• Galates 6:7

    Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. (La Bible du Semeur) Il y a un avertissement pour ceux qui se trompent eux-mêmes, qui s'imaginent que l'on peut semer quelque chose dans la vie et récolter autre chose ou qui pensent qu'ils peuvent s'en tirer en faisant des choses dont Dieu ne va pas s'apercevoir, qu'ils ne seront pas rattrapés par les conséquences de leurs actes. On ne se moque pas de Dieu. Un homme récoltera ce qu'il aura semé. Nous savons que ceci est vrai dans le monde naturel. Nous savons que si nous plantons un pépin d'orange il ne donnera pas une pomme. Si nous semons du maïs nous n'aurons pas de l'orge. Ce que nous avons semé est ce qui sortira. Cependant, nombreux sont ceux qui, voyant cette loi naturelle, ne se rendent pas compte qu'elle est aussi spirituelle. Dieu a bâti l'univers entier sur ce même principe - ce que nous semons nous le récoltons. Si nous semons de la méchanceté nous récolterons de la méchanceté. Si nous semons de l'égoïsme, nous le récolterons. Si nous semons des paroles amères, nous récolterons ces paroles amères. Mais si nous semons la paix, nous récolterons de l'amour. Si nous semons de la joie nous récolterons de la joie. Etes-vous insatisfaits de votre situation? Rappelez-vous que ce que vous êtes entrain de récolter est le résultat de ce que vous avez semé. Si vous voulez récolter quelque chose de différent, il faut commencer par semer autre chose. On ne se moque pas de Dieu, un homme récolte ce qu'il a semé.

     

    Derek Prince

     

    Source: http://www.derekprince.fr/

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  • Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. 

     

    2 Corinthiens 4:17 

    Il est facile d'avoir les yeux spirituels tellement fixés sur les problèmes de la vie, que vous oubliez de voir les bénédictions de Dieu. Le résultat, c'est que vous vous retrouvez à souffrir dans des situations qui auraient dû vous réjouir.

    Permettez-moi de vous expliquer ce que je veux dire. Il n'y a pas longtemps, notre ministère dut faire face à de terribles pressions financières. Je leur résistai par la foi, et je me battis contre elles avec la Parole de Dieu et en priant.

    Ce que je ne réalisais pas, c'est que durant toute cette période où nos problèmes semblaient si grands, les bénédictions le furent bien davantage. Notre ministère grandit plus rapidement, atteignit plus de gens, envoya plus de lettres, imprima plus de publications et envoya plus de cassettes d'enseignement que jamais auparavant ! Ce fut un temps de percée, un temps de réjouissances. Pourtant, je ne le remarquais pas, parce que j'étais trop préoccupé par mes problèmes.

    Je n'étais conscient que de la pression qui pesait sur le ministère ; et je souffrais durant ce moment difficile, alors que j'aurais dû pousser des cris de victoire.

    Heureusement, le Seigneur m'ouvrit les yeux et me fit voir Ses bénédictions avant la fin de l'épreuve. Il me rappela que les difficultés sont passagères, ou sujettes au changement, alors que Lui-même et Sa Parole de victoire sont immuables !

    Si vous êtes passé par des temps difficiles dernièrement, prenez conscience des bénédictions qui vous entourent. Vous serez beaucoup plus efficace pour combattre vos problèmes, si vous donnez gloire à Dieu pour les solutions qu'Il vous a déjà données. Détournez vos yeux de vos ennuis et regardez autour de vous. Bientôt, vous crierez la victoire !

     Psaume 13

     

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  •  Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité....

     

    – 1 Thessaloniciens 4:

     

    Beaucoup d'entre nous, bien que croyants, considèrent la douleur et le chagrin comme faisant naturellement partie de la vie et ne les remettent pas en question. En fait, si nous sommes honnêtes, nous devons admettre qu'il y a des moments où nous avons vraiment envie de nous affliger et de nous apitoyer sur nous-mêmes.

    Mais pourquoi voudrions-nous être tristes ? Parce que la peine a un effet stimulant sur les émotions. Elle provoque une intensification de ce que l'on ressent qui, dans un premier temps, est presque enivrante.

    Mais la douleur et l'affliction sont des émotions dangereuses. Je le sais, parce que Dieu m'expliqua, il y a quelques années, qu'elles sont loin d'être aussi anodines que nous le pensons. En réalité, les forces qui se tiennent derrière ces émotions sont des êtres spirituels, envoyés par le diable pour tuer, dérober et détruire.

    Ces émotions font partie du bombardement dévastateur satanique dont Jésus (Yeshoua)  S'est chargé lorsqu'Il est mort sur la croix (Esaïe 53). Il a pris nos souffrances et nos peines pour que nous n'ayons pas à les supporter. Si elles viennent frapper à votre porte, rappelez-vous qu'il ne s'agit pas d'émotions inoffensives. Ce sont des ennemies mortelles dont Jésus (Yeshoua) nous a délivrés au Calvaire.

    Ne vivez pas comme ceux qui n'ont pas d'espérance. Vous êtes croyant. Vous savez que Jésus-Christ (Yeshoua Ha'Mashiah) est mort à votre place et qu'Il est ressuscité. Cela ne vous donne pas seulement de l'espérance par rapport à la mort physique, mais dans n'importe quelle circonstance.

    Ne vous affligez donc pas !

    Esaïe 51: 11/16

     

     

     

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  • Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui  fait luire son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons, et il accorde sa pluie à ceux qui sont justes comme aux injustes.Matthieu 5:44-45

     

    Aimer ses ennemis… Tendre l'autre joue... Pour la plupart des gens, se comporter ainsi face à une personne qui vous veut du mal est perçu comme une marque de faiblesse. Mais la vérité, c'est que c'est la façon la plus puissante qui soit de réagir. C'est la méthode que Jésus (Yeshoua) utilisait et elle n'a jamais failli.

    Vous rappelez-vous quand Jésus (Yeshoua) revint à Nazareth ? Les gens religieux s'étaient mis en colère contre Lui et voulaient Le précipiter du haut de la falaise. Mais que se passa-t-il ? Personne ne put Le toucher et Il passa au milieu d'eux ! A une autre occasion, ils décidèrent de Le lapider. Jésus ne réagit pas non plus cette fois-là, mais Il s'en alla simplement, sans qu'on Le touche.

    Il n'avait pas peur en traversant cette foule: Il savait qu'on ne pouvait pas Lui nuire, parce qu'Il marchait dans l'amour de Dieu.

    Lorsque Jésus (Yeshoua) disait de tendre l'autre joue, Il ne voulait pas dire que vous devez rester là sans rien faire, en vous laissant frapper ; mais que vous devez garder une attitude d'amour et de foi, croyant que la puissance protectrice de Dieu qui accompagne cet amour vous gardera sain et sauf. Il voulait dire que tout coup de poing lancé contre vous ne pourra vous atteindre !

    L'histoire de Nicky Cruz, racontée dans le livre de David Wilkerson « La croix et le poignard », illustre parfaitement cela. Nicky était considéré comme le chef de gang le plus brutal de son temps. Pourtant, quand l'évangéliste David Wilkerson se tint devant lui, lui parlant de Jésus (Yeshoua), Nicky fut totalement incapable de lui faire du mal. Il brandit son couteau contre David à plusieurs reprises ; mais chaque fois, David se contentait de lui dire : « Nicky, tu peux me découper en mille morceaux, mais chaque morceau continuera de déclarer : Je t'aime, et Dieu t'aime ! » A cause de l'amour, Nicky ne pouvait approcher son couteau suffisamment de David pour le blesser. Une force surnaturelle l'arrêtait net à chaque tentative.

    Vous allez peut-être me dire : « Mais moi, je n'ai pas ce genre d'amour ! »

    Si, vous l'avez. Romains 5:5 dit que l'amour de Dieu est répandu dans votre coeur par le Saint-Esprit. Tout ce que vous avez à faire, c'est de décider de vous laisser motiver par cet amour plutôt que par vos propres sentiments humains.

    Mes amis, l'amour n'échoue jamais ! Vous n'avez plus à redouter l'échec. En fait, vous n'avez plus rien à craindre. Si vous marchez dans l'amour de Dieu, vous vivez la vie la plus puissante qui soit.

    Matthieu 5:38-48

     

     

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  • La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; quiconque l'aime en mangera  les fruits.       Proverbes 18:21

    Les paroles sont d'une importance capitale. Nous, croyants, devons apprendre à bien les utiliser. Nous devons les faire travailler en notre faveur, comme Dieu Lui-même le fait. La Bible nous dit qu'Il se sert des paroles pour appeler ‘les choses qui ne sont point comme si elles étaient' (Romains 4:17).

    La plupart d'entre nous ne savons pas du tout comment faire une telle chose. Toute notre vie, nous avons dit les choses telles qu'elles étaient. Nous avons constamment utilisé notre bouche pour rendre compte du triste état de la situation autour de nous. C'est pour cela que la seule pensée d'appeler les choses qui ne sont pas comme si elles étaient nous semble un peu folle.

    « Vous voulez dire que je suis censé dire que je suis guéri lorsque je me sens malade ; ou que je suis prospère, quand je suis sans le sou ? Pour moi, cela ressemble à un mensonge. »

    Absolument pas ! Il y a une énorme différence entre mentir et parler par la foi. Un mensonge vise à tromper quelqu'un, à lui faire croire quelque chose qui n'est pas vrai. Mais parler par la foi consiste simplement à prononcer des paroles qui sont en accord avec la Bible, plutôt qu'avec les circonstances qui nous entourent. C'est laisser parler l'esprit au lieu de laisser parler l'intelligence.

    L'apôtre Paul disait, dans 2 Corinthiens 4:13 : « Et comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l'Ecriture : J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé ! Nous aussi nous croyons, et c'est pour cela que nous parlons. »

    Voilà qui est important. Relisez encore ce verset : « J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé. »

    Certains prononcent des paroles, mais ils n'ont pas la foi pour les appuyer. Le résultat, c'est qu'ils se cassent le nez, spirituellement parlant. Ils n'appellent pas vraiment les choses qui ne sont pas comme si elles étaient. Ils appellent les choses qui ne sont pas comme ils aimeraient qu'elles soient.

    Ce sont deux choses tout à fait différentes. Les mots semblent pareils, mais il ne suffit pas de souhaiter ou d'espérer. Nous devons croire !

    Commencez, aujourd'hui, à aligner à la fois vos paroles et votre coeur sur les Ecritures. Arrêtez de dire les choses telles qu'elles sont. Croyez et déclarez plutôt les promesses de Dieu. Et faites travailler en votre faveur la puissance des paroles.

    Proverbes 15

     

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  • Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.   Jean 6:63

     

    La médecine a réalisé des progrès énormes dans notre génération. Nous avons vu se développer des remèdes-miracles pour vaincre toutes sortes de maladies et d'infirmités.

    Mais, durant les quarante ans et plus de ma vie chrétienne, j'ai découvert une autre sorte de médecine beaucoup plus efficace : la Parole de Dieu. Aucun remède-miracle ne l'a jamais égalée. La médecine de Dieu est la réponse à tous les besoins. Elle est la vie, la bonne santé, la puissance de Dieu. Si vous l'enracinez dans votre coeur et la mettez en pratique, vous serez guéri.

    Parfois, des gens demandent : « Si la médecine de Dieu est toujours efficace, pourquoi y a-t-il tant de chrétiens malades ? » Il y a deux raisons à cela. Premièrement, ils ne prennent pas le temps d'enraciner profondément, dans leur coeur, la Parole de Dieu concernant la guérison. Deuxièmement, ils ne font pas ce que cette Parole leur dit de faire.

    Imaginez qu'un médecin vous prescrive un médicament à avaler tous les jours ; mais, au lieu de cela, vous décidez de le frictionner sur votre poitrine. Ce remède n'aura certainement pas d'effet sur vous ! Si vous voulez qu'il serve à quelque chose, vous devez suivre l'ordonnance du médecin et l'appliquer correctement. De la même façon, si vous lisez l'ordonnance de Dieu et que vous ne faites pas ce qu'elle dit, vous n'en retirerez aucun bienfait.

    Proverbes 4:22 dit que les Paroles de Dieu sont la vie et la santé pour tout votre corps. N'attendez pas d'être malade pour vous les appliquer. Commencez dès maintenant. Plantez-les abondamment dans votre coeur et il vous sera difficile de devenir malade. La Parole de Dieu, dans votre for intérieur, maintiendra constamment active en vous la puissance de guérison de Dieu.

    Et ne vous inquiétez pas : il n'y a pas de limite à la quantité de médecine de Dieu que vous pouvez absorber. C'est impossible d'en faire une overdose ! Par contre, plus vous en prendrez et plus vous serez fort.

    Alors, commencez à vous fortifier dès aujourd'hui.

    Proverbes 4: 20 à 27

     

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  • Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton coeur...Tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras...et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux.     Deutéronome 6:6-8

    Les résultats que Gloria et moi avons obtenus dans notre vie et dans notre ministère viennent du fait que nous nous sommes littéralement immergés dans la Parole de Dieu lorsque nous avons réalisé ce qu'elle pouvait accomplir. Nous avons éteint la radio et la télévision, mis de côté le journal et passé presque chaque moment de libre à lire la Bible, à écouter des cassettes d'enseignement, ou à méditer la Parole.

    Tout ce temps passé dans la Parole de Dieu finit par avoir un impact puissant sur nous. Tout ce qui nous concernait en fut transformé. Même nos échecs commencèrent à se changer en succès.

    Ces choses, cependant, ne se passèrent pas du jour au lendemain. Ça nous a pris du temps. Beaucoup de croyants ne se rendent pas compte de cela. Ils commencent à se consacrer à l'étude de la Bible, mais ils font l'erreur d'attendre des résultats miraculeux instantanés. Et quand ils ne les voient pas arriver, ils sont déçus et rétrogradent.

    Ne faites pas cela ! Soyez patient et donnez du temps à la Parole de Dieu pour agir.

    Jésus (Yeshoua) dit : « L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Matthieu 4:4) La Parole de Dieu nourrit l'esprit de l'homme, de la même façon que le pain nourrit son corps. Pour cela, la nourriture doit être assimilée. Or, les vitamines et les minéraux qu'elle contient ont un effet cumulatif sur le corps. En fait, presque tout ce qui a sur lui un effet instantané est considéré comme dangereux.

    La Parole de Dieu a, elle aussi, un effet cumulatif. Si parfois Dieu agit instantanément et accomplit un miracle, c'est seulement pour remettre les choses à leur place. Ce qu'Il veut vraiment pour vous, c'est que vous vous nourrissiez de Sa Parole pour accroître votre force, grandir dans la foi et porter du fruit au temps convenable.

    Ne soyez pas tellement pressé. Demeurez dans la Parole de Dieu et soyez patient. Les résultats viendront !

