• Shabbat Shalom

    • Shabbat shalom. Que la paix soit sur vous en ce jour de repos. Personnellement je préfère porter une bénédiction en ce jour, qu’un vœu de convenance comme « Bonne Année ». Celui qui a été en Israël connaît certainement la salutation : « Shabbat Shalom » ! Normalement on dit seulement « Shalom » mais dès le Vendredi soir et jusqu’au Samedi soir on se salue avec ces mots « Shabbat Shalom » ; ce qui veut dire « Paix du Shabbat » ou aussi « Paix sur le Shabbat ».

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      Le Shabbat a toujours joué un grand rôle, peut-être le plus grand, dans l’identité Juive. De nombreuses règles ou traditions peuvent être mentionnées, mais quand un Juif oublie le Shabbat, son assimilation aux nations est presque totale !

      Comme premier article cette année, je vais parler du shabbat, puisque Noël et le Jour de l’an tombent sur ce jour très particulier. Le simple fait de parler de ce sujet fait souvent bondir dans les dénominations chrétiennes qui dénoncent un retour au légalisme tant dénoncé dans les épitres pauliniennes. En fait c’est bien peu connaitre Paul et encore moins la Bible en générale. L’ancienne et la nouvelle alliance ne s’opposent pas entre-elles, elles se complètent en révélant le Christ dans toute sa mesure comme l’expression du Verbe divin révélant l’amour de Dieu.

      Le diable sait parfaitement ce que contient comme charge affective et source de bénédictions le jour du shabbat. C’est pourquoi il est si bien encadré par le jour du soleil catholique et la déesse lune des musulmans et si bien défendu par leurs adorateurs.

      Le shabbat agit comme un révélateur pour qui entre dans ce jour porté par l’Esprit-Saint. Il pénètre alors une dimension bien plus élevée que celle du simple rituel hérité de la tradition ou des convenances. Le jour du shabbat est le jour de la rencontre entre l’Epoux et l’Epouse, le jour béni où l’amour prend une dimension nouvelle exprimée par la foi en Dieu. Jésus nous a enseigné que la Loi se résume en ce commandant Mt 22: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. 38  C’est le premier et le plus grand commandement. 39  Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. 40  De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

      L’expression la plus simple à coshabbat1.jpgmprendre de la Loi est le décalogue. Même si l’appellation « Décalogue » est relativement tardive, le fait qu’il y ait dix paroles est biblique (Ex 34,28 ; Dt 4,13 ; 10,4). Cependant, nul ne parvient à découper le texte en dix unités de façon satisfaisante. En outre, malgré l’indication selon laquelle le Décalogue fut inscrit sur deux tables (Dt 5,22), le texte ne s’articule pas de manière évidente en deux parties. En effet, si l’on fait abstraction des données externes pour s’attacher au seul texte du Décalogue, c’est plutôt une structure ternaire qui se dégage. Le commandement sur le shabbat est au centre de cette architecture. C’est le commandement le plus long. C’est aussi celui qui, le plus clairement, concerne à la fois Dieu et le prochain.

      La loi d’Israël est ainsi différente de toutes les autres car elle implique une dimension absente ailleurs : le Juif obéit à la loi par la foi. Axée essentiellement sur la personne humaine et d’origine divine, la loi se présente dans la Bible porteuse d’un message universel. Un des indices les plus éloquents de cette intention universelle de la loi se trouve en particulier dans sa référence à la création. On le remarque notamment à propos du décalogue dont la structure place le shabbat, mémorial de la création, en son centre géométrique et thématique, c’est-à-dire à l’endroit même où était apposé le sceau dans les anciens documents d’alliance. Cette position du shabbat suggère que la conscience du Dieu créateur est au cœur même de l’observation des dix commandements, lesquels font par ailleurs écho aux dix paroles de la création.

      Étant liées à la création, les lois religieuses et morales sont donc toujours normatives. Par contre, les lois dites cérémonielles liées au temple ont disparu avec lui car totalement accomplies une fois pour toute en Yeshoua. La loi d’Israël connaît donc deux lois, une loi absolue et universelle et une loi relative qui dépend du temps et des circonstances. Cette distinction se retrouve jusque dans le Nouveau Testament où les textes qui parlent de l’abolition de la loi sont contrebalancés par de nombreux passages qui l’exaltent au contraire ; ce n’est pas que ces textes se contredisent, c’est en fait qu’ils parlent de deux lois différentes.

