviteur, parce qu'il aura fait ce qui lui avait été commandé ? Je ne le pense pas. Vous de même, quand vous aurez fait tout ce qui vous est commandé, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, parce que nous n'avons fait que ce que nous étions obligés de faire." Nous voyons donc que si nous nous bornons à garder les stricts commandements de la Bible, nous sommes inutiles dans les mains de Dieu.

    Pour Lui être utiles, nous devons donc cesser de raisonner en termes de ce que nous devons ou ne devons pas faire; il nous faut plutôt chercher à découvrir toutes les petites choses que nous pourrions faire pour faire plaisir à Dieu. N'attendons pas que Dieu mette des embûches dans notre chemin pour nous obliger à faire Sa volonté; soyons plutôt en communion avec Lui, de sorte que nous devinions ce qu'Il aimerait faire (voir le Psaume 32, versets 8 et 9).

    Penser : " La Bible ne dit pas que je dois faire telle chose ", c'est avoir une attitude légaliste. Peu nous importe si la Bible l'ordonne ou non ! La Bible explique (2 Corinthiens 3:3-6 et Hébreux 8:10) que Dieu a non seulement écrit Sa loi, dans la Bible, extérieurement, mais aussi, intérieurement, dans nos coeurs. C'est-à-dire que si nous écoutons la voie intérieure de l'Esprit de Dieu en nous, nous pourrons discerner non seulement les obligations et les interdictions de la loi écrite de Dieu, mais aussi les multiples choses que nous pouvons faire pour nous approcher d'avantage de Dieu. " La lettre tue, mais l'Esprit vivifie. " En effet, suivre la lettre de la loi, c'est discerner combien nous devons donner, et combien nous pouvons garder; suivre l'Esprit, c'est tout donner de plein gré, sans compter !

    Si nous suivons sincèrement le Seigneur, il sera notre expérience, comme il l'a été pour tant d'autres avant nous : Dieu nous donnera " et le vouloir et le faire selon son plaisir " (Philippiens 2:13). Il ne se contente pas simplement de nous donner des ordres extérieurs, il met en nous le désir insatiable de Lui faire plaisir. Fuyons le légalisme, et apprenons à vivre totalement pour le Seigneur, sans compter !

    Source: http://www.eglisedemaison.com

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  • Par Gérald FRUHINSHOLZ | ©Valerie Sha Live Blog

     
     
    Source:   http://preparezlechemin.over-blog.com/2015/08/sauver-notre-ame.html
     

    Relayé [?] par ©Valérie Sha Live Blog


     
    Nous sommes dans un temps où l’intégrité morale est malmenée. Même dans l’Église, les critiques, les ragots et les calomnies ne manquent pas, liés à la rancœur, à la jalousie... 
     
    La Bible insiste beaucoup sur le fait de transformer son caractère. L’intégrité, la droiture, la justice, la transparence et bien sûr l’amour fraternel dans les relations humaines sont primordiales. Le judaïsme enseigne à cultiver ces vertus, Jésus consacrera à ce sujet « le sermon sur la montagne » (Mat 5). Il révélera également le secret qui détermine le succès de l’Église : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres ». N’est-ce pas là justement où l’Église achoppe ?...
    Le Psaume 15 nous donne les conditions du salut – la droiture, l’intégrité, et la vérité :
    « O Éternel ! qui séjournera dans ta tente ? Qui demeurera sur ta montagne sainte ?... Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice et qui dit la vérité selon son cœur. Il ne calomnie point avec sa langue, il ne fait point de mal à son semblable, et il ne jette point l’opprobre sur son prochain ».
     
     
    Les dons et le fruit
     
    Les dons de l’Esprit sont une chose, le fruit de l’Esprit en est une autre, même si le donateur est le même. Les dons, au nombre de neuf (1 Cor 12 :4-11) nous équipent pour le ministère ; ils correspondent au baptême du Saint-Esprit, et sont donnés « pour l’utilité commune » (v.7). Certains chrétiens refusent le baptême du Saint-Esprit arguant que la nouvelle naissance représente déjà le don de l’Esprit, et que la guérison, le don des langues, la prophétie, se sont arrêtés en Actes 2. Ceci est une autre histoire.
    Mais ce qui constitue la base de la vie chrétienne est la transformation du caractère : nous devons faire disparaître le « vieil homme » et faire naître « l’homme nouveau » :  
     
    « On vous a enseigné à vous débarrasser du vieil homme qui correspond à votre ancienne manière de vivre et se détruit sous l’effet de ses désirs trompeurs, à vous laisser renouveler par l’Esprit dans votre intelligence et à vous revêtir de l’homme nouveau, créé selon Dieu dans la justice et la sainteté que produit la vérité… » - Eph 4 :23-29 (Sem).
     
    Paul insiste sur la transformation de notre caractère !
    « Finis les mensonges, la colère, le vol, la critique et la médisance ; soyez vérité entre vous… Ne donnez pas accès au diable, n’attristez pas le Saint-Esprit » 
    le chapitre 4 d’Éphésiens est important. Jacques (ch.3) dira également combien la langue peut tuer : « La langue est un feu, c’est le monde de l’iniquité ».  
     
    Seul le Saint-Esprit nous rend capable de changer et de nous dominer, au niveau de nos relations humaines. Nous devons invoquer la sagesse d’en-haut :  
    « Elle est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semée dans la paix par ceux qui recherchent la paix ».
     
    Et il y a cette merveilleuse image donnée par l’apôtre Paul, celle du fruit de l’Esprit que nous devons cultiver 
     
     « Le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi. La Loi (la Torah) ne condamne certes pas de telles choses ».  
     
    La transformation de notre caractère fait partie de la sanctification. Conditionne-t-elle notre salut ? C’est ce que semble dire Héb 12 :14 : "Recherchez la sanctification, sans laquelle nul ne verra Dieu".
     
    Exemples d’échecs dans la Bible
     
    Être doué des dons de Dieu (cela parle aussi des grands ministères, de guérison ou autres) ne constitue pas un critère de salut. La Bible nous donne des exemples nombreux de personnes douées ayant échoué :
    • Bala’am était un prophète qui entendait Dieu, avait vu l’Ange de l’Éternel, et qui au bout du compte sera « exécuté » par Moïse (Nb 31 :8) ; sa cupidité et son orgueil l’ont perdu, au point d’avoir eu le désir de pervertir le peuple hébreu, en amenant des femmes étrangères.
    • Le roi Saül, bien que doué et prophétisant, se détournera de Dieu et en paiera les conséquences. Là aussi, sa désobéissance, sa jalousie (vis-à-vis de David), son orgueil seront sa perte.
    • Samson est un cas à part, puisqu’en fin de compte, il détruira tous les chefs philistins grâce au don de sa force surhumaine, mais son amour irraisonné des femmes l’entraînera trop loin.
    • Ananias et Saphira sont victimes de leurs mensonges : disciples de Christ, ils vendirent une propriété pour donner l’argent au pauvres, mais ils mentirent sur le montant (Actes 5). Ils furent tous deux foudroyés sur place, parce qu’ils avaient menti au Saint-Esprit. Cette histoire doit nous interpeller sérieusement, car elle concerne tous les chrétiens se croyant, « sous la grâce », à l’abri de la perte de leur salut. Je crois qu’à la fin des temps où nous sommes, nous devons craindre l’Éternel pour de tels jugements.
     
    Se faire un cœur nouveau ; sauver son âme
     
    Dieu a fait de nous des hommes libres et libérés, par l’Esprit de Dieu qui habite en nous. Et tout en étant plein de reconnaissance envers Celui qui nous a fait de si beaux cadeaux, il importe de comprendre que Dieu attend de nous  de  « marcher par l’Esprit ».
    Dieu nous a donné un cœur nouveau et un esprit nouveau, dans le Messie Yeshoua. Mais la Bible dit aussi que nous devons contribuer personnellement, disant :  faites-vous un cœur nouveau, sinon c’est la mort !  
     
    « Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? » - Ézéchiel 18:31
     
    Dans le NT, Nous voyons que c’est la persévérance qui « sauvera notre âme ». Lire Héb 10 : 36-39, Luc 21 :19. Et en Héb 12 :14, nous réalisons que ceux qui ne font pas de la sanctification un but, « ne verront pas Dieu ».
     
    Être un « vrai » ami pour notre prochain
     
    Nous avons pour habitude de dire que le salut pour les chrétiens est individuel, tandis que celui d’Israël est collectif. Mais si notre salut est d’ordre personnel, nous savons que, pour aimer, il faut être au moins deux ! Et la transformation de notre caractère est fonction de notre attitude envers notre prochain. C’est dire à ce propos, l’importance du couple, qui nous permet en nous « frottant l’un à l’autre » d’affiner notre caractère.
     
    Pour terminer, je veux par cette courte étude, mettre l’accent sur l’importance d’être un véritable ami pour mon frère, m’appuyant sur les avertissements d’Ézéchiel (ch.18), qui nous demande d’être « responsable de notre prochain », d’être un homme de paix comme Barnabas (Ac 15 :39) qui s’est soucié du jeune Marc, après une dispute avec Paul.
    Les psaumes parlent souvent de « l’opprobre jeté sur le prochain ». Il est si facile de crier avec les loups, en écoutant des ragots qui peuvent détruire la réputation d’un frère ou d’une sœur. Cela demande du courage de s’opposer à la rumeur, et une générosité qui nous fait souvent défaut. C’est que notre monde virtuel internet, avec notamment le support de Facebook pour ne pas le nommer, prend de la place aujourd’hui ! Il révèle hélas des querelles intestines qui n’honorent pas le corps de Christ.
    Dans ces sujets de discorde, Jézabel est l’esprit malin qui agit puissamment. Nous connaissons l’histoire du roi Achab et de sa femme Jézabel qui poussera son mari à voler l’héritage de Naboth (1Rois 21). Le problème d’Achab est la cupidité et la lâcheté. Jézabel saura manipuler Achab, connaissant ses faiblesses, l’amenant à devenir finalement un meurtrier. Un chrétien qui laisse une porte ouverte à l’ennemi, en manquant de courage et de fidélité, est une cible idéale pour l’ennemi de nos âmes.
    Je crois que de nos jours, les esprits méchants se délectent à attiser les divisions, pour tuer l’amour fraternel et à décrédibiliser l’Église. La véritable amitié est rare, car elle implique courage et vérité. C’est terrible de vivre la foi chrétienne en étant démuni de véritables amis, qui n’ont pas eu le courage de nous défendre et d’avoir une vraie relation durable quelles que soient les épreuves. Malgré le téléphone, internet et les réseaux sociaux, nombre de chrétiens aujourd’hui sont seuls, désillusionnés, déçus et souvent meurtris par « les siens ». De plus hélas, les vrais modèles sont rares.
     
    Ayons conscience de la stratégie de l’ennemi dans les temps que nous vivons.
    2Thess 2 :11 nous parle de l’importance de « l’amour de la vérité », dans les derniers temps. Être vérité dans nos relations, c’est être honnête et respectueux de l’autre dans sa différence, c’est être transparent, en bannissant le compromis ou pire l’hypocrisie, c’est être intègre.
     
    Jésus est « le chemin, la vérité et la vie ». EMET, c’est un mot important, car ses trois lettres (aleph, mem, et tav) sont situées, dans l’alphabet : au début, au milieu et à la fin = un équilibre parfait. Jésus est « aleph ve tav » (alpha et omega). Il n’a pas seulement la vérité, Il est vérité.
    Cela doit d’autant plus nous amener à poursuivre de toutes nos forces cette qualité rare…
    Source: http://valerieshalive.blogspot.com
     
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  • La Torah est toujours valable et immuable, comme Yeshua Ha Machiah (jésus-Christ)  l'a indiqué. Malgré ce fait, beaucoup de nos frères chrétiens nous accusent de tomber sous la malédiction de la Loi quand nous décidons par amour pour notre Pére YHWH et de son Fils Yeshua d'observer la Torah (naturellement en dehors des lois sacrificielles qui n'ont plus de raison d'être). Ils prétextent les versets de Galates 3.10 et Galates 3.13 qui parlent des œuvres de la Loi. A mon avis, il s'agit d'une mauvaise compréhension de la nature de cette malédiction.

    je vous propose cet article de Ruth du Forum messianique qui nous renseigne sur la nature de cette malédiction et ce qu'il en est advenu. De plus, c'est  un bon complément à l'article précédent paru sur ce blog:  http://discernerlesondushofar.eklablog.com/observer-la-loi-de-dieu-donnee-a-moise-torah-benediction-ou-maledictio-a118397832

    En clair, cette malédiction n'e s'applique que pour ceux qui n'ont pas accepté le sacrifice de Yeshua Ha Machiah sur la croix.

    L'écrit de condamnation détruit à la croix dont parle Paul



    Certains utilisent ce passage de l'Apôtre Paul pour faussement faire croire que Yéhoshoua est venu détruire la Torah à la croix mais comme vous allez le voir ci-dessous,  cela n'est absolument pas le cas et nous allons voir ici de quoi parle vraiment Paul.


    Colossiens 2:14
    Il a couvert le manuscrit qui était contre nous, ce qui nous condamnait et qui subsistait contre nous, et Il l`a détruit en le clouant à la croix;



    Cet écrit de condamnation se trouve dans la Torah,  il s'agit de la malédiction qu'Elohim promet contre tous ceux qui seront rebelles à Sa Torah et cette malédiction se trouve dans un chapitre bien précis de la Torah.


    Torah-Deutéronome 28:15-68
    15 Mais si tu n'obéis pas à la voix de YHWH ton Elohim, pour prendre garde de pratiquer tous ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi, et t'arriveront:
    16 Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit aux champs;
    17 Maudite sera ta corbeille, et ta huche;
    18 Maudit sera le fruit de tes entrailles, et le fruit de ton sol, la portée de tes vaches et de tes brebis.
    19 Tu seras maudit dans ton entrée, et tu seras maudit dans ta sortie.
    20 YHWH enverra sur toi la malédiction, l'effroi et la ruine, dans tout ce à quoi tu mettras la main et que tu feras, jusqu'à ce que tu sois détruit et que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté des actions par lesquelles tu m'auras abandonné.
    21 YHWH fera que la mortalité s'attachera à toi, jusqu'à ce qu'elle t'ait consumé de dessus la terre où tu vas entrer pour la posséder.
    22 YHWH te frappera de langueur, de fièvre, d'inflammation, de chaleur brûlante, de l'épée, de sécheresse et de nielle, qui te poursuivront jusqu'à ce que tu périsses.
    23 Les cieux qui sont sur ta tête, seront d'airain, et la terre qui est sous toi sera de fer.
    24 YHWH te donnera, au lieu de la pluie qu'il faut à ta terre, de la poussière et de la poudre, qui descendra sur toi des cieux, jusqu'à ce que tu sois détruit.
    25 YHWH fera que tu seras battu devant tes ennemis; tu sortiras par un chemin contre eux, et par sept chemins tu t'enfuiras devant eux; et tu seras vagabond par tous les royaumes de la terre;
    26 Et tes cadavres seront la nourriture de tous les oiseaux des cieux, et des bêtes de la terre, et il n'y aura personne qui les chasse.
    27 YHWH te frappera de l'ulcère d'Égypte, d'hémorrhoïdes, de gale et de grattelle, dont tu ne pourras guérir.
    28 YHWH te frappera de frénésie, d'aveuglement et d'égarement d'esprit;
    29 Tu iras tâtonnant en plein midi, comme l'aveugle tâtonne dans les ténèbres; tu ne réussiras point dans tes entreprises; et tu ne seras jamais qu'opprimé et pillé; et il n'y aura personne qui te délivre.
    30 Tu fianceras une femme, mais un autre homme couchera avec elle; tu bâtiras une maison, et tu n'y demeureras point; tu planteras une vigne, et tu n'en cueilleras point les premiers fruits;
    31 Ton bœuf sera égorgé sous tes yeux, et tu n'en mangeras point; ton âne sera ravi devant toi, et ne te sera point rendu; tes brebis seront livrées à tes ennemis, et tu n'auras personne qui les délivre.
    32 Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple; tes yeux le verront, et se consumeront tout le jour après eux; et ta main sera sans force.
    33 Un peuple que tu n'auras point connu, mangera le fruit de ton sol et tout ton travail; et tu ne seras jamais qu'opprimé et écrasé.
    34 Et tu deviendras fou de ce que tu verras de tes yeux.
    35 YHWH te frappera sur les genoux et sur les jambes d'un ulcère malin dont tu ne pourras guérir; il t'en frappera depuis la plante de ton pied jusqu'au sommet de ta tête.
    36 YHWH te fera marcher, toi et ton roi, que tu auras établi sur toi, vers une nation que tu n'auras point connue, ni toi ni tes pères; et tu serviras là d'autres elohim, des elohim de bois et de pierre;
    37 Et tu seras un sujet d'étonnement, de raillerie et de sarcasme, parmi tous les peuples où YHWH t'aura emmené.
    38 Tu porteras beaucoup de semence aux champs, et tu en recueilleras peu; car la sauterelle la broutera.
    39 Tu planteras des vignes et tu les cultiveras, mais tu ne boiras point de vin, et tu n'en recueilleras rien; car le ver les mangera.
    40 Tu auras des oliviers dans tout ton territoire, et tu ne t'oindras point d'huile; car tes oliviers perdront leur fruit.
    41 Tu engendreras des fils et des filles, mais ils ne seront pas à toi; car ils iront en captivité.
    42 Le hanneton s'emparera de tous tes arbres, et du fruit de ton sol.
    43 L'étranger qui sera au milieu de toi montera au-dessus de toi, de plus en plus haut, et toi, tu descendras de plus en plus bas;
    44 Il te prêtera, et tu ne lui prêteras point; il sera à la tête, et tu seras à la queue.
    45 Et toutes ces malédictions viendront sur toi, et te poursuivront, et t'atteindront, jusqu'à ce que tu sois exterminé; parce que tu n'auras pas obéi à la voix de YHWH ton Elohim, pour garder ses commandements et ses statuts qu'il t'a prescrits.
    46 Et elles seront sur toi et sur ta postérité à jamais, comme un signe et un prodige.
    47 Parce que tu n'auras point servi YHWH ton Elohim avec joie et de bon cœur dans l'abondance de toutes choses,
    48 Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité et dans la disette de toutes choses, ton ennemi qu'Elohim enverra contre toi; et il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu'à ce qu'il t'ait exterminé.
    49 YHWH fera lever contre toi, de loin, du bout de la terre, une nation qui volera comme l'aigle, une nation dont tu n'entendras point la langue,
    50 Une nation au visage farouche, qui n'aura ni égard pour le vieillard, ni pitié pour l'enfant;
    51 Qui mangera le fruit de ton bétail, et le fruit de ton sol, jusqu'à ce que tu sois exterminé; qui ne te laissera de reste ni froment, ni vin, ni huile, ni portée de tes vaches et de tes brebis, jusqu'à ce qu'elle t'ait détruit.
    52 Et elle t'assiégera dans toutes tes portes, jusqu'à ce que tes murailles hautes et fortes sur lesquelles tu te fiais, tombent dans tout ton pays; elle t'assiégera dans toutes tes portes, dans tout le pays que YHWH ton Elohim t'aura donné.
    53 Et tu mangeras, durant le siège et dans l'extrémité où ton ennemi te réduira, le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles, que YHWH ton Elohim t'aura donnés.
    54 L'homme le plus tendre et le plus délicat d'entre vous regardera d'un œil d'envie son frère, et sa femme bien-aimée, et le reste de ses enfants qu'il aura épargnés,
    55 Et ne donnera à aucun d'eux de la chair de ses enfants, qu'il mangera, parce qu'il ne lui restera rien du tout, durant le siège et dans l'extrémité où ton ennemi te réduira dans toutes tes portes.
    56 La plus tendre et la plus délicate d'entre vous, qui, par mollesse et par délicatesse, n'eût point essayé de mettre la plante de son pied sur la terre, regardera d'un œil d'envie son mari bien-aimé, son fils et sa fille,
    57 Et la taie de son petit enfant, qui sortira d'entre ses pieds, et les enfants qu'elle enfantera; car dans la disette de toutes choses, elle les mangera en secret, durant le siège et dans l'extrémité où ton ennemi te réduira dans toutes tes portes.
    58 Si tu ne prends pas garde de faire toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, en craignant ce nom glorieux et terrible, YHWH ton Elohim,
    59 YHWH te frappera, toi et ta postérité, de plaies extraordinaires, de plaies grandes et persistantes, de maladies malignes et persistantes.
    60 Il ramènera sur toi toutes les langueurs d'Égypte devant lesquelles tu as tremblé, et elles s'attacheront à toi;
    61 YHWH fera aussi venir sur toi toute autre maladie et toute autre plaie, qui n'est point écrite au livre de cette loi, jusqu'à ce que tu sois exterminé;
    62 Et vous resterez en petit nombre, au lieu que vous étiez nombreux comme les étoiles des cieux, parce que tu n'auras point obéi à la voix de YHWH ton Elohim.
    63 Et il arrivera que comme YHWH prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, ainsi YHWH prendra plaisir à vous faire périr et à vous exterminer. Et vous serez arrachés du pays où tu vas entrer pour le posséder;
    64 Et YHWH te dispersera parmi tous les peuples, d'un bout de la terre jusqu'à l'autre; et tu serviras là d'autres elohim, que ni toi ni tes pères n'avez connus, des elohim de bois et de pierre.
    65 Et tu ne seras point tranquille parmi ces nations, et la plante de ton pied n'aura pas de repos; mais YHWH te donnera là un cœur tremblant, des yeux qui se consumeront, et une âme accablée.
    66 Et ta vie sera en suspens devant toi; tu seras dans l'effroi nuit et jour, et tu ne seras point assuré de ta vie.
    67 Le matin tu diras: Que n'est-ce le soir? et le soir tu diras: Que n'est-ce le matin? à cause de l'effroi dont ton cœur sera effrayé, et à cause du spectacle que tu verras de tes yeux.
    68 Et YHWH te fera retourner en Égypte, sur des navires, par le chemin dont je t'ai dit: Tu ne le reverras plus; et là vous vous vendrez à vos ennemis pour être esclaves et servantes, et il n'y aura personne qui vous achète.


