• PARACHAH : « RÉÉH » har (Vois)

    Shabbat 15 août 2015
    Commentaire de 2012
    Lectures:
    Parachah : Dévariym / Deutéronome 11 : 26 à 16 :17
    Haftarah : YéshaYahou / Isaïe 54 :11 à 55 :5
    Bériyth Hadachah : Hizzayon/Apocalypse 21 :9-27
     

    Rappel : les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua.

    Résumé de la parachah :

    Moshéh poursuit son long discours de restitution qu’il adresse à Israël. L’accent est d’abord mis sur l’aspect de la bénédiction ou de la malédiction, conséquentes ou non de l’obéissance.
    L’annonce qu’Élohim choisira un lieu en Israël pour invoquer Son Nom est accompagnée de prescriptions concernant la nourriture carnée et de la mise en garde contre l’imitation desnations idolâtres. Cette mise en garde se prolonge d’avertissements drastiques à l’encontre de,tous ceux qui tenteraient d’entrainer Israël à l’adoration d’autres dieux. Quelques précisions sur la définition des animaux propres à la consommation précèdent la règle sur les dîmes et la
    remise des années shabbatiques. Puis le texte explique comment agir au regard des pauvres et de ceux qui sont contraints à se vendre comme esclaves. La parachah s’achève sur le rappel de trois des fêtes de hwhy à caractère de pèlerinage.
     

    « Vois »
    Écoute est déjà une bénédiction, si toutefois nous écoutons la Parole pour nous y conformer, mais « vois » ?

     Du verbe voir… comme s’il fallait dépasser le seul « Shéma » c'est-à-dire : écoute pour obéir !
    Car après avoir écouté, il faut bien passer à l’acte et : « voir le résultat ». Le résultat de l’écoute obéissante ou non, tu le constateras, tu le verras, tu analyseras, tu comprendras... Tu évolueras à l’appel d’Élohim, car la bénédiction ne s’arrête pas au confort physique, elle est sans limite.
     

    La bénédiction ou la malédiction, vous y gouterez et constaterez que les Paroles d’Élohim ne sont pas de la philosophie ou des promesses d’hommes politiques sans lendemain, mais des Paroles de Vérité et de puissance : elles sont efficaces. La Parole d’Élohim ne Lui revient jamais sans avoir accompli ce pourquoi elle est envoyée. Alors nous pourrons apprendre, par l’expérience bien concrète, que notre Père des cieux tient ce qu’IL promet, et nous pourrons vivre de l’adhérence (foi) en Sa Parole, Parole vivante qui est Yéshoua le Fils.
     

    « Car, comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir arrosé et fécondé la terre et l’avoir fait produire, pour donner de la semence au semeur et du pain à celui qui mange, Ainsi en est–il de ma parole, qui sort de ma bouche ; elle ne retourne pas à moi sans effet, sans avoir fait ce que j’ai voulu, et accompli l’oeuvre pour laquelle je l’ai envoyée. » (Is. 55:10-11 Ost)
    Écouter, obéir… être mis en situation d’épreuve, puis voir, cette démarche nous relie à la dramatique mais glorieuse histoire de Yov (Job).
       

    Yov (Job) a pu dire : « j’avais entendu parler de Toi, maintenant mon oeil t’a vu… ». Job, le scrupuleux, qui n’omettait pas de présenter ses sacrifices, Job dont la vie devait être un exemple de sanctification. Les opulentes bénédictions de Job n’étaient-elles pas le résultat de son « obéissance » ? Nous pouvons le penser, cela serait tout-à-fait logique au regard de la condition de l’obéissance. Ne présentait-il pas des sacrifices pour les autres ? Cependant, malgré cet aboutissement tout-à-fait remarquable, Job n’avait pas « vu » complètement ce qu’il fallait voir, comme s’il s’était arrêté en bon chemin ! Il a vu les bénédictions, certes, mais comme une première étape ; étape peut-être teintée de légalisme : « je fais l’oeuvre demandée pour obtenir… » au mieux, comme un excellent serviteur dans la maison de son maître. Job, par la grâce d’Élohim, avait encore à grandir pour accomplir sa vie en Élohim comme un fils, car seul le Fils voit dans Sa nature intime le Père pour Le servir comme héritier dans Sa Maison. Devenir « enfants du Élohim d’Israël » est la « véritable bénédiction ». Telle était en puissance et en devenir la bénédiction offerte à Israël dès la déclaration de Moshéh.
     

    Avons-nous expérimenté pour nous-mêmes l’acte de « voir » ce que le Seigneur a fait dans nos vies, selon l’obéissance ou le contraire ? « Voyons-nous » par le Fils ou avons-nous seulement « entendu parler » ?
     