      Si les premiers chrétiens, Juifs religieux, ont été amenés à déclarer caduques les lois des sacrifices, car ayant trait au Messie, ils n’ont pas pour autant remis en question la loi du Décalogue dont Jésus a même approfondi et étendu l’application (voir Matthieu. 5 : 21, 22 ; 27, 28.)  De ces observations il s’ensuit que le principe de la loi comme de la vie religieuse demeure tout aussi valable pour le Juif que pour le chrétien. Surtout si la Loi est considérée dans son principe comme l’expression de l’amour divin.

      Différente, universelle et toujours actuelle, la loi est l’expression même du caractère de Dieu. Dans la Bible, la relation avec Dieu n’est pas d’ordre mystique, sorte d’extase qui emporte l’homme en dehors de la réalité. Bien au contraire, la religion prônée par les prophètes d’Israël concerne la vie de l’homme dans la chair chaude de son existence et de ses actes. La spiritualité passe nécessairement par l’exigence éthique qui courbe la volonté et forge l’être aux impératifs d’en haut.

      Mais il y a là plus qu’une discipline. Don de Dieu (Ex. 15 : 25) et expression de son amour pour l’homme, la loi est destinée à être vécue ici-bas comme l’expression de notre amour pour Dieu. Le prophète Jérémie voit la loi inscrite dans le cœur de l’homme (Jér. 31 : 33). Le psalmiste chante l’amour et les délices de la loi (Ps. 119 : 92). Paul lui-même reconnaît « prendre plaisir à la loi de Dieu » (Rom. 7 : 22, 25). On n’obéit pas à la loi par contrainte, parce qu’on est obligé, ou par intérêt pour se gagner les faveurs et le salut de Dieu.

      On obéit à la loi librement, par amour pour Dieu, et parce qu’aimé et sauvé par Lui (voir Ex. 19 : 4, 5 ; cf. Ps. 119 : 41-45). Bien plus, on obéit à la loi pour accomplir sa destinée, pour être vraiment soi-même. Le but de la loi de Dieu, c’est la liberté de l’homme. C’est ici l’idéal du Juif, mais aussi de tout homme qui veut vivre selon Dieu et avec lui, parce qu’il a compris qu’il ne peut vivre que de lui.

      La dimension universelle du Shabbat dans la création. (Extrait du journal Chrétien Suédois « Dagen »)

      La connexion « Shabbat et Israël » a une profonde signification : Par la bouche de Moïse qui énumérait les 10 commandements. Dieu ordonnait : « Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier » (Exode 20:8). Les Chrétiens pensent que cela signifie seulement prendre un jour de repos tous les 7 jours, mais pour le Juif et surtout pour Dieu cette signification est bien plus profonde : en effet il y a une pensée cachée, un « code secret ».

      Dès la création, la Genèse montre dans le texte hébreu concernant le 7ème jour un « code secret » étonnant que nous allons découvrir. Déjà à la fin du chapitre 1 il est dit : « Ainsi il y eut un soir il y eut un matin ce fut le sixième jour » et le chapitre 2 continue : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son oeuvre qu’il avait faite »…

      Apparemment il semble que ces versets n’ont rien de spécial, mais si on regarde attentivement le texte hébreu on découvre un message étonnant : En prenant la dernière lettre du chapitre 1 qui est  (« Yod » qui correspond à i) et en comptant toutes les 7ème lettres du chapitre 2 on découvre les lettres suivantes ISRaEL Ma Ma SH.