    c'est cet écrit qui est détruit à la croix et non les Commandements d'Elohim dans la Torah que nous devons tous suivre, car notez bien aussi cet autre point important, cet écrit de condamnation est uniquement détruit pour ceux qui se repentent de toutes leurs infractions à l'égard de la Torah en venant au sacrifice de Yehoshoua et qui portent les fruits de la repentance en observant la Torah, tous les autres sont toujours sous cette malédiction de la Torah comme le dit bien Paul ci-dessous.

    Romains 2:9-11
    L'affliction et l'angoisse à tout homme qui fait le mal; au Juif d'abord, puis au Grec;
    Mais la gloire, l'honneur et la paix à tout homme qui fait le bien; au Juif d'abord, ensuite au Grec;
    Car Elohim n'a point égard à l'apparence des personnes.


    Cette affliction et cette angoisse est la malédiction décrite ci-dessus dans la Torah.

     Source: http://messianique.forumpro.fr/t5502-l-ecrit-de-condamnation-detruit-a-la-croix-dont-parle-paul

    http://discernerlesondushofar.eklablog.com

     

     

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  • « La grâce de Dieu nous enseigne à renoncer à l'impiété » (Tite 2.12)

    Cette vidéo et cet article sont d’une rare importance et viennent s’ajouter à ce dossier spécial sur la fausse doctrine de l’abolition de la loi. Ici, nous approfondirons les liens étroits qu’il y a entre la grâce, la loi et la foi biblique et de nombreux arguments bibliques démontrant la supercherie et le danger de la doctrine de l’abolition de la loi.

     
     

    « Eloigne de moi la voie du mensonge, Et accorde-moi la grâce de suivre ta loi ! » (Psaumes 119:29)

    « N’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. » (1 Jean 3.18)

    Torah loi aboli 640X360Une des pires attaques du diable au sein des assemblées de croyants de la « planète christianisme », est d’avoir fait croire à nombre de chrétiens que la grâce accordée par Dieu nous dispenserait de la loi… Ainsi, beaucoup d’enfants de Dieu sont bloqués malgré eux dans leur croissance spirituelle et dans la sanctification et, après avoir bien commencé, ils finissent par grandir dans l’orgueil spirituel et l’apostasie, aveuglé et croyant même parfois bien faire mais en étant vérité loin de toute véritable sanctification biblique, ce qui est dramatique. De ce fait, beaucoup sont ignorants des grands trésors de la loi de Dieu, passent à côté d’immenses bénédictions, ne connaissent pas leur héritage ni leur identité en Yéshoua (Jésus). De plus, les dispensateurs de cette fausse doctrine de l’abolition de la loi de Dieu contribuent parfois malgré eux à propager toutes sortes de calomnies au sujet du Messie Yéshoua, marchant ainsi dans ce chemin spacieux que Yéshoua (Jésus) nous invite à ne surtout pas prendre.

    Effectivement et c’est loin d’être anodin : affirmer que Yéshoua aurait permis et enseigné à ses disciples d’abolir et de rendre caduc le plus petit commandement de la loi de son Père contribue à jeter le discrédit, l’opprobre et le mensonge sur la personne même du Messie.

    Un des points difficiles abordé par Paul tout au long de plusieurs de ses épîtres, réside dans cette relation étroite qu’il y a entre la Loi de Dieu et la grâce de Dieu dans le plan de rédemption de l’Eternel accompli en Yéshoua. Dans le monde chrétien, plusieurs se sont heurtés aux lettres de Paul qui sont devenues comme une pierre d’achoppement pour beaucoup. En déformant certains propos de Paul en vue de déclarer l’abolition des commandements de Dieu, un grand nombre de chrétiens y ont malheureusement vu une occasion de chute. Une telle doctrine n’a en réalité que pour seul but de satisfaire la chair et de laisser baigner les chrétiens dans l’ignorance et le péché en développant une des choses les plus terribles : l’orgueil spirituel.

    Une telle chose a été largement facilitée par la séparation des chrétiens d’avec leurs racines juives, séparation opérée depuis les premiers siècles de notre ère, notamment depuis l’émergence du catholicisme et du violent antisémitisme qui l’a accompagné. Dès lors, une grande partie du monde chrétien n’était plus greffé sur l’olivier franc mais sur un arbre étranger : celui du paganisme et des traditions d’hommes. Cette parole de l’Ecriture est aujourd’hui encore tristement vraie pour une partie du monde chrétien :

    « Ils servaient en même temps leurs dieux, à la manière des nations d’où on les avait transportés. Et ils suivent jusqu’à ce jour leurs premières coutumes; ils ne craignent pas l’Éternel; ils ne font ni selon leurs ordonnances et leurs coutumes, ni selon la loi et le commandement que l’Éternel Dieu donna aux enfants de Jacob, qu’il avait nommé Israël. » (2 Rois 17.33-34)

    En déclarant vétuste et dépassé les 3/4 de la Bible de Genèse à Malachie, en abolissant la Loi de Moïse (Torah) de Genèse à Deutéronome (socle de la Saine Doctrine), en se séparant du peuple à qui « les oracles de Dieu ont été confiés » (Rom 3.2) et en se privant de l’immense héritage de la sagesse d’Israël laissé par ses grands sages, le monde chrétien a sombré dans l’ignorance et l’apostasie prophétisée par Paul et ainsi, l’orgueil a automatiquement imprégnée le coeur de plusieurs. Beaucoup n’ont que peu de connaissance de leur héritage, de la loi parfaite de Dieu et de ses immenses richesses, c’est pour cela que l’Eglise ne s’est pas rappelée du conseil de Paul : « ne te glorifie pas au dépens de ces branches » (Rom 11.18). Comme le dit la sagesse juive dans l’ouvrage « la voie des justes de Ramhal » :

    « La cause la plus destructrice de l’humilité réside dans l’ignorance de la véritable connaissance. Si tu examines bien, tu verras que l’orgueil se trouve généralement chez les sots, comme disent nos maîtres : « Un signe de vanité c’est bien le peu de connaissance de la Torah (Saine Doctrine, T.B Sanedrin 24a) » et ailleurs : Une simple pièce dans une bouteille fait beaucoup de bruit. L’ignorant ne peut être pieux affirment les sages d’Israël. Si Dieu a créé le penchant au mal, il a aussi créé la Torah comme antidote. Et nos maîtres d’écrire : « J’ai créé le penchant au mal dit Dieu et j’ai créé la Torah comme remède infaillible. Il est donc évident que si le Créateur n’a créé qu’un seul remède à cette maladie, l’homme ne saurait être guéri que par lui. Et celui qui pense y échapper se trompe et reconnaîtra son erreur lorsqu’il mourra avec sa faute. »

    C’est pour cela que le Messie Yéshoua lui-même est l’antidote parfait car il est la Torah incarnée faite chair. Mais n’oublions jamais que ce n’est pas en vain que le Sauveur enseigne régulièrement à ses disciples d’observer la loi de Dieu : si Yéshoua est effectivement Le sauveur glorieux suscité par Dieu à l’image du serpent d’airain élevé par Moïse dans le désert, sauvant de la morsure du péché quiconque croit en Lui, n’oublions JAMAIS la suite de l’histoire des enfants d’Israël : après avoir été sauvé, tous ceux qui continuèrent à négliger la Torah de Dieu périrent ensuite dans le désert, bien qu’ils furent guéri en ayant regardé vers le serpent d’airain : le pardon et la guérison obtenus ne furent d’aucune utilité pour plusieurs car un grand nombre retombèrent dans le désert et 24 000 périrent en un jour à l’occasion de l’épisode de Baal-Péor. Ils périrent après avoir été sauvé car leur foi ne fut pas véritable et sincère : ils n’ont point observé les commandements de Dieu et s’en sont détournés après avoir été sauvés. Il en est de même pour une grande partie du monde chrétien et c’est pour cela qu’il est urgent de se réveiller.

    Cette façon de faire et cet abandon de la Torah de Dieu a inévitablement développé un orgueil démesuré au sein deisrael eglise orgueil « l’Eglise » qui n’a pas su prendre en compte l’avertissement de Paul de garder une attitude d’humilité et de respect envers Israël afin de ne pas se glorifier au dépens de ses branches.

    « Elle avait de l’orgueil, elle vivait dans l’abondance et dans une insouciante sécurité. Elles sont devenues hautaines, et elles ont commis des abominations devant moi. »

    Paul, pressentant cette malfaisance a fait preuve de clarté en de nombreux endroits, montrant l’importance d’observer la Loi de Dieu. Une des citations connues parmi tant d’autres est celle-ci :

    « Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi. »

    Une rapide analyse des mots grecs de cette phrase permet de comprendre plus profondément la pensée de Paul. L’expression « anéantissons-nous » est traduit par le mot grec « Katargeo », qui, d’après le lexique Grec du théologien Strong, signifie dans ses sens premiers : « Rendre vain, inactif, faire cesser, abolir ».

     

    L’expression « nous confirmons » est traduit par le mot grec « Histemi » qui, selon le lexique du théologien Strong, signifie dans ses sens premiers : « faire tenir en place, rendre ferme, établir, garder intact, maintenir, soutenir l’autorité ou la force d’une chose ».

    Ainsi, les choses ne peuvent être plus claires. Paul dit donc clairement dans une traduction développée fidèle au Grec :

    « Pensez-vous que nous abolissons ou rendons caduque la Loi et ses commandements ? Absolument pas, au contraire : Loin de rendre vaine et inactive la loi, nous la gardons intacte, nous la maintenons et ne transformons rien. Nous désirons vous faire comprendre que par la foi, nous n’abolissons pas un seul iota ni un seul commandement de la Loi de Dieu donnée à Moïse mais qu’au contraire, nous en soutenons l’autorité, nous la faisons tenir en place, nous la proclamons ferme et intacte. La loi n’est pas abolie et tous les commandements sont maintenus et gardés intacts et observés dans la foi. »

    Rappelez-vous que la définition biblique du péché, selon 1 Jean 3.4, c’est « la transgression de la loi de Dieu ». Avec cela en tête, ce n’est pas sans raison que Paul dira en Romains 6.15 : « Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! » (Romains 6:15). Ici encore, Paul est d’une grande clarté, c’est comme s’il disait : « Transgressions-nous la Loi de Dieu et ses commandements donnés à Moïse ? Loin de là ! ». Ce n’est pas sans raison que le même Paul dira : « L’observation des commandements de Dieu est tout » (1 Corinthiens 7.19).

    Cette petite introduction apporte une preuve évidente que l’expression « ne plus être sous la loi » ne signifie absolument pas « ne plus observer la Loi de Dieu ou être libéré de l’observation des commandements de Dieu et de l’obéissance à ses lois ». Une telle interprétation est en réalité une pure hérésie antichrist.

    Effectivement, avant de venir à la foi par la connaissance du Messie, nous étions sous la condamnation de la loi, nous étions transgresseurs et aucun ne l’observait. Comment pourrions-nous être libérés de quelque chose que l’on n’a jamais observé ? Mais, par la repentance et la foi dans le Messie, nous sommes désormais graciés de nos fautes passées, nous ne sommes donc plus sous la condamnation de la loi ou, plus simplement, comme le dit Paul : nous ne sommes plus sous la loi. C’est tout simplement ce que signifie l’expression ne plus être sous la loi. Nous pouvons ainsi produire des fruits dignes de la repentance et commencer à observer la Loi de Dieu avec l’aide de l’Esprit Saint.

    Pourtant, nombreux sont ceux qui brandissent ces propos comme pour se dédouaner de l’obéissance aux lois de Dieu : « Nous ne sommes plus sous la loi », « Christ est la fin de la Loi », « nous sommes libérés du joug de la loi », « Vous êtes déchus de la grâce et maudis si vous observez la Loi », etc.

    Mes amis, si vous entendez ce genre de discours et/ou si vous y adhérez, alors cette courte vidéo et ce dossier spécial sont faits pour vous : Il s’agit ici d’une des plus terribles fausses doctrines multi-millénaires : la fausse doctrine de l’abolition de la Loi de Dieu. Cette doctrine est aujourd’hui encore très persistante et bien implantée dans le coeur de beaucoup de croyants bien que, grâce à Dieu, de plus en plus de chrétiens ayant l’amour de la vérité se réveillent à ce sujet.

    En général, chez les adhérents de cette doctrine, vous entendrez parler beaucoup de l’amour de Dieu, de Jésus, de ce qu’il a fait sur la croix, de la grâce etc. Ce sont des choses vraies et bonnes, mais jamais vous ne les entendrez prêcher et insister sur des versets essentiels montrant l’importance de se repentir régulièrement, d’obéir à Dieu, d’observer, d’étudier et de suivre sa loi (Torah, Saine Doctrine) après avoir été sauvé : comme nous l’avons déjà dit, cela a pour effet direct de bloquer toute sanctification et de laisser les croyants dans une fausse sécurité, une fausse confiance qui tôt ou tard se retournera contre eux en les accablant de maux en tout genre et en les privant de bien des bénédictions et le pire : A cause de ces faux enseignements dispensés dès leur début de vie chrétienne, il leur sera très difficile de discerner que nombreux sont les maux qui viennent du simple fait qu’eux aussi, à l’instar d’Israël, ont abandonné une fois encore les commandements de Dieu comme il est écrit dans le le livre de la Vérité :

    « Voici, je fais venir sur ce peuple le malheur, Fruit de ses pensées; Car ils n’ont point été attentifs à mes paroles, Ils ont méprisé ma loi. » (Jérémie 6:19) et aussi : « Ainsi leur racine sera comme de la pourriture, Et leur fleur se dissipera comme de la poussière; Car ils ont dédaigné la loi de l’Eternel des armées, Et ils ont méprisé la parole du Saint d’Israël. » (Ésaïe 5.24)

    Combien de maux, de dépressions, de troubles psychologiques en tout genre, de maladies et même de morts au sein des églises bâtiments de la planète christianisme ? Bien trop, quelle tristesse ! Ces choses sont déguisées sous des apparences de piété, plusieurs font comme si tout allait bien mais en vérité, quantité de souffrances existent réellement et c’est indéniable : une des causes principales de cet état de fait trouve son origine dans cet abandon des lois parfaites de Dieu au profit de commandement d’homme, de faux enseignements qui ne résistent pourtant pas à l’analyse selon les Ecritures, ce qui donne au diable des droits pour nuire et polluer la vie de millions de chrétiens. Beaucoup de chrétiens mettrons ces maux sous le compte des attaques de l’ennemi, du diable et c’est vrai mais la cause véritable et profonde se trouve dans l’abandon des lois de Dieu ! Quand Paul dit de se soumettre à Dieu afin que le diable fuie, il dit quoi ? Paul dit tout simplement d’obéir à Dieu et donc d’observer ses lois, de les étudier et de les mettre en pratiques ! Sans cela, ce qui est arrivé au peuple de Dieu arrive encore aujourd’hui :

    « Ephraïm est opprimé, brisé par le jugement, Car il a suivi les préceptes qui lui plaisaient. » (Osée 5.11)

    Note importante au sujet d’Ephraïm : plusieurs études sérieuses montrent que L’Eglise (L’Assemblée des croyants nés de nouveau), cette Eglise principalement non-Juive qui vient des nations et qui suit Le Dieu d’Israël par Yéshoua (Jésus), fait partie d’Israël, elle est potentiellement Ephraïm selon qu’il est dit dans une de ces études :

    Genèse 48.19 : « …(Ephraïm) sera plus grand que lui (Manassé), et sa postérité formera MELO HAGOYIM. » MELO HAGOYIM signifie littéralement « LA TOTALITE DES NATIONS »

    Romains 11.25-26 : …une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que LA TOTALITE DES NATIONS (MELO HAGOYIM) SOIT ENTREE. Et ainsi TOUT ISRAEL sera sauvé.

    De plus, bibliquement, Ephraïm est aussi représenté par les prophètes comme étant le royaume nord d’Israël et regroupant les 10 tribus associées, ces mêmes 10 tribus qui ont été largement dispersées/assimilées parmi les nations et parmi lesquelles beaucoup de personnes sont revenues au Dieu d’Israël par la foi en Yéshoua –> Il s’agit là encore potentiellement d’Ephraïm.