    Deutéronome 7: 11 à 23

     

     

     

     
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  • Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne voient pas briller la splendeur de l'Evangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu.

     

    – 2 Corinthiens 4:3-4

     

    Puisque Dieu ne sauve personne contre sa volonté, sert-il à quelque chose de prier pour ceux qui refusent consciemment de recevoir Jésus (Yeshoua) comme Seigneur ? Oui. Oui ! OUI !

    Parmi les incroyants qui ont volontairement refusé de recevoir Jésus (Yeshoua) comme Sauveur, presque tous pensent avoir pris cette décision de leur plein gré. Mais la vérité, c'est que ce n'est pas le cas. La Parole de Dieu dit qu'ils ont été aveuglés par Satan. Ce dernier a fait obstacle à leur perception de la vérité. Leur décision n'a donc pas été prise librement.

    C'est important que vous compreniez cela. Car, à travers la prière d'intercession, vous pouvez empêcher les forces sataniques d'agir et contribuer à enlever ces oeillères ! En priant, vous pouvez aussi changer les circonstances de ces personnes et aider à créer des situations qui les mettront en contact avec le Seigneur. Sur le plan spirituel, vous êtes dans votre droit en faisant cela.

    Un jour, je me suis associé à un de mes amis qui priait depuis des années pour son frère perdu. Dans Matthieu 12:29, Jésus a dit de lier d'abord l'homme fort, puis d'entrer dans sa maison pour piller ses biens. Nous avons donc déclaré : « Esprit, toi qui aveugles les yeux de ..., arrête tout ce que tu fais pour le retenir hors du royaume de Dieu. Au Nom de Jésus (Yeshoua), arrête maintenant ! »

    Jésus (Yeshoua) a aussi dit dans Matthieu 9:38 : « Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson. » C'est pourquoi nous avons prié : « Seigneur, envoie quelqu'un vers ... avec Ta Parole. Tu sais qui il écoutera. Nous revendiquons ... pour le royaume de Dieu. Nous croyons que nous recevons son salut et sa délivrance. Nous T'en louons par la foi ! »

    Très peu de temps après, son frère l'appela : « Qu'as-tu fait ? » demanda-t-il. « Au cours des derniers jours, toutes les personnes que j'ai rencontrées se sont mises à m'évangéliser ! »

    Nos prières avaient contrecarré les forces dont Satan se servait pour aveugler cet homme et l'empêcher de venir à Jésus ; et elles avaient créé les circonstances nécessaires pour l'amener dans le royaume de Dieu. Quelques jours plus tard, il était né de nouveau.

    Utilisez cette même prière pour vos bien-aimés. Priez-la avec foi et vous obtiendrez les mêmes résultats.

    Ne restez pas assis là sans rien faire, en laissant le diable vous enlever vos amis et ceux qui vous sont chers. Priez. Priez ! PRIEZ ! Combattez le « dieu de ce siècle ». Enlevez leurs oeillères et ouvrez leurs yeux à l'Evangile glorieux de Dieu !

    2 Corintiens 4: 1-7 

     

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  •  Le Mendiant à la porte.

    Yeshoua raconte l'histoire de l'homme riche festoyant dans son château, et du pauvre Lazare à sa porte. L'homme riche qui ne contribue pas à la pauvreté de Lazare, finit par être jugé.

    Nous écoutons (lisons) cela et pensons que nous sommes Lazare le juste, mais nous ne le sommes pas. Dans ce monde, nous sommes le riche et le reste du monde est Lazare. Ils sont justes là en dehors de notre porte mourant de faim. Nous nous régalons et Lazare est grelottant dans le froid.

    Nous louons le Seigneur, et c'est bon. Mais Lazare est en dehors périssant sans l'Evangile. Yeshoua  le Messie a dit: «Ce que vous faites aux plus petits parmi vous, c'est à Moi que vous le faites." C'est donc essentiellement le Messie qui a froid, faim, nu, et qui périt. Il y a des orphelins, des lépreux, des affamés, des persécutés, des opprimés dans des huttes sombres, ténébreuses, sans l'Evangile. Le Messie est à notre porte et notre porte est fermée. Ouvrez la porte. Ouvrez la porte de votre cœur, de votre vie, de votre implication, de votre abondance.

    Donnez à celui qui est affamé, celui qui est nu, celui qui cherche et à l'étranger parce qu'il y a un étranger à votre porte qui a besoin de votre aide, qui attend votre aide, et il est le Messie.

    De Message n ° 438 - L'homme riche et Lazare
    Ecriture: Marc 16:15

    La mission d'aujourd'hui - Ouvrez vos yeux pour voir ceux qui vous entourent. Bénis quelqu'un dans le besoin aujourd'hui.

    Source: SAPPHIRES

    http://www.hopeoftheworld.org/

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  • Vous savez que la famille de Stéphanas s'est dévouée au service des saints.

     

    – 1 Corinthiens 16:15

     

    Je veux que vous commenciez à développer une dépendance, aujourd'hui : la dépendance de la Parole de Dieu ! Cela peut vous sembler étrange, surtout si vous n'éprouvez pas beaucoup d'intérêt pour elle en ce moment. Mais, croyez-moi, c'est possible ! Je l'ai fait moi-même, et à maintes reprises, j'ai vu d'autres en faire autant.

    Il vous suffit de décider de vous adonner à elle, en lui consacrant votre temps et votre attention. Plus vous le ferez et plus votre passion pour la Parole de Dieu grandira. Finalement, elle occupera toute votre pensée.

    Etes-vous surpris ? Vous ne devriez pas l'être. C'est ce qui arrive à propos de tout ce à quoi vous vous consacrez entièrement. C'est le cas, par exemple, pour ceux qui s'adonnent à la pornographie. S'ils fixent leur attention sur elle, l'esprit qui se tient derrière elle entrera dans leur conscience. Il les poussera alors à passer du stade mental à l'acte physique. Et ils finissent par arriver au point où ils ne peuvent être satisfaits, où ils n'en ont jamais assez.

    Ce même principe est vrai dans un sens positif, quand vous commencez à vous passionner pour la Parole de Dieu. Vous pouvez tellement vous en imprégner, qu'elle contrôlera entièrement votre être mental et physique. Plus vous recevrez d'elle, plus vous en voudrez. L'esprit qui se tient derrière la Bible, le Saint-Esprit, vous attirera et vous rapprochera de Jésus bien davantage que vous auriez pu l'imaginer.

    Jusqu'à présent, je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui marchait par la foi et dans la puissance, sans qu'il ait auparavant développé ce genre de dépendance, en s'adonnant totalement à la Parole de Dieu durant une période prolongée. Je ne parle pas de quelques minutes ici et là, mais d'un temps conséquent.

    Alors, décidez de le faire également. Choisissez de devenir dépendant de la Parole de Dieu. Une fois que vous le serez, vous ne voudrez plus jamais vivre sans elle

     Hébreux 4: 1-42

     

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  •  

    Car ce n'est pas un esprit de timidité (ou de crainte) que Dieu nous a donné ; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d'amour et de sagesse.

     

    2 Timothée 1:7

    Que penseriez-vous si je vous disais qu'il est possible de vivre sans peur ? Me croiriez-vous si je vous disais que, malgré ce que vous avez vu au journal télévisé de ce soir, vous pouvez être parfaitement dans la paix ? Impossible ? Irréaliste ? Non !

    Voyez-vous, la peur n'est pas simplement une réaction aux circonstances extérieures. C'est une force spirituelle. Elle provient de votre for intérieur et est totalement destructrice. En fait, la peur est l'arme principale du diable. Par elle, il défie les promesses de Dieu. Satan agit en réponse à la peur, de la même manière que Dieu agit en réponse à la foi.

    Nous en voyons une excellente illustration dans Matthieu 14:30, lorsque Jésus (Yeshoua) dit à Pierre de venir vers Lui sur les eaux. « Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauve-moi ! »

    Qu'est-ce qui rendit Pierre capable de marcher sur les eaux ? Sa foi dans la Parole de Jésus (Yeshoua). Qu'est-ce qui le fit s'enfoncer ? Il vit le vent impétueux et il prit peur. Ce n'est pas le vent qui le vainquit, mais ce fut sa crainte du vent ! Il regarda aux circonstances, céda à la peur et le résultat fut l'échec. Si Pierre était resté concentré sur Jésus (Yeshoua), sa foi n'aurait pas vacillé. Toutes les tempêtes du monde n'auraient pu le détourner de son objectif.

    La foi grandit en méditant la Parole de Dieu. La peur se développe en méditant les mensonges du diable. Une telle méditation porte un nom : l'inquiétude. Ne la pratiquez pas !

    La Parole de Dieu, c'est l'épée de l'Esprit. Utilisez-la pour combattre Satan chaque fois qu'il vient contre vous. Levez bien haut votre bouclier de la foi et éteignez tous les traits enflammés du malin. Prononcez des paroles de foi et la peur vous quittera.

    Psaume 27

     

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  • J’ai été pardonné et libéré de mes péchés.

    La mort sacrificielle de Jésus (Yeshoua) sur la croix est l’unique moyen par lequel Dieu peut pourvoir à tous les besoins de l’humanité. Plutôt que d’engager des actions différentes, à différents moments, la Bible dit: «Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés». (Hébreux 10:14).

    L’auteur d’Hébreux explique qu’après que Jésus (Yeshoua) eût procédé à cet unique sacrifice, il «s'est assis pour toujours à la droite de Dieu» (verset 12). Pourquoi s’est-il assis pour toujours? Parce qu’il n’allait plus jamais avoir à le refaire.

    Par son œuvre sur la croix, Jésus (Yeshoua) a administré à satan et à son royaume une défaite totale, permanente et irréversible. Il n’aura plus jamais à accomplir cette œuvre. Satan a été vaincu. Vous et moi n’avons pas à le vaincre, mais nous devons appliquer la victoire que Jésus (Yeshoua) a déjà remportée et y marcher.

    Nous lisons en Colossiens 1:12, «Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière.» Notre héritage est dans la lumière et il n’y a aucunes ténèbres en lui. Tout est dans la lumière. Et comment a-t-il obtenu ce résultat?

    «Il nous a délivrés de la puissance [Je préfère dire le domaine] des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés.»      (Versets 13–14)

    Par la rédemption à travers le sang de Jésus (Yeshoua), nous avons été délivrés du champ d’action des ténèbres et transportés dans le royaume du Fils de son amour.

    Merci Seigneur, pour ton pardon. Je proclame qu’à travers la croix, Jésus (Yeshoua) a administré à satan et à son royaume une défaite totale, permanente et irréversible. J’applique la victoire que Jésus (Yeshoua) a remportée et j’y marche, car j’ai été pardonné et libéré de mes péchés. Amen.


     
    Derek Prince Ministries France:

    Source: http://www.derekprince.fr/

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  • David Wilkerson

    Comment le Seigneur nous apporte-t-Il du réconfort et de la paix dans nos temps d’afflictions ? Il nous conduit dans le lieu secret où nous sommes dans l’intimité avec Lui. Jésus (Yeshoua) nous rappelle que c’est là que le Père nous touche personnellement : “Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte. Prie ton Père qui te voit dans le secret et Il te le rendra ouvertement” (Matthieu 6:6 paraphrasé).

    Récemment, un ami très cher – l’évêque du mouvement de Pentecôte en Hongrie – est mort tragiquement à la suite d’un horrible accident. Son barbecue a pris feu et il a été sévèrement brûlé. Il a été traité et pensait s’en sortir mais il est mort brutalement quelques jours plus tard à cause de caillots sanguins qui s’étaient formés.

    Des amis dans le monde entier se tiennent aux côtés de sa veuve dans la prière et le soutien. Mais le vrai réconfort pour elle viendra d’en haut. Aucun psychologue ne peut l’aider à traverser sa profonde souffrance. Le Consolateur est fidèle pour la rencontrer dans le lieu secret.

    Je réalise que je ne peux pas toucher personnellement les milliers de croyants qui souffrent et qui nous écrivent. Nous avons reçu une lettre de la part d’une femme enceinte mariée à un pasteur. Elle vient juste de découvrir que son mari est pédophile. Elle écrit : “Je ne sais pas quoi faire mais je crois que je dois divorcer. Je ne veux pas que mon mari puisse faire du mal à notre enfant.”

    Il y a une chose que tous les frères et sœurs qui souffrent peuvent faire : apporter tout cela à Jésus, s’enfermer avec Lui et trouver le réconfort dans Sa présence. Le Seigneur dit : “Car je rafraîchirai l’âme altérée, Et je rassasierai toute âme languissante” (Jérémie 31:25). Comment Dieu fait-Il cela ? Il rencontre chacun dans le lieu secret : “Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut Repose à l’ombre du Tout Puissant” (Psaumes 91:1).

    Vois-tu combien il est important de disposer ton cœur à prier dans le lieu secret ? Il ne s’agit pas de légalisme ou de lien, mais d’amour. Il s’agit de la bonté de Dieu envers nous. Il sait ce qui nous attend et Il sait que nous avons besoin de ressources formidables, qui se renouvèlent quotidiennement. On peut trouver tout cela dans le lieu secret, avec Lui.

    Tu penses peut-être que tu ne sais pas comment prier, mais tu peux simplement commencer par Le louer. Ce qui importe, c’est que tu sois là à cause de la foi et d’un amour qui te pousse à obéir et ton Père te verra. Il te révélera Son amour dans le secret et Il te récompensera ouvertement avec les fruits de Son Royaume. Le Saint-Esprit priera à travers toi et te soufflera quoi dire.

    Ajouté par moi (Yeshoua)

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  • Pierre lui répondit : Seigneur, si c'est toi, ordonne que j'aille vers toi sur les eaux. Et il dit : Viens ! Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus.

     

    Matthieu 14:28-29

    Avez-vous tellement peur de vous tromper que vous n'osez jamais agir par la foi ? Vous pouvez passer tout votre temps à vous demander : « Est-ce bien de la foi ? N'est-ce pas plutôt de la présomption ? Et si j'exerce ma foi pour quelque chose et que je découvre plus tard que je suis passé à côté de la volonté divine ? »

    Ne vous en faites pas ! Dieu est capable de rectifier chaque erreur que vous pourriez commettre. Je le sais, parce que j'en ai fait beaucoup moi-même. Quand cela m'arrive, je vais simplement vers le Seigneur, et Il me dit : « Demeure dans Ma Parole, Mon fils. Ensemble, nous vaincrons cet obstacle. » Et c'est ce que nous avons toujours fait !

    Si vous mettez la Parole de Dieu en pratique avec sincérité de coeur, et si vous vous attachez à elle fermement, Jésus (Yeshoua) ne vous laissera pas tomber, même si vous faites des bêtises. Il l'a démontré la nuit où Pierre sortit de la barque au beau milieu du lac.