    « Béni soit le Élohim et Père de notre Seigneur Yéshoua Messie, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes dans le Messie ! En lui Élohim nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui ; il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Yéshoua Messie, selon le bon plaisir de sa volonté. » (Ep. 1:3-5 NEG)

    Être au bénéfice des bénédictions conséquentes à l’obéissance est un apport indéniable favorisant notre relation au Seigneur. Mais être « en présence » du Seigneur relève d’une grâce plus excellente.
    Har Gériziym har Eyval (mont Garizim mont Ebal)
     

    L’avis de bénédiction (bérakhah) et de malédiction (qélalah) fut prononcé respectivement sur les deux monts qui encadrent la ville de Shékhem (Sichem-Naplouse) – voir Josué 8 :30-35.
     

    Le mont Eyval signifierait : pierre ou montagne nue. Cet endroit est dénudé, caillouteux, au Nord de Shékhem. Il domine le paysage de sa hauteur, environ 940 mètres. Il est supérieur de 59 mètres au mont Gériziym, situé au Sud de la ville et de nature plus verdoyante. Ce sont, peut-être, ces aspects qui ont déterminé la désignation des lieux de la bénédiction et de la malédiction : hauteur prétentieuse, mais sécheresse pour le mont Eyval, affecté de la malédiction ; humble hauteur, mais fertilité pour le mont Gériziym, affecté de la bénédiction.
     

    Il est possible, au regard de la hauteur du mont Eyval, que les peuples occupant la place avant Israël aient utilisé cet endroit comme lieu de culte. Cette pratique était commune à l’époque, les sommets et les grands arbres étaient des lieux privilégiés pour les cultes. Sur ordre de Moshéh, Yéhoshouah (Josué) y fit élever les pierres écrites de la Torah et un autel. Cet acte signifiait bien la prise de pouvoir sur les puissances maléfiques des peuples étrangers qui avaient investi le pays (voir deutéronome 27 et Josué 8).
     

    Entre les deux monts est la ville de Shékhem où se trouve le tombeau de Yossef-Joseph (voir Josué 24 :32), Shékhem était aussi désignée pour ville de refuge destinée aux meurtriers involontaires. Cette ville était un lieu de résidence des Lévites (Josué 21 :21).
     

    Ces éléments sont intéressants :
    -Yossef : est une figure de Yéshoua Messie, Prince de haut rang qui rassemble et sauve ses frères (voir Genèse 45).

    -Situation symbolique : Yossef figure messianique se retrouve entre les monts « du choix », choix pour l’homme entre la bénédiction et la malédiction, comme un juge !
     

    Nous faisons la relation aux paroles prononcées par Yéshoua qui sont encore ici en conformité avec ce qu’annonce Moshéh dans la Torah.
     

    « Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c’est celui–là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui. » (Jn. 14:21 Ost)
     

    C’est la bénédiction supérieure liée à l’amour de la vérité et à l’observation des Paroles du Seigneur. Mais,
     

    « Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé. » (Jn. 14:24 Ost)
     

    Celui qui ne prend pas garde aux Paroles du Seigneur, qui agit avec « légèreté », rejette les Paroles de Vie. Telle est aussi la raison de la Torah : la vie ou la mort.
     

    Ce qui est vrai pour le peuple d’Israël de l’antiquité, s’applique aux nations, à celles qui ont entendu :
     

    « Or, quand le fils de l’homme viendra dans sa gloire, et … toutes les nations seront assemblées devant lui ; et il séparera les uns d’avec les autres, comme un berger sépare les brebis d’avec les chèvres ; et il mettra les brebis à sa droite et les chèvres à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite, Venez, les bénis de mon Père, héritez du royaume qui vous est préparé dès la fondation du monde ; ….Alors il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche, Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges. » (Mt. 25:31-46 DRB)
     

    Le jugement pèse les oeuvres de chacun. Les oeuvres trouvées « légères » déterminent le poids spirituel d’un homme trouvé « léger ». En hébreu le mot léger est : « qal ». C’est ce mot qui est la racine du mot « qélalah » c'est-à-dire malédiction ».
    Dans le lieu que hwhy votre Élohim choisira

    Avec ce texte du chapitre 12 verset 5, Moshéh annonce que hwhy ne demeurera ni sur Gériziym, ni sur Eybal, car ces deux « sommets » représentent ce qu’Élohim donne en choix aux hommes. « Vois Je donne à vos faces aujourd’hui bénédiction et malédiction… » (mot à mot), mais Il choisira de faire résider Son Nom, en un autre lieu, un autre endroit.
     

    Ce lieu, de prime abord géographique, sera choisi « parmi toutes vos tribus ». Pendant la période des Juges, environ 400 ans, la Tente de la rencontre (Mishkan) fut érigée à Shiloh (Silo) dans le territoire d’Éphraïm, la tribu de Yéhoshouah (Josué). Puis un Temple de pierre fut construit par Salomon à Jérusalem dans le territoire de Benyamin, au Mont Moriyah. Ce Temple fut suivi d’un second et enfin de son embellissement par Hérode.
     