    Enfin, il est aussi intéressant de remarquer que le mot Ephraïm signifie aussi : « doublement fécond », chose qu’a parfaitement accompli Yéshoua selon qu’il est aussi dit : « Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, en abattant le mur de séparation; » (Ephésiens 2.14). Donc oui : quand on considère que beaucoup de ceux des nations venus à la foi en Yéshoua font parti potentiellement d’Ephraïm grâce au Messie, quand on considère que c’est même ici un travail important du Messie réalisé ces 2 derniers millénaires consistant à amener plusieurs des nations à rejoindre Israël par la foi en Yéshoua (une partie des juifs l’ayant temporairement rejeté) alors, lorsque les prophètes parlent d’Ephraïm, les messages bibliques deviennent toujours plus clairs ! Effectivement, aujourd’hui, nous pouvons comprendre qu’une partie de l’Eglise semble effectivement vivre ce verset : « Ephraïm est opprimé, brisé par le jugement, Car il a suivi les préceptes qui lui plaisaient. » (Osée 5.11)

    En vérité, pour grandir dans les voies du Dieu d’Israël et du Messie Yéshoua notre sauveur, nous devons constamment regarder la Loi de Dieu, l’observer avec grâce et Vérité par la foi et l’amour et ainsi corriger par l’Esprit Saint ce que Dieu met en lumière dans nos vies de ne pas conforme à sa Parole et ceci, afin de marcher dans la sanctification et ne plus marcher dans le péché selon qu’il est dit :

    « Je n’ai connu le péché que par la loi. » (Rom 7.7).

    « Maintenant, Israël, que demande de toi l’Eternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Eternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Eternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ? » (Deutéronome 10.12-13)

    Pensez- à ceci : Lorsque la loi nous fait connaitre un péché particulier dans nos vies, c’est une grâce pour le croyant ! Grâce à cela, par la foi et l’Esprit Saint, nous avons la possibilité de nous repentir et de cesser de commettre ce péché, quel qu’il soit et ainsi nous grandissons dans la sanctification et croyez le : la Loi parfaite de Dieu touche tous les domaines de notre vie, absolument tous ! C’est l’observation des préceptes et des ordonnances de Dieu qui nous permet de vivre une réelle sanctification de notre corps, de notre âme et de notre esprit.

    « Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Yeshoua le Messie » (1 thessaloniciens 5.23)

    Parmi les victimes de cette fausse doctrine de l’abolition de la loi de Dieu, bien des versets sont volontairement mis à l’écart et tellement peu mentionnés. Regardons-en quelques uns.

    Par exemple, en 1 Corinthiens 7:19, Paul insistera sur l’importance d’observer la Loi : « L’observation desparacha loi josué saine doctrine modif commandements de Dieu est tout. ». Oui mes amis, c’est bien Paul qui parle !

    Jean, sera lui aussi d’une grande clarté concernant l’obéissance aux lois et aux commandements de Dieu : « Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements. » et aussi : « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. » (1 jean 5.2-3)

    « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus.» (Apocalypse 14:12)

    Le Maître des maîtres est lui même absolument clair : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. » (Matthieu 19 : 17)

    Et que dire de ces versets connus et limpides sortis de la bouche même du Messie : « Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5.19-20)

    Abraham, le père de la foi, est cité régulièrement par les tenants de la doctrine de l’abolition de la loi : «  Car que dit l’Ecriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice (…) à celui qui ne fait point d’oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice. » (Romains 4.3-5). L’exemple de la foi d’Abraham nous montre avec clarté que nul n’est justifié devant Dieu par les oeuvres de la Loi. Mais la Torah nous montre une chose jamais citée par les tenants de la doctrine de l’abolition de la loi : après avoir été justifiés par la foi, quels sont les fruits authentiques de la foi d’Abraham ? En quoi consiste concrètement sa foi, quels en sont les fruits clairs, nets et visibles ? La Torah répond et nous montre la voie à suivre. Au travers d’Abraham, Dieu nous enseigne précisément en quoi consistait la foi authentique biblique et les fruits qui doivent l’accompagner :

    « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, PARCE QU’ABRAHAM A OBEI A MA VOIX, ET QU’IL A OBSERVE MES ORDRES, MES COMMANDEMENTS, MES STATUTS ET MES LOIS. » (Genèse 26.4-5)

    Ce qui rejoint parfaitement la conclusion du livre d’un des plus grands sages que la terre n’ait jamais porté, Salomon : « Ecoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit faire tout homme. » (Ecclésiaste 12:13).

    Tout est fluide et s’harmonise parfaitement de Genèse à Apocalypse !

    Jean explique ce qu’est la définition biblique du péché : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » (1 Jean 3:4). Ainsi donc, pour tous ceux qui pensent que Paul a enseigné à ne pas observer la Loi de Dieu, qu’il l’abolissait, la méprisait, la négligeait ou qu’il pensait que la loi était désuète, obsolète et caduque, voici encore un passage de l’Ecriture répondant directement à cette fausse accusation, passage dans lequel nous voyons les disciples s’adresser à Paul :

    « Tu vois, frère, combien il y a de milliers de Juifs qui ont cru; et ils sont tous zélés pour la loi. Or ILS ONT OUÏ DIRE DE TOI, que tu enseignes à tous les Juifs qui sont parmi les nations à renoncer (APOSTASIA) à Moïse, disant qu’ils ne doivent pas circoncire leurs enfants, ni vivre selon les coutumes. Qu’est-ce donc ? Il faut absolument que la multitude s’assemble, car ils entendront dire que tu es arrivé. Fais donc ce que nous te disons: Nous avons quatre hommes qui ont fait un voeu; prends-les et purifie-toi avec eux, et paye leur dépense, afin qu’ils se rasent la tête, et TOUS SAURONT QUE RIEN N’EST VRAI DES CHOSES QU’ILS ONT OUÏES DIRE DE TOI, MAIS QUE TOI AUSSI, TU MARCHES EN GARDANT LA LOI. » (Actes 21.24)

    Ici, ce passage est encore d’une grande clarté : A cause de rumeurs et/ou de mauvaises interprétations de la profondeur des enseignements de Paul au sujet de la Loi et de la Grâce, les disciples recommandent à Paul de faire un acte précis aux yeux de tous : ils conseillent à Paul de se joindre à 4 hommes qui ont fait un voeu à l’Eternel, puis d’observer ce que prescrit la Loi parfaite de Dieu au sujet des voeux. Effectivement, la loi de Dieu ordonne des choses précises pour ceux qui font des voeux à Dieu. Une fois arrivé au terme de la période de naziréat, celui qui a fait un voeu doit accomplir des actes précis comme décrit en nombres 6.

    Paul va donc volontairement se joindre à ces hommes qui ont fait un voeu dans un but précis : AFIN de montrer à tous que JAMAIS il n’enseigne « de renoncer (APOSTASIA) à Moïse ». Ainsi, TOUS SAURONT QUE RIEN N’EST VRAI DES CHOSES QU’ILS ONT OUÏES DIRE DE PAUL, MAIS QUE PAUL AUSSI, MARCHE EN GARDANT LA LOI. (Actes 21.24).

    Notez le mot Grec utilisé pour décrire le fait de renoncer à la Loi, de renoncer à observer les lois de Dieu données à Moîse : APOSTASIA. C’est le même mot qui sera utilisé par Paul pour décrire le mal dont seront imprégnées les assemblées de croyants à la fin des temps : « Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur le Messie Yéshoua et notre réunion avec lui (…) il faut que l’apostasie (APOSTASIA) soit arrivée auparavant » (2 thessaloniciens 2.3)

    Mes amis, l’Ecriture nous révèle une profonde vérité cachée par beaucoup : Paul nous a avertis qu’un des signes forts de cette « apostasie » consistera à renoncer à la loi de Moïse et à enseigner à renoncer à la loi de Moïse, ce qui est purement antichrist dans la mesure ou Yéshoua lui même dit précisément l’inverse en Matthieu 5.19 : « Celui qui observera la Loi de Moïse et qui enseignera à l’observer sera appelé grand dans le royaume des cieux » ! Nous avons ici une forte indication indiquant en quoi consistera cette apostasie : Abandonner, une fois de plus, les commandements de Dieu, comme ce fut malheureusement si souvent le cas avec le peuple d’Israël : Les choses se répètent et l’homme n’apprend pas de ses erreurs. L’abandon des commandements et des lois de Dieu ouvre la porte à toutes les hérésies et à toutes les folies : évangile de l’hyper grâce, de prospérité, de l’estime de soi, sorcellerie, new age, esprit du monde dans les églises, mariage homosexuel, impudicité, oeucuménisme, etc. C’est précisément ce que l’on voit aujourd’hui !

    Ainsi, beaucoup pensent que la grâce de Dieu les dispense d’observer la Loi de l’Éternel et qu’il suffit de croire pour être sauvé ! C’est vrai dans de rares cas mais c’est faux dans majorité des autres cas, tout dépend de la situation dans laquelle nous sommes. Le brigand sur la croix aux côté de Jésus, n’avait qu’à croire pour être sauvé. Cependant, il avait tout de même à se repentir, à confesser de sa bouche et de tout son coeur que Yéshoua est Seigneur puis le prier : chose qu’il a faite : il a été sauvé comme témoigne l’Ecriture. Le brigand ne pouvait pas faire grand chose d’autre : il a donc été jugé sur ce qui était à sa portée et selon la lumière qu’il avait reçue. De plus, Dieu qui sonde les coeurs, savait certainement que cet homme, s’il avait eu la possibilité de vivre, aurait obéit à la Parole de Dieu.

    Mais pour nous autres vivants, en bonne santé et ayant la possibilité d’étudier et de pratiquer la parole de Dieu, il est en tout autrement ! Oh, comme beaucoup se plaisent à citer le célèbre verset de Paul lorsqu’il dit que l’Homme est justifié par la foi sans les oeuvres de la Loi ! Mais en vérité, de la même manière que dans l’explication donnée plus haut au sujet de la foi d’Abraham, Paul parle ici de la justification et non pas de la sanctification car : qu’en est-il du contenu de cette foi et de la façon de vivre cette foi d’une manière conforme à la volonté de Dieu ?

    Jacques nous enseigne à ce sujet : « La foi sans les oeuvres est morte et inutile » (Jacques 2.20,26) et encore : « Vous voyez que l’homme est justifié par les oeuvres, et non par la foi seulement. » (Jacques 2:24).

    Paul lui même rejoindra Jacques : « Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. » (Romains 2.13)

    De quelles oeuvres Paul et Jacques parlent-ils ici ? Ils parlent d’oeuvres de piété agréables à l’Éternel exactement du même type que celle du Roi Josias dont l’Ecriture témoigne qu’il fut agréable à l’Eternel :

    « Josias avait huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trente et un ans à Jérusalem. Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, et il marcha dans les voies de David, son père; il ne s’en détourna ni à droite ni à gauche (…) Le reste des actions de Josias, et SES OEUVRES DE PIÉTÉ, TELLES QUE LES PRESCRIT LA LOI DE L’ÉTERNEL, ses premières et ses dernières actions, cela est écrit dans le livre des rois d’Israël et de Juda. (2 Chroniques 34 et 35)

    Le Messie s’est offert en sacrifice parfait pour les péchés du monde afin de nous offrir le pardon des péché par la foi sans les oeuvres pour qu’ensuite nous démontrions la réalité de cette foi par les oeuvres : « Il s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et ZÉLÉ POUR LES BONNES OEUVRES. » (Tite 2.14). C’est aussi pour cela que Paul prenait soin des docteurs de la Loi comme Zénas afin que les disciples observent correctement la Loi de Dieu : « Aie soin de pourvoir au voyage de Zénas, le docteur de la loi (…) Il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes oeuvres afin qu’ils ne soient pas sans produire des fruits. » (Tite 3.13-14)

    On comprend maintenant toujours plus précisément de quels fruits parle Jean le Baptiste : « Tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. » (Matthieu 3:10) : des oeuvres conformes à la Torah de Dieu.

    Voilà pourquoi Jacques insiste sur l’importance de pratiquer et d’observer la Loi de Dieu :

    « Celui qui aura plongé les regards dans LA LOI PARFAITE, LA LOI DE LA LIBERTE, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité. » (Jacques 1.25.)

    Pour ceux qui auraient des doutes, Jacques parle ici de la Loi de Dieu donnée à Moïse. Effectivement, Jacques, comme tout bon disciple, était imprégné des Saintes Ecritures et il utilise ici des termes connus tirés des Psaumes et de la Loi (Torah) afin de décrire la Loi de Moïse comme étant ce qu’elle est effectivement : une loi parfaite, de liberté et qui rend heureux celui qui l’observe de tout son coeur :

    « La loi de l’Eternel est parfaite » (Psaumes 19.8)

    «  Je pourrai vivre dans la vraie liberté, car j’ai à coeur de suivre tes préceptes. » (Psaumes 119.45)

    « Louez l’Eternel ! Heureux l’homme qui craint l’Eternel, Qui trouve un grand Plaisir à ses commandements. » (Psaumes 112:1)

    « Observe ses lois et ses commandements que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux » (Deutéronome 4.40).

    Oui, la vraie liberté acquise par la foi en Yéshoua consiste à être libre d’observer la Loi parfaite de Dieu et d’être délivré de la loi du péché. C’est en vérité la loi du péché qui nous pousse à transgresser les lois parfaites de Dieu selon qu’il est dit :

    « Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. CAR JE PRENDS PLAISIR A LA LOI DE DIEU, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. » (Romains 7.21-23)

    Notez bien ce que dit Paul au verset 25 : « Je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. »

    Sachant que le péché = « la transgression de la loi » selon 1 Jean 3.4, Paul fait ici une remarquable distinction : la chair conduit à transgresser la Loi de Dieu contrairement à l’entendement, ou l’esprit, l’intelligence, qui conduit à aimer la Loi de Dieu.

    C’est ainsi que, pris dans cette lutte entre les désirs de la chair et de l’Esprit, Paul déclare au début du verset 25 : « Grâces soient rendues à Dieu par le Messie Yéshoua notre Seigneur ! ».

    Paul continue : « En effet, la loi de l’esprit de vie en Yeshoua m’a affranchi de la loi du péché et de la mort (…)  Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair (au péché, à la transgression de la Loi), tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit (obéissance à Dieu, observation de la Loi) (…) La chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu (…) Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. »

    foi en dieu jesus repentir obeissance 800Vivre selon l’Esprit c’est pouvoir enfin librement suivre les lois parfaites et bienfaisantes de Dieu sans condamnation car nous avons foi dans l’oeuvre du Messie qui ôte le péché ! Nous pouvons obéir à Dieu sans être esclave du péché, c’est à dire de la transgression de la Torah. C’est tout l’enseignement de Paul et de Jacques : être désormais esclave de la justice et de la vérité et non du péché et de la mort. La vraie foi conduit inévitablement à observer les commandements de Dieu, à vouloir les découvrir, les connaitre, les étudier et les pratiquer ! Sinon, il y a un problème.

    « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. » (Romains 8.14).

    Paul mettait en pratique son enseignement et observait la loi de Dieu de tout son coeur en faisant effectivement mourir les actions du corps qui le poussaient à transgresser la Loi de Dieu :

    « Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. » (1 Corinthiens 9:27)

    Job observait la loi de Dieu de la même manière que Paul et nous retrouvons une fois encore cette parfaite harmonie avec l’enseignement de Paul compris dans la pensée juive : « Je n’ai pas abandonné les commandements de ses lèvres; J’ai fait plier ma volonté aux paroles de sa bouche. » (Job 23.12)

    Et que dit Dieu lui même de Job ? Voici la réponse :

    « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité » (Job 1.8 ; 2.3)

    Le véritable amour pour son Créateur se démontre par l’observation de Sa Parole.

    Evidemment, il va de soi qu’observer les lois de Dieu ne consiste pas seulement dans les lois d’apparences extérieures. Comme le dit l’Evangile en conformité avec une grande partie du judaïsme actuel : le coeur de la loi consiste dans la mise en pratique des qualités du coeur conforme à la Torah : patience, bonté, fidélité, miséricorde, douceur, compassion, tempérance etc, avec l’intention d’être agréable à Dieu et de lui plaire comme un fils veut réjouir son père. En un mot comme en cent : « Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Ecriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien. » (Jacques 2.8). Ici, une fois encore, notez bien que Jacques ne fait que citer la loi de Moïse : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Eternel. » (Lévitique 19.18)

    Une personne qui observerait par exemple les lois alimentaires et le Shabbat mais qui se livrerait régulièrement à la colère, à la méchanceté et à l’indifférence avec son prochain ou à l’orgueil et à l’hypocrisie, une telle personne rendrait à son égard nul les desseins de Dieu selon que Jacques le déclare : « Vous commettez un péché, vous êtes condamnés par la loi comme des transgresseurs. » (Jacques 2.9).

    Ainsi, l’observance des lois alimentaires ou du Shabbat avec un mauvais coeur irriterait plutôt Dieu qu’autre chose selon qu’il est dit : « Cessez d’apporter de vaines offrandes : J’ai en horreur l’encens, Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées; Je ne puis voir le crime s’associer aux solennités. » (Esaïe 1.13) et encore : « Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux; Quand vous multipliez les prières, je n’écoute pas: » (Esaïe 1.15)

    De la même manière, une personne manifestant certains fruits de l’Esprit mais qui abolirait sciemment et malgré avertissements certains commandements de Dieu (comme le Shabbat, les lois alimentaires et les fêtes de l’Eternel par exemple), une telle personne ne ferait que révéler l’incohérence et l’hypocrisie de sa foi en Dieu ou tout simplement son orgueil, son ignorance et son manque de connaissance à ce sujet ainsi qu’il est dit :

    « Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? (…) Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. » (Matthieu 15.3,9)

    Et encore : « Vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, SANS NEGLIGER LES AUTRES CHOSES (autres commandements de la loi) » (Matthieu 23.23)

    Evidemment, ne perdons jamais de vu que Dieu est patient et bon avec ceux qui veulent lui être agréable et observer ses commandements. Dieu saura nous apprendre, chacun à notre rythme selon notre mesure de foi. Mais n’est-ce pas faire preuve d’un certain mépris des paroles de l’Eternel que d’abolir des versets entiers voire des pages entières de la Bible ? Le Dieu des cieux lui-même donne son avis à ce sujet et quiconque le craint réellement devrait méditer les paroles pleines de Vérités du Très-Haut :

    « Ils ont dédaigné la loi de l’Eternel des armées, Et ils ont méprisé la parole du Saint d’Israël. » Esaïe 5.24

     « C’est un peuple rebelle, Ce sont des enfants menteurs, Des enfants qui ne veulent point écouter la loi de l’Eternel, » (Esaïe 30:9)

    « Zacharie, fils du sacrificateur Jehojada, fut revêtu de l’esprit de Dieu; il se présenta devant le peuple et lui dit : Ainsi parle dieu : Pourquoi transgressez-vous les commandements de l’Eternel ? Vous ne prospérerez point; » (2 Chroniques 24.20)

    Que personne ne s’y trompe, bien que les devoirs du coeur fassent partie des choses les plus importantes de la Loi, les autres commandements de Dieu tels que le Shabbat, les lois alimentaires et bien d’autres, regorgent de secrets, de trésors et de bénédictions spirituelles. Ce n’est pas sans raison que le créateur et Maître de l’univers en a parlé avec insistance dans sa Torah ! Chaque commandement, même les simples lois alimentaires, sont des commandements spirituels importants selon que Paul le dit aussi :

    « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; » (Romains 7:14) et encore : « La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. » (Romains 7:12).

    « Ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! » (Deutéronome 4.6)

    « Et quelle est la grande nation qui ait des lois et des ordonnances justes, comme toute cette loi que je vous présente aujourd’hui ? » (Deut 4.8)

    Simple exemple : pourquoi pensez-vous que Dieu déclare que quiconque mange du porc rend sa personne abominable comme il est dit :

    « Vous observerez la distinction entre les animaux purs et impurs, entre les oiseaux purs et impurs, afin de ne pas rendre vos personnes abominables » (Lévitique 20.25) ?

    Cette loi n’est pas pour les sacrificateurs ni dans le contexte du temple, c’est une loi générale ! Le porc existe toujours et cette loi importante aussi !

    N’est-il pas écrit : « Mais pour les lâches, les incrédules, les ABOMINABLES, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. » (Apocalypse 21.8) et encore, dans une prophétie de la fin des temps : « Tous ceux qui mangent de la chair de porc, Des choses abominables et des souris, Tous ceux-là périront, dit l’Eternel. » (Ésaïe 66.17). Mes amis, ceci est la Parole de Dieu !

    Dieu peut vous aimer profondément et vous avoir accordé la repentance et la foi dans le Messie mais alors, pourquoi feriez-vous ce qu’il déclare abominable ? Il vous aime et ses commandements sont pour votre bien.

    A ce sujet, Dereck Prince a fait un très juste commentaire du Psaumes 119.127-128 :

    « Parce que j’aime tes commandements plus que l’or, plus que l’or pur, et parce que je considère que tous tes préceptes sont justes, je hais chaque mauvais sentier » (Psaume 119 : 127-128).

    Quelle est votre attitude envers les commandements de l’Eternel ? Est-ce que vous les craignez ? Est-ce que vous êtes irrités par eux ? Est-ce que vous essayez de leur échapper ? C’est une attitude de folie.

    Souvenez-vous, l’Eternel nous a donné Ses commandements, non pour nous créer des problèmes, mais pour les résoudre, non pour nous faire du mal mais pour nous aider. L’amour de Dieu est dans Ses commandements. Ils sont donnés pour nous sauver de nous-mêmes, pour nous sauver du mal, pour nous montrer le chemin pour sortir de nos difficultés et de nos problèmes.

    Le psalmiste a appris cela, et c’est pourquoi il a dit à Dieu : J’aime tes commandements plus que l’or, plus que l’or pur ». Qu’Est-ce qui est plus précieux que l’or ? Rien dans ce monde créé. Mais les commandements de Dieu sont infiniment plus précieux et le psalmiste l’a appris. Au lieu de s’enfuir loin des commandements de Dieu, d’en être irrités, de leur obéir à contre cœur, il a dit : « J’aime tes commandements plus que l’or pur ».

    Et il a dit : « Parce que je considère que tous tes préceptes sont justes, je hais chaque mauvais sentier ». Vous voyez, quand nous aimons les commandements de Dieu et leur obéissons, automatiquement ils nous révèlent ce qui est faux. Ils nous montrent comment distinguer entre le bien et le mal, entre ce qui est un bénéfice et ce qui est nuisible. Et quand nous marchons à la lumière des commandements de Dieu, ils nous gardent de tout ce qui est nuisible, de tout ce qui est blessant, de tout mauvais chemin.

    Ainsi donc, une personne manifestant certains fruits de l’Esprit tels que la patience, la bonté, la douceur, la tempérance, l’humilité biblique et n’abolissant aucun commandement de Dieu mais étant désireux de lui obéir et de grandir dans les commandements par Sainte Crainte de sa Parole et Amour de son Sauveur, cette personne là est vraie et sa foi lui est imputée à justice et le royaume lui sera largement accordé !

    Effectivement, un des plus importants fruits de l’Esprit bien souvent non mentionné est tout simplement la fidélité à la Saine Doctrine, aux commandements de Dieu, fruits d’une vraie repentance ! Une telle personne n’aura pas de mal à dire avec David : « Je cours dans la voie de tes commandements, Car tu élargis mon coeur. » (Psaumes 119:32).

    Donc, enseigner que la grâce nous dispense ou nous libère de la Loi de Dieu est une véritable fausse doctrine qu’il faut à tout prix abandonner car entraînant dans l’erreur beaucoup de monde et dont les conséquences sont infiniment plus désastreuses qu’on ne saurait l’imaginer.

    Finalement, Paul nous définit avec simplicité un des rôles majeurs de la grâce, qui, loin de s’opposer à la Loi de Dieu, se marie parfaitement à elle : « La grâce nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite 2.12). Comme nous l’avons vu avec le roi Josias, la piété consiste à faires oeuvres agréables à Dieu en observant ce qui est écrit dans la Loi de Dieu donnée à Moïse.

    La grâce de Dieu est une faveur imméritée venant d’en Haut afin de racheter et de sauver une humanité perdue et rongée par le péché. La grâce de Dieu révélée en Yéshoua (Jésus) accorde le pardon des péchés, le pardon de toutes nos fautes commises dans le passé à la seule condition que nous nous repentions, que nous croyions en Dieu et en l’oeuvre expiatoire du Messie et que nous décidions de suivre désormais les voies de Dieu.

    La Fausse doctrine de l’abolition de la loi de Dieu puise une fois encore son origine dans les nombreuses déviations du catholicisme dont le protestantisme a hérité. C’est un sujet en soi, nous ne l’aborderont pas ici mais c’est important de le rappeler.

    Lorsque vous enseignez que le plus petit des commandements peut-être aboli ou rendu caduc, c’est en vérité une brèche immense que vous faites dans la Saine Doctrine, brèche qui participe irrémédiablement à encourager la fausse doctrine de l’abolition de la loi et toutes les hérésies qui l’accompagnent. En vérité, il vaut mieux rester humble et ne pas savoir observer un commandement plutôt que de le déclarer caduc :

    « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, Mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28.13)

    Pour approfondir ce sujet, nous vous conseillons vivement cet article : Observer la loi de Dieu donnée à Moïse (Torah) : bénédiction, malédiction ou être déchu de la grâce ?

    Les temps sont courts, et si vous lisez ceci c’est très probablement que Dieu vous invite à la repentance car il vous aime et désire que vous cessiez de suivre les faux docteurs de ce siècle qui veulent laisser ceux qui les écoutent dans un large chemin et dans une absence complète de sanctification, abolissant les commandements de Dieu, tandis qu’en vérité, l’observation de la parole et des lois du Dieu vivant regorge de bénédictions et fait partie intégrante de la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur.

    Oui, la parole immuable de Dieu demeure pour tous ceux qui se disent être les « enfants de Dieu » : « Je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d’observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu multiplies, et que l’Eternel, ton Dieu, te bénisse. » (Deutéronome 30.16) ; « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. » (1 Jean 5.3)

     Ne vous faites pas avoir mes frères et soeurs et réjoignez ceux, de plus en plus nombreux, qui ouvrent les yeux sur la vérité et se réveillent en se rangeant du côté des vierges sages. Oh oui, vous rencontrerez pour le coup des persécutions nombreuses de la part même des vos propres frères et soeurs mais cela fait partie de ce combat de la foi : acceptez le avec joie selon qu’il est dit :

    « Les apôtres se retirèrent de devant le sanhédrin, joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Yéshoua (Jésus). » (Actes 5:41)

    Face à ce réveil subtil, discret, caché mais oh combien authentique, de plus en plus de faux docteurs se lèvent contre la Torah loi aboli 640X360Vérité et veulent enseigner et perpétuer le mensonge multi-millénaire consistant à faire croire que la Loi de Dieu serait aboli pour les chrétiens et que l’observer avec amour conduit à la malédiction ! Rejetez cela avec force : Dieu vous appelle à l’obéissance et à la sanctification au travers de la foi en Yéshoua notre sauveur et par la puissance du Saint-Esprit, vous contemplerez alors les merveilleuses bénédictions que Dieu a caché dans ses lois parfaites.

    Evidemment et c’est une chose d’autant plus triste : bien des serviteurs de Dieu probablement réellement appelés par Le Seigneur, enseignent pourtant contre l’observation de la Loi de Dieu : bien souvent, ils le font par ignorance,  pensant bien faire, mais ils sont en vérité eux-même victimes de cette apostasie aux racines millénaires très profondes. Parmi ces personnes, nous sommes convaincus qu’il y a ceux et celles qui ont l’amour de la Vérité et qui après avoir lu et médité ce dossier spécial, finiront par être convaincus par l’Esprit de Dieu et sa Puissante vérité déversés dans les Saintes Ecritures.

    Pour les autres, ceux qui ont finalement perdu cet amour de la Vérité et qui durcissent leur nuque et leur coeur, enseignant contre la loi de Dieu malgré les multiples avertissements de l’Eternel, Dieu leur envoie un jugement parfois pire que celui qui consiste à être châtié : Dieu les laisse suivre leur propres voies comme il est dit :

    « Je me suis caché dans mon indignation; Et le rebelle a suivi le chemin de son coeur. » (Esaïe 57.17). C’est à qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Plusieurs diront au jour du jugement : Seigneur, n’ais-je pas fais ceci ou cela pour toi ? Et Yéshoua leur dira : « retirez-vous de moi, vous tous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7.23). Notez bien que le mot iniquité est le mot grec « anomia » dans le texte source. D’après le théologien Strong, ce mot signifie précisément le fait de transgresser la Loi ! Ce n’est pas rien ! Tout est clair !

    Conclusion : La loi est une bénédiction pour ceux qui sont vraiment sauvés par grâce, qui aiment Dieu et qui ont la foi biblique d’Abraham. Le meilleur signe que vous êtes sous la grâce biblique de Dieu, c’est votre obéissance fidèle à Sa Parole et alors, malgré vos faiblesses et vos chutes, Dieu vous conduira assurément vers son Palais, là où il y a beaucoup de demeures et où Yéshoua vous a réservé une place.

    Le Messie a souffert et il est mort pour vous offrir le pardon et que vous cessiez de transgressez la Loi de son Père. Allez-vous fouler au pied le sang de l’alliance ou décideriez-vous d’obéir aux commandements de Dieu afin de glorifier le Fils et le Père ?

    « Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. » (1 Corinthiens 6:20)

    Oui : « Vous avez été rachetés à un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes. » (1 Corinthiens 7:23)

    « Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen ! » (1 Timothée 1:17). Soyez pleinement bénis et gardés dans les voies droites du Seigneur en Yéshoua le Messie d’Israël qui gardait la Torah de son Père au fond de son coeur et qui demandait à ses disciples de faire de même, aujourd’hui encore !

    Source: http://www.rencontrerdieu.com

     

     

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  •   RencontrerDieu.com :

    Vidéo et articles inédits:                                                                                                                                 Mes chers amis, c’est un réel plaisir de vous partager un nouveau court montage vidéo inédit (6 minutes 45) abordant un des sujets les plus délicats sur la planète « christianisme », sujet oh combien important : l’observation de la Loi de Dieu aussi appelée « Torah » en hébreu et signifiant en vérité bien plus que la simple observation des Lois : il s’agit de la Saine Doctrine, des enseignements du Dieu d’Israël, du cœur de l’Eternel, des prescriptions du Très-Haut nous montrant comment aimer Dieu et marcher d’une manière qui lui soit agréable ainsi que le faisait le Messie
     Yéshoua.                                                                                                                                                                « Je fais toujours ce qui lui est agréable. » (Jean 8.29                                                                             Cette vidéo et cet article majeur peuvent être considérés comme un premier pavé d’une longue série de pavés qui seront jetés dans la mare des religions et des traditions d’hommes ayant abandonnés les sentiers du Créateurs et Seigneur de l’Univers comme il est dit:                                                                                                                                                                                   « Mon peuple m'a oublié, il offre de l'encens à des idoles; Il a été conduit à chanceler dans ses voies, à quitter les anciens sentiers, Pour suivre des sentiers, des chemins non frayés. » (Jérémie 18.15)                                                                                                                                                                Dans le christianisme moderne, plusieurs courants de pensées s'opposent malheureusement directement à la Saine Doctrine biblique en enseignant contre la Torah de Dieu (Loi de l'Eternel). Ainsi, aussi fou que cela puisse paraître, beaucoup sont ceux qui pensent que l'observation des commandements de Dieu donnés à Moïse serait en mesure de faire perdre le salut et/ou de maudire la personne. Que dit l'Ecriture ? C’est ce que nous allons voir et disséquer ensemble à travers une longue série d’articles et de vidéos sur ce thème majeur.                                                                            Le titre de cet article majeur peut paraître surprenant tant les Saintes Écritures sont claires à ce sujet et comme le montre d'ailleurs le proverbes 28.7 de l'image ci-contre. Cependant, pour une large partie du monde chrétien, cet article pourrait se révéler d'une grande importance non pas pour condamner mais pour avertir, édifier, sanctifier et bénir le peuple de Dieu afin qu’il soit toujours plus près à rencontrer Son Créateur et Le Messie Yéshoua qui apparaîtra bientôt aux yeux du monde pour rendre à chacun selon ses oeuvres. La vidéo proposée n'est qu'une courte introduction à cet article que nous vous conseillons vivement de lire.                                                                                                                                                                 Effectivement, un grand nombre de chrétiens, pris malgré eux dans cette influence multi-millénaire d'un catholicisme ayant décrété l'abolition de beaucoup de commandements de Dieu, enseignent des choses dont la dangerosité est malheureusement encore assez peu connue bien que ces choses aillent directement à l'encontre de la Volonté du seul vrai Dieu et causant des dommages considérables. En s'appuyant sur certains versets mal compris de l'Évangile ou des épîtres de Paul, beaucoup sont ceux qui enseignent aux disciples que plusieurs lois de Dieu seraient caduques et que l'obéissance aux commandements de Dieu donnée à Moïse les placerait sous la malédiction de la loi... A travers cet article, nous allons voir et démontrer non seulement l'erreur d'un tel enseignement mais aussi les graves conséquences qu'il entraîne tant pour ceux qui enseignent ces choses là que pour ceux qui les écoutent selon qu'il est dit:                                                                                                                                  « Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez; car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il croit avoir. » (Luc 8.18)                                                                          Dans cet article clé, nous verrons aussi et analyseront ensemble le très court texte d'un tract créé par une personne chrétienne exerçant une certaine influence dans le milieu chrétien et nous analyserons son contenu pour en sortir les graves erreurs doctrinales qui y sont logées en l'espace de quelques lignes.                                                                                                                                                                 Bon visionnage et n’hésitez pas à lire la totalité de l’article. Que le Dieu de Vérité et de paix et son Fils le Messie Yéshoua vous garde dans ses voies vertueuses et vous préserve de toutes séductions en ces tout derniers temps.

    Dans le christianisme moderne, plusieurs courants de pensées s’opposent malheureusement directement à la Saine Doctrine biblique en enseignant contre la Torah de Dieu (Loi de l’Eternel). Ainsi, aussi fou que cela puisse paraître, beaucoup sont ceux qui pensent que l’observation des commandements de Dieu donnés à Moïse serait en mesure de faire perdre le salut et/ou de maudire la personne. Que dit l’Ecriture ?

     
     

    « Sache donc que c’est l’Eternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers CEUX QUI L’AIMENT ET QUI OBSERVENT SES COMMANDEMENTS. Mais il use directement de représailles envers ceux qui le haïssent, et il les fait périr; il ne diffère point envers celui qui le hait, il use directement de représailles. Ainsi, OBSERVE LES COMMANDEMENTS, LES LOIS ET LES ORDONNANCES QUE JE TE PRESCRIS AUJOURD’HUI, ET METS-LES EN PRATIQUE. » (Deutéronome 7 : 9-11)

    « Vous les observerez et vous les mettrez en pratique; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! » (Deutéronome 4 : 6)

    « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » (Yéshoua, Luc 8.21)

    torah loi fils intelligent

    Le titre de cet article majeur peut paraître surprenant tant les Saintes Écritures sont claires à ce sujet et comme le montre d’ailleurs le proverbes 28.7 de l’image ci-contre. Cependant, pour une large partie du monde chrétien, cet article pourrait se révéler d’une grande importance non pas pour condamner mais pour avertir, édifier, sanctifier et bénir le peuple de Dieu afin qu’il soit toujours plus près à rencontrer Son Créateur et Le Messie Yéshoua qui apparaître bientôt aux yeux du monde pour rendre à chacun selon ses oeuvres. La vidéo proposée n’est qu’une courte introduction à cet article que nous vous conseillons vivement de lire.

    Effectivement, un grand nombre de chrétiens, pris malgré eux dans cette influence multi-millénaire d’un catholicisme ayant décrété l’abolition de beaucoup de commandements de Dieu, enseignent des choses dont la dangerosité est malheureusement encore assez peu connue bien que ces choses aillent directement à l’encontre de la Volonté du seul vrai Dieu et causant des dommages considérables. En s’appuyant sur certains versets mal compris de l’Évangile ou des épîtres de Paul, beaucoup sont ceux qui enseignent aux disciples que plusieurs lois de Dieu seraient caduques et que l’obéissance aux commandements de Dieu donnée à Moïse les placerait sous la malédiction de la loi… A travers cet article, nous allons voir et démontrer non seulement l’erreur d’un tel enseignement mais aussi les graves conséquences qu’il entraîne tant pour ceux qui enseignent ces choses là que pour ceux qui les écoutent selon qu’il est dit :

    « Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez; car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il croit avoir. » (Luc 8.18)

    Dans cet article clé, nous verrons aussi et analyseront ensemble le très court texte d’un tract créé par une personne chrétienne exerçant une certaine influence dans le milieu chrétien et nous analyserons son contenu pour en sortir les graves erreurs doctrinales qui y sont logées en l’espace de quelques lignes.

    Dans les pays occidentaux, nous vivons une époque à la foi merveilleuse et terrible. Merveilleuse car tout est encore à la disposition de celui qui veut grandir dans les voies droites du Seigneur : sécurité, confort, internet, google, informations disponibles rapidement, nombreuses possibilités d’études etc, etc. Terrible car les séductions, les tentations, les pièges du malin sont d’autant plus nombreux et les fausses doctrines pullulent sans que Dieu ne semble intervenir comme il est écrit :

    « En ce temps-là, il n’y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon. » (Juges 21.25)

    Par l’aide de Dieu, nous souhaitons vous fournir ici un partage au plus proche de la Saine Doctrine. Que cette lecture puisse vous bénir selon les plans parfaits de l’Eternel.

    Un des fruits de l’Esprit Antichrist dévoilé

    Nous avons de fortes raisons de penser que ceux qui dispensent l’enseignement de l’abolition de la loi de Dieu, le font souvent après avoir eut la surprise de constater que certains de leurs frères obéissent et suivent avec joie des commandements dont ils ignorent tout et qu’ils considèrent à tort comme étant abolis. Devant la fermeté de ceux qui obéissent à Dieu plutôt qu’aux hommes, ces personnes n’hésitent pas à franchir un pas qui risque de leur coûter cher sans une sérieuse repentance : Enseigner contre l’obéissance aux lois parfaites de Dieu.