    Avez-vous déjà réfléchi à cet incident ? Pierre n'avait pas prié ou cherché la volonté de Dieu avant de faire cela. Sur un coup de tête, il s'écria : « Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi de venir vers toi ! »

    Qu'aurait dû répondre Jésus (Yeshoua) ? Il ne pouvait pas dire : « Ce n'est pas moi. » Sans doute qu'Il aurait pu le mettre en garde : « Attends une minute ! Tu n'as pas assez de foi pour marcher sur les eaux. Tu ferais mieux de rester dans la barque, sinon tu vas couler ! »

    Mais ce n'est pas ce qu'Il dit à Pierre. Et ce n'est pas ce qu'Il vous dira non plus. Si vous voulez sortir de la barque et marcher par la foi, Il sera avec vous et Il vous saisira si vous commencez à couler. Il vous ramènera même à la barque, si nécessaire !

    Il vaut mieux risquer d'être présomptueux, plutôt que de gâcher votre vie dans la barque de l'incrédulité ! S'il le faut, plongez dans l'eau et criez : « Au secours, Seigneur ! »

    Ne laissez pas la crainte vous empêcher de faire le pas de la foi. Allez-y, sortez de la barque aujourd'hui !

    Matthieu 14: 22-33

     

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  •  

     
     Mettez en pratique la parole et ne vous bornez pas à l'écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.

    Jacques 1:22

     

    Vous est-il déjà arrivé, dans le passé, de recevoir un fleuve de révélations chaque fois que vous ouvriez la Bible ? Et actuellement, ce fleuve vous semble-t-il à sec ? Si c'est le cas, je vous conseille vivement de revenir à la dernière révélation que le Seigneur vous a donnée. Réfléchissez si vous l'avez bien mise en pratique, et si vous avez fait ce que Dieu vous avait demandé. Sinon, replongez-vous dans cette révélation, et mettez-la en oeuvre dans votre vie. Vous vous rendrez vite compte que de nouvelles révélations recommenceront à affluer.

    Voyez-vous, nous recevons plus de révélations quand nous agissons selon la Parole de Dieu. J'ai pu le constater moi-même bien des fois. Plus j'agis selon la Parole, plus je sonde ses profondeurs. C'est pour cela que Jacques 1:22 nous dit de pratiquer la Parole et de ne pas seulement l'écouter !

    Les choses que Dieu vous a révélées vous paraissent peut-être insignifiantes. Vous avez peut-être l'impression qu'elles n'ont aucun sens. Mais faites-les quand même ! Si vous pouviez voir dans le domaine spirituel, vous verriez qu'elles sont beaucoup plus importantes que vous ne le pensez.

    Ouvrez la Bible d'une façon toute nouvelle aujourd'hui. Venez à Dieu en vous attendant à recevoir une révélation toute fraîche de Sa Parole et soyez déterminé à Lui obéir. Ne vous contentez pas de L'écouter, mais agissez en conséquence. Ainsi, votre fleuve ne se tarira jamais.

    Jacques 1:22-27

     

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  • Quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.

     

    Matthieu 7:24

     

    Si vous voulez que vos entreprises soient bénies, et si vous voulez voir des résultats surnaturels dans votre vie, il vous faudra faire plus que seulement lire la Parole de Dieu : il vous faudra la mettre en pratique !

    C'est ce que j'ai fait. Il y a des années, quand je réalisai que Dieu était Celui qui avait la réponse à tous mes problèmes et qu'Il était Celui qui pouvait pourvoir à tous mes besoins, je pris la ferme résolution de faire tout ce que Sa Parole me dirait de faire. Je m'engageai à exécuter, par la foi, chaque commandement que j'y verrai.

    Lorsque je découvris, par exemple, que Dieu voulait que je donne la dîme, Gloria et moi étions déjà en train d'essayer de tirer le maximum du peu d'argent dont nous disposions. Nous étions endettés jusqu'au cou ! Nous ne pouvions pas nous permettre d'en donner dix pour cent. Mais nous l'avons fait quand même. Nous l'avons fait par la foi, respectant notre engagement à obéir à chaque commandement que nous verrions. Très rapidement, notre situation financière commença à s'améliorer. Et depuis, elle ne cesse de prospérer.

    Continuez à lire et étudier la Parole de Dieu, à écouter des cassettes d'enseignement, à aller à l'église pour entendre la prédication de la Parole. Mais ne vous arrêtez pas là ! Allez plus loin, en faisant un pas décisif : cette Parole que vous avez entendue, mettez-la en pratique !

     

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  • « Ne prête pas attention à toutes les paroles qu’on débite; tu éviteras ainsi d’entendre ton serviteur proférer des malédictions contre toi. Car bien des fois, ton cœur le sait, il t’est arrivé de proférer des malédictions contre les autres. » (Ecc 7.21-22)

     
     

    medisance decouragement dieu bouche mod02Il est un fait : nous avons trop souvent tendance à accorder une importance déraisonnable aux propos d’autrui tenus envers nous, que cela soit en bien ou en mal. Bien souvent, ces propos engendrent toutes sortes de pensées qui peuvent déstabiliser amèrement celui qui y prend garde d’un peu trop près : l’un va s’enfler d’orgueil à cause de la vanité des flatteries, son coeur s’élèvera ce qui le conduira à la ruine (Proverbes 18.12) ; l’autre se laissera décourager et accabler par des propos méchants, injustes et/ou accusateurs qui ne viennent également pas de Dieu etc.

    Voici donc une belle petite parabole qui vient merveilleusement illustrer à quel point il est important et précieux de ne pas prêter attention à tout les propos tenus à notre sujet afin de ne pas sombrer dans le découragement et suivre une route mauvaise :

    « Il était une fois une course de grenouilles dont l’arrivée se trouvait au sommet d’une tour particulièrement haute. De nombreux curieux se rassemblèrent pour assister à l’événement mais peu croyaient possible que les grenouilles puissent grimper aussi haut. Ainsi on pouvait entendre dans le public :

     « C’est impossible, elles n’y arriveront jamais ! ».

     Les grenouilles commencèrent à abandonner, sauf une qui continuait de grimper. Les spectateurs lui disaient :

     « Tu n’atteindras jamais le sommet, c’est beaucoup trop haut, tu ferais mieux d’abandonner ! ».

     Mais la grenouille, imperturbable, continuait sa course. À la fin il ne restait qu’elle, et au terme d’un effort considérable elle gagna le sommet de la tour. Les autres grenouilles voulurent savoir comment elle avait fait mais quand l’une d’elles lui posa la question, elle découvrit… que la gagnante était sourde ! »

    Source : Texte trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692 – Auteur inconnu

    Mark TWAIN a dit un jour : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Souvent nous nous laissons limiter et influencer dans nos pensées par les propos d’autrui : c’est une grave erreur que le diable utilise pour nous troubler, injecter de l’amertume et de la rancoeur dans nos coeurs et nous empêcher ainsi d’atteindre notre objectif, ce pourquoi Dieu nous a créé.

    Le diable sait qu’un coeur blessé ne pourra pas servir le Seigneur d’une manière agréable à Dieu car celui qui est blessé, blessera inévitablement les autres et ainsi, la voie de la vérité sera calomniée et satan gagnera du terrain, d’ou l’extrême importance de « Garder son coeur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. » (Proverbes 4:23).

    Oui le diable utilisera aisément et particulièrement ceux et celles qui ne sont pas affermis dans la parole de Dieu, ceux qui ne veillent ni sur leur coeur, ni sur leur lèvre ou qui ont seulement l’apparence de la piété. Ces dernières personnes sont les plus dangereuses car rien n’est plus douloureux que de subir la mauvaise bouche et la trahison de ceux et celles que l’on estimait comme faisant partis de sa famille ainsi qu’il est dit au sujet des douleurs vécues par le Messie Yéshoua :

    « Celui-là même avec qui j’étais en paix, Qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain, Lève le talon contre moi. » (Psaumes 41.10) et encore : « Et si on lui demande : D’où viennent ces blessures que tu as aux mains ? Il répondra : C’est dans la maison de mes amis que je les ai reçues. » (Zacharie 13.6)

    Le diable le sait et travaille particulièrement au sein des croyants afin d’en blesser le plus grand nombre par le biais des mauvaises paroles, des médisances, des sous entendus malicieux, des divisions mauvaises et inutiles qui sèment toute sorte de troubles. N’oublions pas que parler négativement d’une personne sans la nommer mais avec des indices suffisamment clairs pour savoir de qui il s’agit est une forme perverse de médisance que le Seigneur des armées voit et jugera selon qu’il est dit : « Celui qui a planté l’oreille n’entendrait-il pas ? Celui qui a formé l’oeil ne verrait-il pas ? L’Éternel connaît les pensées de l’homme, Il sait qu’elles sont vaines. » (Psaumes 94.9)

    Ces personnes seront utilisées par l’ennemi de nos âmes pour blesser par leur bouche des frères et des soeurs afin d’empoisonner leur service divin et leur vocation céleste en Yéshoua par le biais de toutes sortes de médisances et de mauvais propos et/ou de jugements d’apparences. Mais Gloire soit rendu à Dieu qui nous donne les armes pour se protéger efficacement des desseins malveillants du Satan comme il est dit : « Qu’elles deviennent muettes, les lèvres menteuses, Qui parlent avec audace contre le juste, Avec arrogance et dédain ! Oh ! combien est grande ta bonté, Que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, Que tu témoignes à ceux qui cherchent en toi leur refuge. Tu les protèges dans ta tente contre les langues qui les attaquent. » (Psaumes 31)

    Les sages d’Israël, que leur mémoire soit bénis, nous font remarquer une fois encore une chose intéressante et totalement certaine et véritable : en hébreu, le mot « serpent » et le mot « pensée » ont la même racine ; le mot « serpent » se dit « Nahach » et le mot « pensée » se dit « Mahchava ». Ceci nous apprend que le « satan », appelé aussi « le serpent » (Nahach) dans la Torah, vient nous influencer en nous soufflant toutes sortes de chimères et de pensées mauvaises. Sans discernement et sans la connaissance de la Torah qui est la Parole de Dieu, beaucoup tombent dans le piège et accordent ainsi du crédit à ce qui n’est en vérité que leur imagination, un pur produit d’une pensée soufflée par satan afin de nous détourner, de nous égarer et/ou de nous décourager. C’est pourquoi il est dit : « Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez » (Luc 8.18), d’où l’importance de protéger ses pensées comme il est dit : « Il met sur sa tête le casque du salut » (Esaïe 59.17), ce que rappelle Paul : « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du satan (Nahach) (…) prenez aussi le casque du salut (protège les pensées), et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu (aide à discerner ce qui est de Dieu et ce qui n’est pas de Dieu). » (Éphésiens 6)

    A ce sujet, rappelons-nous de l’excellent comportement de Saül à ses débuts :

    « Saül fut accompagné par les honnêtes gens, dont Dieu avait touché le coeur. Il y eut toutefois des hommes Pervers, qui disaient : Quoi ! c’est celui-ci qui nous sauvera !on dit medisance calomnie Et ils le méprisèrent, et ne lui apportèrent aucun présent. Mais Saül n’y prit point garde. » (1 Samuel 10.26-27)

    Ne prenons pas garde à ceux et celles qui se plaisent à décourager et à blesser avec leur bouche leur prochain : Ils auront leur salaire tôt ou tard. Il est donc très important de discerner ce qui vient de Dieu et ce qui vient des hommes et de l’ennemi de nos âmes afin de ne pas se laisser facilement ébranler par les propos d’une humanité dont la bouche est devenue malade depuis l’entrée du péché dans ce monde. Si quelqu’un manque de discernement à ce sujet qu’il la demande tout simplement à Dieu comme il est dit :

    « Si quelqu’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous libéralement, sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il demande avec foi, sans douter » (Jacques 1.5)

    Enfin, le grand sage Salomon nous rappelle bien pourquoi nous devrions ne pas prêter attention aux médisances et aux mauvais propos des uns et des autres, « Car bien des fois, ton cœur le sait, il t’est arrivé de proférer des malédictions contre les autres ». Oui, qui d’entre nous n’a pas déjà parlé en mal d’une personne ? Par la grâce de Dieu nous nous en sommes repentis et tendons à ne plus recommencer car nous connaissons cette parole qui dit : « O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses (…) Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu ? » (Romains 2)

    N’est-il pas écrit : « Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir. » (Romains 14.4)

    Ainsi, « Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d’un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la Torah et juge la Torah. Or, si tu juges la Torah, tu n’es pas observateur de la Torah, mais tu en es juge. » (Jacques 4.11)

    Marchons dans la vérité en observateur de la Torah du Dieu d’Israël, soyons ferme dans nos sentiments et SANS COMPROMIS, et le Dieu de gloire sera à nos côtés comme il est dit : « A celui qui est ferme dans ses sentiments Tu assures la paix, la paix, Parce qu’il se confie en toi. » (Esaïe 26:3)

    Prière : Dieu d’Abraham d’Isaac et de Yaacov, nous venons te demander ton aide au nom de notre précieux Messie Yéshoua : Père, puisses-tu augmenter notre sagesse spirituelle afin de discerner ce qui vient de toi et ce qui vient du diable, accorde-nous le discernement afin de marcher dans la bonne voie sans donner d’importance aux pensées soufflées par le diable, donne-nous s’il te plait l’amour de la vérité et la soif de Ta Parole afin de garder Ta Torah et être rempli de Ton Esprit Saint qui grave Tes commandements dans nos coeurs. Merci Seigneur de mettre une garde à notre bouche et de nous aider à veiller sur nos lèvres afin que l’on ne parle pas en mal de nos frères et soeurs. Merci Seigneur de nous aider à nous détourner promptement des pièges de l’ennemi qui voudrait détourner notre attention et nous décourager en utilisant la bouche de notre prochain. Que ton nom soit élevé car nous savons que tu nous donnes la victoire en Yéshoua notre Sauveur et par ton Esprit à l’aide de ta puissante Torah, amen vé amen.

     Source: http://www.rencontrerdieu.com

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  •  

     
     Résistez au diable avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde. Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.

    1 Pierre 5:9-10

     

    Peu importe depuis combien de temps vous marchez par la foi, pe importe à quel point vous êtes enseigné à ce sujet, vous irez de temps en temps au devant d'un échec. Vous serez confronté à certaines circonstances qui n'évolueront pas dans le sens que vous espériez.

    Lorsque cela arrivera, rappelez-vous que cette défaite est passagère. Vous avez peut-être perdu une bataille, mais vous ne perdrez pas la guerre. Alors, relevez-vous et remettez-vous en marche !

    Vous allez peut-être me répondre : « Je ne comprends pas. J'ai pourtant fait de mon mieux, en agissant selon toute la lumière que j'avais. Pourquoi n'ai-je donc pas eu la victoire ? »

    Parce qu'il y avait quelque chose que vous ignoriez ! Cela ne devrait pas vous choquer si je vous dis que vous ne savez certainement pas tout à propos du monde spirituel. Ken et moi sommes dans le ministère depuis plus de quarante ans. Nous avons passé un nombre incalculable d'heures à étudier la Bible. Et plus nous apprenons, plus nous réalisons à quel point nous savons peu de choses !