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      Cela est d’autant plus étonnant que le nom « Israël » en texte clair ne se trouve, pour la première fois que dans Genèse 32:28 où un « Etre mystérieux » combat avec Jacob et à la fin du combat change son nom en « Israël »…

      Ce que signifie « Israël » nous le savons mais qu’est-ce que signifient ces lettres « Mamash » ? D’après certains dictionnaires la signification serait : « réalité un fait, concernant un fait ». J’ai demandé à mon professeur d’hébreu qui m’a répondu que cela signifie « Cela et rien d’autre »  Quelle révélation !… Au septième jour Dieu a pensé à « Israël à cela et rien d’autre » ! Dieu s’est reposé le 7ème jour et il a projeté Israël durant son repos. On pourrait l’exprimer ainsi : Dieu s’est reposé en pensant à Israël et Israël doit se reposer en pensant à Dieu. Puisqu’il est dit qu’il serait « un royaume de sacrificateurs et une nation sainte » (Exode 19.6)

      On comprend alors combien les éléments du triangle « Dieu-Israël-Shabbat » s’adaptent tellement intimement. Exode 31:13 à 17 dit que le Shabbat est un signe et une alliance entre les enfants d’Israël et Dieu. Puisque Dieu pense tellement intensivement à Israël le Shabbat, il veut qu’Israël aussi pense a lui ce jour-là ! Est-ce que cela ne concerne pas aussi les Chrétiens qui ont été greffés sur l’olivier vrai, (Romains 11:17 à 18) ?.

      Mais derrière tout cela il y a quelque chose de plus important : Les Juifs comptent le temps depuis Adam, ce qui cette année devient 1 année 5762 (1991-1992). II est probable qu’il y a un décalage d’une centaine d’année, de même que pour les chrétiens il y a aussi quelques années de différence avec le calendrier actuellement utilisé.

      Quand les 6000 ans depuis Adam seront écoulés, les 1000 ans de paix commenceront pour la terre. Dieu travaille avec l’humanité durant 6000 ans et le septième millénaire, son oeuvre accomplit, il se repose. Durant ce temps, il y aura « collaboration » entre lui et Israël d’une manière très spéciale et alors s’accomplira ce qui est écrit en Jérémie 31:7 « Car ainsi parle l’Eternel : « Poussez des cris de joie sur Jacob. Eclatez d’allégresse à la tête des nations »…

      Remarquons encore dans ce code que la première lettre du nom d’Israël  « Yod » = i, se trouve la dernière lettre dans le 6ème jour. Je pense que cela signifie que Dieu ne peut pas attendre jusqu’au 7ème jour et que déjà au 6ème jour il commence avec Israël (1)… actuellement nous nous trouvons dans ce petit « Yod » (en grec Yota) à l’époque actuelle !

      En 1948, Dieu a commencé à écrire le nom d’Israël devant les nations et actuellement nous sommes à l’époque de transition entre la fin des 6000 ans et le millénium à venir. Dieu commence à travailler sur le modèle auquel il a pensé à la création. Yéshoua (Jésus) disait que pas un « Yod » de la Torah ne disparaîtra avant que tout s’accomplisse.

      Sans ce « Yod » (i) il n’y aurait pas d’Israël.

      Il n’y a donc rien d’étonnant que le diable qui depuis longtemps déteste et a voulu détruire les Juifs et ensuite les Chrétiens, veut s’acharner davantage actuellement, pourquoi ? Peut-être qu’il connaît ce code et veut se débarrasser des Juifs et des Chrétiens.

      En tout cas il sait que le jour approche où les Juifs diront « Barouh haba beshem Adonaï »… Béni soit CELUI qui vient au Nom du Seigneur (Matth. 23:39).

      En ce temps-là, avec la venue de Yéshoua (Jésus) il y aura un changement de gouvernement sur la terre : Le diable sera obligé d’abdiquer et le Messie s’installera sur son trône à Jérusalem pour régner, par son peuple, sur tout la terre.

      « Car de Sion sortira la loi et de Jérusalem la Parole de l’Eternel. Il sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux. Et de leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre. Et l’on n’apprendra plus la guerre (Isaïe 2:3b-4).

      « … Afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ (en hébreu : Yéshoua ha’Mashiah N.D.L.R) que le ciel doit recevoir jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes (Actes 3:20 à 21).

      D’autres articles traitent du sujet de la Loi et du Shabbat, écrit par des juifs ils sont important pour mieux comprendre tous ces sujets.

       

      Source: http://schoenel.unblog.fr/2011/01/01/shabbat-shalom-6/

                 /Lettres à l’Epouse/

       
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