    Cela est d’autant plus grave et dangereux qu’une grande partie des MAUX de l’Eglise et d’Israël provient justement du fait que la loi parfaite de l’Eternel a été abandonnée : l’Ecriture n’a de cesse de nous montrer la cause des maux qui frappent les croyants  : « La malédiction, si vous n’obéissez pas aux commandements de l’Eternel, votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris en ce jour » (Deut 11.28)

    Oui, par la foi dans le Seigneur et Sauveur Yéshoua, nous ne sommes plus sous la malédiction de la loi SI nous obéissons désormais à Dieu après une sincère repentance mais qu’advient-il si nous continuons à transgresser volontairement la Loi de Dieu après avoir été sauvé ? Dieu changerait-il Sa Parole et cautionnerait-il soudainement le péché ? Certes non ! La loi de Dieu est claire :

    « Il y aura pour vous une même loi (…) Mais pour celui qui agira à main levée, qu’il soit né au pays ou étranger, il outrage l’Éternel; cette personne sera retranchée du milieu de son peuple; Car elle a méprisé la parole de l’Éternel, et elle a enfreint son commandement: cette personne doit être retranchée; son iniquité sera sur elle. » (Nombres 15.29-31)

    La version semeur dit : « Mais si quelqu’un commet délibérément une faute qu’il soit autochtone ou immigré il fait injure à l’Eternel et il sera retranché du milieu de son peuple. »

    L’auteur de l’épître aux hébreux ne fait que rappeler ce que nous venons de voir juste au dessus dans la Torah de Dieu (Loi de Moïse) :

    « Si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. » (Hébreux 10.26-27)

    A ce stade, il semble important de méditer sur certaines choses capitales. Effectivement et quoi qu’on en dise, ce sujet est fort délicat dans la mesure où la Parole de Dieu donne de sérieux avertissements à ceux qui ajoutent ou qui retranchent aux Saintes Ecritures, mais aussi, des avertissements tout aussi sérieux et sévères pour ceux qui en tordent le sens.

    La Bible déclare que non seulement ces choses mènent à la ruine mais en plus, elles peuvent conduire à ne pas avoir debible-arme part à l’arbre de vie et à voir son nom effacé du livre de la Vie. Anciens, dirigeants d’Eglise ou de Synagogue, le Messie déclare à ceux qui abandonnent le commandement de Dieu et qui enseignent aux hommes à faire de même  : « Vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. » (Matthieu 23.13)

    « Si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. » (Apocalypse 22.19)

    « Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien; mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris. » (Deutéronome 4.2)

    Dieu, au travers de Pierre, avertit pourtant clairement les croyants qu’il y a, dans les lettres de Paul, « des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Ecritures, pour leur propre ruine. » (2 Pierre 3.16). Effectivement et sans nul doute, lorsque Paul parle de la Loi et de la grâce, il aborde et explique des points difficiles qui peuvent parfois paraître contradictoires et difficiles car laissant parfois penser l’inverse de ce que veut dire Paul, d’où l’extrême prudence à avoir et l’importance de prendre en compte toute l’Ecriture.

    Chez plusieurs, cela soulève une sérieuse problématique : si des frères observent des commandements de Dieu que je n’observe pas car les pensant abolis ou non utiles, que dois-je penser et faire ? Est-ce moi le transgresseur ? Est-ce que j’ai mal été enseigné ? Est-ce que je suis une fausse doctrine qui méprise les paroles du Très-Haut ou alors : n’est-ce pas plutôt mes frères qui sont dans l’erreur en obéissant à des commandements de Dieu qui ne seraient plus d’actualité et que Jésus aurait aboli ? Est-ce eux qui encourent un risque éternel et se séparent de Christ en obéissant à des commandements que Dieu aurait aboli ? Ou Tout simplement, ont-ils raison de suivre PLEINEMENT la voie de Dieu sans rien abolir ?

    Cela amène à réfléchir à une simple question qui peut paraître aberrante pour plusieurs mais qui est une réalité dans toute une partie du christianisme : est-ce qu’un chrétien peut perdre son salut parce qu’il a décidé d’obéir à Dieu, de faire le Shabbat, de suivre les lois alimentaires (pas difficiles à suivre), de ne pas faire de tatouage, de porter les franges (Tzit-tzit) etc etc ? Dieu peut-il maudire un chrétien qui décide d’obéir à Dieu en suivant la Loi de Moïse (Tous les commandements de Dieu se trouvent dans la loi de Dieu donnée à Moïse) ? Question brûlante car beaucoup, à cause d’une très mauvaise compréhension de certains écrits, pensent que certaines catégories des lois parfaites de Dieu serait abolis et caduque ! En vérité, non seulement aucune des plus petites lois de Dieu n’est caduque pour le chrétien mais l’obéissance et l’observation des commandements de Dieu n’a évidemment jamais maudit un disciple, au contraire, Dieu est très clair pour ceux qui l’aiment :

    Dieu promet « la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de l’Eternel, votre Dieu, que je vous prescris en ce jour » (Deutéronome 11.27)

    En raison de cette réelle confusion au sujet de la loi et de la grâce, la situation est assez inconfortable et malheureusement suffisante pour créer une réelle division parmi les chrétiens, chose que l’on constate clairement dans le monde de l’Eglise à ce sujet et qui montre à quel point cette fausse doctrine fait des ravages. Beaucoup oppose la loi et la grâce mais comme le déclare la vidéo, la grâce de Dieu a évidemment toujours existé et les modèles des Ecritures comme Noë, Abraham, Moïse ou David, bien qu’ils observaient la Loi de Dieu de tout leur coeur, aucun d’eux n’étaient sauvés par la loi mais bel et bien par la grâce. L’un n’exclu pas l’autre, mais les deux se complètent en vérité à merveille et se rencontrent en Yéshoua (Jésus) à la perfection comme il est dit au sujet du Messie :

    « La loi de Dieu est au fond de son coeur » et  « Tu es le plus beau des fils de l’homme, La grâce est répandue sur tes lèvres : C’est pourquoi Dieu t’a béni pour toujours. » (Psaumes 40 : 9 ; 45 : 3)

    c’est ce que veut nous dire Jean, rien de moins :

    « Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par le Messie Yéshoua. » (Jean 1.17). Sans jamais abolir le plus petit commandement de Dieu et sans jamais avoir enseigné à ses disciples d’abolir le moindre commandement de Dieu, Yéshoua apporte une révélation et une dimension de la grâce de Dieu toujours plus profonde et nouvelle permettant l’observation de la Loi de Moïse avec grâce et vérité : c’est ce que signifie ce verset.

    De plus sachez le : Si toute une partie du monde musulman et juif ne veut pas de Jésus, c’est en parti à cause de cette fausse doctrine de l’abolition de la loi, c’est pour cela que plusieurs n’hésitent pas à le rappeler régulièrement dans leur discours et à juste titre : « votre Jésus annule des commandements de Dieu ! »

    Pour un chrétien convaincu de suivre Dieu, la problématique est de taille :

    « Pourrais-je me tromper ? Si oui alors il serait urgent de découvrir la Vérité et me repentir mais alors… Cela signifierait-il que ce que j’ai cru pendant des années est une fausse doctrine séduisante ? Cela signifierait-il aussi que j’ai enseigné pendant des années un enseignement erroné et en vérité dangereux ? Que faire ? »

    En vérité, une telle prise de conscience ne ferait que manifester la grâce et l’amour de Dieu à votre égard afin que vous vous repentiez, encore faut-il être capable de le voir…

    En vérité, je crois que les choses demeurent simples : il y a ceux qui ont l’amour de la Vérité et qui ne sont intéressés que par une seule chose : être agréable à Dieu, suivre Dieu, craindre Sa Parole et faire preuve d’humilité en sachant bien qu’avec Dieu, « autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent » (Psaumes 103.11). Ces personnes savent qu’avec Dieu, nous ne cessons d’aller de surprise en surprise, de gloire en gloire, de repentance en repentance afin de toujours plus grandir dans la sanctification, l’observation des commandements de Dieu et la connaissance du Seigneur : les enseignements déposés dans les Saintes Ecritures sont inépuisables et véritables, aucun homme n’a plus d’autorité et de précieux conseils que ce que Dieu lui même déclare et quiconque viendrait enseigner l’inverse de ce que déclare la bouche de l’Eternel, ne saurait être tenu pour vrai.

    Ceux qui ont l’amour de la Vérité restent à l’écoute et n’hésitent pas à se repentir quand bien même ils se seraient trompés durant des années car ils vivent ce verset de 1 Corinthien 13 : « l’amour se réjouit de la Vérité ».

    De telles personnes savent à quel point Dieu apprécie ceux qui se repentent et qui font preuve d’humilité en ayant l’amour de la vérité. De telles personnes savent aussi que Dieu les « teste » et les éprouve régulièrement et de diverses façons afin de faire ressortir ce qu’il y a au fond de leur tripes. Sommes-nous réellement attachés à Dieu ? Une de ces épreuves consiste à voir leur réaction face à leur erreurs et à ce qu’ils pensaient être des acquis.

    N’est-il pas écrit : « S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t’annonce un signe ou un prodige, et qu’il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t’a parlé en disant : Allons après d’autres dieux,-des dieux que tu ne connais point,-et servons-les! tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c’est l’Eternel, votre Dieu, qui VOUS MET A L’EPREUVE pour savoir si vous aimez l’Eternel, votre Dieu, de tout votre coeur et de toute votre âme. Vous irez après l’Eternel, votre Dieu, et vous le craindrez; vous observerez ses commandements, vous obéirez à sa voix, vous le servirez, et vous vous attacherez à lui. » (Deutéronome 13 : 1.4).

    Oui, Dieu, nous teste et nous éprouve. Peu importe le succès et les miracles ou autres prophéties accomplies que peut faire une personne se déclarant serviteur de Dieu.

    En vérité, afin de discerner la Vérité, Dieu donne un critère de taille : il faut que celui qui vient au nom de Dieu soit fidèle aux commandements de Dieu et craignent sa Parole en manifestant tous les fruits de l’Esprit, sinon nous avons affaire à une personne qui invite à suivre un faux dieu car jamais Dieu n’ira contre sa Loi parfaite qu’il a toujours demandé à ses enfants d’observer. Une personne enseignant l’inverse ne peut effectivement être qu’un imposteur, un loup ravisseur ou au mieux, il s’agit d’une personne ignorante à ce sujet ou d’un orgueilleux qui ne sait pas de quoi il parle et qui pourtant, se permet d’enseigner.

    loup ravisseur faux docteurCela devrait attirer notre attention sur tous ceux qui mettent l’emphase sur les miracles et les prophéties et qui tiennent de bien beaux discours. Le zèle et la joie de voir Dieu faire de grands miracles sont de bonnes choses, mais attention si cela prend le dessus sur la Parole de Dieu et ses glorieuses ordonnances ! Le passage de Deutéronome 13 que nous venons de citer plus au dessus n’est d’ailleurs pas sans nous rappeler les paroles percutantes du Seigneur concernant le jour du jugement : « Plusieurs me diront en ce jour-là :Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

    Notez bien que le mot iniquité est un mot inspiré par le Saint Esprit qui se dit « anomia » en Grec et qui signifie « violation de la Loi de Dieu, condition de celui qui est sans loi »

    Sachant que la loi de Dieu donnée à Moïse se dit « Torah » en hébreux, Chouraqui va même jusqu’à traduire ainsi :

    « Retirez-vous de moi, fauteurs de NON-TORAH »

    Notez également une chose importante : l’impie ou l’antichrist est un homme qui enseignera aussi à abolir certains commandements de Dieu.

    Effectivement, il est écrit en 2 Thessaloniciens 2.8 : « alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche » Le mot impie est ici le mot grec « anomos » qui signifie précisément « Qui a quitté la loi de Dieu, violeur de la loi, sans loi ».

    Un des fruits de l’Esprit est d’être fidèle à la Saine Doctrine et aux commandements de l’Eternel. Un des fruits clairs et nets de l’Esprit de l’anti-Christ est au contraire d’enseigner à abolir le plus petit des commandements de Dieu. Cette chose est très importante à connaître. Ceux qui abolissent la Loi de Dieu, que cela soit par ignorance ou de manière volontaire, sont en vérité, à ce moment précis, conduit par un autre Esprit. On peut aisément comprendre pourquoi l’antichrist sera accueilli par beaucoup de personnes religieuses, chrétienne ou pas, qui n’ont fait que peu de cas des lois et des ordonnances du Dieu d’Israël.

    Malgré de telles évidences, il y a ceux qui, à cause de l’orgueil, du désir de paraître et de l’esclavage de la chair qui ne peut se soumettre à la Loi de Dieu (Rom 8.7), ne pourront accepter de se tromper et de remettre en cause ce qu’ils pensaient être des acquis. Ces personnes, malheureusement, chercheront tous les prétextes pour refuser et réfuter ce qui ne collent pas à leur doctrine. Ils puiseront pour cela évidemment dans les Ecritures et en tordront le sens afin d’appuyer leur doctrine erronée tout en mettant volontairement de côté certains versets clés réfutant leur enseignement ou alors, pire encore, ils continueront de tordre jusqu’au bout les Saintes Lettres de Dieu afin d’appuyer leur égarement. Bien des personnes agiront parfois même avec sincérité croyant bien faire mais n’oublions jamais que l’on peut être sincère et se tromper sincèrement. Seule la parole de Dieu nous montre ce qui est juste.

    Tordre les Ecritures est une pratique malheureusement courante d’où cette terrible apostasie prophétisée par Paul pour la fin des temps et ces multiples divisions au sein des innombrables différents courants chrétiens. Beaucoup tomberont dans le piège à cause du manque d’enseignement et de connaissance de la Parole immuable et permanente de l’Eternel Dieu. J’espère de tout mon coeur que vous saurez ici vous défaire de certains de ces pièges.

    Après cette longue mais nécessaire mise au point, commençons l’analyse du tract de cette personne ayant eut la surprise de constater que certains de ses frères, suivent et obéissent avec joie à des commandements dont ils ignorent tout mais que l’auteur du tract pense abolis et donc qu’il n’observe pas. Il s’agit d’un tract extrêmement court dont voici le contenu qui en dit long :

    « Jésus n’est pas venu pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. En mourant sur la croix il a tout accompli. C’est lui et lui seul qui a accompli la loi. Si vous cherchez à pratiquer la loi pour l’accomplir, vous vous mettez sous une malédiction, et vous êtes déchus de la grâce. C’est-à-dire perdus (Galates 5.4). »

    Ayant eut l’occasion d’échanger avec cette personne, je sais qu’elle déclare une chose relayé par beaucoup d’assemblée chrétiennes : quiconque cherche à observer certains commandements de Dieu donnés à Moïse comme les fêtes de l’Eternel, les lois alimentaires, le Shabbat, etc, est une personne séduite qui se place sous la malédiction de la loi, chose évidemment que jamais l’Ecriture n’enseigne comme nous l’avons déjà quelque peu vu jusqu’ici. Son tract a pour but d’enseigner la fausse doctrine de l’abolition de la loi et de pousser les disciples à ne pas suivre ni observer certains commandements de Dieu. Ceci est très grave. On peut être ignorant de certaines choses mais lorsque l’on commence à enseigner contre la Vérité, nous devenons complice et coupable du mal d’ou l’extrême prudence lorsqu’il s’agit d’enseigne comme il est dit :

    « Mes frères, qu’il n’y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. » (Jacques 3:1)

    Pour ce qui est de la réponse à apporter au contenu du tract présenté précédemment, nous pourrions répondre par un autre tract tout aussi simple :

    « Grâce à l’oeuvre parfaite de Jésus, nous sommes désormais libérés de la loi du péché (transgression de la loi, 1 Jean 3.4) et nous pouvons librement observer la Loi de Dieu sans acune condamnation et avec foi, grâce et Vérité par l’Esprit Saint donné à ceux qui lui obéissent (Actes 5.32 ; Romains 7.25 et 8.1-9). Si vous transgressez volontairement la loi, vous vous mettez sous une malédiction, et vous êtes déchus de la grâce. C’est-à-dire perdus (Jacques 2.9,11, hébreux 10.26-30)

    Cependant, rentrons maintenant dans une analyse un peu plus poussée :

    Dans le tract, il est dit : « Jésus n’est pas venu pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. En mourant sur la croix il a tout accompli. C’est lui et lui seul qui a accompli la loi. »

    Ici, avec un minimum de discernement et de connaissance des Ecritures, nous voyons sur quel terrain l’auteur cherche à amener le lecteur : Jésus seul a obéi parfaitement aux commandements de Dieu, et donc, il essaie de dire que nous ne devrions pas essayer de faire de même, nous ne devrions pas l’imiter, nous ne devrions pas chercher à obéir et à observer les commandements de Dieu car SEUL Jésus a réussi.

    Une telle interprétation, en plus d’annuler des centaines de versets enseignant exactement l’inverse, démontre une réelle méconnaissance de ce que dit le Sauveur lorsqu’il déclare être venu « pour accomplir » la loi.

    Regardons une courte réponse selon le principe connu de « l’Écriture s’explique par l’Ecriture », réponse contenue dans le Fascicule « Christ est-il la fin de la loi ? » que nous vous conseillons :

    Yéshoua (Jésus) est venu pour accomplir

    « Selon le lexique Grec du théologien STRONG, « accomplir » signifie « manifester pleinement », « remplir à ras bord », « amener une chose à sa réalisation. » En grec, le mot « PLEROO » traduit Yeshua matthieu 5.17-19-640X360par « accomplir », est la plupart du temps utilisé pour décrire les prophéties accomplies par Yeshoua lors de sa première venue. Par exemple, en Matthieu 27 : 35 = « Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplît (PLEROO) ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. »

    Autres exemples parmi des dizaines et des dizaines de versets identiques utilisant le mot PLEROO : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît (PLEROO) ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8.16-17)

    C’est ainsi qu’il faut comprendre le mot « accomplir » : Yéshoua (Jésus) a accompli ce qui est dit de Lui dans les Saintes Ecritures, il a accompli les prophéties faites à son sujet, il n’y a pas de rapport avec l’accomplissement des commandements de Dieu bien qu’effectivement, une prophétie le concernant affirme qu’il a « la loi de Dieu au fond de son coeur » (psaumes 40.9).

    Ainsi, après sa résurrection, Yeshoua confirmera lui même ce qu’il a accompli : « C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’accomplît (PLEROO) tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes. » (Luc 24 : 44).

    Ainsi, non seulement Yeshoua n’a aboli aucun commandement de Dieu (que le disciple est tenu d’observer), mais il a effectivement accompli les prophéties relatives à la première venue du Messie. C’est ce que signifie Matthieu 5.17 : Jésus n’est pas venu pour abolir la Loi ni aucun commandement mais il est venu pour accomplir ce qui est écrit dans la loi et les prophètes au sujet de lui-même

    Bien que Yéshoua ait observé les commandements de Dieu parfaitement, jamais le mot accomplir signifie qu’il aurait accompli les commandements de Dieu à notre place et que nous n’aurions plus à suivre certains ! C’est pourtant ce que pensent et enseignent plusieurs.

    Une précision : Torah est un mot hébreux souvent traduit par Loi mais qui ne signifie pas uniquement commandements de Dieu, loin de là. Torah signifie plus globalement : enseignements de Dieu, voies de Dieu, prescriptions (voir le glossaire)

    La Torah désigne les 5 livres que Dieu a donnés à Moïse. Si je parle du récit de la création, je peux dire : « Il est écrit dans la Loi que Dieu créa en 6 jours les cieux et la terre ». Lorsque je dis « dans la loi », je ne parle pas ici d’un commandement pour les disciples. Ainsi, les prophéties faites au sujet de Yéshoua (Jésus) dans la Torah ou dans la loi, ne sont pas des commandements pour les disciples, il faut bien prendre en compte ces nuances importantes. Bien des choses dans la Loi ne sont pas forcément des commandements. On comprend maintenant clairement ce que dit Yéshoua lorsqu’il dit qu’il n’est pas venu pour abolir un iota de la loi mais qu’il est venu pour l’accomplir : aucun commandement, aucun enseignement ni aucune prophétie ne sont abolis !