    Lorsque nous vivons une situation où nous n'arrivons pas à remporter la victoire, nous devons demander plus de sagesse à Dieu. 2 Samuel 21 nous montre que le roi David a dû le faire à un moment donné. Le pays souffrait de famine depuis trois ans, et David ne comprenait pas pourquoi. Alors il en demanda la raison au Seigneur. Savez-vous ce qu'Il lui a répondu ? Il lui expliqua que la famine était la conséquence des agissements de Saül ! N'est-ce pas étonnant ? Saül était mort depuis des années, mais ce qu'il avait déclenché dans le domaine spirituel continuait d'affecter le pays.

    David aurait pu se décourager en voyant que ses déclarations de foi et ses prières habituelles ne parvenaient pas à enrayer cette famine. Mais il demanda à Dieu de lui donner plus de sagesse. Il profita d'un échec temporaire pour acquérir plus de connaissance du Seigneur.

    Suivez l'exemple de David. N'abandonnez pas à cause de défaites passagères. Ne les laissez pas vous mettre hors jeu. Après tout, rien n'est vraiment fini avant que ce soit la fin. Et la Bible dit que lorsque ce sera la fin, vous serez vainqueur. Alors soyez inébranlable dans votre foi, car votre victoire est garantie.

     2 Samuel 21:1-6

     

    Nourrissez-vous de la Parole

     

    Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l'oreille à mes discours. Qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux...

     

    Proverbes 4:20-21

     
     
     

    Lorsque vous avez fait de la Parole de Dieu l'autorité suprême de votre vie, le premier pas vers la victoire sur les attaques de l'ennemi consiste à venir à elle pour vous emparer des promesses divines concernant votre situation.

    Notez bien que j'ai dit de venir à la Parole de Dieu. Il est bon de mémoriser la Bible, mais cela ne doit pas remplacer le fait de la mettre devant vos yeux chaque jour.

    On pourrait l'expliquer ainsi : cela ne ferait aucun bien à une personne affamée de penser au goût d'une pomme de terre, même si elle s'en rappelle parfaitement. C'est la même chose en ce qui concerne la Parole de Dieu. Il est important de la connaître par coeur, mais il est également indispensable de venir à elle directement et de la lire pour nourrir votre esprit. Il y a une puissance dans le fait de la garder devant vos yeux et de la laisser entrer dans vos oreilles. C'est ainsi qu'elle pénètre dans votre coeur pour que vous puissiez vivre par elle.

    Ne vous bornez donc pas à penser à la Parole de Dieu aujourd'hui, mais lisez-la. Examinez les promesses qui se rapportent à votre situation. Nourrissez-vous-en et soyez affermi !

     Deutéronome: 6:1-9

     

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    N'ARRÊTE JAMAIS  (La leçon de Persévérance)

    La leçon de persévérance:

     As-Tu déjà observé l'attitude des oiseaux face à l'adversité ???

    Diapos:   Télécharger « N'ARRETE_JAMAIS_._!1.pps »

                                                          

     

     

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  • Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?

     

    Hébreux 1:14

     
     

    Quand nous étions petits, nous avons pratiquement tous entendu parler de notre ange gardien ; et, en ce temps-là, c'était une pensée réconfortante. Avec tous ces monstres qui se cachaient dans le placard et les horribles choses qui rampaient sous le lit, c'était bon de savoir que quelqu'un était là pour nous protéger quand la lumière était éteinte.

    Mais, le temps passant, nous avons surmonté nos peurs d'enfants. Les créatures imaginaires qui nous semblaient alors si réelles, disparurent de nos pensées et malheureusement, pour la plupart d'entre nous, les anges aussi.

    Mais les anges ne sont pas attachés à la petite enfance. Ce sont des esprits puissants, envoyés pour exercer un ministère envers nous qui sommes les héritiers du salut.

    Le mot « salut » d'Hébreux 1:14 vient du mot grec « soteria », qui signifie « délivrance, préservation, libération matérielle et temporelle ». Réfléchissez-y. Dieu a créé exprès un grand nombre d'êtres spirituels glorieux et puissants pour nous protéger et nous délivrer des maux de ce monde.

    Rappelez-vous que, selon le Psaume 103:20, les anges se mettent à l'oeuvre à la Parole de Dieu. C'est pourquoi, lorsque vous passez par des épreuves, ne vous repliez pas sur vous-même en vous apitoyant sur votre sort, mais déclarez la Parole de Dieu ! Donnez ainsi à vos anges l'occasion d'agir. Puis soyez patient et accordez-leur le temps nécessaire pour accomplir leur travail. Ils ne manqueront pas de remplir leur mission !

     Psaume 103:17-22

     

     

     

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     L'Eternel ne considère pas ce que l'homme considère; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au coeur.
    1 Samuel 16:7

    Trop souvent, nous demandons à Dieu de S'occuper des problèmes extérieurs à nous, alors que ce que Dieu veut vraiment faire, c'est résoudre ceux qui sont à l'intérieur de nous. J'ai fait cela moi-même pendant des années à propos de mon excès de poids. J'ai prié et prié pour que Dieu m'aide à perdre du poids, mais je n'ai expérimenté que des échecs. J'ai littéralement perdu des dizaines de kilos, pour les reprendre tout de suite après.

    Finalement, un jour, je pris une ferme décision. Je dis au Seigneur : « Je refuse de faire un pas de plus, sans savoir quoi faire à ce sujet ». Ensuite, je me mis à jeûner. Je m'enfermai dans une pièce, à l'écart des autres, bien décidé à entendre Dieu me parler.

    Au cours de ce jeûne, le Seigneur me révéla la véritable racine de mon problème. Il me montra que je voulais perdre du poids, sans pour autant changer mes habitudes alimentaires de façon permanente. J'étais semblable à un alcoolique, qui veut pouvoir boire constamment et ne pas en être affecté. Je désirais prendre neuf repas par jour et ne peser que 75 kilos !

    Soudain, je réalisai que Dieu ne voulait pas seulement me débarrasser du poids superflu à l'extérieur de moi, mais qu'Il voulait me libérer du péché de gloutonnerie à l'intérieur de moi. Je m'en repentis aussitôt. (C'est à ce moment-là que j'ai réalisé combien c'est difficile pour un homme qui boit d'affronter le fait qu'il est alcoolique. C'est pénible d'admettre une chose pareille.) C'est pourquoi, au lieu de demander au Seigneur de me délivrer de mon surpoids, je Le priai de me délivrer de mon désir de trop manger. C'est ce qu'Il fit.

    Si vos prières ne semblent pas résoudre les problèmes en dehors de vous, peut-être devriez-vous regarder à l'intérieur de vous. C'est peut-être le moment de demander à Dieu d'agir au coeur du problème.

     

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  •                  PLMarch2016
     

         Do you need a breakthrough in your life? Are you facing a stubborn situation that simply won’t yield, no matter how much you push or pray? (Maybe there’s more than one situation.) Have you reached the point of being tempted to give up and call it quits?

         If your answer to these questions is an emphatic “Yes,” this letter may encourage you. Every person I have ever known has faced at least one circumstance in life that has caused that kind of frustration. I’m sure you know what I’m talking about. Everything else may be going fairly well—but there is that one sticky issue that defies resolution, making you want to throw up your hands and say, “I’m done! I give up!”

         If you fit this description, and you are desperate for a breakthrough, please read on.

     
    Working All Night Long

         Two very different incidents from the life of Jesus (Yeshua) illustrate His potential to bring a turnaround in seemingly hopeless situations. The first one was not too serious: Peter’s frustrating night without catching a fish. The other was a very desperate matter: the death of the daughter of Jairus.

         The first incident took place just after Jesus (Yeshua) had preached to the multitudes from Peter’s boat. Instead of going ashore, the Master suggested a fishing expedition to the brawny fisherman: “Launch out into the deep and let down your nets for a catch” (Luke 5:4).

         Peter (the professional fisherman) apprised Jesus (Yeshua) (the carpenter/preacher) regarding the reality of the proposed fishing venture: “Master, we have toiled all night and caught nothing; nevertheless at Your word I will let down the net” (verse 5).

     
    The Perfect Preparation

         Truthfully, this skeptical fisherman was tired and discouraged. Essentially, his reply to the Lord was, “Okay, Jesus (Yeshua), but don’t get Your hopes up. This probably won’t work. I’m a professional—and I’ve done everything I know to do to get some results. Chances are slim.” Peter had no idea that his moment of breakthrough was just about to happen—a stunning miracle that would change his life forever.

         “We have toiled all night.” Can you relate? Maybe the frustrating issue you have battled week after week has completely exhausted you. Even after applying every potential solution, you see no sign of improvement or resolution. You may not want to hear what I am about to tell you. But actually, the failure and frustration you are experiencing is the perfect setting for a breakthrough.

         Think of it. What might have been Peter’s answer to Jesus (Yeshua) had he been successful the night before? “No thanks, Jesus (Yeshua). There’s no need for us to go fishing—the boys and I had a great catch last night. Plenty of fish here in the bottom of the boat.”

         Instead, frustration and failure had become the Lord’s perfect backdrop for Peter’s moment of breakthrough. And the same may be true for you.

     
    A Spark of Hope

         The second incident that required a breakthrough was much more serious. In Luke 8, we read that Jairus, a leader in the synagogue, had humbled himself to approach Jesus (Yeshua). He was desperate. His only daughter was dying, and he needed a miracle—the ultimate breakthrough.

         Apparently, Jesus (Yeshua) had agreed to pray for the girl, and they were well on their way to Jairus’ home when their trip was suddenly interrupted. A woman with a serious physical malady reached out and touched Jesus (Yeshua)—and everything came to a stop for her healing.

         Right then, the servants arrived from Jairus’ house to break the news to him: “Your daughter has died; do not trouble the Teacher anymore” (verse 49, NASB). Grief-stricken at this news, Jairus would never have imagined that a turnaround was about to take place.

         Nevertheless, a spark of hope must have flickered within Jairus when Jesus said to him: “Do not be afraid; only believe, and she will be made well” (v. 50). A moment of breakthrough was just around the corner.

     
    Listening to His Voice

         Like this story in Luke 8, the dilemma you face may seem too far gone—possibly even dead and irretrievable. You may be struggling against discouraging thoughts similar to what Jairus heard: “Don’t trouble the Master about it any longer. It’s over and done with—hopeless and too far gone. There’s nothing more to be done. It’s time to give up.”

         But what if you were to ignore those voices? What if instead you listened to what Jesus (Yeshua) is saying to you? “Do not be gripped with fear. Just believe in Me. I’ve got this. Watch Me step in and turn this thing around.”

         It may be that, like Peter’s situation, it will require one more throw of the net; one more step of dogged obedience—just because the Lord says so. Or, as with Jairus, it may involve believing Jesus’ (Yeshua) words beyond the stark reality you face—holding on to His spark of hope in the midst of your dark moment. It may require one more journey through the Valley of Achor [trouble] before you see the door of hope open up (see Hosea 2:15). But one truth is clear: with Jesus (Yeshua), there is always the possibility—even when all seems hopeless—of that moment of breakthrough.

     
    The Door of Hope

         In a teaching from the Hebrew Series for which he was so well known, Derek Prince touched upon this theme: the breakthrough to hope. In the latter part of his message, "Hebrews 8:7–9:5,” Derek cited our need to wait for the Lord to “show up,” commenting that “…when you realize it won’t work if God doesn’t turn up, He usually turns up.”

         This statement followed an earlier insight Derek shared about the Hosea 2:15 reference to the Valley of Achor.

     
         In chapter 2 [of Hosea], there comes the promise of a new and eternal covenant, found in verse 16. We need to note that in the two previous verses, verses 14 and 15, the Lord has indicated how He intends to deal with Israel to bring them back into a relationship with Himself.

         He says He will allure them and bring them into the wilderness. The word allure is a word that suggests the possibility of a very intimate relationship.

         Then He says He will give them the valley of Achor for a door of hope. Achor is “trouble.” The phrase “a door of hope” in modern Hebrew is pethach tiqvah, which is the name of a major suburb of Tel Aviv. The Jewish people have seen their return to the land as the door of hope which God promised to open to them.

         This is one of the ways God deals with people—not just Israel. He allures us; He entices us. Then we find ourselves in the valley of trouble and we say, “Lord, how did I get here and why have You brought me here?” Then the Lord says, “But I’ll open for you out of the valley of trouble a door of hope.”

         That’s a principle of God’s dealings. I’m sure there are many of us who could look back on experiences where the Lord enticed us. We ended up in the valley of trouble and said, “What’s happened?” Then it turns out the Lord had a secret door that we didn’t know about called the door of hope.

     
    Holding On to God’s Promise

         Are you desperate to see the Lord open up this secret door of hope for you? Clearly, Jesus (Yeshua) is able to bring the breakthrough you and I need. That is not to imply that He owes it to us. There is no guarantee in the Christian life that the Lord will automatically activate the turnaround you and I are seeking. But we move ahead through the Valley of Achor to get to the door of hope.

         Would you like to take this opportunity to tell the Lord you trust Him? To willingly place the hopeless, vexing situation you face in His hands for the breakthrough you need?

         If that is your sincere desire, let’s talk to Him together:

        
         To be honest, Lord, I feel like I could say with Peter: “I’ve toiled all night and caught nothing.” The struggle I face has not yielded to my best efforts to pray, to work and to trust. But I hear You saying, “Let down your nets for a catch.” Here is my response: “Because You say so, I’ll do it. At Your word, I’ll give it another shot.”

         Lord Jesus (Yeshua), I place this stubborn situation in Your hands, and I proclaim my trust in You. I believe You can bring forth a miracle. I believe You can produce a moment of breakthrough.

         I choose to listen to Your voice rather than the nagging thoughts that drag me down. I hear You saying, “Don’t be afraid; believe in Me.” Lord, I will not be gripped by fear any longer. I believe in You and Your power to bring life and victory out of this present circumstance.

         Even though it seems too far gone for any hope of repair by human standards, You can touch it with Your miraculous power and bring forth life. I give it to you now—trusting You for the breakthrough I need. Amen.

     

    Breakthroughs Ahead


         The days in which you and I live are full of challenges. Without a doubt, there are stubborn circumstances to deal with—situations that seem to resist every effort toward personal progress. As we have seen in this letter, our focus needs to be fastened upon the Lord. He alone is the One who can turn things around.

    Source: http://www.derekprince.org/

    Added by me (Yeshua)
     

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     Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, mais celui qui retient ses lèvres est un homme prudent.