    Le lieu géographique choisi de hwhy fut délaissé en 70. Plus de Temple de toile, ni de pierre depuis presque 2000 ans. Nous savons qu’Élohim le Père ne peut se rencontrer qu’en Son lieu, car Sa Parole est irrévocable, même si désormais on Le prie en Souffle (Esprit) et en Vérité en divers lieux géographiques. Le lieu transcendé qui s’impose aujourd’hui n’est autre que le Corps du Mashiah, véritable Temple fait de pierres vivantes.
     

    « vous-mêmes aussi, comme des pierres vivantes, êtes édifiés une maison spirituelle, une sainte sacrificature, pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Élohim par Yéshoua Messie. » (1 Pi. 2:5 )

    « Ne savez–vous pas que vous êtes le temple d’Élohim et que le Souffle d’Élohim habite en vous ? Si quelqu’un corrompt le temple d’Élohim, Élohim le détruira, car le temple d’Élohim est saint, et tels vous êtes. » (1 Co. 3:16-17)
     

    Ceux qui constituent le « Corps du Messie » sont le Temple véritable et en puissance. Cela n’exclut pas pour autant que les nations aient encore besoin, dans le Royaume, d’un point bien précis de rencontre qui attestera, par la présence de leurs délégations, de leur adhésion à la Parole du Élohim d’Israël (Voir Zacharie 14 : 16 et suite).
     

    En évoquant la notion de lieu, nous y associons l’histoire de Moshéh qui voulait voir la gloire d’Élohim :
     

    « Et hwhy dit, Voici un lieu près de Moi, et tu te tiendras sur le rocher ; et il arrivera, quand ma gloire passera, que je te mettrai dans la fente du rocher, et je te couvrirai de ma main jusqu’à ce que je sois passé. » (Ex. 33:21-22 )
     

    Quel est donc cet « endroit-lieu » près d’Élohim, ce rocher qui permet la présence d’Élohim tout en en étant protégé ? Quelle est cette main qui protège Moshéh ? Le Mashiah Lui-même : Il est le lieu pour nous de la présence du Père. Il est auprès du Père.
    Là-bas demeure Son Nom

    Une demeure-bâtisse pour Élohim ! Salomon avait bien compris la faiblesse d’une telle pensée :

    « Mais Élohim habitera-t-il vraiment sur la terre ? Voici, les cieux, et les cieux des cieux, ne peuvent te contenir, combien moins cette maison que j’ai bâtie ! » (1 Ro. 8:27 DRB)
     

    Bien sûr nous nous réunissons dans nos maisons ou dans un bâtiment dédié aux saintes rencontres, pour prier, pour nous édifier dans la connaissance et la louange.Toutefois, le véritable sanctuaire ou la demeure sanctifiée par la présence d’Élohim reste le coeur de l’homme, son intériorité. A cette condition, celle de Sa présence dans les coeurs, l’assemblée est Temple pour le Seigneur, l’assemblée est sainte, elle est vivante du Souffle, elle est un sanctuaire fait de pierres vivantes.
     

    « ils me feront un sanctuaire, et je demeurerai en leur sein. » (Ex. 25:8)
    « en leur sein : de béthokh-am= dedans, dans eux, dans intérieur d’eux »
     

    Nous pourrions presque dire : « Ils me feront un sanctuaire-bâtisse, mais c’est en eux que Je demeurerai ».
     

    « Yéshoua répondit et lui dit, Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. » (Jn. 14:23)
    Si la présence nous est acquise car le Père et le Fils font résidence sacrée en notre coeur, alors c’est Lui, Yéshoua, qui assemble les pierres vivantes pour en faire un sanctuaire ! Effectivement et pour plagier Salomon : quel bâtiment fait de main d’homme et de matière inerte pourrait-il contenir notre Grand Élohim ? Son Nom hwhy est immense.

    Un peu d’hébreu : le mot Shékhiynah = présence divine, n’apparaît pas dans la Bible. Il fut formé plus tard par les religieux. La racine Shin-kaf-noun Nkv donne les mots : shakhan=demeurer, shakhen=voisin, shékhénouth=voisinage, mishkan=demeure sacrée.
     

    Les faux prophètes (chapitre 13 : 1-6)
     

    Voici une définition du faux prophète qui nous semble à priori intéressante. Si un prédicateur ou un prophète annonce un signe ou un prodige qui se réalise, que ce dernier soit vrai ou qu’il soi une supercherie, mais que ce prophète te dise d’aller vers un autre Élohim que hwhy, tu ne l’écouteras pas. Car l’objet est de savoir si tu aimes le Seigneur de tout ton coeur ou si tu es prédisposé à te laisser séduire.