    Revenons à ce que dit l’auteur du tract. Il continue et vous verrez que la suite confirme évidemment le terrain dangereux sur lequel il amène ses lecteurs :

    Observer la Loi, c’est être déchu de la grâce ?

    Il est dit dans le tract : « Si vous cherchez à pratiquer la loi pour l’accomplir, vous vous mettez sous une malédiction, et vous êtes déchu de la grâce. C’est-à-dire perdu (Galates 5.4). »

    Voyez-vous la subtile mais visible déformation du verset qui a été faite ? Regardons de plus près :

    le verset de Galates 5.4 dit : « Séparés de Christ vous qui cherchez la JUSTIFICATION dans la loi ».

    L’auteur dit : « Séparés de Christ vous qui cherchez A PRATIQUER LA LOI ». Mais Jésus enseigne précisément l’inverse : ceux qui sont de Sa famille, ce sont « ceux qui mettent en PRATIQUE la parole de Dieu » (Luc 8.21).

    Nous avons donc ici affaire à une pensée purement antichrist. Il est impossible que cette personne ait été conduit par Dieu au moment de la rédaction de son tract.

    Effectivement, la Parole enseigne précisément l’inverse du tract : « Maudit soit celui qui n’accomplit point les paroles de cette loi, et qui ne les met point en pratique ! » (Deutéronome 27:26)

    L’auteur du tract enseigne donc précisément l’inverse de ce que dit l’Ecriture. Pour cette personne, mettre en pratique la loi entraîne la malédiction et la séparation d’avec le Messie, ce qui est une terrible déclaration. Pour appuyer cette grave déclaration, il cite Galates 5.4 dont le sens, comme nous venons de le voir, a subtilement été tordu : « Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce. »

    Ce qu’il y a de dramatique avec cet enseignement, c’est qu’il place un poids de condamnation sur les convertis faibles dans la foi, qui, par peur de perdre leur salut, suivront cet enseignement et ne perdront le désir de suivre en toute bonne conscience certains commandements de Dieu,  ne parlons même pas d’étudier la Loi de l’Eternel donnée à Moïse (Torah) : avec une telle fausse doctrine, ils considérent que cette loi est source de malédiction ! Ce raisonnement est absolument pervers et dévastateur car ainsi le diable à réussi un double coup : faire pécher le peuple de Dieu et l’empêcher d »étudier la Torah qui justement dévoile l’imposture !

    En Vérité, chrétiens, juif ou non juif, la Loi est source de bénédiction pour quiconque veut la suivre avec foi et amour pour Dieu ! La loi attire la condamnation et la malédiction uniquement pour ceux qui la transgresse sciemment et ne se repente pas selon qu’il est dit : « Tribulation et angoisse sur toute âme d’homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec ! » (Romains 2:9). Mais aussi, le fait de transgresser même involontairement bon nombre de commandements de Dieu et de ne pas étudier la Torah, rend les chrétiens faibles, ignorants et vulnérable à bien des maux !

    Jamais Paul n’affirme qu’une personne serait séparée de Christ pour avoir cherchée à pratiquer les commandements de Dieu ! C’est pourtant ce que cherche à enseigner l’auteur, dont l’enseignement, je le rappelle et j’insiste, est répandu dans le milieu protestant.

    Que mes frères et soeurs comprennent bien la position du site web RencontrerDieu : moi-même ainsi que plusieurs de ceux qui soutiennent le ministère du site rencontrerdieu.com étaient également dans un milieu protestant évangélique. Il ne s’agit nullement ici de condamner ceux qui suivent malgré eux ce type d’enseignement mais bien plutôt de les inviter à reconsidérer sérieusement ce que dit l’Ecriture afin de s’extirper des ces choses extrêmement dangereuses et pernicieuses malheureusement trop répandues encore dans le monde chrétien.

    La Bible affirme qu’il y a séparation d’avec Christ pour ceux qui cherchent à se justifier dans la Loi.

    L’auteur affirme qu’il y a séparation d’avec Christ pour ceux qui cherchent à pratiquer les commandements.

    Paul parle du danger de chercher à se justifier par la loi seule mais jamais d’un quelconque danger à obéir à Dieu avec foi et amour en pratiquant ses commandements !

    De même lorsque Paul, en Galates 3.10 dit : « Car tous ceux qui s’attachent aux oeuvres de la loi sont sous la malédiction; car il est écrit : Maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique. » Il ne faut surtout pas s’arrêter ici mais il faut bien lire la suite au verset 11, dans lequel on voit clairement que Paul parle une fois encore de ceux qui pensent se sauver et être JUSTIFIÉ par la seule observation de la Loi de Dieu : « Par la loi personne n’est justifié devant Dieu, cela est évident ». Effectivement et c’est évident : la seule Loi de Dieu, aussi glorieuse soit-elle, ne peut sauver personne dans la mesure où la moindre transgression amène la condamnation et la malédiction, d’ou l’immense importance d’observer la loi sous la grâce de Dieu, par amour pour Dieu, avec foi en Lui et en son Messie selon qu’il est dit :

    « Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de son Fils le Messie Yéshoua nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1.7)

    Paul parle donc de la justification et non pas de la mise en pratique de la Loi de Dieu avec foi, amour, et confiance. La différence est énorme ! Effectivement, l’auteur du tract, à son insu, peu aller jusqu’à entraîner certains à perdre leur Salut : Après avoir été sauvé en recevant l’offre du Salut, nous devons travailler à notre salut afin de le garder (Philippiens 2.12) et donc, obéir à Dieu selon qu’il est dit : « Yeshoua est devenu pour tous CEUX QUI LUI OBÉISSENT l’auteur d’un salut éternel » (Hébreux 5.9).

    Mais si vous enseignez que vous pouvez abolir certains commandements de Dieu et que la Loi de Moïse (Torah) est caduque, le disciple, bien malgré lui, ne vivra jamais la vraie sanctification dans une vie d’obéissance à Dieu et son salut est alors gravement menacé car il pourra prendre un chemin spacieux tout en pensant être sauvé. Beaucoup de personnes se disant chrétiennes, à cause d’une telle doctrine, suivent l’esprit du monde, aime le monde, pense comme le monde tout en pensant être sauvées, c’est terrible ! Pierre dit clairement de ces personnes qui enseignent à ne pas pratiquer les commandements de Dieu :

    « Ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d’échapper aux hommes qui vivent dans l’égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. » (2 Pierre 2.18)

    Jude avertit également : « Certains hommes se sont glissés parmi les fidèles, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maître et seigneur, Jésus Christ. » (Jude 1.4)

    En vérité, nous savons que c’est le Messie qui nous justifie par son œuvre glorieuse sur la croix du calvaire : il est mort pour des impies afin que ceux qui se repentent et croient en lui en décidant d’obéir à Dieu reçoivent le pardon des péchés et le salut de leur âme. Jamais Jésus n’a dit : « Mes chers disciples, j’ai observé les commandements de Dieu pour vous, vous n’avez qu’à croire en Moi sans chercher à obéir aux commandements de mon Père car plusieurs sont abolis alors je vous préviens : si vous cherchez à observer la loi de Dieu, vous êtes déchus de la grâce et séparés de moi ! » Ce discours est celui d’un faux Jésus.

    Obéir à Dieu n’est que la simple conséquence de cette prise de conscience du salut et de la justification obtenus et offert gracieusement par le Messie de Gloire. Nous obéissons à Dieu et cherchons à pratiquer ses commandements merveilleux justement à cause de ce qu’il a fait pour nous et à cause de cette grâce inouïe accordée par le Dieu d’Israël à des pécheurs en leur offrant le pardon des fautes passées afin que désormais, ils puissent suivre les voies droites du Dieu vivant ! Comme le dit une partie des juifs n’ayant pas encore la révélation du Messie : depuis la destruction du second temple, il n’y a plus le système sacrificiel permettant de couvrir le péché et d’être au plus proche de Dieu mais en vérité et nous le savons : c’est en vérité possible par le Sang de l’Agneau de Dieu, le Messie d’Israël, qui ôte les péchés de ceux qui se confient en Lui et qui obéissent à Dieu, leur donnant ainsi un accès direct auprès du Père :

    « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Yéshoua, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. » (Hébreux 10.19-21)

    Ne plus être sous la loi n’a jamais signifié ne plus avoir à observer la loi ! Ne plus être sous la loi signifie ne plus être sous la condamnation de la Loi : c’est ce que nous a acquis le Messie et Sauveur, si du moins nous obéissons à Dieu et restons au bénéfice du sang de l’alliance : une fois encore, la nuance est infiniment grande.

    Nous obéissons à Dieu parce que la prise de conscience du message de l’Evangile et de cet acte incroyable d’amour manifesté par le Messie ayant livré sa Vie pour les péchés du monde, nous remplit d’amour pour Dieu et son Fils Yéshoua comme il est dit : « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. » (1 Jean 4:19)

    La justification pour quiconque croit dans le Messie est une pure grâce de Dieu ! Mais comme dirait Paul : « Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! »

    Et qu’est-ce que le péché ? Jean nous donne la réponse BIBLIQUE en 1 Jean 3.4 : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. »

    La conclusion est sans appel : celui qui a été justifié cherche donc à faire ce qui est agréable à Dieu. Il cherchera donc à découvrir les commandements de Dieu, à les apprendre pour lui obéir avec joie et amour : c’est le travail d’une vie et cela s’appelle la sanctification.

    « Je mettrai ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur coeur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. » (Jérémie 31.33)

    Evidemment, et nous rejoignons Paul : il est infiniment grave et parfaitement faux de penser qu’on sera sauvé et donc JUSTIFIÉ par la Loi seule comme si l’on devait appliquer parfaitement les 613 commandements de la Torah sous peine de ne pas être sauvé ! Quiconque pense cela annule évidemment le sacrifice parfait du Messie ! C’est ce que cherche à dire Paul en Galates 5.4, rien d’autres ! Cela est évident puisque Paul dira d’autre part aux corinthiens d’observer les commandements du Dieu d’Israël : « L’observation des commandements de Dieu est tout » (1 Corinthiens 7.19) Paul ne fait pas de dédoublement de personnalité, non, il enseigne certaines choses délicates mais tout reste cohérent dès lors que l’on prend la peine d’analyser l’Ecriture sérieusement sans oublier la pensée juive de Paul.

    Nous observons la loi par amour et obéissance PARCEQUE nous sommes sauvés et non POUR être sauvés.

    En quoi consiste cette observation de la loi ? C’est simple : Etudier la parole, mettre en pratique et corriger ce que Dieu nous montre de non conforme à sa parole dans nos vies, chacun selon nos capacités et petit à petit : c’est le travail d’une vie. Tout cela se fait avec le cœur et sans condamnation tant que l’on reste dans la foi, l’humilité, la repentance et l’obéissance.

    « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. Si vous avez de la bonne volonté et si vous êtes dociles, Vous mangerez les meilleures productions du pays; Mais si vous résistez et si vous êtes rebelles, Vous serez dévorés par le glaive, Car la bouche de l’Eternel a parlé. » (Esaïe .18-20)

    SI une chose nous paraît trop dure bien qu’aucun commandement ne soit en vérité difficile lorsqu’il est enseigné et pratiqué avec vérité et amour, alors le disciple se doit de prier pour que Dieu l’aide à observer le commandement qui lui pose problème. N’est-il pas écrit : « Je puis tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4:13) ?

    Sachons donc faire la prière de David :

    « Je te cherche de tout mon coeur : Ne me laisse pas m’égarer loin de tes commandements ! Conduis-moi dans le sentier de tes commandements ! Car je l’aime. Donne-moi l’intelligence, pour que j’apprenne tes commandements ! » (Psaumes 119 : 10,35,73)

    Ainsi donc, bravant les prières de David et les propos même du Messie Yéshoua, l’auteur du tract, enseigne tout autre chose : il fait croire aux personnes mal affermies, que l’observation de la loi nous sépare du Christ et nous fait déchoir de la grâce, c’est grave. Nous l’avons vu dans le monde protestant : cette terrible doctrine entraîne une peur malsaine : celle de ne pas observer certains commandements de Dieu, de peur d’être déchu de la grâce et séparé de Christ. Cette peur est si forte, que beaucoup sont liés et préfèrent taxer leur frère d’apostat et de maudits dès qu’il les voient observer et aimer la loi de Dieu (Torah), provoquant ainsi division et querelle… Les conséquences de cette fausse doctrine sont tellement nombreuses.

    Conduit par l’Esprit ou par la chair ? L’enseignement du Maître

    Continuons l’analyse du tract :

    « C’est seulement en laissant vivre Jésus en vous et à travers vous que vous accomplissez réellement la loi. »

    Le tract se termine par cette seule phrase vague qui, après analyse peut dire tout et son contraire. Pour les uns, laisser vivre Jésus en eux signifie adhérer aux témoins de Jéhovah et ils vous diront qu’ainsi, ils accomplissent réellement la loi. Pour les autres, cela signfie adhérer au catholicisme, pour d’autres encore, cela signifie abolir certains commandements de Dieu…

    Que signifie donc laisser vivre Jésus d’une manière biblique en nous ? Tout simplement laisser agir l’Esprit de Dieu en nous, ce qui nous conduit inévitablement à suivre les traces du Sauveur et à suivre Ses enseignements.

    Pour rester dans le contexte de cet article, qu’enseigne Yéshoua (Jésus) sur les commandements de la Loi de Dieu donnée à Moïse ? La réponse est donnée par L’Esprit de Dieu :

    « Celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5.19)

    « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » (Luc 8.21)

    « Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent; » (Matthieu 23.2)

    Etre assis dans la chaire de Moïse signifie enseigner la Torah de Dieu, c’est à dire la Loi de Dieu donnée à Moïse.torah loi fils intelligent Lorsqu’ils étaient assis dans la chaire de Moïse, les scribes et les pharisiens enseignaient la Loi de Dieu sans rien y rajouter ou en retrancher. C’est pour cela qu’ici, de manière limpide, Jésus enseigne à ses disciples d »observer la Loi de Dieu et de la mettre en pratique : « Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent ».

    Nous avons donc ici un exemple parfait d’une personne qui, au travers de son tract, tord les écritures. Effectivement, le Dieu d’Israël, le Père de Jésus, est absolument clair : son peuple doit observer ses commandements afin d’être réellement béni par Lui (car attention : il existe des bénédictions qui viennent du diable).

    Comme écrit dans l’excellent ouvrage « La paracha » de Leket Eliahou :

    « Regarde, j’ai mis devant toi aujourd’hui la bénédiction et la malédiction. La bénédiction, quand vous obéirez aux commandements de Dieu que je vous impose aujourd’hui. Et la malédiction si vous n’écoutez pas les commandements de l’Eternel votre Dieu et que vous vous détournez du chemin que je vous ordonne aujourd’hui de suivre… (Deut 11.26-28)

    Rachi explique que le désir de Dieu est que nous obéissons et que nous choisissons la bénédiction et il nous incite à faire ce choix. Le non-respect des commandements se traduit donc par l’éloignement de Dieu et « l’obstruction des conduits » amenant la bénédiction.

    Précisons que Dieu dans son amour incommensurable pour son peuple ne lui impose en aucun cas de supporter un fardeau désagréable. Au contraire, il nous propose de vivre sainement, avec joie et dignité. »

    Contrairement à une horrible idée reçue qui est véhiculée dans le monde chrétien, les commandements de Dieu ne sont pas pénibles pour ceux qui aiment réellement Dieu et la vérité.

    « Car ceci est l’amour de Dieu, c’est que nous gardions ses commandements; or, ses commandements ne sont pas pénibles » (1 jean 5.3).

    L’Esprit de Dieu pousse donc le disciple à observer la loi parfaite de Dieu. Seule la chair influence le disciple à enseigner l’inverse. Paul est d’ailleurs très clair : « La chair ne se soumet pas à la loi de Dieu » (Romains 8.7)

    Nous devons imiter Yéshoua (Jésus) notre Maître. Observait-il les lois alimentaires ? Oui et contrairement à ce que beaucoup pense, jamais aucun texte de la nouvelle alliance ne dit l’inverse. Si Dieu le permet, d’autres articles sortiront à ce sujet prochainement car beaucoup de vrais serviteurs de l’Eternel sont trompés à ce sujet. Yéshoua Observait-il le Shabbat et les fêtes de Dieu, etc, etc ? Oui ! Alors qu’attendons-nous pour grandir dans la sanctification, apprendre et mettre en pratique ce que nous comprenons au fur et à mesure ?

    Allez donc voir du côté de ceux qui enseignent la véritable Saine Doctrine et vous grandirez réellement dans la sanctification et la vérité réjouira et remplira vos coeur de cette vie et de cette joie profonde d’obéir et de découvrir la volonté parfaite du Dieu d’Israël.

    Mais, si quelques lois alimentaires vous font peur ou si le Shabbat est si dur à observer le samedi et non le dimanche, cela signifierait-il que celui qui vit en vous ne serait pas capable de vous faire vivre la déclaration de Paul :  « Je puis tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4:13) ?

    Si l’Esprit du vrai Messie d’Israël est dans votre coeur, vous y arriverez.

    Que le seul vrai Dieu vous donne d’être fortifié à tout égard dans la Saine Doctrine et que son Esprit puissant vous conduise dans ses voies droites et parfaites au nom du Messie Yéshoua, afin que vous soyez heureux et pleinement bénis.

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  • Source: derekprince.fr

    Jésus a enduré notre pauvreté afin que nous puissions partager son abondance.

    Etre dans la pauvreté signifie «la faim,…la soif,…la nudité,…et la disette en toute chose» (Deutéronome 28:48). Quand exactement Jésus est-il devenu pauvre? Il l’est devenu au moment où il a été identifié à nos péchés. A partir de ce moment, il s’est enfoncé dans la pauvreté toujours plus profondément, jusqu’à ce que, sur la croix, il ait représenté la pauvreté absolue décrite plus haut.

    Comprenez bien que sur la croix, sa pauvreté n’a pas été seulement spirituelle. C’est aussi physiquement et matériellement qu’il a été pauvre. Ce fait étant établi, selon toute logique, notre fortune ne sera pas seulement spirituelle non plus. Jésus est devenu foncièrement pauvre dans le sens physique et matériel du terme, afin que nous devenions riches, que tous nos besoins matériels et physiques soient comblés et que nous ayons un surplus à partager avec d’autres gens.

    2 Corinthiens 9:8 est le deuxième verset particulier que nous allons étudier qui sous-tend le fait que Jésus a porté la malédiction de la pauvreté: «Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre.» Dieu n’est pas avare. Il ne se contente pas de donner juste assez. Il donne suffisamment et plus encore. Voilà l’abondance, dans le verset ci-dessus, il y a deux termes évoquant l’abondance et le mot «tout» est décliné quatre fois. Impossible à ce langage d’être plus clair. Et que décrit-il? La grâce de Dieu.

    Remarquez qu’en 2 Corinthiens 8 et 9, deux chapitres qui traitent de l’argent, le mot clé est grâce. Il apparaît sept fois dans le chapitre 8 et deux fois dans le chapitre 9. C’est la grâce qui opère dans le domaine de l’argent. Cependant, J’ai parfois constaté que ceux qui parlent le plus de la grâce sont souvent ceux qui la comprennent le moins.