    Proverbes 10:19

    Nous, croyants, devrions veiller sur notre langue ! Nous devrions cesser de lancer des paroles en l'air, comme si elles n'avaient pas d'importance et commencer à utiliser les mots comme si notre vie en dépendait. Car, selon la Parole de Dieu, c'est le cas (Proverbes 18:21 "La mort et la vie sont au pouvoir de la langue, et celui qui l'aime mangera de ses fruits").

    Trop de croyants ont des lèvres perverses (Proverbes 19:1"Le pauvre qui marche dans son intégrité, vaut mieux que celui qui pervertit ses lèvres, et qui est fou."). Avoir une langue perverse veut dire plus que mentir et proférer des blasphèmes. C'est aussi avoir une bouche insoumise qui fait des déclarations à l'encontre de la Parole de Dieu.

    Nous avons tous fait cela à un moment ou à un autre. Par exemple, nous déclarons que nous croyons que Dieu va nous guérir et, l'instant d'après, nous disons à quelqu'un quelque chose comme : « Ce mal va me tuer ! ».

    Voilà une déclaration pervertie, contraire à ce que dit la Bible.

    « Frère Copeland, je sais bien que j'ai déjà dit des choses semblables, mais je ne les pensais pas vraiment ! »

    Ecoutez attentivement : le monde spirituel n'agit pas en fonction de ce que vous pensez. Il agit d'après ce que vous déclarez. Marc 11:23 affirme : « Si quelqu'un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute pas en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir. »

    Remarquez que ce verset ne dit pas que vous aurez ce que vous pensez, mais que vous aurez ce que vous dites. C'est ce qui sort de votre bouche qui compte !

    Comprenez bien, toutefois, qu'il ne s'agit pas de vous inquiéter à propos de chaque parole que vous allez prononcer. Utilisez simplement la sagesse que Dieu vous a donnée. Apprenez à vos lèvres à se soumettre à la Parole de Dieu. Ainsi, lorsque vous en aurez le plus besoin, vous constaterez que la Parole habite en vous dans toute sa richesse.

     Proverbes 10:11-21

     

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  • John Belt

     

    Traduction Dominique François

     

     

    Héb. 12.1 : «Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée

     

    UNE PÉRIODE D’ACCÉLÉRATION

     

    Nous sommes dans une période d’accélération et nous marchons dans les voies de Dieu. Souvent des obstacles doivent être ôtés pour que nous allions plus vite. Désormais les choses s’intensifient. Nous le constatons dans le monde naturel comme dans le monde spirituel. Le mal s’intensifie aussi de même que l’action de Dieu sur terre. C’est notre période d’accélération durant laquelle nous ôtons les choses qui nous entravent et nous retiennent pour courir avec force, puissance et liberté.

     

    ARRIVER À UNE CROISÉE DES CHEMINS

     

     

    Pour nombre de gens il y a eu comme un engorgement qui les a empêchés d’avancer aussi vite qu’ils auraient pu dans le Seigneur. Dans cette course se trouve une intersection, l’équivalent d’une croisée des chemins, et elle est proche.

     

    À ce carrefour se trouve un passage pour accélérer davantage dans les voies de Dieu. Il y aura des ouvertures visibles pour ceux qui recherchent Dieu avec ardeur et qui sont dans la course.

     

    Ce sera un peu comme si vous étiez en train de courir à un rythme modéré sachant que vous pouvez aller plus vite, mais que vous ne pouvez pas contourner ces obstacles ou ces choses qui vous freinent (naturelles ou spirituelles) ; puis soudain, à un moment donné, vous verrez l’ouverture. Une fois que vous serez entré dans ce lieu ce sera merveilleux, étendu, rafraîchissant et vous pourrez courir comme si vous marchiez sur l’air. (Photo via wikipedia)

     

    OBSTACLES INTERNES

     

    «De Jéricho, Josué envoya des hommes vers Aï, qui est située près de Beth-Aven, à l’est de Béthel. Il leur dit : ‘Montez explorer le pays.’ Ces hommes montèrent explorer Aï. De retour vers Josué, ils lui dirent : Il est inutile de faire monter tout le peuple à l’attaque : 2000 ou 3000 hommes suffiront pour battre Aï. Ne donne pas cette fatigue à tout le peuple, car eux sont en petit nombre.’ Ainsi, 3000 hommes environ se mirent en marche, mais ils prirent la fuite devant les habitants d’Aï. Les habitants d’Aï leur tuèrent environ 36 hommes. Ils les poursuivirent depuis la porte de la ville jusqu’à Shebarim et les battirent à la descente. Le peuple perdit courage, il se liquéfia. Josué déchira ses vêtements et se prosterna jusqu’au soir, le visage contre terre, devant l’arche de l’Eternel. Il était avec les anciens d’Israël, et ils se couvrirent la tête de poussière. Josué dit : ‘Ah ! Seigneur Éternel, pourquoi as-tu fait passer le Jourdain à ce peuple ? Est-ce pour nous livrer entre les mains des Amoréens et nous faire mourir ? Si seulement nous avions su rester de l’autre côté du Jourdain ! De grâce, Seigneur, que dirai-je maintenant qu’Israël a pris la fuite devant ses ennemis ? Les Cananéens et tous les habitants du pays l’apprendront. Ils nous encercleront et feront disparaître notre nom de la terre. Et que feras-tu pour ton grand nom ?’ L’Éternel dit à Josué : ‘Lève-toi ! Pourquoi restes-tu ainsi prosterné ? Israël a péché. Ils ont violé mon alliance, celle que je leur ai prescrite ; ils ont pris des biens voués à la destruction, ils les ont volés et ont menti, et ils les ont cachés parmi leurs affaires’.» (Jos. 7. 2-11)

     

    L’armée de Josué avait été battue par ses ennemis. Celui-ci s’écria, «Pourquoi ?» Dieu lui répondit, «Lève-toi ! Israël a péché. C’est pourquoi tu as été battu.» Ceci représente un autre genre d’obstacle qui ne peut être ôté qu’en purifiant nos cœurs devant Dieu. Nous ne pouvons pas servir deux maîtres. Dieu est jaloux pour nous. Nous serons battus si nos cœurs ne sont pas purs devant Lui. Quand nos cœurs sont purs, l’autorité de Dieu nous protège. Nous pouvons parler en Son nom sachant qu’Il nous donnera la victoire.

     

    UTILISER LE BÂTON DE DIEU POUR SÉPARER LES EAUX 


    «Ils dirent à Moïse : «Est-ce parce qu’il n’y avait pas de tombeaux en Égypte que tu nous as emmenés dans le désert pour y mourir ? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Égypte ? N’est-ce pas précisément ce que nous te disions en Égypte : ‘Laisse-nous servir les Égyptiens, car nous préférons être esclaves des Égyptiens plutôt que de mourir dans le désert ?’ Moïse répondit au peuple : ‘N’ayez pas peur, restez en place et regardez la délivrance que l’Eternel va vous accorder aujourd’hui. En effet, les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais. C’est l’Éternel qui combattra pour vous. Quant à vous, gardez le silence ! » L’Éternel dit à Moïse : « Pourquoi ces cris ? Dis aux Israélites de se remettre en marche. Et toi, lève ton bâton, tends ta main sur la mer et fends-la ; ainsi les Israélites pénétreront au milieu de la mer à pied sec.»(Ex. 14. 11-16). (Photo via wikipedia)

     

    En examinant l’histoire de Moïse quand il conduisit le peuple d’Israël jusqu’à la Mer Rouge, il semble qu’ils allaient être détruits par l’armée Égyptienne. Moïse commence à parler des choses merveilleuses que Dieu va faire, puis Dieu l’arrête en disant, lève ton bâton, tends ta main sur la mer et fends-la ; ainsi les Israélites pénétreront au milieu de la mer à pied sec.» Il est important de prier et d’intercéder, mais il y a un temps pour «commander» en utilisant le bâton d’autorité que Dieu nous a donné. Dieu dit à Moïse de séparer les eaux. Certains obstacles devront être ôtés par un commandement. Nous ne pouvons pas rester dans le contentement de soi et l’apathie.

     

    Levons le bâton de l’autorité de Dieu et séparons les eaux pour ôter les obstacles qui nous empêchent de courir à pleine vitesse.

     

    John and Brandi Belt

    Overflow Global Ministries

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  • (Charles Spurgeon – Les Trésors de la Foi)

     

    pluie

     

    POURQUOI craindre les nuages qui viennent noircir
    notre ciel ? Ils nous cachent le soleil un moment,
    mais ne peuvent l’éteindre, et nous le verrons briller dans
    peu. Ces nuages sombres sont chargés de pluie, et plus ils
    sont noirs, plus abondantes seront les ondées qui s’en
    échapperont. Comment avoir de pluie sans nuages ?
    Nos peines nous ont chaque fois amené des bénédictions
    et le feront toujours. Elles sont les sombres messagers de
    grâces bienfaisantes. Avant peu, ces nuées auront versé
    leur contenu, et l’herbe tendre se réjouira sous cette pluie
    fraîche. Notre Dieu peut nous abreuver de chagrin, mais il
    ne nous noiera pas dans sa colère : il nous rafraîchira
    plutôt de sa miséricorde. Les messages d’amour, souvent
    nous arrivent sous enveloppes à bords noirs, et si ses
    chariots grondent parfois sourdement, ils sont chargés de
    bienfaits. Sa verge bourgeonne de fleurs suaves, et de
    fruits exquis. Ne nous tourmentons pas du ciel noir, mais
    chantons plutôt, car les ondées d’avril nous apportent les
    fleurs de mai.
    Seigneur ! Les nuées sont la poussière de tes pieds. Au
    jour sombre et couvert, tu es près de nous. L’amour te
    contemple et se réjouit. La foi voit les nuages se
    déchargeant et faisant reverdir les collines et les plaines.

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  • Par Thomas:

    Exode 13.17 à 17 Fin - « Bechalah » signifie « Il renvoya-laissa aller »

    Nous ne nous lasserons jamais de le dire : chaque paracha est une mine de sagesse, de trésors et de glorieux enseignements émanant directement du seul vrai et unique Dieu, le Dieu d’Avraham, d’Isaac et de Yaacov. Dégustons ensemble une nouvelle perle prophétique dès plus intéressante, discrètement et précieusement déposée dans le grand coffre au trésor de la Torah d’Israël, à l’ombre de deux simples versets du chapitre 14 du livre d’Exode…

     
     

    Résumé de la paracha

    Peu après avoir laissé les enfants d’Israël quitter l’Égypte, Pharaon les pourchasse pour les forcer à revenir et lesparacha bechalah traversee mer exodus02 Israélites se retrouvent pris au piège entre les armées égyptiennes et la mer des joncs. La mer s’ouvre pour laisser passer les Israélites et se referme sur les poursuivants égyptiens. Moshé, puis Miryam, entonnent un cantique de louanges et de reconnaissance à Élohim. Dans le désert, le peuple souffre de soif et de faim et se plaint à plusieurs reprises auprès de Moshé et d’Aharon. Élohim adoucit miraculeusement les eaux amères de Marah, puis fait couler de l’eau d’un rocher. Il fait également tomber de la manne chaque matin avant l’aube et des cailles apparaissent dans le camp hébreu au soir. Il est commandé aux Israélites de récolter une double portion de manne chaque 6ème jour (vendredi), car celle-ci ne tombera pas le Shabbat, le jour de repos décrété par Élohim. À Réfidim, les bnéi Yisraël sont attaqués par les Amalécites, qui sont vaincus par les prières de Moshé et une armée levée par Yéhoshoua/Josué.

    Rappel

    Comme nous l’avons vu dans la paracha Shemot, le nom « Egypte », en hébreu, se dit « Mitsraïm ». Le mot « Mitsraïm » fait référence à 2 autres mots hébreux signifiant « étroitesse » (Metsarim) et « frontière » (Metser). De là, nous comprenons que celui qui se trouve en Egypte est comme emprisonné, limité dans des frontières, victime de l’étroitesse physique, morale et spirituelle, à l’image de cet esclavagisme physique, moral et spirituel dont les enfants d’Israël furent victime durant leurs séjour en Egypte. Mais également, en Egypte, les noms et leurs significations sont pervertis, déformés. Les sens des noms et des mots sont comme « déplacés » de leur signification véritable et originelle, dit autrement : en descendant en Egypte, tous comme les enfants d’Israël furent en exil, loin de leur terre, de même, « les noms » sont en exil, loin de leur signification véritable, comme le verset le dit : « Voici les noms des fils d’Israël qui descendirent en Égypte » (Exode 1.1). Par exemple, comme nous le verrons dans cette étude, le sens véritable du mot « liberté », comme tant d’autres mots, est extraordinairement perverti aux yeux de tous. (Pour l’étude sur l’importance des noms, voir la paracha Shemot : La force, la valeur et l’immense impact spirituel des noms – Paracha Shemot et Vaera)

    De là on comprend que L’Egypte, qui représente aussi l’esprit du monde, est également le symbole de la perversion de l’identité des mots et des noms. Dans ce contexte, la délivrance que Dieu opère en Egypte prend toute son ampleur : Dieu vient délivrer son peuple de l’esclavage de l’Egypte pour l’amener en terre promise ; Dieu délivre son peuple de l’étroitesse de l’esclavage physique, moral et spirituel de l’Egypte où la perversion des noms et des valeurs règnent, pour le faire aller au delà des frontières de l’Egypte, jusqu’au royaume de Dieu, pays où coule le lait et le bon miel et où règne, dans toute leur splendeur et leur authenticité, la vraie liberté, l’authentique justice, l’amour véritable, la largesse et l’abondance, la vérité et les vraies valeurs des noms et des mots. La part de chacun pour hériter de telles promesses ? Croire et obéir à Dieu avec le coeur et avec foi lorsqu’il nous demande de sortir de notre Egypte aussi bien physique que spirituelle pour aller au delà de nos frontières comme il est dit quelque part :

    « Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » (2 Cor 6.2) et aussi : « Hier est passé, demain ne nous appartient pas, aujourd’hui est le jour du salut »

    Une prophétie cachée sur les derniers temps

    Les sages d’Israël nous révèlent que toute chose écrite dans la Torah possède une portée prophétique qui traverse l’histoire et qui apparaît tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, dans les générations futures ainsi que le sage Shlomo (Salomon) l’enseigne : « Ce qui est a déjà été, et ce qui sera a déjà été, et Dieu ramène ce qui est passé. » (Ecc 3.15). Ce n’est pas sans raison que la Torah, aussi appelée « la Saine Doctrine » ou encore « les Saintes Ecritures », était un objet de délice et de continuelle méditation pour le roi David (voir le psaumes 119).

    Dans la Torah, l’Egypte représente également le monde et l’idéologie du monde. Les sages d’Israël affirment que la première délivrance (la sortie d’Égypte) est le modèle de toutes les délivrances qui suivront, y compris de celle de la Délivrance finale qui aura lieu dans les tous derniers temps, période dans laquelle nous sommes pleinement rentrés, comme cette étude le démontrera une nouvelle fois.