    Si un prophète, tout en se présentant hypocritement au Nom du Seigneur t’enseigne à ne pas respecter les enseignements (Torah) d’Élohim et t’entraîne ainsi hors de « la voie dans laquelle le Seigneur t’a ordonné de marcher… », fais attention c’est un faux prophète, c’est un loup ravisseur ! Il suffit déjà que de faux-prophètes au nom de religions de mensonge et de faux dieux réussissent à voler les brebis du Seigneur. Que penser alors de ceux qui se disent berger du Seigneur et qui enseignent des doctrines étrangères à la Parole d’Élohim ? Ne sont-ils pas des faux-prophètes ? Et ne sont-ils pas aujourd’hui légion ?
     

    « Or soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous en habits de brebis, mais qui au dedans sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille–t–on du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? » (Mt. 7:15-16 DRB)
     

    « Or il y a eu aussi de faux prophètes parmi le peuple, comme aussi il y aura parmi vous de faux docteurs qui introduiront furtivement des sectes de perdition, reniant aussi le maître qui les a achetés, faisant venir sur eux-mêmes une prompte destruction ; et plusieurs suivront leurs excès, et à cause d’eux la voie de la vérité sera blasphémée. » (2 Pi. 2:1-2 DRB)
     

    Faisons un bilan courageux et cessons de nous mettre la tête dans le sable pour nous cacher la réalité. La question est grave. Pourquoi le peuple dit de « chrétiens » qui devrait rendre jaloux les amis juifs est-il au contraire traité par ces derniers d’idolâtres, de telle façon que l’annonce de leur « Jésus » reste lettre morte et au contraire attire la colère des Juifs ?

    Réponse : à cause du texte de notre parachah sur les faux-prophètes ! Soyons réalistes :


    Comment les Juifs qui voient le « Jésus » à travers le prisme déformant du christianisme de Nicée pourraient-ils en toute candeur accepter un Élohim à trois faces, le rejet du Shabbat au profit du dimanche, l’acceptation de la doctrine du remplacement, l’abandon des fêtes de hwhy, l’abandon de la nourriture pure, l’abandon des mitsvoth (commandements) et tout cela au nom d’un Messie juif au nom duquel des millions de Juifs ont été assassinés, même en s’agenouillant devant Marie déifiée et autres irrecevabilités ? Dans ce cadre, nous ne pouvons pas les critiquer. Ils ont une bonne raison de résister et de décréter faux-prophètes ceux qui se présentent à eux en ces termes. Si les « chrétiens » veulent parler humblement à leurs frères juifs alors, ces « chrétiens » doivent apprendre à revenir à la source de la Parole telle que Yéshoua l’a présentée, vécue et confirmée, sans rien ajouter ni rien retrancher, mais en la rendant parfaite, c'est-à-dire en l’accomplissant.
     

    « Toutes les choses que je vous commande, vous prendrez garde à les pratiquer. Tu n’y ajouteras rien, et tu n’en retrancheras rien. » (De. 12:32 DRB)
     

    « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. » (Jn. 15:10 Ost)

    Évidemment ce qui vaut pour les pagano-chrétiens vaut aussi pour les Juifs, y compris pour une certaine sensibilité de Juifs dits messianiques qui, malgré leur reconnaissance de Yéshoua, restent attachés aux traditions pharisiennes talmudiques et autres, ajoutées à la Torah. Le dommage réside en ce que ces éléments soient intégrés aux enseignements comme autant de vérités qui s’imposent à la Foi et au culte. Les croyants des nations, juste libérés de leur théologie pagano-chrétienne, se retrouvent, incidemment et par simplicité, récupérés par une autre théologie faite d'ajouts d’origine humaine.
     

    La Vérité se trouve dans la Parole, et le Souffle divin nous y conduit sans débordement. La Vérité est dans le Messie Yéshoua, c’est Lui qui est l’Aleph et le Tav, l’objet de toutes nos attentions : « Je suis : le chemin et la vérité et la vie ». Tout ce qui contribue à dire : a-t-il vraiment dit ? N’a-t-il pas plutôt voulu dire ? ou : nous devons ajouter, voire supprimer … doit nous mettre sur nos gardes et interpeller une saine réflexion par un examen sérieux de toutes choses, à l’exemple des Juifs de Bérée (Actes 17 :11).
     

    « Que l’Élohim de paix qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, dans la puissance du sang de l’alliance éternelle, notre Seigneur Yéshoua, vous rende accomplis en toute bonne oeuvre pour faire sa volonté, faisant en vous ce qui est agréable devant lui, par Yéshoua Messie, auquel soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen. » (Hé. 13:20-21)
     

    Shabbat shalom vé shavoua tov.

     

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