    Merci Jésus, pour ton œuvre sur la croix. Je proclame que Jésus est devenu pauvre jusque dans l’absolu afin que la grâce de Dieu puisse abonder pour moi, même dans le domaine de l’argent, parce que Jésus a enduré ma pauvreté afin que je puisse partager son abondance. Amen.

    Derek Prince

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  • par Gilles Serviteur

    Source : synthesebiblique.com

    Le shabbat et la miséricorde    Gilles Serviteur

    Le titre de cette étude pourrait également être : « Ne soyez pas juste à l’excès » (Ecclésiaste 7 :16) ou encore « Comment vivre avec miséricorde la piété basée sur le shabbat ».

     Jérémie 17 :9 nous dit : « Le cœur est tortueux par-dessus tout ».

    Le Créateur connaît l’être humain. Il sait comment celui-ci ne veut pas assumer la vérité et comment en démontrant une image juste, seulement l’image de la justice, de la sainteté et non la véritable justice, l’être humain échappe devant les hommes, non devant le Maître Créateur. Il échappe à l’obligation de ne pas transgresser les lois saintes bibliques de la piété et de la moralité. Ses religions, toutes humaines, le justifient aux yeux des hommes, mais l’homme ne se soumet pas à la volonté de son Créateur, et son cœur tortueux écrase, au nom de sa religion et de la Bible, ce que l’Élohim d’Israël, son Créateur, appelle à la vérité. 

    Maintenant, suite à mon discours, plusieurs personnes  m’accuseront en s’écriant : « Ah, le voici celui qui témoigne de la loi, maintenant il nous donne la permission de pécher ». Non, non, non et non. Dans votre vie, votre grand combat est de vaincre le péché. Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. 

    Apocalypse 2 :5 nous dit : « … repens-toi …». 

    Se repentir c’est cesser de transgresser la loi qui a été donnée à Moïse. Les gens à ce moment-là savaient très bien ce qu’était la repentance. 

    Au verset 7, il est écrit : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie… ». 

    Il doit vaincre le péché. C’est de cela qu’il parle. 

    Matthieu 23 :23 : « … vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité… ». 

    Qui voit la justice et la miséricorde dans la loi aujourd’hui ? 

    Lorsque l’Adonaï, l’Élohim d’Israël, nous a appelés, c’est dans sa grande miséricorde qu’il l’a fait. Et, dans sa patience, lorsque nous tombons, il nous aide à nous relever. C’est encore dans sa miséricorde qu’il le fait. Il nous demande d’agir ainsi avec notre prochain et encore davantage, notre frère dans la foi qui peut être prisonnier, esclave, physiquement ou spirituellement. Vous devez prier pour sa délivrance et non pas l’écraser. 

    Les gens religieux pharisiens du temps passé ou des différentes dénominations chrétiennes d’aujourd’hui, ont taillé en pièces un nombre incalculable de personnes au nom de leur piété. Non pas que la véritable piété selon la Bible, n’est pas un culte agréable aux yeux de l’Élohim d’Israël, notre Créateur, mais celui-ci nous demande, non pas d’avoir un cœur de pierre, mais du discernement dans les différentes facettes parfois très complexes de la vie, d’être fidèle au Créateur et de faire ressortir la justice et la miséricorde en priorité. 

    Qu’est-ce donc que la justice ? 

    Matthieu 5 :18 : « Car je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé ». 

    Le Messie nous parle de la loi. 

    Au verset 20 il dit : « Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens (le Messie parle de la loi) Si vous ne pratiquez pas la justice mieux que les scribes et les pharisiens, le Messie vous dit…), vous n’entrerez point dans le royaume des cieux ». 

    C’est la loi morale biblique et la justice entre les hommes. 

    Romains 13 :10 : « L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi ». 

    Oui, les gens ont oublié l’amour, la justice d’où ressort la miséricorde qui doit prédominer. Si vos règles doctrinales que vous imposez sont sans miséricorde, vous passez tout simplement à côté de ce qui est le plus important dont vient de parler le Seigneur. Vous allez dire : « Pourquoi est-ce qu’il accusait les pharisiens et les scribes d’hypocrisie ? ». Parce qu’ils étaient durs envers le peuple, envers les autres. Ils se protégeaient eux-mêmes et écrasaient les croyants. 

    Je vous donne un exemple : Un homme, à cause de sa foi en Yeshua et selon les écrits bibliques, observe le shabbat et croit à la Parole. Cet homme est pompier de métier. Pendant la semaine, il a éteint des feux et sauvé des vies, c’est son travail. Et, un matin de shabbat, il se réveille. Il va à la fenêtre de sa cuisine et il constate, avec horreur, que la fumée et le feu montent de la toiture chez son voisin. Il connaît ses voisins, ils ont de beaux petits enfants; mais, c’est shabbat aujourd’hui et la Bible exige de ne pas travailler en ce jour pour ceux qui aiment le Créateur de tout leur cœur. Il briserait ainsi les premier et quatrième commandements. Cela fait partie de sa vie. Que va-t-il faire ? Son sang bouillonne, que Yahve Tout-Puissant le pardonne, car il va tout faire pour sauver ces enfants et sauver cette famille. 

    L’exemple est extrême. Je le sais, évidemment. Qui reprocherait à cet homme d’avoir « travaillé » pour sauver des vies ? Nous reviendrons à cet homme un peu plus loin. 

    Luc 13 :10 à 17 : « Yeshua enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat. Et voici, il y avait là une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. Lorsqu’il la vit, Yeshua lui adressa la parole, et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Et il lui imposa les mains. À l’instant elle se redressa, et glorifia Élohim. Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Yeshua avait opéré cette guérison un jour de shabbat, dit à la foule : Il y a six jours pour travailler; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du shabbat. Hypocrites ! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du shabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire ? Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du shabbat ? Tandis qu’il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu’il faisait ». 

    Ceux qui dominent parmi les chefs religieux dans le monde juif comme dans le monde chrétien, passent souvent et, malheureusement, à côté du but de l’assemblée qui est de bâtir dans l’amour, dans la vérité, le corps du Messie, le temple d’Élohim, les murs vivants du temple de l’Élohim d’Israël, sur terre. 

    Romains 13 :8 et 9 : « Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi (quelle loi ?). (Il dit :) En effet, les commandements : Tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir (la loi donnée à Moïse, la loi de l’Ancien Testament), se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». 

    C’est l’amour. Dans 1 Corinthiens 13 :2, il est écrit : « … si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien ». Si vous ne suivez pas la loi, si vous ne l’accomplissez pas, vous n’êtes rien. Au verset 3 : « … si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien ». Au verset 8 : « L’amour ne périt jamais …».  

    Ayez l’amour en action dans vos assemblées, dans vos pensées, comme le Maître avait. Élohim veut que nous cessions de mettre nos actions, nos pensées, nos cœurs, notre société et nos religions, au diapason avec l’impiété. Il veut, au contraire, que nous suivions le culte biblique, mais pas au détriment du prochain. 

    Obéir au Créateur, comprendre sa volonté, discerner ce qui plaît et ce qui convient réellement au Créateur, évidemment étant éclairé par  la Bible, et agir sagement en conséquence, en actions et en paroles. Une loi, enchâssée dans la loi, par la volonté du Maître, prédomine : l’amour. À tel point que Yeshua nous enseigne pour bien nous en faire réaliser l’importance. 

    Matthieu 22 :36 à 40 : (Il va nous enseigner et nous parler de la loi enchâssée dans l’amour, de la vérité qu’il veut que nous comprenions, de ce qui prédomine dans la loi : la justice, la miséricorde et d’être fidèle à ces choses) « Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? Yeshua lui répondit : tu aimeras le Seigneur, ton Élohim, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.  C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes ». 

    Le premier commandement est l’adoration du Créateur, en esprit et en vérité. La vérité comporte le culte saint; mais, par une grâce infinie, comme une preuve d’humilité de la part d’Élohim, notre Créateur, et d’un amour qui dépasse les petits mortels que nous sommes, le Messie poursuit avec le deuxième commandement en importance : L’amour les uns pour les autres. L’Élohim d’Israël élève ce commandement en le disant SEMBLABLE au premier commandement. Réalisez ! : SEMBLABLE À AIMER SON CRÉATEUR. C’est un degré qui dépasse, malheureusement, la majorité des religions et voilà pourquoi leur façon d’agir, la réflexion qu’ils font, qu’ils tirent devant telle ou telle situation, n’est pas en accord avec la pensée du Tout-Puissant. 

    Si Yahvé élève son commandement d’aimer son prochain comme soi-même, c’est par sagesse et par bonté qu’il le fait. 

    La sagesse. 

    Si nous ne pouvons pas vivre en harmonie avec le prochain que nous côtoyons aujourd’hui pendant les quelques années de notre vie présente, comment pourrons-nous vivre éternellement en paix avec des prochains qui eux aussi seront éternels ? La bonté. Notre Créateur connaît le monde dans lequel nous vivons et il veut que nous développions un caractère rempli d’amour, de sagesse et de compréhension. Les assemblées doivent nous montrer ces choses, pas l’inverse. 

    Jean 13 :12 à 17 : « Après qu’il leur eut lavé les pieds, et qu’il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit: Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?  Vous m’appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis.  Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre, plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez ». 

    Le sacrifice de l’Agneau divin est la porte ouverte. Se laver les pieds les uns les autres c’est vivre le véritable amour dans nos imperfections et nos combats. Si nous avions été parfaits en commençant notre marche spirituelle, ce ne serait pas nécessaire. Mais, le Créateur assume et pardonne celui qui se repent. Il enseigne et nous demande d’en faire autant. 

    Philippiens 3 :12 à 14 (que dit Paul  de son combat ou de sa vie chrétienne ? Était-il parfait ou avait-il déjà tout vaincu ?) : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix (il ne se voyait pas à la hauteur de la sanctification ni de la justification offerte par Élohim), ou que j’aie déjà atteint la perfection (car il nous faut l’atteindre); mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par le Messie Yeshua. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste d’Élohim en le Messie Yeshua ». 

    Le premier commandement est totalement incompris par la majorité. 

    Exode 20 :3 : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face ».  

    « Tu n’auras pas d’autres dieux » est explicite. Tout ce qui ne fait pas partie d’Élohim, la famille divine créatrice, ne doit pas être vénéré cultuellement ou autrement. 

    Le verset 4 : « Tu ne te feras point d’image taillée… ». Le deuxième commandement lui ressemble, il explique la portée du premier commandement dans les actions cultuelles de nos propres vies. La personne qui aime son Créateur de toutes ses forces, s’éloignera de l’impiété de ce monde. 

    Au verset 7 : « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Élohim, en vain… ». Le troisième commandement complète les deux premiers. Le nom du Créateur et sa Parole sainte ne doit pas servir pour cacher l’arbre et les racines de l’impiété de ce monde. Et, croyez-moi, ce qui aujourd’hui s’appelle « chrétienté », en majorité, se fait une science et un devoir de vivre les cultes et les pensées païennes. Elle les cache sous des noms chrétiens et pourtant, comme nous pouvons voir pour les premières lois, l’impiété est ce qui déplaît le plus à notre Créateur. 

    1 Jean 2 :18 et 19 : « Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous (ils font partie de l’Église et pourquoi sont-ils antéchrists ? Parce qu’ils enseignent l’impiété au peuple d’Élohim. Il le faisait il y a 2000 ans et aujourd’hui ils dominent), mais ils n’étaient pas des nôtres; car s’ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés (ils seraient demeurés dans la vraie piété, dans la vérité, dans la sainteté) avec nous, mais cela est arrivé afin qu’il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres ». 

    Écoutez-moi bien. La première chose que fait la grâce du Père dans la vie du croyant est de nous faire renoncer à l’impiété. 

    Tite 2 :11 à 13 : « Car la grâce d’Élohim, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété … ». 

    Remarquez comment cela ressemble vraiment aux trois premiers commandements que nous retrouvons dans Exode 20. La grâce d’Élohim nous apprend premièrement à renoncer à toute cette impiété dans le monde. 

    Au verset 12 : « Elle (la grâce) nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété…». 

    Dans le monde dans lequel nous vivons, ces choses-là, la sagesse, la justice et la piété se chevauchent. Et, étant donné le monde complexe paganisé jusqu’à ses racines, le discernement est grandement nécessaire pour avoir sagesse dans nos paroles, nos actions, nos rapports avec les autres humains face à la justice moralité, à l’amour envers notre prochain et à la piété. Piété que les religions humaines ont souvent enfermée dans un étau par des directives, sans aucun regard des événements et sans aucune compassion, broyant ainsi beaucoup de croyants aspirant à faire partie du corps. 

    Les partisans des cultes païens rejettent le shabbat et ceux qui se disent pro-shabbat enserrent les hommes dans des directives insoutenables qui développent, dans les relations humaines, dans les églises, le contraire de la pensée du Père : l’amour, la compréhension, la miséricorde, le soutien dans les prières et les actions.  

    Nous verrons l’exemple biblique des dirigeants religieux qui confrontaient le Messie et la réflexion du Messie lui-même dans Jean 5 :15 et 16 : « Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Yeshua qui l’avait guéri. C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Yeshua, parce qu’il faisait ces choses le jour du shabbat ». 

    Jean 7 :23 et 24 : « Si un homme reçoit la circoncision le jour du shabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j’ai guéri un homme tout entier le jour du shabbat ?  Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon la justice ». 

    Comprenez les choses avec lesquelles les hommes sont aux prises et jugez selon la justice, l’amour d’Élohim. 

    Matthieu 12 :9 à 13 : « Étant parti de là, Yeshua entra dans la synagogue. Et voici, il s’y trouvait un homme qui avait la main sèche. Ils demandèrent à Yeshua : est-il permis de faire une guérison les jours de shabbat ? C’était afin de pouvoir l’accuser. Il leur répondit : lequel d’entre vous, s’il n’a qu’une brebis et qu’elle tombe dans une fosse le jour du shabbat, ne la saisira pour l’en retirer ? Combien un homme ne vaut-il pas plus qu’une brebis ! Il est donc permis de faire du bien les jours de shabbat. Alors, il dit à l’homme : étends ta main. Il l’étendit, et elle devint saine comme l’autre ». 

    Luc 14 :1 à 6 : « Yeshua étant entré, un jour de shabbat, dans la maison de l’un des chefs des pharisiens, pour prendre un repas, les pharisiens l’observaient (ils voulaient l’accuser). Et voici, un homme hydropique était devant lui. Yeshua prit la parole, et dit aux docteurs de la loi et aux pharisiens : Est-il permis, ou non, de faire une guérison le jour du shabbat ? Ils gardèrent le silence. Alors, Yeshua avança la main sur cet homme, le guérit, et le renvoya. Puis il leur dit : lequel de vous, si son fils ou son boeuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt, le jour du shabbat ? Et ils ne purent rien répondre à cela ». 

    Le Messie avait vraiment la sagesse et la façon de témoigner afin qu’on ne puisse pas répliquer à la Parole, à l’amour. 

    Marc 2 :23 à 27 : « Il arriva, un jour de shabbat, que Yeshua traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui dirent : voici, pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis pendant le shabbat ? Yeshua leur répondit : N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans la nécessité et qu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; comment il entra dans la maison d’Élohim, du temps du souverain sacrificateur Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu’il n’est permis qu’aux sacrificateurs de manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui ! Puis il leur dit : le shabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le shabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du shabbat ». 

    Nécessité… Le Fils de l’homme est maître du shabbat Nous reviendrons à cette réflexion. 

    Prenez Matthieu 12 : 1 à 8 : « En ce temps-là, Yeshua traversa des champs de blé un jour de shabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. Les pharisiens, voyant cela, lui dirent : voici, tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le shabbat. Mais Yeshua leur répondit : N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; comment il entra dans la maison d’Élohim, et mangea les pains de proposition, qu’il ne lui était pas permis de manger, non plus qu’à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ? Ou, n’avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de shabbat, les sacrificateurs violent le shabbat dans le temple, sans se rendre coupables ? Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du shabbat ». 

    Quelle grande leçon pour l’Église. Comment vivre avec miséricorde la piété biblique basée sur le shabbat. J’ouvre ici une parenthèse, car la majorité chrétienne ne se sent pas concernée par la piété selon les oracles d’Élohim. Elle n’a que faire du 7e jour de la semaine, car elle a adopté le culte des adorateurs du soleil, le sunday, le jour du soleil, le premier jour de la semaine, base de l’impiété selon les oracles païens et anciens. C’est une autre histoire et je souhaite que, par grâce, le Père les éclaire afin qu’ils se repentent et qu’ils puissent un jour saisir l’importance de ce sujet. 

    Revenons au verset 1 : « En ce temps-là, Yeshua traversa des champs de blé un jour de shabbat ». Le jour du shabbat, le Messie et ses disciples traversèrent un champ de blé. C’était très significatif. Un champ de blé qui, par surcroît, les épis sont mûrs, est un lieu de travail. Le Messie créait déjà une controverse. Il savait ce que ses disciples allaient faire. Pour prévenir, il aurait pu les faire manger auparavant. Mais non. Une leçon indispensable allait en ressortir. À la fin du verset, on voit que, sachant que ses disciples avaient faim, ils arracheraient les épis et les mangeraient. 

    Le shabbat est le shabbat. Le Messie ne l’abolira pas. C’est la base pour vénérer son Père, par un culte. Mais, il veut sortir ici le grand principe au niveau du culte. S’il s’était arrêté au qu’en-dira-t-on des hommes, s’il avait réagi comme réagissent les dirigeants religieux, juifs ou chrétiens, vis-à-vis l’interprétation de la loi cultuelle, le Messie aurait repris sévèrement ses disciples : « Honte sur vous ! », aurait-il pu dire. « Mais quel exemple donnez-vous à ce monde ? Vous n’avez rien à manger ? Tant mieux, vous jeûnerez ! Personne ne meure d’une journée de jeûne, c’est un exemple de caractère » ou encore : « Voyons les gars, où avez-vous la tête ? Voyez dans quelle situation embarrassante vous m’avez mis. Et d’ailleurs, comment pourriez-vous former une Église ? Comment pourrais-je vous accepter dans mon assemblée dans la faiblesse dont vous faites preuve ? Vous devez comprendre, vous devez vous repentir et vous ne devez plus recommencer ». 

    Le Maître aurait pris le côté des religions humaines, même celles appuyées sur les véritables cultes. Ha! Comme l’homme aime dominer… et il le fait sans miséricorde. 

    Matthieu 12 :2 : « Les pharisiens, voyant cela, lui dirent : Voici, tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le shabbat ». 

    Nous voyons là le regard et l’interprétation humaine. 

    Aux versets 3 et 4, il donne l’exemple du roi David : «  Mais Yeshua leur répondit : N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; comment il entra dans la maison d’Élohim, et mangea les pains de proposition, qu’il ne lui était pas permis de manger, non plus qu’à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ? ». 

    Cet exemple de David, roi d’Israël, et homme selon le cœur d’Élohim, est imparable. Le Créateur l’aimait et ne l’a pas puni. Il y avait donc une loi de miséricorde de la part du Créateur qui dépassait celle de son propre culte. Voyez à quel point il aime ses élus, ceux qui lui obéissent. 