    Ainsi, lors du processus de la délivrance finale qui se fera étape par étape, nous devrions retrouver, sous des formes plus ou moins proches, plusieurs des événements clés décrits dans notre paracha, notamment la fin d’exil du peuple juif dispersé en Egypte (L’Egypte qui représente aussi le monde) et son retour en terre sainte (Israël). C’est effectivement ce que nous constatons depuis des décennies : naissance officielle de la nation d’Israël en 1948 et retour du peuple juif dispersé dans le monde (Egypte) vers la terre d’Israël. Bien d’autres éléments et indications décrits dans la Torah se retrouvent aussi lors du processus la délivrance finale de la fin des temps, nous permettant de comprendre et de discerner les temps dans lesquels nous sommes ainsi qu’il est dit :

    « La loi de l’Eternel (Torah) rend sage l’ignorant » (Psaumes 19.8) et  « Le coeur du sage connaît le temps et le jugement. » (Ecc 8.5)

    Nous allons donc examiner ici un élément très souvent passé sous silence tant il est subtil et caché mais qui, comme tout ce qui est profond, discret, secret, caché et humble, ne frappe pas les regards mais qui, après avoir été découvert, révèle en vérité une glorieuse lumière venant briller dans le coeur de tous ceux qui aiment la vérité et la Torah de l’Eternel.

    Dans notre paracha, tout au début de la sortie d’Egypte, la Torah et les commentaires des sages d’Israël nous révèlent une chose extraordinairement étonnante et prophétique sur le verset d’Exode 14.1-2 : le verset décrit le symbole de la perversion de l’Egypte, que l’on retrouvera dans le monde à la fin des temps, durant la période de la délivrance finale :

    « L’Eternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël; qu’ils se détournent, et qu’ils campent devant Pi-Hahiroth (littéralement : Bouche de la liberté), entre Migdol (Tours) et la mer, devant Baal-Tsephon » (Statue de la Divinité Egyptienne).

    En hébreu, « Pi-Hahiroth » vient de deux mots : le mot « Peh » qui signifie « bouche », et le mot « Hiroth » qui fait référence au mot « liberté ». Le mot « Migdol » signifie « tours » et « Baal-Tsephon » était une statue représentant une divinité Egyptienne). 

    Le Rav Dynovisz* enseigne sur ce verset de la paracha Bechalah :

    « Dès la sortie d’Egypte : La Torah nous dit que lorsque le peuple est sorti d’Egypte, il a campé au pied d’une grande statue qui s’appelait « La bouche de la liberté » : une statue qui incarnait la liberté. Où se trouvait cette statue disent nos maîtres ? Elle se trouvait sur l’eau. Elle était en face de grandes tours. Nos pères sont sorties d’Egypte, ils ont campé devant une immense statue qui est quelque part sur l’eau : elle était entre les eaux et face aux tours. Les maîtres posent la question : mais qu’est-ce que cette statue fait là ? C’est la seule qui n’avait pas encore été détruite. Elle incarnait le symbole de l’idéologie Egyptienne : « Pi-Hahiroth » donne en français « bouche de la liberté » ou encore « Liberté d’expression ».

    paracha bechallah statue liberté egypte torah israelToute ressemblance avec une quelconque « statue de la liberté » représentant une divinité païenne située sur les eaux et en face de grandes tours, est évidemment fortuite ! Car oui, la statue de la liberté est la statue d’une divinité païenne romaine nommé « libertas », comme nous le verrons plus bas.

    Comme le souligne le Rav : comment une civilisation qui fait de l’esclavage et du musellement des bouches, peut avoir l’audace de prendre comme symbole la statue de la liberté et prôner la liberté d’expression ?? … Personne n’a crié au scandale en voyant la civilisation de l’esclavagisme brandir le symbole la liberté !?

    Mais finalement, n’en est-il pas de même aujourd’hui…? N’est-ce pas exactement ce qui se passe dans notre monde moderne ? N’est-ce pas régulièrement que l’on entend l’expression « esclavagisme moderne » de la part de quelques personnes plus ou moins éveillées qui crient au scandale face au terrible paradoxe d’une société brandissant le symbole de la liberté tout en pratiquant la censure, la désinformation et le musellement des pensées et des bouches !?

    En vérité, il est très intéressant de savoir que l’on éduquait les hommes et les esclaves depuis leur plus jeûne âge à croire qu’ils vivaient dans le système le plus libre qui puisse exister. C’est aussi pour cela que, selon les sages, 4/5 des enfants d’Israël sont restés en Egypte et ont périt durant la plaie de l’obscurité et c’est aussi pour cela qu’il y eut autant de murmures dans le désert… Leur pensée était si conditionnée, que plusieurs se croyaient libre en Egypte au point d’y rester, mais également, peu après être sortie d’Egypte, plusieurs étaient prêt à retourner en Egypte au moindre problème ainsi qu’il est dit : « Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. » (2 Pierre 2:22) !

    Le parallèle est frappant : L’ensemble des sociétés occidentales proclament la liberté alors qu’en vérité, chacun a été éduqué en tant qu’esclave d’un système qui lie etdessin-chaines-tele-tnt-telespectateur-enchaine emprisonne les gens dans une idéologie uniformisée et imposée dès le plus jeune âge par le biais de systèmes éducatifs mûrement réfléchis pour conditionner le peuple dans une idéologie présentant une belle façade mais qui est en vérité destructrice, consumériste et esclavagiste. Le fameux trio « Métros-Boulot-Dodo » est connu de tous : esclave des transports qui polluent la vie de millions de personnes, esclave d’un travail que beaucoup n’aiment pas, dans des conditions déplaisantes pour la majorité, esclave d’une pensée pervertie véhiculée au travers de médias papiers et télévisés imposés à la masse et soigneusement étudiés pour être utilisés en vue de distiller subtilement des idéologies destructrice des valeurs fondamentales, en opposition aux valeurs de Dieu et de sa Torah parfaite. La société occidentale prône la liberté d’expression, tandis que jamais la vérité et la vraie liberté d’expression n’ont autant été falsifiées, les témoignages sont innombrables : dès qu’un discours quelconque, qu’il soit politique, économique, scientifique ou religieux, va à l’encontre de la pensée dominante imposée par une poignée de pharaons modernes, il est systématiquement muselé, étouffé, censuré, condamné, éliminé.

    Essayez donc de sortir du système sans l’aide de Dieu et vous constaterez rapidement dans quelles difficultés ce chemin vous conduira… Combien de personnes seraient capables de vivre du jour au lendemain sans internet, Tv, CB, téléphone et compte bancaires ? Quelques mots qui sont comme des menottes mises sur les poignées de nos vies. Oh, ces choses ne sont pas forcément mauvaises en soit, mais elles le sont devenus par la mauvaise utilisation qui en est faite et la dépendance malsaine qui s’est installée. Mais aussi, combien de personnes seraient réellement capables de choisir leur travail, leurs conditions de travail, leurs horaires ? Le moindre crache financier et le masque tombe : supermarché vide, pillage, meurtre, famine et c’est la bête humaine, plus terrible que jamais, qui refait surface… A part quelques rares cas, quelqu’un peut-il facilement subsister dans cette société moderne sans CB ni compte bancaire ? L’esclavagisme moderne est une réalité et cette parole de l’Ecriture est sur le point de s’accomplir : « personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » (Apocalypse 13:17)

    Dans notre texte, la statue de la divinité était sur les eaux, en face des tours. Ces détails sont très intéressants car les tours symbolisent aussi l’uniformité ainsi que l’eau : « ontelephone portable chaine esclave menotte se ressemble comme deux gouttes d’eau » dit le proverbe populaire. Jetez un coup d’oeil dans les métros parisiens et voyez comme cette uniformité est flagrante : tous marchant au même pas, dans la même direction, au même rythme et aux mêmes horaires afin de maintenir et faire vivre un système établi par une poignée de puissants pharaons qui imposent et enchaînent subtilement nos vies à leur idéologie par toutes sortes de stratagèmes, empêchant la masse de se rebeller par cette injection massive de plaisirs éphémères : séries Tv, Jeux vidéos, nouvelles technologies, drogues, etc. La majorité est devenue esclave des mêmes produits, des mêmes pubs, des mêmes magazines distribués gratuitement le matin dans les transports, tous sont affairés à lire le même quotidien puis, téléphone portable enchaîné au poignet, tous sont ensuite rivés sur leur petit écran, pris dans la spirale infernale d’un consumérisme effréné, ligotés au rythme infernal du métro-boulot-dodo par ces lourdes chaînes jetées sur les pensées et les coeurs du plus grand nombre…

    « Nul n’est plus désespérément esclave que celui qui est faussement convaincu d’être libre »

    L’Egypte moderne est bien là, sous nos yeux. Ce n’est pas sans raisons que les enfants d’Israël, dans le désert, après avoir eut la grâce de sortir d’Egypte, oublièrent vite les prodiges de Dieu et murmuraient contre l’Eternel, regrettant déjà leur Egypte : « Nous nous souvenons des poissons que nous mangions en Egypte, et qui ne nous coûtaient rien, des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et des aulx. Maintenant, notre âme est desséchée : plus rien ! Nos yeux ne voient que de la manne. » et aussi : « quand nous étions assis près des pots de viande, quand nous mangions du pain à satiété ». Aujourd’hui encore, combien d’enfants de Dieu n’ont-ils pas cette réaction après que Dieu leur ait ouvert les yeux en leur accordant de sortir leur Egypte spirituelle :  « Nous nous souvenons des plaisirs que nous jouissions en Egypte, et qui ne nous coûtaient rien, les bonne séries TV, les Jeux, les fêtes et les sorties à tout va, les relations faciles et des drogues plus ou moins douces etc,… Maintenant, notre âme est desséchée : plus rien ! Nos yeux ne voient que de la manne. »

    La fausse « liberté » représentée aussi bien par l’Egypte ancienne que ce monde moderne, en est venu à diviniser cette idéologie corrompue d’une liberté factice. La Statue de la liberté moderne, symbole perverti de la puissance mondiale de cette Egypte des temps « modernes », n’est que le reflet prophétisé 3000 ans plus tôt dans la Torah de cette falsification de la liberté fomenté par l’Egypte ancienne. Lorsque les enfants d’Israël sont sortis d’Egypte et ont vu cette même statue d’une divinité païenne, au milieux des eaux, en face des tours, publiant la liberté comme étant le symbole même d’une société en réalité esclavagiste, ils ne faisaient que vivre ce que le monde vivrait encore 3000 ans plus tard lors de la délivrance finale.

    Quelqu’un n’a-t-il pas dit : « plus c’est gros mieux ça passe » ?

    Car oui, que cela soit dans notre verset de la Torah ou aujourd’hui, cette statue plantée sur les eaux en face des tours, est belle et bien celle d’une divinité païenne brandissant à la face d’un monde sans connaissance, un formidable écran de fumé nommé « liberté » pour mieux voiler la réalité d’une situation nommée « esclavage spirituel, moral et matériel ».

    N’est-il pas dit : « Mon peuple est détruit, faute de connaissance (…) puisque tu as oublié la Torah de ton Dieu, moi aussi j’oublierai tes enfants. » (Osée 4.6).

    Comme le dit Ruth* sur le site messianique forum pro : « Le mot « liberté » en Français était tout d’abord et avant tout le nom d’une déesse qui est ensuite devenue un mot dans la langue Française et latine pour désigner l’affranchissement. D’ailleurs, c’est bien pour cela qu’en Anglais, ils ont un autre mot qui est « freedom » tandis que la statue de la liberté est nommée en anglais : « statue of liberty » »

    Effectivement, le Tome 26 de L’encyclopédie des connaissances humaines déclare : « Liberté, déesse des Grecs et des romains. Les romains, qui l’appelèrent « Libertas », eurent cette divinité en singulière vénération, lui érigèrent quantité de statues ». Note : comme nous l’enseigne les sages d’Israël, au travers d’un tel symbole d’une divinité païenne et romaine, nous voyons ici encore, à quel point le monde occidental (Europe + USA) possède les traits de l’empire romain païen et idolâtre et donc, d’Edom/Essav (Voir cette étude détaillée : L’origine et Les vrais responsables des attentats de Paris dévoilés dans la Torah d’Israël – Paracha Toldot)

    moshé moise mer jonc rouge traversee torah dieu hashemAinsi, la symbolique de la délivrance opérée par Dieu en faveur de ces 1/5 des enfants d’Israël ayant eut le courage de sortir d’Egypte, culmine à son paroxysme lors de la traversée de la mer rouge : l’eau, qui représente cette uniformité de la pensée Egyptienne, se voit déchirée en deux pour laisser passer librement le peuple de Dieu et ensuite engloutir les armées de pharaons pour enfin permettre au enfants d’Israël de se frayer un chemin au travers des eaux déchirée de la pensée unique, se dirigeant tout droit vers la lumière incarnée en bout de course, par la précieuse Torah reçue sur le mont Sinaï. C’est cette Torah que nous étudions ici en 2016, chaque semaine à travers le monde, et qui fut donnée jadis par la bouche même du Dieu de l’univers, lorsqu’il s’est dévoilé avec puissance à toute l’assemblée d’Israël : « Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette; il voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l’éloignement. » (Exode 20.18)

    Tout ceci est assez extraordinaire, vous en conviendrez. Mais ce n’est pas tout ! Constatons ensemble une incroyable synchronicité au niveau des dates :

    Dans la paracha, au début du retour du peuple juif, nous voyons les enfants d’Israël camper devant cette « statue de la liberté au milieu des eaux et en face des tours ». Maintenant, prenons la date de la première vague de retour des juifs en Israël, et comparons la avec la date de l’inauguration de « la statue de la liberté au milieu des eaux, en face des tours » :

    Peu avant la création de l’état d’Israël, la date d’une des premières alyas majeure (début du retour en terre sainte du peuple juif comme annoncé par les prophètes) se déroule de 1881 à 1890 environ. Nous sommes ici au début du retour des enfants d’Israël en terre sainte (cela correspond donc au début de la sortie d’Egypte). Au même moment, en 1886, la statue de la liberté plantée au milieu des eaux en face des tours est officiellement découverte au grand jour !

    La correspondance au niveau de la chronologie est identique à celle de notre paracha : Dès le début de la sortie d’Egypte et du retour d’Israël vers sa terre, nous voyons aussi cette « statue de la liberté au milieu des eaux et en face des tours » ! Ainsi, nous pourrions même oser dater le début du processus de la délivrance finale pour les années 1880 !