    Au verset 5 : « Ou, n’avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de shabbat, les sacrificateurs violent le shabbat dans le temple, sans se rendre coupables ? » 

    Ce fut à dessein afin qu’il fût défini clairement que le shabbat pouvait être violé même par les personnages considérés comme les plus saints aux yeux d’Élohim. Ils ne sont pas coupables parce qu’une loi de miséricorde, de compréhension, a décidé qu’ils n’étaient pas coupables. 

    Au verset 7 : « Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents ». 

    Le Messie reproche à toutes les religions qui osent s’appuyer sur la Bible, de surcroît, de ne pas comprendre la miséricorde qu’exige certaines situations et de se croire justes à cause du niveau de leurs sacrifices humains dans leur propre vie ou exigé dans leurs préceptes pour les autres. 

    Jean 16 :1 et 2 : « Je vous ai dit ces choses, afin qu’elles ne soient pas pour vous une occasion de chute. Ils vous excluront des synagogues (on parle ici des assemblées, de l’église); et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Élohim ». 

    Ils sont sans miséricorde. Ils sont dirigeants religieux qu’on appelle dirigeants chrétiens, mais ils préfèrent faire mourir les gens qui ne marchent pas dans leurs propres préceptes. 

    Reprenons Matthieu 12 :7, à la fin : « … vous n’auriez pas condamné des innocents ». 

    Les religions humaines ont tué en paroles et en actions des serviteurs, des servantes, de l’Élohim d’Israël. 

    Au verset 8 : « Car le Fils de l’homme est maître du shabbat ». 

    Wow ! C’est la parole dans le monde religieux, c’est la bombe dans le monde réellement chrétien. Si Yeshua est votre Maître, que vous soyez réellement disciple du Fils du Créateur tout-puissant, alors il est indéniable que vous devez observer le shabbat, car il en est le Maître. Cependant, le Maître donne un exemple de ce à quoi doit ressembler le manteau d’amour de compréhension et de miséricorde qui doit envelopper la véritable Église. 

     Ce monde est rempli du manque d’amour au nom de la religion. Le Créateur a mis, grâce à l’oeuvre de son Fils et de l’autorité qu’il lui a donnée, les lois de miséricorde devant celles de son propre culte, assumant vraiment sa Parole que d’aimer son prochain est semblable à aimer son Élohim. 

    Le Créateur veut que nous comprenions. L’un ne va pas sans l’autre. De cela découlent toute la loi et les prophètes, comme il est écrit dans Matthieu 22 :40. Il devait y avoir sacrifice de l’Agneau divin pour le salut, mais le Père préfère la miséricorde au sacrifice, et le Messie en révèle les répercussions dans ses actions comme dans les nôtres. 

    Philippiens 2 :1-2 : « Si donc il y a quelque consolation en le Messie Yeshua, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée ». 

    Vous voudriez rendre la joie de l’apôtre Paul parfaite? Comprenez l’amour, la miséricorde, la pensée d’Élohim pour l’Église, et vivez-la. 

    Michée 6 :8 : « On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; et ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Élohim ». 

    Vous êtes dirigeants d’église ? C’est ce que l’Éternel vous demande. Marchez humblement avec votre Élohim dans la miséricorde et la justice du Créateur. 

    Osée 6 :6 : « Car j’aime la piété et non les sacrifices, et la connaissance d’Élohim plus que les holocaustes ». 

    Zacharie 7 :9 : « Ainsi parlait l’Éternel des armées : Rendez véritablement la justice, et ayez l’un pour l’autre de la bonté et de la miséricorde ». 

    Matthieu 5 :7 : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ». 

    Hébreux 5 :12 : « Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles d’Élohim, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide ». 

    La majorité dite chrétienne a rejeté les principes élémentaires des oracles d’Élohim. Et, ceux qui s’y attachent, ont perdu la connaissance de la miséricorde. Et, loin de devenir des maîtres dans la connaissance réelle de la pensée et de la volonté du Père Créateur, ils suivent les traces des pharisiens et des scribes qui enferment les croyants dans un corps où il n’y a pas de vie, pas d’amour. Ceux qui mettent en pratique les lois d’Élohim à cause de leur foi en Yeshua, sont les justes d’Élohim, et, en entrant dans les parvis du Tout-Puissant, ils s’émerveillent de sa miséricorde. 

    Éphésiens 6 :5 à 8 : « Serviteurs, obéissez à vos maîtres selon la chair, avec crainte et tremblement, dans la simplicité de votre coeur, comme au Messie, non pas seulement sous leurs yeux, comme pour plaire aux hommes, mais comme des serviteurs du Messie, qui font de bon coeur la volonté d’Élohim. Servez-les avec empressement, comme servant le Seigneur et non des hommes, sachant que chacun, soit esclave, soit libre, recevra du Seigneur selon ce qu’il aura fait de bien ». 

    Colossiens 3 :11 : « Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais le Messie est tout et en tous ». 

    Le païen ne peut être libre vis-à-vis le culte comme le Juif. Le Juif ne peut être libre comme le païen vis-à-vis le nom du Seigneur.  L’esclave ne peut être libre vis-à-vis le shabbat comme l’homme libre. Mais le Messie est tout en tous. Que les contraintes avec lesquelles votre prochain est aux prises ne soient pas jugement de mort de votre part. Des préceptes qui, bien qu’abolissant l’impiété, ne pourraient faire vivre les véritables liens d’amour entre nous et le Créateur. 

    Vous vous souvenez de l’histoire de mon pompier ? L’histoire ne se termine pas là; c’est une histoire pour vous faire comprendre. Imaginez : l’homme a sauvé la mère et un enfant au péril de sa vie. Cependant, pour sauver leurs vies, des chirurgiens, des infirmiers, et toute une équipe, doivent se mettre au travail, un jour de shabbat. Est-ce qu’il est permis de faire du bien un jour de shabbat en travaillant ? 

    Que les gens religieux aillent se r’habiller face à la miséricorde du Tout-Puissant. Ils sont nus face à son amour. 

    Dans Matthieu 12, le Messie nous parle de l’homme face aux besoins cruciaux de se nourrir et du culte. Je vous ai parlé de cas extrêmes. Mais que faire de ces cas qui ne paraissent pas extrêmes ? Qui ne sont pas à la seconde ou au jour suivant, mais qui peuvent avoir des répercussions sur toute une vie par rapport aux besoins essentiels. L’homme avec des responsabilités et des obligations à rencontrer et pour obtenir un poste où il pourra respecter le shabbat un jour, culte divin auquel il croit, il doit, pour un temps indéterminé, travailler certains shabbats. Les gens religieux diront : « Qu’il meure ! Il ne doit pas travailler ! ». Mais je ne crois pas du tout que ce soit la pensée du Tout-Puissant.  

    Luc 3 :10 à 14 : « La foule l’interrogeait, disant : Que devons-nous donc faire ? Il leur répondit : Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même. Il vint aussi des publicains pour être baptisé, et ils lui dirent : Maître, que devons-nous faire ? Il leur répondit : N’exigez rien au-delà de ce qui vous a été ordonné. Des soldats aussi lui demandèrent : Et nous, que devons-nous faire ? Il leur répondit : ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde ». 

    Dans ce monde païen, le Créateur comprend les obligations des soldats qui signent des contrats et de l’esclave qui se doit à son maître, ou de l’homme endetté qui est esclave de ses dettes et qui doit travailler pour s’en délivrer. Ce n’est pas que le shabbat, le septième jour, n’est pas une obligation cultuelle pour honorer le Créateur; mais le Messie est Maître du shabbat pour la nécessité et les nécessiteux. 

    L’Élohim d’Israël imposa au peuple d’Israël une marche à suivre, une façon de suivre ses lois et la grande possibilité en tant que nation, que ce soit dans le domaine religieux ou social, de pouvoir vivre la véritable piété révélée par le Créateur. Mais cela n’a été donné à aucune nation païenne. Cette façon de vivre va débuter seulement dans le millénium pour celles-ci. Aujourd’hui, elles sont prisonnières. 

    Comprenez la pensée d’Élohim; devenez comme des maîtres de la pensée d’Élohim, savoir ce qu’est la véritable miséricorde, le véritable amour. 

    Actes 15 : 13 à 21 : « Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi ! Simon a raconté comment Élohim a d’abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui portât son nom. Et avec cela s’accordent les paroles des prophètes, selon qu’il est écrit : Après cela, je reviendrai, et je relèverai de sa chute la tente de David, j’en réparerai les ruines, et je la redresserai, afin que le reste des hommes cherche le Seigneur (c’est une chose qui se fera dans le millénium, ce n’est pas encore fait, la tente de David n’est pas remontée, le trône n’est pas en Israël), ainsi que toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, dit le Seigneur, qui fait ces choses, et à qui elles sont connues de toute éternité. C’est pourquoi je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Élohim, mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang. Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de shabbat dans les synagogues ». 

    Au verset 20, on parle des cultes idolâtres et que les païens doivent cesser de suivre les cultes dans leur place. Après on parle de la débauche. Dans Lévitique 18, 19 et 20 nous comprenons davantage de quoi parle le Seigneur en regard de la débauche. Tous les agissements qui brisent les lois de la pureté selon la Bible sont écrits dans l’Ancien Testament. Quand l’on parle des animaux étouffés, il s’agit de la nourriture impure que vous retrouverez dans Lévitique 11. Élohim nous explique ce qui est impropre à la consommation humaine. Il témoigne pour les païens de ce qui est important, important pour l’esprit et important devant les yeux d’Élohim. Ces trois points sont répétés dans Actes 15 :28 à 29 et dans Actes 21 :25. Par trois fois, le Seigneur, par son Esprit, a fait répéter ces choses aux païens.  

    Revenons à Actes 15 :21 : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de shabbat dans les synagogues ». 

    Les nations, par l’exemple des Juifs, ont appris. Ils ne l’ont pas vécu, car ils n’en avaient pas la possibilité, mais ils ont connu, sans s’y soumettre, le culte du shabbat qu’exigeait l’Élohim d’Israël et les lois saintes données à Moïse par son Créateur. Ces lois ont été répandues sur la terre. Ils le savaient. 

    Actes 17 :2 : « Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois shabbats, il discuta avec eux,… ». 

    C’était la coutume de Paul, des chrétiens, de suivre les shabbats. 

    Actes 18 :4 : « Paul discourait dans la synagogue chaque shabbat… » 

    Actes 16 :13 : « Le jour du shabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière… ». 

    Parce que les chrétiens, les croyants en Yeshua, se réunissaient le jour de shabbat, que ce soit dans une maison ou près d’une rivière. Paul le savait. Ce n’était pas la question à savoir si nous devons ou non vivre ce culte. Nous devons le vivre. 

    Remarquez que pour les païens, il n’est pas toléré qu’ils poursuivent leurs cultes impies selon lesquels ils vénéraient des astres-dieux, des démons, quel que soit les noms que l’on donne à ces cultes. Pas d’idolâtrie. L’exigence formelle du culte du shabbat, dans leur société impie, n’est pas exigée à ces trois endroits. Il aurait pu dire aussi par trois fois : N’oubliez pas de suivre le shabbat sinon vous mourrez. Pour les païens il est dit : Ne demandez pas plus que… 

    Ceux qui aiment leur Créateur connaissent parfaitement que ce culte est de lui et que ce culte lui plaît. Ils feront tout pour s’y soumettre. Mais le Créateur sait très bien que les gens qui domineront sur ce que l’on appelle la chrétienté, n’auront aucune compassion, aucune miséricorde face aux nécessités dont les croyants parmi les païens seront aux prises. Et voilà certainement pourquoi il n’a pas exigé ce culte-là aux païens. Ce culte va de soi. Mais les croyants ne devaient pas être brisés par le manque de compassion des dirigeants religieux qui les frapperaient durement, eux-mêmes n’ayant pas cette adversité et n’en portant pas le poids. 

    Voilà pourquoi il est écrit dans Luc 11 :46 : « Malheur à vous aussi, docteurs de la loi ! Parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l’un de vos doigts ». 

    Et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Le shabbat est implicite au vrai culte du chrétien. Ce n’est pas de cela que je parle. Ayez de la miséricorde. 

    Pour vous parmi les païens de ce monde qui croyez en Yeshua le Messie, ne soyez pas découragés. Priez afin que le Maître vous ouvre une porte pour le culte saint du shabbat, mais sachez qu’il est le Maître du shabbat et que sa main est sur vous lorsque le boeuf est dans le puits et que vous êtes dans l’obligation d’aller le chercher, le jour du shabbat, afin que votre famille puisse être nourrie et afin que vos dettes puissent être payées. 

    Il connaît vos nécessités ! Et vous connaissez ses exigences. Et je suis certain que le véritable croyant fera tout en son pouvoir pour plaire à son Créateur. 

    Revenons à Matthieu 12 :5 et 6 : « Ou, n’avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de shabbat, les sacrificateurs violent le shabbat dans le temple, sans se rendre coupables ? Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple ». 

    Lorsque les sacrificateurs étaient dans le temple, une autre loi les délivrait de certaines exigences cultuelles. Je répète : le Créateur en a disposé ainsi. Aussi, lorsque vous êtes au Messie, dans ses parvis, une autre loi de pure miséricorde de la part du Père nous délivre de certaines exigences cultuelles. « Car il y a ici quelque chose de plus grand que le temple ». Voilà pourquoi le Messie nous dit qu’il est le Maître du shabbat.  

    Reprenons Marc 2 :24 : « Les pharisiens lui dirent : voici, pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis pendant le shabbat ? Yeshua leur répondit : N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans la nécessité et qu’il eut faim… ». À la fin du verset 27, il est écrit : « … Le shabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le shabbat, de sorte que le Fils de l’homme est Maître même du shabbat ».

     Nous voyons ici que dans le cœur du Père, l’homme est plus important que le shabbat lui-même, que le culte qu’il doit rendre à son Créateur. Le Père démontre l’importance que nous avons à ses yeux. L’homme n’a pas été créé pour le shabbat, il n’a pas été créé pour que le shabbat existe. L’amour que le Père porte à l’être humain dépasse sa loi du culte de sorte que le Fils de l’homme est maître même du shabbat. Comprenez la Parole. Ne soyez pas juste à l’excès. Elle ne vous permet pas de pécher, mais elle vous demande miséricorde pour votre prochain. Devant le culte du shabbat et votre réelle nécessité, le Père de miséricorde a enchâssé une loi afin que, violant le shabbat, ses serviteurs n’en soient pas trouvés coupables. 

     Jacques 2 :12 et 13 : « Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté, car le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde. La miséricorde triomphe du jugement ».

     Dans Luc 6 :36, nous voyons qu’il est écrit : « Soyez donc miséricordieux comme votre Père est miséricorde »

    Le shabbat et la miséricorde    Gilles Serviteur

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  • « Celui qui commet le péché viole la Loi de Dieu, car le péché, par définition, c’est la violation de cette Loi (semeur) ». La version Segond utilise le terme la transgression de la Loi. Une transgression désigne le fait de ne pas se conformer à un modèle. Nous pouvons aussi retenir le terme iniquité qui veut dire absence de Loi/Torah.

    Relisons 1 Jean 3: 5-6 et 7 (version proposé par Ruchama LH)

    "or, vous le savez, Yéshoua a paru pour ôter les transgressions de la Loi/Torah, et il n'y a point en Lui de transgression de la Torah . Quiconque demeure en Lui ne transgresse point la Torah. Quiconque transgresse la Torah ne l'a pas vu et ne l'a pas connu . Quiconque est né de YHWH Adonaï ne pratique pas la transgression de la Torah parce que la semence de YHWH Adonaï demeure en lui; et il ne peut transgresser la Torah parce qu'il est né de YHWH Adonaï."

    Yéshoua la Parole faite chair est venu instruire ceux que le Père Lui a donné à une parfaite compréhension de la Torah/Loi et de son observation. Il n'est pas venu pour S'abolir Lui même, ni Se renier!!!

    Voila pourquoi un Juif pratiquant le Judaïsme qui reconnaît Yéshoua comme le messie ne se livrera jamais au « folklore évangélique », parce qu'il aura rencontré celui qui ouvre son entendement sur ce qui demeurait pour lui un mystère. Reconnaissant dans le maître celui que Israël attend pour l'instruire dans la connaissance de la Torah/Loi.
    « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, Toi, le seul vrai Elohim, et celui que Tu as envoyé, Yéshoua le messie ». Car c'est par la Loi que tout existe, la Loi est le principe créateur. La rejeter, revient à rejeter le don parfait d'Elohim, en la qualifiant d'obsolète, alors que David inspiré par Elohim dit "la Loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l'âme"...Quiconque à pénétrer ses entrailles pour y demeurer pénétrera le mystère de la création. « ... et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement » (Jean 15:27).

    De simple montures connectées à la conscience diabolique déclarent que la stature de la Loi est inatteignable, au détriment d'une grâce où tout serait beaucoup plus simple pour que de pauvres pécheurs puissent vivre malgré leur faiblesses sous la bonne garde d'une divine approbation.
    Le lien que Yéshoua a avec Son Père, Il vient le rendre accessible aux hommes par Son sacrifice, parce que ce lien était inaccessible. Croire qu'Il est venu accomplir à notre place la Loi pour qu'on ce la coule douce relève de la psychiatrie.
    Celui qui dit qu'il demeure en Lui doit marcher aussi comme Il a marché Lui-même. 1 Jean 2:6.
    Et c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez Ses traces. 1 Pierre 2:21.

    Yéshoua n'est pas venu accomplir un sacrifice pour que l'homme continu à demeurer éloigné de la Loi ni de l'en approcher mais de la lui faire pénétrer, afin qu'il devienne la Loi (Romains 8:29-30) et de ne plus être soumis à ce que la Loi réprouve (Romains 8 : 1).

    Les initiés malsains ont ramené la dimension de la grâce au même niveau que la compréhension qu'ils ont du péché, du monde et de la sanctification. La grâce pour certain se retrouve amalgamée avec la notion de tolérance et d'humanisme, qui non seulement ne transforme aucun de ses adhérents, mais surtout entretien le voile épais de l'ignorance.
    Oui la grâce d'Elohim source de salut pour tous les hommes a été manifestée, pas pour prendre possession de la gloire du monde, mais pour y renoncer en pratiquant la volonté de YHWH Adonaï.
    (Tite 2 : 11-12).

    "Merci Père de ce que Tu as mis à disposition toutes les ressources nécessaire pour Te connaître. Ce qui autrefois était impossible Tu l'a rendu possible par la pénétration de Ton souffle pour que ceux qui T'obéisse soit Ton émanation. Ce qui était contemplé par les anciens comme une vue de l'esprit, Tu l'as rendu possible par le sacrifice de notre maître. Et nous avons vu comment des personnes de la même nature que nous, qui par l'obéissance à la vie, obéissance à Ta Loi, oui nous avons perçu comment ils ont manifestés Ta gloire, Ta grandeur. Ils ont été des lumières au milieu de leur génération au travers desquels Tu réconciliais avec Toi la création. Ils ont été l'empreinte visible de notre maître, et ils ont révélés par leur vécu que ce statut est accessible. Puisse qu’en cette génération des hommes et des femmes qui sont destinés à cet héritage aussi glorieux se lèvent, pour T'être entièrement consacré pour la réalisation de Tes desseins. Par la puissance de Ton Esprit, nous Te rendons grâce de développer en nous la passion pour la vérité. Amen."

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