    Conclusion

    Nous sommes dans les tous derniers temps et des temps terribles de jugements vont s’abattre encore sur ce monde et balayer comme des ordures toutes statues de divinités païennes représentatives de systèmes idéologiques factices et pervertis. La déesse « Libertas » et toute l’idéologie factice qu’elle représente, arrive en fin de vie, si toute fois elle a un jour été vivante. Dieu a assez attendu et les temps sont proches ainsi qu’il est dit :

    « J’ai longtemps gardé le silence, je me suis tu, je me suis contenu; Je crierai comme une femme en travail, Je serai haletant et je soufflerai tout à la fois. Je ravagerai montagnes et collines, Et j’en dessécherai toute la verdure; Je changerai les fleuves en terre ferme, Et je mettrai les étangs à sec. Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu’ils ne connaissent pas, Je les conduirai par des sentiers qu’ils ignorent; Je changerai devant eux les ténèbres en lumière, Et les endroits tortueux en plaine : Voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai Point. Ils reculeront, ils seront confus, Ceux qui se confient aux idoles taillées, Ceux qui disent aux idoles de fonte : Vous êtes nos dieux ! » (Esaïe 42)

    La Torah est le laboratoire de l’histoire humaine, elle contient tout et Dieu nous enseigne ici un enseignement précieux pour ceux qui ont un coeur pour comprendre : allons-nous cesser d’endurcir nos coeurs pour enfin se repentir de nos fautes et suivre les voies de Dieu par la foi en Son Grand Nom et en son Messie Yéshoua ? Allons-nous enfin nous laisser avertir afin de sortir de notre Egypte physique, spirituelle et morale (esprit du monde et de l’apostasie) afin de suivre, sans murmurer, la nuée de Dieu, pour recevoir la Torah et se diriger ensuite vers la Terre promise qui est le royaume de Dieu ?

    La Torah de Dieu est parfaite et véritable, son enseignement vaut plus que l’or le plus fin et la sagesse qui s’en dégagesource salut rocher yeshoua messie jesus desert moise vaut mieux que tous les trésors de ce monde. Tout y est ! Merci HaShem (Dieu en hébreu) pour un tel bienfait ! Merci au Messie d’Israël que nous croyons être Yéshoua, et qui ramène, par son esprit un nombre considérable et grandissant de gens des nations, de juifs et d’Israélites vers la Torah de vérité ainsi que le Messie a dit de Lui : « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi. » (Jean 12:32) et aussi : « Car la terre sera remplie de la connaissance de l’Eternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. » (Ésaïe 11.9).

    Et évidemment : merci au peuple juif, qui a su conserver au travers les siècles la Torah de vérité et les enseignements des sages d’Israël pour retransmettre aujourd’hui encore, au monde entier, les joyaux de la sagesse de Dieu, malgré les attaques incessantes du satan ! Que l’Eternel bénisse son peuple, apporte la paix à Jérusalem et face du bien à tous ceux et celles qui le craignent, touchant aussi le coeur de tous ceux qui sont encore loin de Lui, permettant au plus grand nombre de monter dans cette glorieuse arche moderne dont la charpente est constituée du bois de la repentance et dans laquelle nous trouvons les sources du salut, de la sagesse, de la connaissance et ce délicieux pain de vie donné gratuitement à qui veut bien, par la foi en Yéshoua le Messie d’Israël. Que Dieu nous aide dans nos faiblesses, nous apporte la consolation et use encore et encore de miséricorde face à nos si nombreuses fautes. Que le Seigneur des armées, Adonaï, le Dieu de toute espérance, nous garde dans ses sentiers véritables, ceux de la Torah et de son Fils Yéshoua, le Messie d’Israël. Amen vé amen.

    « Dans le Messie sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colossiens 2.3)

    Etude de Thomas, inspirée de sources juives et d’un commentaire du RavDynovisz* sur la paracha Bechalah

    *Mise à part les interventions sur ce site, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes citées dans cet article.

    Source: http://www.rencontrerdieu.com

     

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    L'action de grâces est un acte de reconnaissance envers Dieu, venant du cœur et exprimé en paroles ou en actions. Nous sommes aimés du Seigneur, Il nous fait des faveurs et Il nous en fera encore. En retour, Il attend de notre part la manifestation de nos remerciements, et Il nous enseigne que notre reconnaissance porte des fruits glorieux !

    Jésus (Yeshoua) lui même rendait grâces
    Le soir de Pâques, Jésus (Yeshoua) a accompagné deux disciples qui se rendaient à Emmaüs. Ceux-ci ne l'ont pas du tout reconnu. Ils l'ont invité pour un repas, et Jésus (Yeshoua) a accepté. Lorsqu'ils se sont retrouvés devant la table garnie, voici ce que fit Jésus (Yeshoua): « Il prit du pain et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent… » Luc 24:30
    C'est par l'action de grâces, que la puissance de Dieu s'est manifestée et les yeux de ces disciples se sont ouverts mais Jésus (Yeshoua) a disparu. Les dernières paroles que ces disciples ont entendu de la bouche de Jésus (Yeshoua), ce furent des actions de grâces.

    Jésus (Yeshoua) se rend devant la tombe de Lazare mort depuis 4 jours, devant Marthe et Marie, ses sœurs dans le profond chagrin et à leur grand étonnement Jésus (Yeshoua), commence en rendant grâces : « Ils ôtèrent la pierre, et Jésus (Yeshoua), levant les yeux en-haut dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé… » Jean 11:41
    L'action de grâces a précédé le plus grand miracle de Jésus (Yeshoua). Jésus (Yeshoua) voulait donner une leçon de foi. Il a voulu exalter la puissance de Dieu et affirmer, que même dans le deuil, nous pouvions rendre grâce à Dieu pour son grand amour. Et c'est après son action de grâce que Jésus s'est écrié : Lazare sort ! Et le grand miracle s'est accompli. Jésus a voulu nous enseigner que l'action de grâces précède l'intervention de Dieu ! Il y a certes un temps pour prier, mais le Seigneur apprécie l'action de grâce qui exprime notre foi que nous croyons que Dieu va agir en notre faveur.

    Les premiers chrétiens passaient beaucoup de temps à remercier Dieu
    Lorsque Jésus (Yeshoua) quitta ses disciples le jour de l'Ascension, il demanda d'attendre la venue de l'Esprit Saint et voici ce que nous rapporte Luc dans le dernier verset de son évangile : Ils étaient continuellement dans le temple, louant et adorant Dieu. Luc 24:53
    Les disciples ont passé leur temps d'attente dans la louange et l'adoration. En fait, c'est ce que Dieu attendait d'eux ! Et lorsqu'ils furent tous remplis du Saint Esprit, alors ces louanges ont continué mais dans d'autres langues, avec des paroles manifestées par l'Esprit et c'est encore Luc qui nous rapporte : Comment les entendons-nous dans notre propre langue, parler des merveilles de Dieu ? Actes 2:11
    J'ai constaté que la plupart des chrétiens qui ont été baptisés dans le Saint Esprit et qui se sont mis à parler en langues, ont commencé à louer le Seigneur dans leur langue de tout leur cœur avant de louer par le parler en langues !

    L'Eglise primitive passait son temps dans l'action de grâce et la louange et voilà pourquoi, elle a pu se développer rapidement : Ils étaient chaque jour, tous ensemble, assidus au Temple, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait à l'Eglise ceux qui étaient sauvés ! Actes 2:46, 47
    Dieu n'a pas changé ! La louange et l'action de grâces étaient une activité prioritaire dans l'Eglise ! Quand le peuple voyait ces chrétiens si heureux, il devait se poser la question : pourquoi louez-vous le Seigneur ? Et ils devaient entendre cette réponse : Il nous a tant aimé, il a donné sa vie pour nous sauver de l'enfer, il est ressuscité pour nous préparer une place, son Esprit est venu habiter en nous ! Les cœurs étaient touchés et les âmes étaient sauvées !

    Dans l'Eglise primitive, la Parole de Dieu nous révèle l'importance de l'action de grâces chez les chrétiens : dans le Nouveau Testament, nous relevons 71 fois l'expression « rendre grâces » ou « action de grâces ». Et pourtant, l'Eglise a connu des tribulations, des persécutions mais l'action de grâce remplissait les cœurs !

    C'est un ordre du Seigneur
    Paul donne des conseils pratiques aux chrétiens mais il insiste sur un point particulier en disant : Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ (Yeshoua Ha'Mashiah) 1Thessaloniciens 5:18.  
    C'est la volonté expresse de notre Dieu et si Paul se permet d'insister, c'est pour attirer notre attention sur l'importance de l'action de grâces et peut-être que, même les premiers chrétiens oubliaient de rendre grâces à Dieu pour toutes choses. L'apôtre insiste en toutes choses, donc même dans nos épreuves, nos attentes, nos échecs, nos souffrances. Il sait que c'est souvent difficile aux enfants de Dieu de rendre grâces. Il sait aussi ce que produit l'action de grâces : elle ébranle le pouvoir de l'ennemi. Dans une ville africaine à majorité musulmane, deux sœurs missionnaires ont ouvert une œuvre. Les gens de la ville ont décidé d'aller vandaliser la station missionnaire. Quand les sœurs ont entendu la foule arriver, elles sont sortis devant la porte et elles se sont mises à rendre grâces à Dieu, les bras en l'air en chantant des cantiques : les assaillants des premiers rangs ont eu peur et ont reculé, ceux de derrière les poussaient et en peu de temps, ce sont les assaillants qui se battaient entre eux, laissant nos missionnaires rentrer en paix dans la station missionnaire. Oui, nos actions de grâces ébranlent nos ennemis.
    Osons faire ce que dit la Parole de Dieu : rendons grâces en toutes choses et l'ennemi sera ébranlé, et il nous laissera tranquilles.

    Notre travail pour Dieu doit être accompagné d'actions de grâces
    Paul exhorte les enfants de Dieu à l'amour, à la sainteté et à la vie spirituelle. Et voici sa conclusion : Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. Colossiens 3:17
    Toutes nos œuvres, nos témoignages, nos prières doivent être accompagnées d'actions de grâces. C'est un honneur de travailler pour notre Père, le Dieu de l'univers, Tout-Puissant. Quel privilège dans nos prières de parler à ce Dieu si grand ! Quel honneur d'être un ambassadeur du Christ Eternel ! Dieu nous offre ce privilège et Il souhaite que nous en soyons reconnaissants. Cette reconnaissance nous donnera de l'autorité sur le Malin, notre adversaire et celui de notre Dieu.

    L'action de grâces est nécessaire pour une prière efficace
    L'action de grâces ne remplace pas la prière, mais elle l'accompagne toujours et elle la rend plus efficace. Elle est in stimulant dans la foi pour obtenir des réponses de Dieu. Un enfant de Dieu peut être dans l'inquiétude ou submergé par des besoins. Voici le conseil de la Parole: Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières, des supplications, avec des actions de grâces ! Philippiens 4:6
    Pourquoi des actions de grâces ? Pour dire à notre Dieu, merci Seigneur parce que tu es attentif à mes supplications, merci parce que bientôt, tu vas me bénir ! Combien alors notre prière est agréable à Dieu et devient efficace.

    L'ingratitude provoque la tristesse et la colère de Dieu
    Quelle ingratitude chez les dix lépreux qui ont été guéris ! Jésus aura cette parole pleine de tristesse : Et les neuf autres, où sont-ils ? Luc 17:17
    Un seul était revenu vers Jésus (Yeshoua), et tombant sur sa face, il lui rendit grâce ! Quoi de plus normal que de rendre grâce à Dieu pour chaque bénédiction.
    Dieu n'est pas content et même, Il manifeste sa colère contre certaines personnes à cause de leur manque de reconnaissance : La colère de Dieu de révèle contre toute impiété… puisque ayant connu Dieu, ils ne lui ont point rendu grâces ! Romains 1:18, 21
    Pour Dieu, ne pas lui rendre grâces pour ce qu'Il est, pour ce qu'Il a fait pour l'homme, c'est une impiété qui provoque sa colère.

    Que le Seigneur renouvelle en nous un esprit de louanges et de reconnaissance. Ne donnons pas prise au Malin qui nous fait oublier les bienfaits de Dieu. En toutes circonstances, même dans nos détresses, apprenons à faire monter à Dieu des actions de grâces, et nous verrons Dieu manifester Sa gloire dans nos vies.

    Edouard Kowalski

    Source:http://www.topchretien.com

    Ajouté par moi (Yeshoua Ha'Mashiah)

     
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  •                                                     ADONAÏ a dit :  

    Ne regarde pas à la grandeur de ton besoin, Regarde à la grandeur de ton Elohim ! 

    "Tes circonstances sont des obstacles qui t’empêchent de voir Mes Capacités..."                                                                                                                                                                                                   Si tu gardes  tes yeux sur tes circonstances, le diable utilisera tes circonstances pour te vaincre et pour accuser La Paroles de ton Elohim…                                                                                                                                                            La Parole écrite et vivante.         

        Ta victoire  est en gardant tes yeux sur la grandeur de ton Elohim et Sa capacité.

         Il a promis  de te prendre pas après pas après pas, pas tout en une seule fois …

                             Mais pas         après pas et !...

                     Chaque pas sera un miracle !

                                                                                             

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    La voix perverse de l'incrédulité
    Le découragement du peuple
    La bénédiction de Dieu « limitée » par le manque de foi
    La foi et la confiance en Dieu manifestées hardiment en dépit de l'incrédulité générale
    L'encouragement que peut donner l'exemple de la foi des autres


    Lire : Nombres 13 et 14                                                

    « Nous sommes bien capables de le faire » (Nom. 13 : 31) : ce n'était pas de la prétention chez Caleb, mais l'assurance d'un homme de foi qui avait placé sa confiance en Dieu et dans ses promesses.            

    Combien il est triste, en revanche, de manquer si facilement de foi et d'être disposés à abandonner, découragés, le travail que Dieu a bien voulu nous confier !    

    La voix perverse de l'incrédulité:              

    Dieu accepte avec condescendance que des espions aillent parcourir le pays promis (Nom. 13 : 2-3).  Ces hommes peuvent constater que tout est bien tel que Dieu l'a dit : le pays est ruisselant de lait et de miel, et la magnifique grappe de raisin, portée à deux sur une perche, en est la preuve irréfutable (v. 24, 28). Ne doivent-ils pas maintenant encourager le peuple à prendre sans plus attendre possession de son héritage, ce lieu que l'Eternel avait préparé pour être son habitation ? (Ex. 15 : 17)             « Seulement…»,  ajoutent la plupart d'entre eux, en faisant aussitôt les plus grandes réserves ! A leurs yeux la victoire est impossible. Le peuple est « fort », les villes « fortifiées, très grandes » et surtout ils ont vu les fils d'Anak, des géants (v. 29). Leur perception est comparable à celle d'un homme que présente une scène de l'évangile. Il voyait les hommes comme des arbres qui marchent ; sa vue devait être encore complètement rétablie, avant qu'il puisse enfin voir tout clairement, c'est-à-dire Jésus seul (Marc 8 : 24).            

    Quelle était la conclusion de ces espions ?  « Nous ne sommes pas capables de monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous (v. 32). Ils oublient toutes les promesses de Dieu et sa puissance pour les accomplir (Héb.11 : 11) ! Ils ont détourné leurs regards de Lui et une seule chose les inquiète désormais : la haute stature d'une partie de ces nations (Deut. 1 : 28-32). Ils affirment haut et fort qu'ils se sont sentis devant eux semblables à de petits insectes, à des sauterelles. Ils estiment même, de façon gratuite,  que les habitants de Canaan ont eu la même appréciation à leur égard ! (v. 34).            

    Mais, aux yeux de Dieu, « les nations sont réputées comme une goutte d'un seau, et comme la poussière d'une balance » ; pour Lui, ce sont tous les habitants de la terre qui sont comme des sauterelles (Es. 40 : 15, 22).    

    Le découragement du peuple:              

    Devant un tel témoignage, les craintes des enfants d'Israël se confirment. Ils murmurent contre Moïse et Aaron. Toute l'assemblée leur dit : « Oh ! Si nous étions morts dans le pays d'Egypte ! Ou si nous étions morts dans le désert ! Et pourquoi l'Eternel nous a-t-il fait venir dans ce pays, pour y tomber par l'épée, pour que nos femmes et nos petits enfants deviennent une proie ? (Nom. 14 : 2-3).            

    Ils murmurent dans leurs coeurs, oubliant que Dieu connaît toutes nos pensées et même nos gémissements (Ps. 38 : 9). Ces princes, choisis par le peuple, supposés les éclairer, ont failli à leur mission. Par leur moyen, toute la nation se montre incrédule. Ces hommes, à l'exception de Caleb et de Josué, vont mourir de plaie devant l'Eternel (Nom. 14 : 37). Dans son égarement, le peuple s'est même proposé d'établir un chef et de retourner en Egypte ! (v. 4).            

    Ils ont oublié qu'ils ont été rachetés de l'Egypte et qu'ils ont même assisté à une scène extraordinaire : « L'Eternel précipita les Egyptiens au milieu de la mer. Les eaux retournèrent et couvrirent les chars et les cavaliers de l'armée du Pharaon… il n'en resta pas même un seul » ! L'instant d'après, Israël pouvait voir tous ces Egyptiens morts sur le bord du rivage (Ex. 14 : 28-30).            

    Ils ne se souvenaient apparemment plus qu'ils avaient été nourris miraculeusement dans le désert et que Dieu avait aussi répondu à leur soif. Il avait fendu le rocher et l'eau avait jailli en abondance. De plus, Il leur avait donné la victoire sur leurs ennemis. Maintenant toutes ces grandes choses dont ils s'étaient réjouis (Ps. 126 3) semblent s'être effacées de leurs esprits. N'en va-t-il pas souvent ainsi de nous ?             Cette période du livre de l'Exode est rappelée à plusieurs reprises dans l'Ecriture, même dans le Nouveau Testament. Que de leçons y sont contenues ! Ne sont-elles pas toujours de saison pour le peuple de Dieu aujourd'hui ? Ne péchons pas comme ce peuple par incrédulité, plaçons au contraire toute notre confiance dans le Seigneur. L'apôtre nous rappelle que « Dieu n'a pas pris plaisir dans la plupart d'entre eux, car ils tombèrent dans le désert » (1 Cor. 10 : 5). Si un enfant de Dieu met en doute ce que Dieu dit, il pèche gravement. Satan cherche toujours à introduire un doute dans nos coeurs (Gen. 3 : 1).            

    « Prenons garde, frères, qu'il n'y ait en l'un de vous un méchant coeur d'incrédulité, qui lui fasse abandonner le Dieu vivant ; mais exhortez-vous l'un l'autre chaque jour, aussi longtemps qu'il est dit : « Aujourd'hui », afin qu'aucun d'entre vous ne s'endurcisse par la séduction du péché. Car nous sommes devenus les compagnons du Christ, si du moins nous retenons jusqu'au bout le commencement de notre assurance » (Héb. 3 : 12-14).            

    Quelles que soient les difficultés qui se présentent, nous pouvons nous confier entièrement dans la puissance de Dieu pour nous aider à les surmonter (1 Cor. 10 : 13).     

    La bénédiction de Dieu « limitée » par le manque de foi:             

    Le peuple a gravement offensé Dieu, qui venait de le désaltérer, en disant : « Pourrait-Il dresser une table dans le désert ?... Pourrait-Il aussi donner du pain ou préparer de la chair à son peuple ? (Ps. 78 : 19-20). Certes Il le pouvait et, dans sa grâce, Il l'a montré, tout le long du chemin : « Et les fils d'Israël mangèrent la manne quarante ans, jusqu'à ce qu'ils entrèrent dans un pays habité » (Ex. 16 : 35) ; elle est appelée le « pain des puissants » (v. 25). En outre, Il leur a envoyé « des vivres à satiété » (v.  27). Mais, malgré toute cette miséricorde, « leur coeur n'était pas ferme envers Lui, et ils ne furent pas fidèles dans son alliance » (v. 37).            

    Le prophète Esaïe reproche au peuple de ne pas avoir placé sa confiance en Dieu pour le sauver, au moment où une invasion le menaçait. Au contraire, ils avaient demandé de l'aide à l'Egypte. C'était chercher à se confier dans un « bras de chair » pour résoudre des problèmes d'ordre spirituel : « Voici, la main de l'Eternel n'est pas devenue trop courte pour délivrer ni son oreille trop appesantie pour entendre ; mais vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu (Es. 59 : 1). L'appel lancé vers l'Egypte ne pouvait que rester sans résultat. Ceux qui en étaient partisans, refusaient de croire que c'était « en revenant, et en vous tenant en repos, que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force. Mais vous ne le voulez pas » (Es. 30 : 1-3, 7, 15). Toute notre confiance doit être en Lui (Ps. 56, 4, 11).              

    Le manque de foi a été un obstacle pour jouir de la bénédiction du Seigneur durant son ministère sur la terre : « Bien qu'il ait fait tant de miracles devant eux, ils ne crurent pas en Lui » (Jean 12 : 37). A Nazareth par exemple, Il ne put faire aucun miracle, sinon qu'Il imposa les mains à un petit nombre d'infirmes et les guérit. Et Il s'étonnait de leur incrédulité (Marc 6 : 5-6).            

    Les dix espions ont semé le doute dans le coeur du peuple. Ils ont sapé leur foi. Quel fâcheux exemple ! Prenons garde à ne pas les imiter, à ne pas devenir des défaitistes. Cette exhortation s'adresse particulièrement à ceux que Dieu appelle à aider (Act. 16 : 9) et à encourager leurs frères (1 Thes. 3 : 2).                                                               

    La foi et la confiance en Dieu manifestées hardiment en dépit de l'incrédulité générale:            

    C'est toujours merveilleux d'entendre la foi se montrer, surtout quand elle est manifestement minoritaire ! Caleb avait uniquement Josué à ses côtés quand il montre devant toute l'assemblée une foi résolue en Dieu.            

    Moïse aussi était tout seul quand il implore Dieu en faveur du peuple d'Israël qui a si gravement péché que l'Eternel parle de le consumer (Ex. 32 :10-11). Aaron aussi était lourdement coupable. Or la prière intelligente de Moïse fait revenir l'Eternel de l'ardeur de sa colère et Il se repent du mal qu'Il avait dit qu'Il ferait à son peuple ! « Et il dit qu'il les eut détruits, - si Moïse, son élu, ne s'était pas tenu à la brèche devant lui, pour détourner sa fureur, de sorte qu'il ne les détruisit pas » (Ex. 32 : 10-14 ; Ps. 106 : 23).            

    La femme qui s'est approchée du Sauveur par derrière, avait le désir de toucher seulement le bord de son vêtement pour être guérie. Jésus, connaissant que de la puissance était sortie de Lui, la prie de se faire connaître. Effrayée et tremblante, elle déclare toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t'a guérie » (Marc 5 : 33-34).              

    Certains d'entre nous sont timides et peut-être même peureux, au point même d'être inquiétés par le bruit d'une feuille emportée par le vent ou de fuir alors que personne ne les poursuit (Lév. 26 : 36-37). Tous, nous avons besoin que notre foi soit augmentée, pour apprendre à nous confier dans les promesses divines (2 Cor. 1 : 20).    

    L'encouragement que peut donner l'exemple de la foi des autres:                                   

    David déclare : « Quand une armée camperait contre moi, mon coeur ne craindrait pas ; si la guerre s'élève contre moi... j'aurai confiance » (Ps. 27 : 3). Il savait que tout autour de lui il y avait des adversaires qui cherchaient à le surprendre pour le livrer à Saül. Mais il plaçait résolument sa confiance en Dieu : « Je ne craindrai pas » !             Un autre psalmiste, un des fils de Coré, déclare : « Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver. C'est pourquoi nous ne craindrons pas, quand la terre serait transportée de sa place, et que les montagnes seraient remuées et jetées au coeur des mers » (Ps. 46, 1-2).            

    De tels croyants réchauffent et encouragent notre âme ! Assurés que nous sommes de la présence et des soins de Dieu, toutes nos craintes s'évanouissent.            

    Le prophète Habakuk est aussi un prophète qui met en évidence la réalité de sa foi. Il y avait pourtant tant de choses qui lui paraissaient incompréhensibles (Hab. 1 : 2-4) ! Mais il apprend à l'école de Dieu et il montre finalement qu'il a appris à se reposer entièrement sur Lui : « Car le figuier ne fleurira pas et il n'y aura pas de produit dans les vignes… Les brebis manqueront dans le parc, et il n'y aura pas de boeufs dans les étables ; mais moi je me réjouirai en l'Eternel, je m'égayerai dans le Dieu de mon salut. L'Eternel, le Seigneur est ma force ; il rendra mes pieds pareils à ceux des biches, et il me fera marcher sur mes lieux élevés » (Hab. 3 : 17-19).             La même foi prévaut chez Daniel et chez ses trois amis. Elle se trouve aussi chez Mardochée, alors pourtant que le peuple est « Lo-Ammi », c'est-à-dire « pas mon peuple ». Il est confiant, au point de dire à Esther ce qui arrivera si elle ne se sert pas de sa place « privilégiée » de reine pour parler à Assuérus, au moment où son peuple est près d'être détruit : « Si tu gardes le silence en ce temps-ci, le soulagement et la délivrance surgiront pour les Juifs d'autre part » (Est. 4 : 14) ; et Esther, coupable, connaîtra les conséquences de sa propre infidélité.            

    Paul affirme aussi qu'il sait que le Seigneur ne l'abandonnera pas : il est confiant même en présence d'un naufrage imminent, après quatorze jours passés à dériver dans l'obscurité, au milieu d'un véritable cyclone. Sachant que Dieu l'appelait à comparaître devant Néron, au péril même de sa vie, comment  pouvait-il disparaître dans un désastre en mer ? (Act. 23 : 11 ; 27 : 20, 23-24).                  

    Que l'exemple de la foi de ceux qui ont placé leur confiance dans le Seigneur nous rende, à notre tour, capables de surmonter avec Lui tous les obstacles : « Par toi, je courrai au travers d'une troupe et, par mon Dieu, je franchirai une muraille » (Ps. 18 : 29). L'incrédulité, toujours rampante dans nos coeurs, voudrait nous remplir de doute alors que la foi rend capables de réaliser que « nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés » (Rom. 8 : 37).                 

    Restons confiants dans le Seigneur (Ps. 7 : 1). Laissons-Le nous encourager car Il a tous les moyens dans sa main pour cela ! Il veut nous aider à surmonter ce que nous craignons, et à recevoir « un royaume inébranlable », en retenant « la grâce par laquelle nous servions Dieu d'une manière qui lui soit agréable, avec révérence et avec crainte » (Héb. 12 : 28).                                                                                                      Ph. L   Le 09. 10. 08                  Goûtons, en la présence                         Du souverain Berger,                                                    La vie en abondance                         Qu'il nous fait partager ;                                                    Et dans sa dépendance,                         Marchant en liberté,                                                    Gardons la jouissance                         De son intimité.                                                Nul ne pourra nous nuire,                         Nous ravir de sa main ;                                     Il saura nous conduire                         Dans le seul vrai chemin.                                     Voyant notre faiblesse,                         Il veut nous rassurer,                                     Des soins de sa tendresse                         Toujours nous entourer.  

    Source: http://bible-notes.org

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  • SONY DSCLe Maître oblige Ses disciples à le quitter pour leur enseigner la vie par la foi. L’épisode de la tempête en sera un test.

    J’imagine une mauvaise météo. Il faut donc toute l’autorité du Seigneur pour qu’ils prennent le large. C’est la foi obéissante. Mais très vite, le bateau est malmené par les vagues, le vent contraire, la navigation difficile. Ils sont dans la détresse. Leur foi s’ébranle et devient chancelante. Le naufrage de la foi pourrait bien précéder le naufrage du bateau ! D’après Marc 6. 48, on apprend que  Jésus (Yeshoua) les vit ramer avec beaucoup de peine ». Haut sur la montagne et priant son Père, il ne les oublie pas. Il vole à leur secours. C’est la foi secourue.

    Habitués à voir un homme, ils ne distinguent plus leur guide, leur ami. Ils sont troublés. Ils poussent des cris. De frayeur ou d’angoisse ? Peut-être bien aussi appel au secours. (Foi perdue ?) Mais la voix de Jésus (Yeshoua) retentit par-dessus la tempête : « Courage, c’est moi, n’ayez pas peur ! » Pourtant Pierre doute encore. Il veut des preuves, un peu comme Thomas. Si c’est le Seigneur, il voudrait le toucher, le sentir. « Si c’est toi, ordonne que j’aille auprès de toi, sur l’eau ! » Et ça marche ! Et il marche, mais sa foi demeure hésitante. Il va dans la bonne direction, il s’avance vers Jésus. Mais, bizarrement, plus encore que dans le bateau, il est tout près de sombrer.

    Pourra-t-il être sauvé ? Oui, parce qu’il trouve les mots justes, ceux de l’humilité et de la vérité, ceux de la vraie foi : « Seigneur, sauve-moi ! » Il ne demande plus de preuves. Il reconnaît sa situation, il avoue son échec à vouloir s’appuyer sur lui-même. Et, en s’abaissant, il attend tout du Seigneur. C’est la foi repentante. « Aussitôt Jésus tend la main » et il le tire d’une situation extrême. Il le rapproche de lui. Et l’apôtre a compris. Les autres aussi. C’est pourquoi, cette frêle embarcation, qui a servi à tester leur foi, devient le lieu de leur adoration. Ils disent à Jésus (Yeshoua): « Tu es vraiment le Fils de Dieu » (v. 33). C’est la foi adorante.

    Source: http://plvmagazine.fr

    Ajouté par moi (Yeshoua)

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